Conseils à un candidat à la future présidence française

Capture d’écran 2016-05-07 à 23.44.03.png

Markit a publié vendredi dernier l’indice PMI des ventes au détail dans l’Hexagone et ce n’est pas réjouissant. En examinant l’historique de cet indice depuis 2004, on se rend compte qu’il y a comme un refroidissement durable de l’activité économique française qui ne date pas de la crise de 2009 ni des 4 cinquièmes du mandat du Président actuel par défaut : l’économie française est en chute libre, les Français consomment de moins en moins, ils sont désabusés et leur pouvoir d’achat, profondément laminé par la pression fiscale qui leur est tombée dessus et que le capitaine de pédalo, tout bon socialiste de pacotille qu’il soit, avait décidé, s’est effondré irrémédiablement.

Ce ne sont pas les sans-dents à qui le gouvernement redistribue ce qui a été prélevé dans la classe moyenne qui amélioreront l’économie et la consommation intérieure. Les « défavorisés » du système capitaliste honni par Hollande ont juste de quoi vivre malgré toutes les allocations dont ils bénéficient dans le plus pur système de redistribution marxiste-léniniste collectiviste mis en place par les écolo-socialistes au pouvoir consistant à niveler les disparités sociales que ce soit au supermarché ou à l’école.

Pour s’assurer d’être élu aux prochaines élections présidentielles, le candidat devra s’engager haut et fort pour détricoter toutes les lois et dispositions qui ont été mises en place par les présidents et leurs sbires depuis Chirac quand il cohabitait avec les socialistes. Il faudra d’abord refonder l’ensemble du système fiscal français pour redonner du souffle à ceux des Français qui ont des velléités d’entreprendre en allégeant parallèlement le code du travail, pas par des petites mesurettes de rien du tout mais en s’inspirant de vrais pays libéraux comme par exemple l’Irlande. Repenser l’ensemble du système éducatif français en redonnant à la filière professionnelle ses atouts : un plombier ou un charpentier trouvent toujours du travail bien rémunéré alors qu’un licencié en psychologie ou en philologie est condamné au chômage. Ceci implique donc de favoriser l’apprentissage en entreprise et d’instaurer une stricte sélection à l’entrée à l’université.

Pour ce qui concerne les ordonnances de 1946 que la France traine comme un boulet immobiliste, il faut abroger toutes ces dispositions en particulier le rôle néfaste et parasitaire des syndicats qui ne représentent que les entreprises de services publics et l’administration d’état. Il y a urgence à songer à la privatisation par appartements de la SNCF, des métros et pas seulement en Ile-de-France, et également privatiser progressivement le système de santé français car il est financièrement intenable et tout le monde le sait. Tous ces problèmes récurrents sont le fait des ordonnances ultra-marxistes de 1946.

Enfin, comme pour résumer ce petit pamphlet, il faut que l’Etat ne se contente plus que de ses fonctions régaliennes : les sécurités intérieure et extérieure et la justice. Le reste doit être confié à des techniciens ce qui signifie qu’il faut faire des coupes franches dans les administrations pléthoriques et d’une rare inefficacité qui gangrènent l’équilibre budgétaire français sans oublier de remettre totalement à plat le mille-feuille administratif et politique qui a été créé par les élus et seulement pour eux. Qu’un candidat développe et présente un tel programme, je m’inscrirai tout de suite sur les listes électorales et il sera assuré de mon suffrage …