Réponse globale à certains commentaires relatifs aux billets « crise climatique ».

 

Je ne suis pas un climatologue et les mathématiques ainsi que la physique que j’ai étudié à l’université sont bien loin mais je me souviens des grands principes de la thermodynamique qui sont essentiels pour comprendre aussi bien un processus chimique ou biochimique que le comportement de l’atmosphère. Nous avons en effet à faire dans ces deux cas de matière « vivante » aussi bien pour l’atmosphère, en perpétuel mouvement en recevant de l’énergie du Soleil, que pour une bactérie qui consomme de l’énergie pour se déplacer ou encore pour un neurone qui a besoin aussi de beaucoup d’énergie pour envoyer un message électrique à un autre neurone. Tout est donc affaire d’énergie comme d’ailleurs en ce qui concerne la société humaine. Sans énergie la société humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui rétrograderait non pas d’un siècle ou deux mais de plusieurs millénaires.

L’énergie solaire commande le climat en influant accessoirement sur l’atmosphère mais surtout sur les océans qui sont le seul réservoir significatif de cette énergie en provenance du Soleil et emmagasinée sour forme de chaleur. Les spécialistes estiment que plus de 95 % de l’énergie solaire atteignant la Terre et qui ne se dissipe pas immédiatement vers l’Espace est emmagasinée par les océans et ce sont ces derniers qui « réchauffent » l’atmosphère, et non pas l’inverse, essentiellement par l’évaporation de l’eau qui rétrocèdera l’énergie de vaporisation à l’air quand les nuages se formeront au cours de la condensation de la vapeur d’eau. La théorie de l’effet de serre du CO2 avancée par les « spécialistes » onusiens de l’IPCC n’a jusqu’à présent jamais été confirmée dans les faits (voir par exemple https://doi.org/10.4236/ns.2017.98026 ) car, en effet, elle est en complète contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique et en particulier la loi de Stefan-Boltzman qui ne peut pas s’appliquer dans les approximations utilisées pour concrétiser cette théorie. La théorie de l’effet de serre fait abstraction des océans et de la vapeur d’eau atmosphérique et se concentre sur des gaz pratiquement transparents aux radiations électromagnétiques dans les longueurs d’onde de l’infra-rouge ou en tous les cas dans des longueurs d’onde où la présence de vapeur d’eau masque totalement l’effet infime que pourraient avoir ces gaz.

Maintenant m’accuser de propagande « anti-réchauffement », un véritable blasphème pour certains de mes lecteurs au sens religieux du terme (voir l’illustration), n’est pas approprié car je ne suis guidé que par ma curiosité scientifique. Et quand j’affirme que réchauffement il n’y a plus depuis près de 20 ans, cette affirmation n’est pas personnelle mais elle est issue de travaux scientifiques reconnus et publiés dans des revues à comité de lecture. Comme par exemple le fait que hormis les épisodes El Nino la température moyenne de la Terre n’a pas significativement évolué depuis plus de 20 ans ( doi : 10.18280/ijht.355p0103 ) :

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Ou encore cette autre illustration qui résume l’ensemble des modèles de l’IPCC et les observations réelles jusqu’en 2012 mais rien n’a évolué dans le sens du réchauffement depuis les 5 années suivantes :

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Je ne suis pas un activiste au sens où l’entendent les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique mais je constate simplement que les théories et les préceptes de l’IPCC sont erronés d’un point de vue strictement scientifique, un point c’est tout. Maintenant m’accuser de prendre parti pour les climato-sceptiques, nullement, ma démarche est strictement personnelle et il m’arrive parfois d’être particulièrement critique au sujet d’un article scientifique publié également dans une revue de renommée internationale (cf le prochain billet relatif à l’homosexualité) car dans bien d’autres domaines étrangers à la climatologie il existe aussi des dérives parfois bien arrangeantes pour confirmer les idées à la mode véhiculées par des groupes de pression financiers aidés par les ONGs bienveillantes et complices des politiciens. Cette conjonction d’intérêts conduit à une dégradation de la qualité des recherches scientifiques comme on a pu le constater avec, pour cette histoire de climat, la fameuse courbe en crosse de hockey, une sorte de « séralinisation » de la science dans bien des domaines. Et c’est un phénomène de société quasiment mondial qui est très inquiétant.

L’exemple du glyphosate est particulièrement démonstratif dans mon esprit d’autant plus que je connais bien cette molécule. L’affaire du glyphosate relève de la plus exécrable dérive politique alimentée par des a priori erronés véhiculés par des ONGs opposées aux plantes génétiquement modifiées qui ont fait de la firme Monsanto leur bête noire. Les plantes résistantes au glyphosate sont devenues au fil des ans la bête noire de ces organisations qui font tout sauf de la science. Des pseudo-scientifiques de l’IARC ont classé le glyphosate comme cancérigène probable sans aucune espèce d’évidence scientifique. De probable ce produit est devenu vraiment toxique et donc cancérigène avéré dans la réthorique de ces propagandistes hautement politisés. Les politiciens qui font également tout sauf de la science, ils oeuvrent surtout pour leur carrière lucrative de politiciens, ont repris les slogans de ces organisations à leur compte. Force est de constater une dérive verbale qui, comme dans bien d’autres domaines de société, peut avoir des conséquences catastrophiques. C’est également le cas de l’énergie nucléaire et on retrouve toujours les mêmes organisations comme Greenpeace, le WWF, en France les Amis de la Terre, et bien d’autres ONGs pour qui la science dévoyée par leurs soins n’est plus qu’un véhicule pour leurs idéologies malthusiennes.

Les manifestations « pour le climat » aux USA : quelle bouffonnerie !

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Je n’ai pas besoin de rappeler à mes lecteurs que je fais partie de ceux qui doutent sérieusement – arguments scientifiques basiques à l’appui – de ce qu’il est coutume d’appeler le réchauffement climatique global d’origine anthropique. Et ce qui se passe depuis maintenant une semaine dans les rues et le Mall à Washington est une caricature évidente de l’inquiétude de tous les scientifiques (ou auto-déclarés comme tels) vis-à-vis de la politique du Président Donald Trump relative au climat. En effet, nombre de ces parasites se nourrissant dans la mangeoire climatique ont peur pour leur avenir car ils risquent bien de ne plus avoir un dollar pour continuer leurs pseudo-recherches. Et ce sera très bien ainsi. Depuis plus de 20 ans toute cette recherche vaine est basée sur des mensonges, des truquages de données, des manipulations scandaleuses, une propagande tout aussi éhontée, pour au final en arriver dans quelques années au constat lapidaire et sans appel : le climat ne se réchauffe plus et il fait de plus en plus froid !

Il faut donc se poser la question de fond : qui manipule ces foules protestataires ? À n’en pas douter un instant les ONGs très puissantes comme le Sierra Club, le WWF et Greenpeace sont derrière cette machination qui a pour but de discréditer le Président, lui qui a osé placer au Département d’Etat Tillerson, ex-CEO d’Exxon. Pour eux c’est presque une insulte frontale. L’illustration tirée du blog d’Anthony Watts est là pour prouver que ces ONGs manipulent l’opinion publique en réalisant un amalgame entre le futur, la foi (mais si, mais si), la vérité, la justice et la préservation de Gaïa. Il est inutile d’épiloguer, il ne s’agit plus de science stricto sensu mais bien de politique de mauvaise qualité …

Note : demain lundi pas de billet, je serai dans l’avion au dessus de la Sibérie.

La politique étrangère américaine et l’Union Européenne

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Ce billet est une traduction d’un article de Paul Craig Roberts mis en ligne sur son site le 5 mai 2016. Sans commentaire …

Le 19 septembre 2000, il y a 16 ans, Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph (Londres) écrivit ceci :

« Des documents déclassifiés du gouvernement américain indiquent que les services secrets US organisèrent une campagne dans les années 50 et 60 pour mettre en place une union européenne. Ils financèrent et mirent en place le mouvement fédéraliste européen. Ces documents confirment les soupçons de l’époque au sujet d’une implication des USA pour encourager la Grande-Bretagne à faire partie de l’Union européenne * (voir note 1). Un mémorandum daté du 26 juillet 1950 émanant de ces services secrets donne des instructions précises pour promouvoir un parlement européen. Il fut signé par le Général William J. Donovan, directeur de l’office des services stratégiques en temps de guerre, la future CIA« .

Ce document indique clairement que l’Union Européenne fut une création de la CIA. Comme je l’ai déjà écrit Washington pense qu’il est plus facile de contrôler un gouvernement – celui de l’Union Européenne – que chacun des gouvernements des pays européens pris séparément. Comme Washington a depuis longtemps investi dans la construction de l’Union Européenne, Washington est également formellement opposé à toute sécession d’un pays européen. C’est la raison pour laquelle Obama est venu récemment à Londres pour signifier son désaccord à son laquais, le Premier Ministre britannique : il ne peut en aucun cas y avoir de Brexit.

Comme pour la plupart des autres pays européens, les Anglais n’ont jamais été directement consultés sur le fait de savoir s’ils devaient cesser d’exister et devenir des « Européens » comme ont été mis par le passé devant un tel état de fait les Romains ou les Babyloniens.

La nature oppressive des innombrables directives européennes et autres régulations et l’acceptation par l’Union Européenne d’une arrivée massive de réfugiés ont créé une demande populaire des Britanniques pour voter afin de savoir si oui ou non ils voulaient rester un pays souverain ou au contraire se dissoudre dans l’Union dirigée par Bruxelles avec ses décisions dictatoriales. Le vote est prévu pour le 23 juin prochain.

La position de Washington est claire : les Britanniques ne doivent pas quitter l’Europe, c’est contraire aux intérêts américains. La mission du Premier Ministre Cameron est donc tout aussi claire : il faut effrayer les électeurs. Un « petite Angleterre » ne peut pas survivre toute seule, elle sera submergée par les évènements et ne pourra qu’entrer dans un isolement qui la fermera à tout progrès. Au cas où le suffrage populaire décide d’un Brexit la question est de savoir jusqu’à quel point Washington permettra au gouvernement britannique d’entériner ce suffrage populaire. Une autre alternative sera de présenter au peuple anglais les efforts entrepris pour obtenir des concessions de la part de Bruxelles.

La position de Washington est claire : seuls les intérêts des USA sont importants. Si d’autres pays (européens) désirent défendre leur souveraineté, ce sont tout simplement des égoïstes, ils ne sont plus en conformité avec l’agenda de la Maison-Blanche et sont donc considérés comme une menace pour la sécurité des USA. Le peuple britannique ne peut donc pas prendre de décisions non conformes aux intérêts de Washington. Je peux prédire (PCRoberts) que les Britanniques seront trompés par leur gouvernement qui passera outre les résultats électoraux (en cas de majorité pour le Brexit).

Ce sont l’égocentrisme, l’orgueil et l’arrogance extraordinaires de Washington qui expliquent l’orchestration de la « menace russe ». Jamais la Russie n’a constitué une menace militaire pour l’Europe. Et pourtant Washington se confronte à la Russie en mettant en place une flotte conjointe USA/OTAN en Mer Noire (voir note 2 et les liens) une concentration de navires de guerre en Mer Baltique, de troupes en Pologne et des bases de missiles près de la frontière terrestre russe. Les USA envisagent également d’incorporer à l’OTAN les anciennes provinces russes d’Ukraine et de Géorgie.

Quand Washington, ses généraux et ses vassaux européens déclarent que la Russie constitue un risque pour l’Europe, ceci signifie en réalité que la Russie conduit une politique étrangère dans ses propres intérêts qui sont en désaccord avec ceux de Washington. La Russie est une menace pour les intérêts de Washington parce que la Russie a osé bloquer toute intervention militaire américaine tant en Syrie qu’en Iran. La Russie a ruiné l’un des objectifs du coup d’Etat de Maiden (organisé par la CIA) en réunissant démocratiquement et pacifiquement la Crimée, siège de la grande base navale russe, une province russe depuis de nombreux siècles. La base navale russe de Crimée a ainsi échappé au contrôle américain !

Peut-être vous êtes-vous demandé comment des petits pays comme l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen et le Vénézuela pouvaient constituer une menace pour la super-puissance américaine. Cette affirmation de Washington est absurde. Comment les Officiels de Washington, le Président, le Pentagone, peuvent-ils affirmer que ces pays disposant de capacités militaires limitées constituent des menaces pour la sécurité des USA et des membres de l’OTAN ? Non ! Ce ne sont pas des pays menaçants. Ils ont été considérés comme tels parce qu’ils ont – ou ont avant leur destruction – choisi une politique et des schémas économiques qui sont en contradiction avec les objectifs géopolitiques de Washington. en d’autres termes ils ont rejeté l’hégémonie américaine et ont été attaqués militairement pour qu’à nouveau ils se plient aux ordres de Washington. Pour Washington tout pays ne se trouvant pas sous l’ombrelle protectrice de Washington est un ennemi …

Le Vénézuela, selon les propres termes du Président Obama, est devenu une menace « extraordinaire et inattendue » pour la sécurité nationale et la diplomatie des USA. Washington a donc mis en place un état d’urgence pour contenir le risque vénézuélien quand le gouvernement de Caracas a décidé que les intérêts du peuple vénézuélien primaient sur ceux des corporations américaines sévissant dans le pays (voir note 3).

Il est absolument certain que la Russie n’a jamais menacé les Etats Baltes, la Pologne, la Roumanie, l’Europe et moins encore les USA. Il est absolument certain que la Russie n’a jamais envahi l’est de l’Ukraine. Si tel avait été le cas l’Ukraine n’existerait plus aujourd’hui et serait redevenue une province russe comme elle l’a été jusqu’à il y a 20 ans, après avoir été partie intégrante de la Russie pendant des siècles, plus longtemps que l’existence même des Etats-Unis. L’Ukraine appartient à la Russie plus encore qu’Hawaii ou les Etats du sud et de l’ouest font partie des USA !

Tous ces mensonges orchestrés par les plus hautes autorités américaines, l’OTAN, les laquais anglais, les médias européens (« presstitutes ») contrôlés par la CIA, et l’Union Européenne toute dévoué à Washington, sont répétés à longueur de jours et de semaines comme si c’était une vérité révélée par je ne sais quel pouvoir divin.

La Syrie existe toujours car elle est sous la protection de la Russie et c’est l’une des raisons pour laquelle les USA veulent qu’elle retire son influence dans cette partie du Moyen-Orient. Le gouvernement iranien est-il conscient du danger qui le menace, l’Iran étant également un pays ami de la Russie. La Chine et la Russie ont-elles également pris conscience de ce danger hégémonique américain ? (voir note 4). La Russie n’a pris que des mesures timides pour contrôler les ONGs étrangères opérant sur son territoire et ne peut pas non plus contrôler les médias appartenant à des groupes de presse étrangers, sous-entendu sous contrôle de la CIA. La Chine est encore plus désinvolte. Il y a 7000 ONGs en opération en Chine. Ce n’est que le mois dernier que le gouvernement chinois a fait un petit pas en avant en déclarant vouloir contrôler le financement en provenance de l’étranger de ces organisations qui travaillent pour déstabiliser le régime politique et les finances du pays (voir note 5). Le problème est que l’argent coule à flot et qu’il est on ne peut plus facile d’acheter le silence de la police.

Comment la Chine et la Russie peuvent-elles imaginer un instant que leur police est plus intègre que la police mexicaine ou même américaine ? En dépit d’années de « guerre contre la drogue » celle-ci arrive toujours à volonté depuis le Mexique vers le territoire américain. Les polices mexicaines et américaines ont tout intérêt à préserver ce gros marché qui les enrichit. Comme le clama il y a de nombreuses années un journaliste d’investigation du journal San Jose Mercury qui fut assassiné pour avoir trop parlé, la CIA est aussi étroitement impliquée dans le business de la drogue. Aux USA toute personne qui ose dire la vérité haut et fort est considéré comme un ennemi de la nation, un terroriste, un antisémite ou un extrémiste politique qu’il faut neutraliser. Le monde occidental dans son ensemble est une dystropie bien pire que le monde George Orwell décrit dans son fameux livre 1984 (voir note 6).

La Russie et la Chine autorisent tacitement Washington via les ONGs à opérer dans les universités, dans leurs systèmes financiers et à infiltrer tous les aspects de leur société, ce qui signifie que ces pays ne manifestent pas d’intérêt supérieur pour préserver leur survie en tant qu’Etats indépendants. Ils ont trop peur d’être taxés d’autoritarisme par la presse occidentale vendue aux intérêts de la CIA.

Ma prédiction est que la Chine et la Russie seront à court terme confrontées à une décision pas très souhaitable : accepter l’hégémonie américaine ou se préparer à la guerre …

Liens :

http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html

http://www.strategic-culture.org/news/2016/05/04/nato-form-allied-fleet-black-sea-plans-fraught-with-great-risks.html

http://www.theguardian.com/politics/2016/feb/10/uk-to-contribute-five-extra-ships-to-baltic-as-nato-boosts-presence

http://www.globalresearch.ca/china-preserving-sovereignty-or-sliding-into-western-sponsored-color-revolutions/5523019

 

Note 1 : la Communauté Européenne du charbon et de l’acier fut mise en place en 1951 par le traité de Paris. Les pays signataires furent la RFA, la Belgique, la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas. La CECA fut la première ébauche de la future Communauté Européenne.

Note 2 : La Convention de Montreux (1936) limite le mouillage ou la circulation de navires militaires dans les eaux de la Mer Noire à ceux des Etats riverains. Le mouillage des embarcations de pays non riverains est limité à 4 semaines.

Note 3 : On connait la suite. Sous la pression économique et financière américaine, un blocus total qui ne veut pas dire son nom, le Vénézuela se trouve aujourd’hui dans une situation totalement dégradée et au bord de l’implosion.

Note 4 : Depuis quelques semaines les ONGs étrangères sont étroitement contrôlées par les gouvernements russe et chinois. Un grand nombre de ces ONGs sont financées par le Département d’Etat américain et la CIA et dire que ce sont des organisations indépendantes d’un gouvernement est un doux euphémisme.

Note 5 : Des troubles à l’ordre public émaillent la vie quotidienne d’Hong-Kong. Les révoltes du début de l’année 2015 dans le district de Mongkok furent organisées par des ONGs politiques financées par la CIA. À l’occasion de la visite prochaine du Premier Minstre chinois Zhang Dejiang, les pavés de certaines rues d’Hong-Kong ont été recouverts de résine époxyde afin d’éviter les débordements « populaires ». Pour la petite histoire les pavés des rues des principales grandes villes françaises furent remplacés par du macadam après les évènements de mai 1968.

Note 6 : Dystropie : déformation du jugement par analogie à un défaut sensitif ou visuel.

Les écologistes se sont trompé d’ennemi, ce sont des criminels contre l’humanité !

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Je suis allé il y a quelques années rendre visite à un ami médecin du côté de Poindimié, au nord du « Rocher », à une journée de voiture de Nouméa, là où les tribus kanakes vivent encore très traditionnellement. Il me racontait que les pathologies les plus répandues sur son territoire étaient les maladies respiratoires qui touchent des familles entières, tout simplement parce qu’on fait la cuisine sur un feu ouvert au milieu de la case plus ou moins bien ventilée. Les poumons tant des enfants que des adultes ne résistent pas aux goudrons et les complications apparaissent très vite. La Nouvelle-Calédonie n’est pas du tout une exception puisqu’on estime que près de trois milliards de personnes dans le monde, tous âges confondus, sont exposées à cette pollution domestique au sens littéral du terme, l’atmosphère irrespirable de la maison. L’Organisation Mondiale de la Santé (WHO) estime pour sa part que près de 7 millions de personnes meurent prématurément chaque année en raison de la pollution de l’air des maisons d’habitation et pas seulement en milieu urbain soit 10 fois plus que les décès occasionnés par la malaria. Cette mortalité a surpassé au cours du XXe siècle toutes les pertes liées aux guerres ! Brûler des combustibles de mauvaise qualité, du bois vert, de la bouse de vache, du charbon de bois mal épuré et même des algues à peine séchées au soleil pour faire cuire un maigre repas familial constitue un danger mortel. Personne ne s’en soucie particulièrement. Les organisations onusiennes et non gouvernementales soutiennent que le changement climatique tue (ou risque de tuer) beaucoup plus de personnes …

Non seulement les feux ouverts et les fours à bois des maisons polluent gravement mais ils tuent tout aussi gravement et plutôt que d’investir dans la production d’électricité pour aider ces populations à mieux préserver leur santé, on préfère les laisser mourir car elles ne représentent à l’échelle de la planète que quelques pour-cent de la production de CO2, ce gaz tellement dangereux pour le climat qu’il ne faut pas en parler surtout quand il s’agit de populations insignifiantes sur le plan économique ou politique mondial. L’OPIC (Overseas Private Investment Corporation), un organisme américain impliqué dans le développement des pays concernés a réalisé une étude dont les conclusions sont parlantes : un investissement annuel de 10 milliards de dollars dans la production d’électricité à l’aide de turbines à gaz ou à fuel léger pourrait sortir de la pauvreté et de cette pollution mortelle 90 millions de personnes, chaque année au risque de me répéter, alors que la même somme investie dans le solaire ou l’éolien ne pourrait à peine atteindre le cinquième de ce résultat ! Dans les pays occidentaux, l’arrivée de l’électricité « à tous les étages » au XXe siècle a permis de réduire la pollution urbaine et des maisons avec en particulier les fours électriques et le chauffage électrique pourtant décrié par les écologistes. Selon les déclarations de Bill Gates sur son blog ( http://www.gatesnotes.com/ )

« Même si on veut rester sérieux en ce qui concerne le changement climatique, on ne doit pas résoudre le problème sur le dos des plus pauvres. D’une part, les pays pauvres représentent une faible part du problème des émissions de carbone. Ils ont désespérément besoin de sources d’énergie à un prix abordable pour alimenter une croissance économique qui sortira les populations de la misère. Ils ne peuvent pas se permettre de mettre en place des sources d’énergie « propres », et nous n’avons pas le droit de les abandonner en attendant que ces technologies deviennent financièrement abordables pour eux ». Pendant ce temps-là Obama, qui n’en est pas à une décision stupide près, vient d’interdire sur le territoire américain toute construction de nouvelles centrales électriques au charbon, au cas où les USA exporteraient de l’électricité vers le Mexique qui est répertorié par le WHO parmi les pays du monde où la pollution domestique par les feux ouverts est très préoccupante.

Vaste sujet qui mérite réflexion …

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/air-pollution/en/