Petite expérience de physique à l’usage des climato-réalistes

Je vais deux fois par mois reconstituer mon stock d’excellentes parts de tarte fabriquées par le meilleur pâtissier de Tenerife, le meilleur car il a appris son métier en France. Je congèle ces tartes puisque j’en achète une dizaine de parts au même moment. La photo ci-dessous est celle d’une part de ces tartes que je préfère. Sur un fond de pâte brisée est déposée une couche de de frangipane dans laquelle sont inclus des raisins secs qui ont macéré au préalable dans ce que je crois être du Porto ou un autre vin d’Andalousie. En surface se trouve une couche de pâte d’amende caramélisée recouverte enfin de sucre glace. C’était pour vous mettre en appétit.

J’ai réalisé cette expérience très simple en deux étapes. Comme indiqué sur la photo la part de tarte est posé sur une fourchette à dessert et elle n’est pas en contact avec l’assiette. J’ai constaté que le fond de l’assiette se refroidissait très sérieusement. J’en ai déduit que de l’air entourant la part de tarte se refroidissait et tombait alors littéralement vers le fond de l’assiette dans un mouvement de convection. Mais je n’étais pas satisfait de cette première observation que je ne pouvais pas quantifier à moins de disposer d’un appareil de photo infra-rouge.

J’ai réalisé la même phase de décongélation quelques jours plus tard d’une autre part de tarte identique en prenant cette fois la précaution de recouvrir la fourchette et l’assiette d’un film alimentaire en polyéthylène dans le but d’éliminer toute convection de l’air entourant la part de tarte qui en se refroidissant tout en réchauffant la tarte n’irait pas ensuite refroidir l’assiette. Et surprise, mais je m’y attendais un peu, le fond de l’assiette s’est également refroidi tout autant que s’il n’y avait pas eu ce film plastique. Que s’est-il passé ? La part de tarte se trouvait à la température de – 20°C et la température de l’assiette à + 25°C. Parler de thermies, de frigories n’a aucun sens puisque l’assiette est isolée par le film alimentaire et qu’il n’y a plus de convection ou de conduction directe pouvant favoriser un transfert de « froid » de la part de tarte vers l’assiette plus chaude. En réalité la part de tarte est un puits de photons infra-rouges émis par l’assiette. Certes la part de tarte émet des photons infra-rouges mais ils sont beaucoup moins énergétiques que ceux émis par l’assiette, la différence de température étant de 45°C au début de cette petite expérience. Ceux de mes lecteurs familiers de la loi de Stefan-Boltzmann trouveront que la différence de longueur d’onde entre les photons émis par le fond de l’assiette et ceux émis par la part de tarte est de 0,166 micromètres.

C’est peu me direz-vous mais savez-vous combien de photons infra-rouge votre corps émet chaque seconde ? Un adulte émet chaque seconde 45 milliards de milliards de photons de longueur d’onde d’environ 9,70 microns. Et pour l’assiette située sous la tarte il en est de même à une petite différence près : l’assiette ne consomme pas d’énergie pour maintenir sa température constante comme nous le faisons à chaque instant, donc nécessairement l’assiette se refroidit : elle perd de l’énergie en émettant des photons et elle en émet d’autant plus que ces photons sont littéralement piégés par la tarte.

Il en est de même entre la surface de la Terre et les couches élevées de l’atmosphère malgré le fait que les échanges sont compliqués par des phénomènes de convection puissants et l’intervention de la vapeur d’eau qui introduit un facteur supplémentaire de transfert de chaleur. Cette petite expérience observationnelle prouve qu’il ne peut pas exister de transfert d’énergie sous quelque forme que ce soit d’un corps froid vers un corps chaud. C’est pourtant ce qu’avance la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour les curieux tous les calculs figurant dans ce billet sont déduits de la loi de Wien ( https://en.wikipedia.org/wiki/Wien%27s_displacement_law ). Je tiens à remercier Valentine, étudiante en classe préparatoire aux grandes écoles d’ingénieurs, qui a effectué les calculs pour son vieux grand-père.

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Ce billet est un peu technique mais il démontre que les hypothèses de réchauffement du climat formulées par l’IPCC liées au gaz carbonique atmosphérique (CO2) sont non seulement extravagante mais de plus erronées. La Terre n’est pas un disque orienté vers le Soleil mais une sphère et l’énergie sous forme de photons provenant du Soleil se répartit donc pour atteindre une valeur moyenne de 340 Watt par mètre-carré à la surface de la Terre. Les photons infra-rouges réémis par le sol ne parcourent qu’au plus une soixantaine de mètres en direction du ciel car ils sont piégés par les molécules de gaz atmosphériques, que ce soient l’oxygène, l’azote, la vapeur d’eau et dans une bien moindre mesure le CO2. Ces mêmes molécules, après avoir été excitées par un photon infra-rouge réémettent un autre photon infra-rouge de plus grande longueur d’onde, donc de moindre énergie, dans toutes les directions car une partie de l’énergie des premiers photons a été dissipée sous forme de mouvement de ces molécules lors de la collision initiale. Les photons dirigés vers l’espace vont à leur tour exciter d’autres molécules de gaz et ainsi de suite. Quant aux photons qui reviennent vers le sol il n’ont que peu de chance d’interagir avec des molécules de gaz déja dans un état excité trop énergétique. Quand bien même ils interagiraient avec ces dernières il y aurait à nouveau perte d’énergie et ce processus en cascade résulte finalement en une perte d’environ 50 % de l’énergie de chaque photon.

À cette dynamique concernant strictement les seuls photons infra-rouges l’énergie thermique est évacuée vers les plus hautes couches de l’atmosphère par la vapeur d’eau. L’eau, compte tenu de ses caractéristiques physiques, change d’état avec l’altitude et le gradient adiabatique résultant de la gravitation terrestre qui induit un gradient de température décroissant avec l’altitude. La vapeur d’eau en se condensant libère de l’énergie qui va à son tour exciter les molécules d’azote et d’oxygène. Ces molécules émettront à leur tour un photon infra-rouge et le processus continue jusqu’à atteindre les hautes couches de l’atmosphère où il ne reste plus que de rares micro-cristaux de glace qui ne participent plus à cet échange d’énergie bien que pouvant encore capter un photon infra-rouge d’énergie trop faible pour modifier l’état de la glace, c’est-à-dire de la faire fondre dans un environnement atmosphérique où les températures atteignent des valeurs avoisinnant les moins 50 degrés centigrade.

Tous ces processus sont connus et bien étudiés. Les vents et les mouvements de vapeur d’eau ainsi que les changements d’état de l’eau de vapeur en goutelettes constituent un puissant véhicule de dissipation de l’énergie thermique atteignant la surface terrestre. L’IPCC a sciemment ignoré les effets de la vapeur d’eau sur l’équilibre thermique de la Terre. Qui plus est, les proportions entre eau et gaz carbonique atmosphériques sont telles – un rapport d’environ 8 à 10 pour 1 selon l’endroit où on se trouve – que si la teneur en CO2 doublait la température moyenne à la surface de la Terre n’augmenterait que de 0,01 degrés !

La Terre, chauffée par le Soleil en moyenne 12 heures par jour, est donc du fait de la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère en équilibre thermique avec l’espace. « L’impression » de chaleur au sol est seulement la résultante du gradient adiabatique gravitationnel sur la colonne d’air pesant environ 10 tonnes par mètre-carré et la conséquence des radiations infra-rouges émanant du sol. Sans surprise et pour ces deux raisons les basses couches de l’atmosphère sont plus chaudes que les plus hautes couches de celle-ci. Introduire la notion d’effet de serre est donc erroné car ce n’est pas ainsi que l’atmosphère fonctionne. Les théoriciens de l’effet de serre ont oublié la dynamique de l’atmosphère, les vents et surtout la vapeur d’eau ! Avec une planète dont près de 70 % de la surface est recouverte d’océans c’est tout de même grossier comme mensonge si on se place du point de vue strictement scientifique. N’importe quel enfant pourra constater lui-même qu’en regardant une mappemonde il en est ainsi. S’il était encore nécessaire d’apporter une autre preuve de la non-incidence du gaz carbonique sur le climat pourquoi a-t-il fait si chaud au Moyen-Age, vers les années 1000-1100, alors que la concentration en CO2 atmosphérique n’était que de 280 parties par million ? Quel scientifique auto-proclamé de l’IPCC peut donner une explication à cette simple constatation déduite de diverses analyses incontestables des proxys « climatiques » dont j’ai dit à de nombreuses reprises un mot dans ce blog ?

Le Docteur Dai Davies de l’Université de Canberra dont je me suis largement inspiré pour écrire ce billet est formel, le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et ce gaz n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Dit plus abruptement sans CO2 dans l’atmosphère il n’y aurait aucune vie sur la Terre. Les principaux processus d’immobilisation du CO2 atmosphérique sont l’eau des océans et le phytoplancton, source de toute la chaine alimentaire marine. Au sol, ce sont les végétaux qui sont la source de toute vie et sont à la racine de la chaine alimentaire terrestre. Et le Docteur Davies de préconiser avec vigueur que les protagonistes du débat relatif au climat « suivent la science afin que nous puissions rapidement mettre une fin à cette débacle climatique« . Il s’agit bien en effet d’une débacle économique qui attend de nombreux pays soumis à cette propagande incessante et mensongère au sujet du CO2. Malgré mes réflexions je n’ai pas pu identifier clairement à qui va profiter ce véritable crime contre l’humanité …