Un moteur diesel propre, c’est du domaine du rêve !

Capture d’écran 2016-01-16 à 11.19.09.png

Il y a de l’azote dans l’air et même beaucoup et les régulateurs nationaux ou européens, notamment le Parlement européen et la Commission du même nom, ont tout simplement oublié ce paramètre dans leurs délires de régulation des émissions d’oxydes d’azote. Autant les centrales thermiques classiques que les moteurs diesel des véhicules automobiles ou les groupes électrogènes ou encore les moteurs de bateaux émettent ces oxydes. C’est un fait incontournable ou alors à grands frais avec des systèmes de neutralisation de ces gaz corrosifs.

Le Parlement européen est corrompu par des écologistes totalement déconnectés de la réalité et on en arrive à une situation surréaliste qui a provoqué indirectement le pseudo-scandale de la soit-disant fraude de Volkswagen (voir le lien sur ce blog). En France c’est maintenant Renault qui est dans le collimateur des régulateurs alors que l’Etat est toujours actionnaire de cette entreprise, on se demande d’ailleurs pourquoi …

Puisque les moteurs diesel polluent tant que ça et qu’il est impossible de réduire cette pollution pourquoi dans un premier temps tout simplement les interdire dans les agglomérations urbaines ?

L’exemple du Japon devrait être considéré de très près par ces technocrates complètement obtus qui régulent avec des arrières pensées idéologiques stupides et totalement déconnectées de la réalité technique. L’immense agglomération de Tokyo serait irrespirable si les mesures drastiques de régulation intelligente n’avaient pas été imposées il y a déjà des dizaines d’années. Les véhicules de moins de 20 tonnes de charge utile, y compris les voitures particulières et les autobus sont interdits en ville s’ils sont propulsés par un moteur diesel. Les autobus sont le plus souvent hybrides, comme la Toyota Prius, et consomment du GPL. Les taxis doivent obligatoirement utiliser du GPL. Seuls les véhicules de plus de 20 tonnes de charge utile et autres engins de travaux publics sont autorisés en ville mais seulement sur certains grands axes. Enfin les moteurs deux-temps des scooters et autres petites motos sont strictement interdits.

De plus on ne peut pas acquérir un véhicule automobile à usage personnel si on ne dispose pas d’une place de parking privé car le stationnement est interdit dans la rue. Imaginez un instant des villes comme Paris, Milan ou Madrid sans voitures garées le long des trottoirs. Croyez-vous que ces files de voitures qui restent parfois à la même place pendant des semaines aient une quelconque valeur esthétique en ville ? Le Japon est depuis longtemps à l’avant-garde de la maîtrise de cette calamité qu’est une voiture particulière à l’origine de la pollution des villes. Les transports en commun urbains sont très largement préférés aux voitures particulières car ils fonctionnent à la seconde près, sont propres et il n’y a jamais de grèves. En Europe et en particulier en France on a favorisé par des incitations fiscales les moteurs diesel des véhicules particuliers. C’est une aberration économique et environnementale. Les régulateurs et les politiciens ont créé le mal qu’ils tentent aujourd’hui de combattre par des mesures inapplicables techniquement.

J’habite à Santa Cruz de Tenerife, une ville de trois cent mille habitants. On a rogné les trottoirs pour permettre le stationnement des voitures. Tous les matins de la semaine, il y a des embouteillages monstres près des écoles parce que les mères de famille viennent y déposer leurs enfants à l’entrée en méprisant les règles de stationnement : chacun pour soi ! C’est la loi de la jungle : l’automobile est un facteur de régression civilisationnelle, au volant on devient agressif et irrespectueux …

L’illustration en tête de billet indique clairement que la fiscalité tant sur les carburants que les véhicules a permis de favoriser en Europe la motorisation diesel au détriment de carburants plus propres et moins polluants. Les législateurs européens font vraiment n’importe quoi !

Source et illustration : Bloomberg et aussi : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/10/04/volkswagen-a-fraude-intentionnellement-pas-si-sur/

Coût en vies humaines du développement chinois

Capture d’écran 2014-11-06 à 21.16.46

Je ne suis jamais allé en Chine continentale, juste une journée à Hong-Kong alors que cette Cité-Etat faisait encore partie de la couronne britannique. Cette ville était déjà passablement polluée, on sentait même des odeurs de kérosène puisque l’aéroport était à l’époque encore au milieu des gratte-ciel ou presque. Dans les rues les odeurs de cuisine se mêlaient aux fumées bleutées des multitudes de deux-roues. Aujourd’hui, avec le développement effréné de la Chine favorisé par une disponibilité en énergie ad libitum, la situation s’aggrave dangereusement en termes de pollution car la principale source d’énergie électrique de la Chine est le charbon malgré l’immense effort de construction de centrales nucléaires un peu partout dans le pays. Cette course effrénée vers le développement du standard de vie de 1,3 milliard de personnes qui veulent vivre « à l’occidentale » aussi vite que possible – on compte 1,4 milliard de téléphone portables en Chine – ne peut se réaliser que si l’énergie est disponible et à un prix abordable, mais à quel prix pour la santé.

La pollution par les fumées des centrales électriques a provoqué la mort prématurée de 670000 personnes en 2012 ce qui correspond, selon une étude très sérieuse réalisée à l’Université de Tsinghua, à un surcoût pour une tonne de charbon de 260 yuans ou encore 330 dollars HK. Ce coût supplémentaire se répartit entre les dépenses de santé générées par la pollution et l’extraction et le transport du charbon vers les centrales électriques. Or les taxes par tonne de charbon s’élèvent à 40 yuans en moyenne par tonne. On est donc loin du compte. La législation anti-pollution est très longue à mettre en place car les barons locaux du parti sont réticents et notoirement corrompus, en effet une centrale électrique est une source de revenus substantielle et ces responsables locaux du parti ferment les yeux sur les régulations pourtant mises en place par le pouvoir central de Pékin.

Malgré le fait que l’étude citée a montré que 70 % de la population du pays était exposée quotidiennement à des microparticules de 2,5 microns et plus atteignant une teneur de 35 microgrammes par mètre-cube, et c’est une moyenne, qu’est-ce que c’est 670000 morts prématurées : 0,04 % de la population du pays, en somme pas de quoi s’alarmer … Et pourtant le Centre de Recherche International sur le Cancer, organisme basé dans la bonne ville de Lyon et dépendant du WHO (Nations-Unies) a pourtant émis une alerte sur les propriétés carcinogènes des polluants micro-particulaires au delà du seuil de 10 microgrammes par m3. Et pourtant en Chine 160 millions de personnes vivent quotidiennement avec des seuils de pollution supérieures à 100 microgrammes par m3. Une étude parue dans The Lancet a avancé le nombre de décès prématurés à 1,2 millions mais le pouvoir central a immédiatement réalisé une contre-étude qui a conclu à « seulement » 350 à 500 milliers de morts prématurées par an sur tout le territoire du pays.

Selon Zhou Fengqi, un ancien sous-secrétaire à l’énergie, il est impossible d’améliorer cette situation avant une vingtaine d’années. Douze millions de morts, ce sera le prix à payer en vies pour que le standard de vie du Chinois moyen atteigne celui d’un Européen. Belle prouesse !

Source et illustration : South China Morning Post

Quand la Chine s’enfoncera … Le monde tremblera !

 

Les nouvelles en provenance de Chine se succèdent et se ressemblent. La croissance économique s’effondre, le shadow-banking favorisant une corruption généralisée du monde politique est sur le point d’imploser et l’insécurité devient une préoccupation de tous les instants. A tel point qu’il y a maintenant des portiques de détection de métaux à l’entrée des gares et des stations de métro comme dans n’importe quel aéroport. La chaleur estivale et la pollution (il y a eu des émeutes anti-pollution il y a quelques jours à Pékin quand on a interdit les barbecue en plein air … qui polluent trop) n’arrangent pas la situation et la moindre étincelle pourrait entrainer des mouvements de foule incontrôlables. La police a reçu de nouveaux équipements dissuasifs et le cas échéant n’hésitera pas à tirer dans la foule si la situation venait à se dégrader. Serait-ce le début de la fin du réveil chinois dont avait parlé Alain Peyrefitte en 1973 ? Il est vrai que gérer un milliard trois-cent millions de personnes, gestion confiée à 60 millions de cadres du parti tous sans exception corrompus, police comprise, n’est pas une mince affaire … Et si, de plus, les velléités territoriales (maritimes) et l’insécurité domestique deviennent récurrentes alors les investisseurs étrangers se détourneront de la Chine, le mouvement est déjà visible, et l’ensemble du pays sombrera dans la récession, le marasme et la misère, situation amplifiée par l’inexorable et violent vieillissement de la population.

BN-CY583_csubwa_G_20140527073106

Quand on voit cette photo prise à la station de train de Tiantongyuan Nord à Pékin à une heure d’affluence matinale on ne peut que penser à l’agressivité qui se développe naturellement dans un élevage intensif de poulets. On rabote le bec et les ongles des poulets et on coupe les plumes de leurs ailes pour réduire les conséquences de leur agressivité due au surpeuplement et parfois, bien que ce ne soit pas autorisé, on leur administre des calmants dans leur nourriture. Avec les humains, c’est exactement la même situation. L’émergence de troubles sociaux de grande ampleur en Chine systématiquement attribuée par le gouvernement central à des terroristes pour sauver la face et s’autoriser une répression implacable aura des conséquences incalculables sur l’ensemble de la planète s’il s’avère que ce ne sont pas des terroristes mais des citoyens ordinaires exaspérés par leurs conditions de vie d’esclaves du capitalisme étatique. Il faut se préparer à une telle éventualité mais la question sans réponse pour le moment est : « comment ? » …

Source : The Wall Street Journal China

Comme il se doit l’AFP fait de la désinformation !

L’Allemagne n’en a strictement rien à foutre du « réchauffement climatique » et ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’AFP, bien connue pour dénicher tout ce qui est politiquement incorrect en termes de climat, de pollution, d’OGM, d’uranium, d’allergies, et j’en passe. L’AFP est devenu le porte-parole des ONG terroristes ( comprenez semant la terreur) que sont WWF, Greenpeace et consorts. Mais pour le coup, c’est un gros pavé bien gluant jeté dans la mare glauque de nos euro-concitoyens d’outre-Fessenheim : les Allemands sont de méchants vilains pollueurs :

Climat: l’Allemagne plus gros pollueur de l’UE, hausse de 2% de ses émissions de CO2 en 2013

Bruxelles – L’Allemagne est le plus gros pollueur de l’Union européenne avec 760 millions de tonnes de CO2 produites en 2013 par la combustion d’énergies fossiles, en augmentation de 2% sur un an, révèle mercredi Eurostat, l’institut statistique de l’UE.

L’Allemagne s’inscrit ainsi à contre-courant de l’effort de réduction des émissions de CO2, qui représentent 80% des émissions de gaz à effet de serre de l’UE responsables du réchauffement du climat.

Cinq autres pays font de même alors qu’en moyenne ces émissions ont baissé de 2,5% en 2013 dans l’UE: le Danemark (40 millions de tonnes, +6,8%) l’Estonie (18 millions, +4,4%), le Portugal (46 millions +3,6%), la France (345 millions, +0,6%) et la Pologne (290 millions +0,3%).

Les plus fortes réductions ont été enregistrées à Chypre (5,5 millions, -14,7%), en Roumanie (63 millions, -14,6%), en Espagne (224 millions, -12,6%, en Slovénie (12,9 millions, -12%).

Les 28 Etats de l’UE ont produit 3,35 milliards de tonnes de CO2 en 2013, contre 3,43 milliards en 2012. L’Allemagne, le Royaume Uni, la France, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et les Pays-Bas contribuent pour 77% de ces émissions.

(©AFP / 07 mai 2014 12h23)

Et comme on n’est jamais à court de surprises avec les incongruités de l’AFP en lisant ses dépêches tendancieuses il est dit à la ligne 6, comptez comme moi, c’est facile, je n’ai pas pris la peine de modifier la mise en page de la dépêche, que l’Allemagne contribue pour 80 % aux émissions de CO2 de l’Europe. Pourtant aux lignes 17 à 19, pour atteindre 77 % des émissions de CO2 européennes, il faut ajouter à l’Allemagne le Royaume Uni, la France, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et les Pays-Bas. Qui croire ? Selon toute vraisemblance le journaliste (qui n’a pas signé sa dépêche) devait être shooté avec le CO2 d’un bon Bollinger millésimé !

Et si la population chinoise s’effondrait brusquement ?

Qui n’a pas vu les images hallucinantes de Pékin ou Shanghai sous une chape de pollution avec des taux de particules à faire pâlir d’horreur une mère de famille promenant son enfant dans une poussette à la hauteur des pots d’échappement des camions, autobus et autres touk-touk à moteur deux-temps qui tous coopèrent pour que cette pollution laisse de belles séquelles cérébrales et pulmonaires définitives à l’enfant unique si dorloté et chéri.

C’est comme ça en Chine car le développement vertigineux de ces dernières années a tout simplement laissé les questions d’environnement de côté. Mais pas seulement dans les grandes villes. Puisqu’il faut à tout prix nourrir cette fourmilière humaine et éventuellement exporter des denrées alimentaires (ça rapporte des devises comme les jouets fabriqués avec du plastique frelaté) alors les gouvernements locaux ont autorisé la culture de terres pourtant réputées empoisonnées par des déchets industriels en tous genres. Et il y en a beaucoup, partout, l’équivalent de la surface de la Belgique pour les plus polluées par des métaux lourds, mercure, cadmium, osmium, baryum, … ou des dioxines et bien d’autres produits chlorés ou nitrilés toxiques, parfois mortels et pour beaucoup d’entre eux cancérigènes. La pollution radioactive au nord-ouest de la centrale de Fukushima-Daiichi au Japon, c’est du pipi de sansonnet à côté de cet empoisonnement à grande échelle en Chine.

Du coup, les Chinois ont de plus en plus de chances de s’intoxiquer avec n’importe quel produit alimentaire sachant qu’aucun contrôle n’est organisé par les membres locaux du parti communiste, tous corrompus, pour qui le laissez-faire est la règle moyennant quelques billets. L’une des provinces les plus touchées par ce phénomène est le Henan où les usines chimiques et métallurgiques sont littéralement entourées de milliers de fermes qui produisent du riz, des fruits ou des légumes lourdement pollués par des métaux lourds. Car il faudrait que le pays puisse atteindre une quasi indépendance sur le plan de la nourriture, louer des terres en Afrique ne suffit pas. Le gouvernement central estime avoir déjà investi des dizaines de millions de yuans sans autre précision alors que pour éventuellement arriver à nettoyer les zones les plus dangereusement polluées il faudrait des dizaines de milliards de yuans. Certaines estimations font état d’une pollution de près de 70 % du sol arable de la Chine avec des résidus métallurgiques ou chimiques et dans certaines régions cette pollution date parfois de plusieurs dizaines d’années.

Alors, entre la politique de l’enfant unique et cette pollution on peut s’attendre à un effondrement rapide de la population chinoise : en quelques décennies pas moins d’un demi-milliard de Chinois pourraient disparaître sans oublier les risques de pandémies virales.

Source : Reuters et Mish’s blog

Deuxième anniversaire du tsunami japonais et la pollution par le charbon

Comme il apparaît que l’ensemble des pays nucléarisés (civilement) commémorent aujourd’hui le tremblement de terre japonais du 11 mars 2011 qui a eu pour conséquence inattendue et fâcheuse le triple accident de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, je me dois de retranscrire ici un commentaire de l’article paru dans The Atlantic de ce jour (voir le lien ci-dessous) à propos de la mortalité et de la morbidité induites par les centrales électriques à charbon ou lignite en Europe. L’étude a été réalisée par l’ONG Health and Environment Alliance basée à Bruxelles et concerne l’ensemble des pays européens. Les plus « pollueurs » en terme d’oxydes de soufre et d’azote (et de CO2 naturellement) et de poussières sont la Roumanie, l’Allemagne et la Pologne qui brûlent ce qu’on appelle du charbon brun ou lignite. En terme de morts prématurées, l’étude aboutit à plus de 18000 morts par an, deux millions de jours de traitements médicaux, plus de 4 millions de journées de travail perdues et plus de 28 millions de troubles respiratoires soit un coût approximatif pour la société évalué entre 15 et 42 milliards par an. Il n’y a pas de quoi épiloguer, et pourtant dans les commentaires à cet article, on peut lire :

Premier commentaire :

« Great Article ! How many deaths does nuclear power cause per year ? » (Combien de morts par an à cause de l’énergie nucléaire?)

Et la réponse que je traduis directement provenant apparemment d’une personne bien informée :

Pratiquement personne, excepté naturellement pour Chernobyl.

L’IAEA a estimé qu’il y aura un accroissement du taux de cancers de 3 % pour les 600000 personnes de la zône affectée (Chernobyl). Les statistiques n’indiquent pas clairement une augmentation des cancers dans cette population, mais tout le monde s’accorde sur une estimation d’environ 4000 morts. Cette estimation est considérée comme fiable par tous les experts en la matière, excepté naturellement les activistes anti-nucléaires qui « revendiquent » au moins un million de morts. A Chernobyl, 31 pompiers sont morts des suites d’exposition aux radiations et 33 autres mortes après avoir bu du lait contaminé avant qu’ils aient été informés par les autorités. C’est à peu près tout ce qu’on peut attibuer comme décès directement liés au nucléaire civil. Je pense qu’en France deux accidents dans un réacteur expérimental ont exposé des personnels à la radioactivité et cela en 40 années d’utilisation du nucléaire civil dans un pays qui produit 75 % de son électricité à partir de cette source d’énergie. Ces personnes ont toutes guéri (de leur exposition à la radioactivité). Le rejet suite à l’accident de Three Miles Island était si faible qu’on a considéré que la conséquence serait de trois morts supplémentaires sur une période de 20 ans pour les 300000 personnes vivant dans la zône ce qui est totalement non significatif. En ce qui concerne Fukushima, l’estimation des morts se comptera sur les doigts d’une main. »

Encore une fois il n’est pas nécessaire d’épiloguer mais cela n’empêche pas les activistes emmenés par Greenpeace de s’insurger contre l’usage du nucléaire civil, considéré comme dangereux et polluant en commémorant à leur façon le deuxième anniversaire du tremblement de terre du Japon au mépris des morts et disparus à cause du tsunami. Apparemment ces mêmes écolos à la petite semaine semblent ignorer ou feindre d’ignorer ces données relatives à la pollution par le charbon. Pour raffraichir la mémoire de ces guignols je rappelle que le charbon contient naturellement du potassium 40 (nous en avons aussi tous naturellement dans nos os), du radium 228, du thorium 232, du polonium 210 et de l’uranium 238 et cette radioactivité qu’on peut considérer comme naturelle peut atteindre 1000 Becquerels (Bq) par kilo. Pour mémoire (adressée aussi aux écolos-gauchistes et à la Ministre Batho, farouchement anti-nucléaire) le corps humain dans son ensemble présente une radioactivité d’environ 6000 Bq dûe au potassium 40 naturellement présent et au carbone 14 qui se forme dans l’atmosphère avec le rayonnement cosmique.

 

Sources : www.theatlanticcities.com et Wikipedia