Le niveau des océans monte (paraît-il) : est-ce alarmant ?

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Si on devait encore chercher une preuve de l’omniprésence du Soleil sur les conditions météorologiques terrestres et sur le long terme sur l’évolution du climat, il suffit d’examiner la variation cyclique du niveau des océans. La propagande climatique mentionne sans cesse que le niveau des océans monte de manière alarmante et qu’à terme des quartiers entiers de New-York ou de Dacca seront submergés par les flots. Les spécialistes auto-proclamés des organismes onusiens ad hoc mentionnent des montées des eaux de plusieurs millimètres par an, officiellement 1 mm/an. Mais, au juste, de quoi parlent-ils et à quelles références se rapportent-ils pour clamer que le niveau des océans monte de quelques millimètres par an ?

Comme la croute terrestre est en perpétuel mouvement, il faudrait trouver un point du globe terrestre dont l’altitude ne varie jamais. Peut-être qu’un point particulier au centre de l’Australie pourrait servir de référence mondiale. On trouve dans ce pays les roches les plus anciennes au monde et il n’y a jamais en Australie de séismes. Bien que pouvant être une référence optimale il faudrait aussi tenir compte de l’effet de marée de la Lune dont l’attraction gravitationnelle agit non seulement sur les océans mais également, quoique plus faiblement, sur la croute terrestre elle-même. Il serait néanmoins possible sur le long terme de suivre très précisément la variation vers le haut du niveau des océans.

Comme tout corps solide ou liquide l’eau des océans se dilate lorsqu’elle se réchauffe sous l’effet de l’irradiance solaire et suivre l’évolution du niveau des océans devient alors un casse-tête qui oblige les spécialistes à jongler avec toutes sortes de corrections pour en arriver à des résultats – que l’on peut ou ne pas croire – du genre « le niveau des océans croit de 1 mm par an ». On ne peut que rester rêveur devant une telle précision. Comment alors détecter des augmentations de ce niveau de plusieurs dizaines de centimètre par siècle quand le Soleil agit directement sur la surface des océans et donc sur le niveau général de ces derniers. Comme l’indique l’illustration ci-dessus la variation du niveau des océans est un phénomène cyclique étroitement lié à l’activité solaire et cette variation, entre le minimum et le maximum d’activité solaire au cours d’un cycle d’environ 11 ans peut atteindre plus de 1,5 centimètre.

Depuis le début des années 2000 (cycle solaire #23) l’activité solaire a diminué et a atteint un minimum jamais observé durant les 200 dernières années avec le cycle solaire #24 qui se termine maintenant. Selon les prévisions des géophysiciens le cycle solaire suivant sera encore plus faible en terme d’irradiance totale que le présent cycle. Alors le niveau des océans diminuera significativement, conformément aux observations présentées dans le graphique ci-dessus, ce qui rendra l’alarmisme ambiant caduque. Parallèlement les océans seront capables de dissoudre encore plus de CO2 conformément à la loi de Henry et le taux de cet horrible gaz polluant à effet de serre diminuera … alors l’alarmisme climatique s’effondrera aussi. Shaviv a montré l’extrême sensibilité des océans à l’activité solaire et ce bouleversement se produira si rapidement que l’ensemble de l’humanité sera par surprise mise devant le fait accompli de l’imposture la plus incroyable de cette fin de XXe siècle.

En effet, compte tenu des observations rassemblées par le Docteur Shaviv concernant les années passées et nullement appuyées sur des modèles informatiques erronés, les océans vont se refroidir brutalement dès le début des années 2020. Or les océans couvrent un peu plus de 70 % de la surface de la Terre. Ce refroidissement aura donc un effet global sur la météorologie générale et à terme sur le climat. Il est facile d’extrapoler le graphique de Shaviv au prochaines décennies et on ne peut que constater que ce que la propagande climatique actuelle – qui a atteint un paroxysme insupportable ces dernières semaines – prévoit va être désavoué d’abord par les conditions météorologiques puis l’aspect durable de cette dégradation qui précipitera le monde occidental (principalement) dans une crise extrême qu’aucun gouvernement ne pourra maîtriser. L’une des conséquences du refroidissement des océans, paramètre passé soigneusement sous silence alors que tous les physiciens en ont connaissance, sera la chute de la teneur en CO2 dans l’atmosphère puisque les océans vont se refroidir. Alors la production agricole qui avait incroyablement augmenté depuis la fin des années 1950 en raison de cette augmentation de CO2 atmosphérique – un véritable engrais pour les plantes – va chuter et accélérer un crise alimentaire mondiale. Sombre perspective … Je ne suis pas collapsologue mais j’appuie mes réflexions sur des faits scientifiquement avérés.

Illustration du Docteur Nir Shaviv (Hebraic University, Jerusalem) présentée lors de l’ICCC (International Conference on Climate Change) en mai 2019 à Washington, DC. L’illustration originale a été publiée en 2008 dans le Journal of Geophysical Research (doi: 10.1029/2007JA012989 :

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Les curieux peuvent aussi regarder la conférence de Camille Veyres dont voici le lien you tube, youtube.com/watch?v=pDAmZ3a6DYA , qui aborde les sujets dont il est question dans ce billet.