Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 5). Dernier zoom sur le climat des 100 dernières années

L’une des sources relativement honnêtes à laquelle on peut se fier quand on s’intéresse à l’évolution de la météorologie sur une période longue, il s’agit alors d’une première approximation de climatologie, est l’USHCN (US Historical Climatology Network) qui centralise les données météo de plus de 56000 stations réparties sur le territoire américain (lien). Dès lors, les curieux peuvent aller à la pêche aux graphiques supposés honnêtes de cette administration américaine parmi des dizaines d’autres qui, notons-le, est indépendante du « machin » onusien, je veux nommer l’IPCC que les francophones appellent de son prénom le GIEC. Et quand on a fait son marché sur le site de l’USHCN on a quelques surprises. Ce dernier billet de la série se focalise sur un « zoom » des dernières décennies au cours desquelles a émergé la grande peur du réchauffement du climat orchestrée par des puissances obscures, la grande finance internationale pour ne pas la nommer.

L’IPCC, dans son dernier rapport présenté cette deuxième semaine de décembre 2019 à Madrid, a osé reprendre la fameuse courbe en crosse de hockey tant critiquée que je réinsère ici :

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Franchement, ces fonctionnaires grassement payés, titulaires de passeports diplomatiques, ne voyageant en avion qu’exclusivement en première classe, voire en avion privé, et ne choisissant que des hôtels 4 étoiles lors de leurs déplacements depuis Genève en Suisse, se moquent du monde. On trouve sur le site de l’USHCN ce genre de courbe représentant l’évolution des températures enregistrées sur le territoire nord-américain de l’Oncle Sam :

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Ou encore celle-ci :

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Il s’agit des relevés des températures enregistrées par plus de 1200 stations météo au mois de janvier, une moyenne sur 5 ans de moyennes de moyennes en bleu. Autrement dit on s’éloigne de toute signification physique. Mais ce graphique a le mérite d’expliciter le fait que les « manipulations » de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, en rouge) ont pour objectif de bien faire ressortir que depuis le début des années 1980 « ça se réchauffe » alors qu’au contraire l’optimum climatique moderne a bien eu lieu, mais entre 1930 et 1950, d’ailleurs le graphique précédent l’indique aussi. Alors qui croire, les fonctionnaires de l’IPCC, ceux de l’USHCN, de la NOAA ou les géophysiciens qui observent le Soleil et les autres planètes comme par exemple Mars ? Le porte-parole « climatique » officiel des Nations-Unies – l’IPCC – avait annoncé qu’officiellement l’année 2019 avait été la plus chaude depuis 40 ans, encore une fois de qui se moquent ces fonctionnaires ? De tout le monde comme, naturellement, tous les fonctionnaires internationaux puisqu’ils sont payés pour ça ! Allez demander à des habitants du Missouri, du Dakota du nord ou du Wisconsin ce qu’ils en pensent …

Mais alarmer les populations c’est pour la bonne cause, bien sûr … Dans la droite ligne des Nations-Unies Madame Christine Lagarde aux manettes de la Banque Centrale Européenne vient de déclarer que les obligations d’Etat de pays de l’Union européenne ne seront dorénavant achetées par la BCE que si celles-ci sont bon teint, c’est-à-dire « vertes ». Cette information provenant de l’AFP (entre autres agences d’information) n’est pas anecdotique. Elle signifie que les grands financiers internationaux s’organisent pour mettre en place la « gouvernance climatique mondiale » dans l’urgence car l’année 2019 a été encore plus chaude que 2018 et 2018 a été plus chaude que 2017, etc. On se rapproche du « chaos climatique » – rien que ça – et c’est à cause du CO2, on y revient toujours … Quant à Madame Ursula Von bin Laden, cheffe de la Commission européenne, elle veut tout simplement que l’Europe se « décarbonise » le plus vite possible sinon dans 12 ans le continent sera une rôtissoire. Il est certain qu’elle arrivera à ses fins : 250 millions de chômeurs et plus une seule industrie en Europe : c’est du terrorisme !

Mais revenons pour terminer ce billet pamphlétaire au très cher dioxyde de carbone. Le JPL (Jet Propulsion Laboratory, de la NASA) qui s’intéresse aussi au CO2 a fait une curieuse découverte au sujet de la planète Mars qui sème le doute dans les esprits mais dont strictement personne n’a parlé, surtout pas à Madrid où la température ressentie sous abri est de 2 degrés à l’heure où je termine la rédaction de ce billet (source Ventusky). Certes la planète Mars est beaucoup plus petite que sa voisine, la notre, un dixième de la masse de la Terre et 15 % de son volume, et son atmosphère composée de 95 % de CO2 est tellement ténue que la pression au sol n’est que de 6,2 millièmes de la pression atmosphérique terrestre. Difficile d’établir des comparaisons avec la Terre mais on pourrait imaginer, si on convient de la validité de la théorie de l’effet de serre du CO2, qu’il doit « faire » plus chaud que prévu à la surface de Mars, tous calculs faits. Ce n’est pas vraiment le cas. Durant l’été martien la température au sol au niveau de l’équateur peut atteindre 35 degrés C mais en hiver celle-ci n’est que de moins 90 °C. Les physiciens du JPL ont obtenu des mesures intéressantes en provenance de l’explorateur Spirit. Quand la température au sol est de 35 °C, juste à 1,5 mètres du sol cette température n’est plus que de 10 °C environ. Ceci signifie que si le CO2 était vraiment un gaz présentant un effet de serre puissant puisque l’atmosphère de Mars est composé de 950000 ppm de ce gaz il n’y aurait pas un refroidissement aussi brutal avec l’altitude … Cette découverte du JPL a été naturellement soigneusement occultée par les médias puisqu’elle prouve que le CO2 ne présente tout simplement pas les propriétés d’effet de serre qu’on lui attribuait à tort depuis les affirmations elliptiques d’Arrhenius. Et pourtant c’est la réalité. Si la Terre est une planète habitable c’est essentiellement parce son atmosphère est suffisamment dense pour qu’au niveau du sol il n’existe pas cette chute rapide de la température comme sur Mars à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il faut se déplacer en altitude pour ressentir le refroidissement d’environ 0,8 degrés pour 100 mètres. Voilà le secret de la Terre et le CO2 n’y est pour rien, bien au contraire c’est l’aliment des plantes et du plancton donc la source de toute vie. Prochain billet mardi 17 décembre 2019.

https://www.ncdc.noaa.gov/ushcn/introduction

https://www.space.com/16903-mars-atmosphere-climate-weather.html