Pour les écolos tous les moyens sont bons !!!

Il y a deux sortes de terrorisme, celui contre lequel se bat El-Assad en Syrie, un terrorisme protéiforme financé par des étrangers (saoudiens et qatari pour ne pas les nommer) et des étrangers au pays, Chéchènes, Belges et même des Français, probablement financés par ces mêmes pays, un terrorisme de fous de dieu, souvent des déliquants, rien à dire de plus, la Syrie est un pays souverain. Il y a une autre forme de terrorisme, en France et dans d’autres démocraties européennes, tout aussi protéiforme et qui ne dit pas son nom, je veux parler de multiples associations à but non lucratif, payées donc par les contribuables, ce que l’on appelle pompeusement des organisations non gouvernementales pourtant rétribuées par l’Etat mais qui sont censées ne représenter que leurs idées. Et ces idées sont très souvent des idées terroristes. Je veux parler de tous ces groupuscules qui foisonnent autour de la négation de tout, du nucléaire, des OGM, du carbone, des pesticides, de l’industrialisation, du diésel ou de la pollution, bref, des organisations le plus souvent opaques dont la plus représentative dans ce domaine (de l’opacité) est Greenpeace. En vrac, Criirad, Criigen, Négawatt, Sortir du Nucléaire, et même un parti politique constitué d’opportuniste notoires qu’est EELV. Tous ces activistes, lourdement encouragés par l’ancien faucheur d’OGM promu ministre de l’environnement, un dénommé Martin, ne manquent pas une occasion d’alerter les journalistes lorsqu’il s’agit de dénigrer EDF, GDF-Suez, AREVA, ces mêmes journalistes, subventionnés par l’Etat et donc sous ses ordres, faisant alors des gorges chaudes de non-évènements comme celui relaté par la dépêche d’agence ci-dessous émanant de l’AFP, agence de presse respectable qui n’a rien d’autre à faire que de détecter dans l’information générale tout ce qui est bon pour ternir l’image d’EDF. On n’est pas loin d’imaginer que dans les divers tribunaux de France il y a des informateurs à l’affut de ce genre de fait divers sans intérêt. Pour situer le problème, Pérouges se trouve sis à la frange d’une moraine glaciaire. Si la carrière dont il est question était située dans les Monts du Lyonnais, d’origine géologique ignée, c’est-à-dire du granit, il y a tout lieu de penser qu’un contrôle de radioactivité aurait été négatif, car le bruit de fond naturel y est élevé. Dans les caves voutées des vieilles fermes des Monts du Lyonnais on respire du radon gratuitement, jusqu’à 1000 Bq par m3, tout simplement parce que le granit contient de l’uranium et du thorium et le radon 222 est un puissant émetteur de particules ionisantes alpha pouvant provoquer des cancers. Bref, cette dépêche d’agence est encore un nouvel exemple du travail de dénigrement organisé de la crédibilité d’EDF pour la plus grande satisfaction du gouvernement socialo-écolo-marxiste qui veut, malgré le refroidissement climatique prédit par les géophysiciens non orientés écologie et donc politiquement incorrects, atténuer sinon supprimer l’énergie nucléaire sur le sol français.

EDF condamné pour avoir évacué des gravats radioactifs dans une carrière

LYON – Le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse (Ain) a condamné mercredi EDF et le directeur de la centrale nucléaire du Bugey à des peines d’amende pour des défaillances qui avaient conduit en 2011 au déchargement de gravats radioactifs dans une carrière.

Le tribunal a condamné EDF à des amendes de 3.750 euros pour des délits liés au code du travail et 1.500 euros pour une contravention à la réglementation sur les installations nucléaires. Le directeur de la centrale devra s’acquitter pour sa part, aux mêmes titres, de 1.500 et 500 euros d’amende.

Selon Sortir du nucléaire, c’est la première fois qu’un directeur de centrale se voit ainsi condamné. A l’audience le 15 mai 2013, le procureur avait requis deux amendes de 10.000 euros contre EDF et du sursis contre le directeur.

Le réseau Sortir du Nucléaire, qui avait porté plainte en juin 2012 contre l’entreprise et le responsable de la centrale, s’est félicité, dans un communiqué, d’une nouvelle victoire contre l’impunité de l’industrie nucléaire.

Le 9 août 2011, la centrale, située à 35 km de Lyon, avait évacué une benne de gravats, provenant du chantier de démantèlement de son réacteur N°1, un chantier non identifié comme zone réglementée au titre de la radioprotection.

Le camion la transportant avait quitté le site par erreur bien que le dispositif de contrôle automatique à la sortie de la centrale ait détecté des traces de radioactivité, avait expliqué EDF à l’époque.

Le signal sonore et la barrière empêchant la sortie des véhicules n’avaient pas fonctionné, et les gravats avaient été déchargés dans une carrière autorisée à recevoir uniquement des déchets conventionnels, située à Pérouges (Ain).

EDF avait affirmé alors qu’aucune trace de radioactivité artificielle n’avait été relevée, Sortir du nucléaire soulignant pour sa part le risque réel de dispersion de radioéléments dans l’atmosphère, avec un niveau de radioactivité 3 fois supérieur au niveau naturel observé sur le site.

L’incident avait été classé au niveau 0 (sur 7) sur l’échelle internationale des événements nucléaires (Ines).

tm/ppy/pre

EDF


(©AFP / 11 septembre 2013 16h37)