OGM ou pas OGM ? C’est la stupidité qui a gagné, en Europe et surtout en France

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Un exemple significatif de l’obscurantisme qui se répand tant chez les décideurs politiques que dans la population est l’étiquetage des denrées alimentaires pour prévenir le consommateur si celles-ci contiennent des plantes génétiquement modifiées ou non. Cette nouvelle psychose répandue par des groupes non gouvernementaux (que je ne nommerai plus pour ne pas leur faire de publicité) à grands renforts de campagnes de sensibilisation et de chantage organisé auprès des grands groupes de l’agro-alimentaire conduit à l’aberration consistant à faire croire aux consommateurs que finalement les OGM sont dangereux pour la santé et l’environnement sans autre forme d’argumentation. Les études sérieuses sur les OGM et leurs éventuels effets sur la santé animale et humaine sont évidemment conduits aux USA et non pas en Europe puisqu’une majorité de pays de l’Union Européenne ont cédé au chantage des écologistes et stupidement interdit les OGM subissant la pression de ces organisations dans leurs prises de décision.

Puisque les argumentations scientifiques sérieuses en faveur des OGM proviennent d’études scrupuleusement réalisées par des universités américaines, alors ces scientifiques sont certainement à la solde des grands semenciers comme Dupont-Pioneer ou Monsanto, cela va de soi. Ce sont des chimistes qui polluent les sols avec des pesticides donc les plantes transgéniques sont certainement toxiques, point barre. Et pourtant depuis l’apparition commerciale des premières plantes transgéniques en 1996 les risques que peuvent provoquer les plantes transgéniques sont contrôlés et répertoriés par un organisme international appelé la Codex Alimentarius Commission ( www.codexalimentarius.com ) Le concept en est l’étude de «l’équivalence substantielle » qui définit ainsi que toute plante transgénique doit être étudiée en regard de son équivalent non modifié. Aux USA, 165 « évènements » de transgénèse concernant 19 espèces de plantes ont été étudiés et finement analysés depuis ces dernières 20 années. Le Japon a fait mieux puisque les laboratoires indépendants de toute société impliquée dans la transgénèse végétale ont passé au peigne fin 189 « évènements » de transgénèse. Curieusement les plantes modifiées génétiquement par irradiation gamma ou par croisement ou hybridation dirigée ne sont pas analysées alors que certaines d’entre elles se sont révélées toxiques pour les animaux et les humains. Pour ne citer qu’un exemple une variété de tomate obtenue par croisement classique s’est trouvée produire de trop grandes quantités d’un alkaloïde toxique, l’alpha-solanine, qui est une arme de défense des solanacées (pomme de terre, tomate, …) présentant des propriétés insecticides mais mortel pour l’homme. Bien qu’étant une réussite par ailleurs cette tomate a été précipitamment retirée du marché.

La Commission Européenne a exigé en 2013 que les protocoles d’évaluation des plantes génétiquement modifiées incluent une étude sub-chronique de 90 jours sur des animaux de laboratoires bien précisés. Mais cette démarche sous-entend en réalité que les plantes transgéniques aient un effet sur une voie métabolique particulière ce qui constitue à l’évidence une entorse déontologique sérieuse. En fait, dans la réalité, ce sont les études réalisées sur les animaux d’élevage nourris avec des plantes transgéniques qui fournissent le meilleur champ d’expérimentation en vraie grandeur. Depuis 1996, aux USA seulement plus de 100 milliards d’animaux destinés à l’alimentation humaine ont été nourris avec des plantes transgéniques, que ce soient des lapins, des poulets et autres volatiles, des porcs ou des bovins et même des poissons. N’est-ce pas là le meilleur champ d’investigation qui puisse être trouvé et qui s’étend maintenant sur de nombreuses générations ?

Par exemple le maïs MON810 qui exprime la toxine Bt a fait l’objet d’un nombre impressionnant d’études dans plusieurs pays et sur plusieurs générations d’animaux avec 90 % de ce maïs dans leur nourriture qui ont été scrupuleusement comparées à des animaux contrôles nourris avec un maïs isogénique, le même maïs hybride F1 mais n’exprimant pas la toxine Bt. Il a été impossible de retrouver des séquences du gène codant pour la toxine Bt ou de la construction utilisée pour la transgénèse alors que la puissance des techniques d’analyse d’ADN et d’ARN n’est plus à démontrer. La protéine Bt n’a jamais pu être détectée ni dans le sang, ni dans le lait ni dans les urines ou les défécations des porcs ou des vaches laitières étudiés sur plusieurs générations, ni dans la chair des volailles ni dans les oeufs. Les variations infimes, par exemple le volume de lait produit ou la taille des porcelets n’ont jamais pu être corrélés avec la présence ou non de maïs ou de soja transgéniques dans l’alimentation des animaux.

Enfin aucun effet sur la flore intestinale des animaux n’a pu être décelé chez les bovins alors qu’avec les porcs des différences mineures ont été observées sans qu’elles puissent être attribuées à la présence de maïs Bt dans l’alimentation. Il ne s’agissait pas dans ces études de gavage intentionnel d’animaux de laboratoire (cf les études frelatées de Séralini, l’un de ces charlatans qui devrait être radié de l’Université) mais d’une étude sur le long terme dans les conditions normales d’élevage. S’il y a eu relativement peu d’études comparatives strictement contrôlées, une cinquantaine tout de même, par contre le retour d’expérience avec des animaux d’élevage est considérable et s’étend sur plus de 15 années. Aux Etats-Unis moins de 2 % des animaux d’élevage sont certifiés sans OGM et la situation pourrait devenir problématique pour le business « bio » ou « organique » puisque moins de 0,8 % des champs cultivés sont certifiés organiques, c’est-à-dire sans pesticides ni résidus de cultures génétiquement modifiées. Pour situer l’utilisation des OGM aux USA, il y a (2011) 8,6 milliards de poulets, 338 millions de poules pondeuses, 248 millions de dindes, près de 31 millions de bovins destinés à la viande, un peu plus de 9 millions de vaches laitières et près de 111 millions de porcs. La part des animaux dits organiques est respectivement dans cette énumération de 0,33 %, 1,97 %, 0,2 %, 0,34 %, 2,78 % et pour les porcs 0,01 % car seulement 12000 porcs sont certifiés organiques dans ce pays. Depuis l’introduction des plantes transgéniques on estime qu’en dix ans, de 2000 à 2011 près de 100 milliards de poulets ont été nourris avec du maïs génétiquement modifié, et il en va de même pour les autres animaux d’élevage pour arriver à un total de près de 103 milliards sans que jamais on n’ait pu être objectivement capable de déceler un quelconque souci de santé de tous ces animaux ni une dégradation de la qualité des diverses viandes, du lait ou des œufs. Par exemple si les plantes transgéniques avaient un quelconque effet sur la santé des vaches laitières, la production de lait s’en ressentirait immédiatement. Or c’est exactement le contraire qui a été observé et dûment répertorié par les autorités du Département de l’Agriculture. En 1983 la production par vache laitière était de 5700 kilos par an, en 1996, donc l’année de l’introduction des premières plantes génétiquement modifiées, elle était de 7485 kilos et en 2011 de 9680 kilos par an et par vache. On ne peut pas raisonnablement dire que le maïs, le soja ou la luzerne résistants au RoundUp ou Bt (mais oui la luzerne transgénique ça existe) aient un réel effet sur la santé des vaches … Les inspections sanitaires dans les abattoirs de bovins et de porcins n’ont pas montré de différences significatives en ce qui concerne l’état de santé de ces animaux : 2,49 % des animaux ont été équarris en 2007 contre 2,6 % en 1994 avant l’introduction des plantes transgéniques. Pour les poulets, compte tenu de l’importance de la production (9 milliards par an) les données objectives en provenance des inspecteurs du Département de l’Agriculture sont encore plus parlantes. La figure suivante est incontestable : après l’introduction des plantes transgéniques dans la nourriture des poulets, la mortalité a diminué comme le nombre de carcasses condamnées à l’équarrissage. Et parallèlement le taux de conversion de la nourriture en chair s’est amélioré quant à l’âge des poulets à l’abattage, 48 jours en moyenne, il n’a pas significativement changé.

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J’ai déjà mentionné que des dizaines d’études n’ont jamais permis de montrer la présence d’ADN, d’ARN originaires des transgènes ni de produits de ces derniers alors que 97 % du soja mondial se répartissant entre les USA, le Brésil et l’Argentine est transgénique, c’est la culture destinée à l’alimentation animale la mieux équilibrée en aminoacides. Ces mêmes trois pays sont les principaux producteurs mondiaux de maïs qui est pour plus de 70 % transgénique. Jamais en regard de ces données il n’a pu être possible de détecter un quelconque effet adverse sur la santé animale.

L’émergence d’une nouvelle technique de transgénèse ne comportant pas d’intervention directe sur le génome avec l’introduction de gènes étrangers ou de promoteurs modifiés est « l’édition génique » (gene-editing) qui consiste à modifier l’expression de certains gènes par modification ponctuelle à l’aide d’enzymes des promoteurs commandant cette expression. Or cette technique est indécelable car d’une part elle ne modifie en général qu’un seul allèle et la mutation ponctuelle qui pourrait éventuellement être identifiée au prix du séquençage complet du génome de la plante concernée pourrait tout aussi bien provenir d’une mutation naturelle. Cette technique est en plein développement dans les laboratoires notamment de Pioneer et de Monsanto et de quelques petites start-up pratiquement toutes américaines car il y a très gros à gagner au final. En effet, il ne sera plus possible aux pourfendeurs totalement obscurantistes des OGM de combattre ces plantes améliorées d’un type nouveau. Prenons un exemple, le maïs RoundUp Ready de Monsanto sur-exprime artificiellement la cible du glyphosate, pour mémoire l’EPSP synthase, qui n’existe pas chez les animaux. Par la technique de « gene-editing » la modification de l’opérateur du gène de l’EPSP synthase conduira au même résultat et rendra obsolète la technique « archaïque » utilisée il y a près de 20 ans pour construire une suite de divers gènes avec des marqueurs variés facilitant la sélection en laboratoire des transgènes. C’est la « deuxième génération » de la transgénèse végétale qui émerge et bien malin celui qui aura les arguments pour combattre ces plantes modifiées car elles sont le résultat d’une sélection et de croisements opérés naturellement ou manuellement par pollinisation forcée comme c’est le cas pour les hybrides F1 largement utilisés avec le maïs transgénique ou non.

En conclusion, l’élevage animal est le plus gros consommateur de plantes transgéniques dans le monde, des centaines de milliards d’animaux ont été nourris avec ces produits depuis près de 20 ans et des milliers de travaux académiques n’ont jamais pu mettre en évidence une quelconque altération de la santé des animaux ou de la qualité des produits tels que la viande, le lait ou les œufs. Jamais il n’a pu être observé de différences nutritionnelles de ces produits par rapport aux produits dits organiques, c’est-à-dire provenant d’élevages sans plantes ni produits végétaux d’origine transgénique. L’industrie alimentaire et l’élevage sont devenus largement dépendants de la production de soja et de maïs provenant de pays qui ont approuvé ces cultures génétiquement modifiées. Bannir les plantes transgéniques ou exiger un étiquetage des denrées alimentaires aurait pour résultat un renchérissement immédiat et généralisé de nombreuses productions alimentaires et l’arrivée du « gene-editing » rendra la situation ambigüe et les revendications des groupuscules écologistes deviendront tout simplement inutiles.

Source : UC Davis, lien pour les curieux dont ce billet est inspiré :

https://asas.org/docs/default-source/jas-files/jas8124_final.pdf?sfvrsn

 

 

 

 

OGM en Europe, n’en parlons plus !

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L’Europe a donc choisi la voie de l’interdiction optionnelle de la culture des plantes transgéniques. A chaque Etat d’en décider, après tout la Commission Européenne se désolidarise des états d’âme des divers ministres de l’agriculture, car il s’agit bien d’états d’âme. Je cite Le Foll qui porte bien son patronyme (lepoint.fr) : « Le Foll ouvert aux OGM de seconde génération :« Avec ce nouveau cadre, les débats peuvent avoir lieu », a promis Stéphane Le Foll rappelant toutefois qu’il restait farouchement opposé aux OGM résistants aux herbicides ou aux ravageurs comme le Mon810 parce qu’ils « posent d’énormes problèmes« . Si ce n’est pas un « état d’âme » il faut qu’on me décrypte la déclaration de Le Foll. Quand il mentionne les « énormes problèmes » que « posent » les plantes transgéniques comme les maïs Bt ou RoundUp Ready, qu’il ait la délicatesse d’avouer qu’il est farouchement opposé à l’intrusion sur le territoire français des semenciers américains comme Pioneer ou Monsanto, point à la ligne.

Les agriculteurs français ne peuvent pas de passer de ces semenciers car ils leurs achètent déjà des semences hybrides F1 à haut rendement puisque Limagrain n’a pas l’envergure technique et commerciale pour satisfaire l’ensemble de la demande domestique. Est-ce que ce ministre sait au moins de quoi il parle quand il déclare que les plantes transgéniques posent d’ « énormes problèmes ». Plutôt que d’utiliser un langage sibyllin il pourrait préciser sa pensée ou plutôt, pardon, son état d’âme. Mais ses « états d’âme » ne sont pas exclusifs, ça rassure, car il se déclare franchement partisan des « OGM de deuxième génération » en mentionnant le riz doré. De quoi peut-il bien parler en déclarant que le riz doré est un « OGM » de deuxième génération ? Visiblement il ne sait pas de quoi il parle, CQFD. J’ai disserté à plusieurs reprises au sujet du riz doré sur ce blog et objectivement et scientifiquement on ne peut pas attribuer le qualificatif de deuxième génération à ce riz si ce n’est qu’il est dans le domaine public et que ni Monsanto, ni Pioneer (DuPont) ne sont impliqués dans la commercialisation des semences. On comprend donc le raisonnement tant du ministre français de l’agriculture que de la Commission Européenne, les politiciens européens sont non pas opposés aux plantes transgéniques mais à l’intrusion dans l’industrie agricole de l’Union des firmes américaines. C’est on ne peut plus clair ! Et comme les arguments scientifiques et techniques font cruellement défaut, le même Le Foll a obtenu des instances de Bruxelles de stipuler au sujet des plantes transgéniques que chaque Etat de l’Union pourra à discrétion interdire sur son territoire, en quelque sorte à la carte, la culture de plantes transgéniques en provenance des USA pour des raisons « autres que la santé et l’environnement, comme l’ordre public, l’aménagement du territoire ou la lutte contre la dissémination ». Je cite ici un article paru dans lepoints.fr. On ne peut pas faire mieux comme dissémination de la connerie !

Ce que ce monsieur n’a pas vraiment compris c’est qu’en réalité les Américains ont gagné la partie : leur maïs, leur soja, leurs pommes de terre, leurs tomates, leur coton et bien d’autres grandes cultures transgéniques, une quinzaine environ, reviennent beaucoup moins cher à produire quand elles ont été modifiées génétiquement non pas pour arrondir les profits des semenciers mais en permettant de réduire les intrants au niveau des agriculteurs et en particulier des pesticides. Le travail de sape des écologistes, encore une fois, au niveau tant des gouvernements des Etats de l’Union Européenne que des instances dirigeantes de Bruxelles a finalement payé, à terme l’agriculture européenne sera globalement perdante et l’industrie agro-alimentaire et l’élevage européens deviendront de plus en plus dépendants des USA.

Voilà donc où on en est et c’est tellement caricatural qu’on a presque envie d’en rire !

Photo du Ministre pêchée sur lepoint.fr

Où on reparle du glufosinate …

Le glyphosate, produit leader de Monsanto et matière active du RoundUp est l’une des bêtes noires des écologistes qui considèrent que ce produit est toxique, dangereux pour les animaux, les batraciens et les Martiens. On ne peut pas en vouloir à des ignorants qui refusent de considérer que le glyphosate bloque une activité enzymatique qui n’est présente que dans les plantes mais puisqu’il paraît que les bébés naissent dans les choux alors effectivement on peut se poser des questions sur l’innocuité du produit. Depuis sa mise sur le marché de nombreuses plantes ont acquis une résistance au glyphosate en modifiant l’enzyme cible afin qu’il ne soit plus inhibé par l’herbicide et cela pose de sérieux problèmes à Monsanto.

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Il n’en est rien avec un autre herbicide développé anciennement par Rhône-Poulenc et maintenant propriété de Bayer, le glufosinate, qui est structuralement proche du glyphosate mais atteint une cible totalement différente qui est aussi un enzyme essentiel du métabolisme de la plante. Il n’est actif que sur les plantes. Pour faire court, le glufosinate bloque l’activité d’un enzyme appelé glutamine synthétase dont le rôle est de piéger la moindre trace d’ammoniac apparaissant dans la cellule végétale au cours de processus variés de synthèse ou de dégradation. L’ammoniac est en effet un poison violent pour les cellules vivantes, les nôtres aussi, en perturbant le fragile équilibre de l’acidité de la cellule. Toute accumulation d’ammoniac provoque la mort cellulaire. Or depuis les quelques vingt années de tests variés puis d’utilisation à grande échelle de cet herbicide, jamais aucune résistance n’a pu être détectée de par le monde. Bayer a développé une série de plantes de grande culture, coton, colza, maïs, soja ou encore betterave à sucre résistantes à cette matière active en introduisant dans la plante un gène provenant d’un Streptomyces et codant pour le même enzyme mais qui est totalement insensible au glufosinate.

Glufosinate

Il s’agit des plantes LibertyLink dont la firme Pioneer (une division de Dupont) est licenciée exclusive aux USA. Il faut rappeler que Pioneer est rarement attaqué par les écologistes européens et pour cause, peu ou pas de plantes transgéniques de cette société sont cultivées en Europe, beaucoup d’hybrides de Pioneer le sont. Mais comme la résistance au glufosinate semble pouvoir être écartée conformément au retour d’expérience de Bayer, Pioneer a finalement obtenu le feu vert de la Commission Européenne pour commercialiser les semences hybrides F1 génétiquement modifiées et résistantes à cet herbicide concurrent direct du glyphosate.

Naturellement il faut s’attendre à une réaction véhémente et encore une fois infondée scientifiquement des écologistes qui feront tout pour bloquer une quelconque culture de maïs hybride LibertyLink proposé par Pioneer. Pour ces idéologues obscurantistes les plantes transgéniques sont dangereuses, sans autre forme de procès, un point c’est tout. C’est une sorte de dogme auquel il faut croire sans se poser d’autres questions comme par exemple de savoir ce qu’en pensent les agriculteurs qui voient les rendements de leurs cultures chuter à cause de l’apparition de mauvaises herbes comme par exemple l’ambroisie, un adventice particulièrement allergène dont on parle chaque année dans les médias. Mais non, c’est dangereux, il n’y a même pas matière à en débattre. D’ailleurs le gouvernement socialo-écolo-marxiste français affublé d’un ministre de l’environnement (et de l’énergie) ancien faucheur d’OGM soutenu par son pote Bové reconverti député européen feront tout pour barrer la moindre autorisation de mise en culture de ce maïs.

Encore une fois l’obscurantisme prendra le dessus sur la science …