Crise climatique : Greenpeace devant les tribunaux fédéraux américains

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C’est une note émanant du siège social de la société pétrolière et gazière Energy Transfer Equity, basée à Dallas, Texas, qui a informé le monde entier que l’organisation Greenpeace – Greenpeace International, Greenpeace Inc, Greenpeace Fund Inc, BankTrack et EarthFirst ! – était poursuivie pour violation de l’acte dit RICO en termes juridiques, acronyme de « Racketeer Influenced and Corrupt Organizations ». Greenpeace fait campagne depuis plusieurs années contre l’installation du pipe-line XXL qui est en construction depuis le Dakota du Nord vers le Texas avec un prolongement prévu vers le Canada. Cette organisation, donc classée comme un groupement pratiquant le rackett et se complaisant dans la corruption active, une excellente définition juridique de son image, est accusée d’utiliser des moyens illégaux et mensongers pour dissuader les partenaires du projet XXL dont Energy Transfer Equity.

Les arguments de Greenpeace sont les suivants selon le site d’Energy Transfer Equity :

– violation des traités définissant les territoires accordées aux tribus indiennes,

– profanation des sites sacrés de la tribu Sioux de la Roche Dressée,

– construction de l’oléoduc sans avoir consulté cette tribu,

– utilisation illégale de la force publique contre les manifestants opposés à la construction de l’oléoduc sur le site du Lac Oahe.

Greenpeace n’a plus qu’une petite représentation aux USA et est aujourd’hui immatriculée aux Pays-Bas à la suite de démelés avec les services fiscaux américains. Il est probable que les lourdes compensations financières demandées par Energy Transfer signeront l’arrêt de mort de toute activité de cette organisation terroriste et mafieuse aux USA, et après la Chine, l’Inde et la Russie, ça fait très désordre.

Source : enregytransfer.com via WUWT