Brève chronique canarienne : un archipel d’ignorants

Lors de l’occupation allemande de la France au début des années 1940 la police et la gendarmerie françaises avaient été priées par l’occupant de pourchasser les communistes et les juifs, surtout les juifs, pour satisfaire les statisticiens nazis de la solution finale. Si une personne, ni juive ni communiste, osait dire à un policier français que les personnes qu’il appréhendait étaient promises à une mort certaine et qu’elles n’étaient pas envoyées dans des usines comme les autorités françaises le prétendaient mais dans des camps de la mort jamais un policier n’aurait pu la croire. La propagande allemande était telle que personne ne se posait de question. Il en est de même aujourd’hui avec la propagande gouvernementale au sujet des traitements précoces permettant d’échapper au coronavirus. Il n’y a pas de traitement précoce, point barre, et vous devez vous faire vacciner. Toutes les populations occidentales sont soumises à cette propagande comme les policiers et les employés des chemins de fer français l’étaient. Il ne fallait surtout pas se poser de question, surtout ne pas chercher à s’informer. Voilà une introduction au sujet de ce présent billet.

Je suis un très grand naïf pour n’avoir pas compris depuis 13 ans que cet archipel des Canaries est peuplé de paysans, entendez des personnes sans aucune culture, surtout scientifique. Les professionnels de la médecine locale peuvent être allègrement classés dans cette catégorie en raison de leur paresse intellectuelle chronique et j’en ai fait encore une fois l’expérience il y a quelques jours. Je suis allé voir le dermatologue qui avait soigné, avec un certain succès, mes problèmes de pieds dus à des micro-thromboses, conséquence du coronavirus que j’avais contracté à la fin du mois de mars 2020. J’ai bêtement soumis à sa lecture le document que j’avais inséré sur mon blog il y a quelques mois, traduit en anglais, relatant l’historique de mes problèmes de santé depuis la fin du mois de mars 2020. Lorsqu’il a vu le mot chloroquine il a cessé la lecture et m’a prié de bien vouloir quitter son cabinet de consultation. Je lui ai demandé d’examiner malgré tout mon épiderme (j’avais payé 92 euros dans ce but), il a refusé et m’a menacé d’appeler la police. C’est vrai, je n’invente rien.

Ceci prouve deux choses. La première est très inquiétante : les médecins traitants ne font aucune bibliographie car ils restent prisonniers de protocoles figés souvent adossés à des analyses sanguines qu’ils ne savent même pas lire correctement et à une panoplie de traitements et de médicaments qui figurent sur leur ordinateur. J’ai dépensé 92 euros pour me faire insulter car j’avais osé utiliser de la chloroquine qui je le rappelle est interdite en Espagne comme d’ailleurs l’ivermectine. L’Espagne ne s’est pas vraiment distinguée dans la gestion de l’épidémie coronavirale et le gouvernement et le corps médical restent figés sur des positions criminelles.