Christine Lagarde sous-marin du sénateur Placé et des ministres Batho et Duflot ?

Au dernier forum de Davos, madame Lagarde, la chef du FMI, avant c’était DSK, s’est brusquement convertie à l’écologie pure et dure en déclarant, je cite :

« Ainsi, nous avons besoin de croissance, mais aussi de croissance verte qui respecte la durabilité environnementale. Une bonne écologie c’est une bonne économie. C’est une raison importante pour déterminer un prix juste pour le carbone et aussi pour cesser les subventions consacrées aux énergies fossiles. »

 

Déjà il faut se tenir aux poignées et aux barres pour ne pas chavirer dans un délire d’hilarité car Madame Lagarde parle d’un coté de croissance, ce que Hollande cherche désespérément, mais veut aussi remettre en cause les subventions (occultes) accordées aux grandes compagnies pétrolières pour maintenir un prix du pétrole et du gaz naturel et surtout des produits raffinés aussi bas que possible tout en permettant aux spéculateurs de faire quelques profits (voir mon billet du 20 juillet 2012) : https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/07/20/petrole-prix-manipules-la-grosse-arnaque-planetaire-libor-hedge-funds-speculation/

et celui-ci sur les produits raffinés du 20 janvier 2012 : https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/01/20/petrole-gaz-charbon/ 

et dans ce dernier cas, c’est la récession assurée si les produits raffinés sont commercialisés à leur juste prix disons pour faire court et réaliste 3 euros le litre d’essence. Madame Lagarde ne comprend donc pas très bien la situation et là je suis modéré dans mes propos.

Je continue à citer Madame Lagarde :

« A moins d’agir rapidement les générations futures seront roties, transformées en toasts, frites et grillées. »

Là ça fait un peu beaucoup d’imagination parcequ’avant d’être roties (les générations futures), toute vie terrestre aura pratiquement disparu de la planète.

Mais on rêve tout de même en lisant ce genre de propos de la bouche de Madame Lagarde et non pas d’un quelconque dirigeant de Greenpeace ou d’un(une) élu(e) d’EELV du genre Placé, l’homme aux mégots de cigarette ou Batho, l’ahurie anti-Fessenheim et anti-feux de cheminée. A n’en pas douter un seul instant, le board des directeurs du FMI est inflitré par Greenpeace ou le lobby pétrolier ou les deux en même temps, ce qui ne m’étonnerait pas outre mesure, pour tenir de tels propos totalement stupides. Encore une conséquence néfaste des fausses prévisions alarmistes et tonitruantes du GIEC, ce « machin » inutile, comme l’aurait certainement qualifié le Général De Gaulle, lui qui a impulsé en visionnaire l’énergie nucléaire civile française.

Source : theglobeandmail.com et Contrepoints

 

 

Le Sénateur Placé récidive dans la créativité (fiscale)…

Pour le sénateur Placé (huit mille et quelques euros par mois de salaire net) chaque minute compte pour faire une nouvelle trouvaille naturellement susceptible d’aider à remplir, un petit peu, les caisses désespérément vides de l’Etat puisque le seul remboursement des intérêts de la dette abyssale de l’Etat pompe plus que l’ensemble des impôts directs. On ne parle toujours pas de remboursement du capital puisque le déficit s’aggravera inexorablement au moins jusqu’aux prochaines élections présidentielles et je tiens le pari ! Bref, le sénateur Placé n’est jamais à court d’idées pour cette fois arnaquer les fabricants de cigarettes qui ont mis au point à grands frais des papiers spéciaux qui permettent aux cigarettes de s’éteindre quand on les pose trop longtemps sur un cendrier ou un coin de table de nuit. Le surcoût de ce papier exigé par les compagnies d’assurance (pour l’incendie) n’a pas été répercuté sur le prix des cigarettes. Une surtaxe sur les mégôts pourrait être prise en charge par les fabricants alors que ces derniers devraient normalement être pris en charge civiquement par les fumeurs qui pourraient se munir d’un petit cendrier portatif pour ne pas polluer les rues, les caniveaux et les trottoirs. A propos de trottoirs, je suggère au Sénateur Placé une taxe sur les chewing-gums qui constellent ces derniers et qui, quand la température atteint plus de 40 degrés, en été, ont tendance à coller aux semelles des chaussures, qui n’en a pas fait l’expérience au moins une fois ! Donc, pour qu’il ne se fatigue pas trop entre deux réunions de commission inutile, je suggère au Sénateur Placé de songer à instituer une taxe sur les chewing-gums afin de réduire cette pollution visuelle et durable que constituent les trottoirs décorés de ces taches claires où qu’on se trouve dans n’importe quelle ville ou village. Ma suggestion lui épargnera de sérieuses céphalées.