La corruption de l’OMS enfin dévoilée au grand jour !

Pourquoi l’OMS a interdit l’hydroxychloroquine en 2020 et plus récemment l’ivermectine pour le traitement précoce et la prophylaxie contre le SARS-CoV-2 ? C’est une grave question que chacun est en droit de se poser. À cette question il est opportun d’en adjoindre une autre : les Etats, souverains, sont-ils tenus de suivre à la lettre les recommandations de l’OMS ? J’ignore quels sont en détail les statuts de l’OMS mais compte tenu de l’opacité entourant les décisions de cet organisme et la participation à hauteur de 15 % de la Fondation Gates associée au GAVI l’activité de l’OMS est par conséquent contestable. Les recommandations de l’OMS au sujet des traitements précoces contre le SARS-CoV-2 ont été contestées officiellement par le Ministère de la santé du Sénégal mais de nombreux pays ont autorisé la prescription par les médecins traitants de l’hydroxychloroquine, au Mexique, dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, en Afrique et en Extrême-Orient. Il y a une nuance de taille entre la recommandation et l’interdiction. L’OMS a recommandé le Remdesivir et s’est ravisée quelques mois plus tard en déclarant que ce produit était « déconseillé », un épisode qui révèle à quel point cet organisme est corrompu ou, dans un langage plus diplomatique, perméable aux pressions des laboratoires pharmaceutiques. Il est nécessaire de rappeler ici que l’Union européenne a commandé pour un milliard d’euros de doses de cet antiviral fantôme quelques heures avant que l’OMS n’en déconseille l’utilisation. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que cet organisme est complètement pourri de l’intérieur.

L’Inde est une fédération d’Etats et le gouvernement central dispose de peu de pouvoirs en matière de santé car ce sont les Etats qui prennent les dispositions adéquates pour la santé de leurs populations. Il en est de même au Mexique ou encore au Brésil. Au niveau des actions en justice l’Inde a nettement pris de l’avant attaque l’OMS. La cour de justice de l’Etat du Maharashtra dont la capitale est Mumbai a donc décidé d’attaquer l’OMS non seulement au sujet de l’interdiction de la prescription de l’hydroxychloroquine mais également de celle de l’ivermectine. C’est une première depuis que cet organisme supranational existe car il a été créé en 1947 et bien que sous son impulsion de grandes réussites aient été achevées comme l’éradication de la variole ou la quasi élimination de la polyomyélite le vieillissement aidant cet organisme est maintenant totalement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces interdictions des traitements précoces du SRAS-CoV-2 sont à l’évidence téléphonées par ces laboratoires qui ont réalisé à ce jour 400 milliards de dollars de profits. Ces profits sont réalisés avec un produit expérimental dont ils ignorent les effets sur la durée. De plus ils ont obtenu des gouvernements occidentaux qu’ils soient lavés de toute responsabilité juridique mettant en avant le caractère d’urgence pour immuniser massivement les populations afin d’éradiquer le virus. C’est tout simplement de l’escroquerie, un scandale planétaire qu’il faut dénoncer. Une multitude d’avocats s’occupent de ce scandale et je suis impatient d’assister au résultat de ces actions.

L’enseignement à tirer de cette affaire est clair : il ne faut pas politiser la santé, ce domaine est du ressort des médecins et d’eux seuls. Dans cette corporation il y a aussi des brebis galeuses vendues au lobby pharaceutique. Il faut les poursuivre en justice également et faire en sorte qu’elles soient emprisonnées pour des motifs très évidents : mise en danger d’autrui et non respect des principes fondamentaux de la médecine ayant entrainé la mort. Peut-être qu’en France, seulement, 50000 morts auraient pu être sauvés et dans le monde des centaines de milliers des vies auraient pu été épargnées. C’est une attitude massivement criminelle qu’il est urgent de dénoncer. L’OMS est complice dans cette sombre histoire mais également les gouvernements. Les mois à venir vont être passionnants …

Inspiré d’un article paru sur le site de France-Soir ( https://www.francesoir.fr/politique-monde/livermectine-utilisee-en-inde-avec-succes-confirmee-comme-traitement-contre-la-covid ). Prochain article sur ce sujet, le cas du Texas. Je rappelle à mes lecteurs que j’exprime mes propres opinions mais qu’en aucun cas on peut me qualifier de « complotiste ».

Paludisme et réchauffement du climat : un rapprochement idéologique

Les affirmations selon lesquelles le réchauffement de la température de la Terre au niveau du entraînera plus de cas de paludisme et de décès sont contredites par les preuves du monde réel. À mesure que la Terre se réchauffe, les cas de paludisme et les décès sont en baisse dans toutes les régions du monde. Si le réchauffement climatique devait causer plus de cas de paludisme, nous aurions certainement dû être témoins de plus de cas de paludisme et de décès à l’heure actuelle. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie des estimations mondiales du nombre de personnes qui meurent du paludisme. Depuis 2000, selon cet organisme, le nombre de morts dans le monde a été réduit de moitié, passant de 839 000 décès en 2000 à 438 000 en 2015.

L’Afrique est la région du monde la plus touchée par le paludisme, avec 9 victimes du paludisme sur 10 étant des Africains. Comme le montre la figure ci-dessus l’Afrique est également la région du monde qui a réalisé le plus de progrès alors que la Terre se réchauffe modestement. De 2000 à 2015, les décès africains dus au paludisme ont été réduits de 764 000 à 395 000. La vaste littérature scientifique réfute les affirmations alarmistes des climatologues selon lesquelles le changement climatique est susceptible d’exacerber la propagation des maladies transmises par les moustiques.

De façon frappante, l’Amérique du Nord et l’Europe ont noté zéro décès dû au paludisme depuis 1990 malgré 30 ans de réchauffement climatique selon ce qu’affirment l’IPCC et les médias.

Il n’y a tout simplement aucun lien entre le paludisme ou les autres maladies transmises par les moustiques et un monde qui se réchauffe légèrement.

Des études menées en Afrique, en Angleterre et au Pays de Galles, en Amérique du Nord et du Sud, en Thaïlande et au-delà réfutent tout lien entre le changement climatique et la propagation du paludisme, de la dengue, du virus du Nil occidental et d’autres maladies à transmission vectorielle. Par exemple, une étude de 2010 dans la revue à comité de lecture Nature rapporte que « [les auteurs de l’étude] ont comparé des cartes historiques et contemporaines de la gamme et de l’incidence du paludisme et ont constaté que le paludisme endémique couvrait probablement 58% des terres du monde vers 1900 mais seulement 30% en 2007 ». De toute évidence, le paludisme est devenu moins répandu et moins mortel à mesure que le climat s’est réchauffé.

Les auteurs de cette étude réfutent les affirmations potentielles selon lesquelles il y aurait des réductions encore plus importantes du paludisme sans le réchauffement climatique. Les auteurs écrivent que « les affirmations largement répandues selon lesquelles la hausse des températures moyennes a déjà conduit à des augmentations de la morbidité et de la mortalité dues au paludisme dans le monde sont largement en contradiction avec les tendances mondiales à la baisse observées tant dans son endémicité que dans son étendue géographique ».

L’expert en maladies à transmission vectorielle Paul Reiter, membre du Comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé sur la biologie et la lutte anti-vecteurs, a beaucoup écrit sur la transmission des maladies à transmission vectorielle. Reiter conclut que tout lien entre ces maladies et le changement climatique n’est étayé par aucunes preuves. Le réchauffement hypothétique du climat a servi d’alibi pour expliquer l’augmentation du nombre de personnes souffrant de la maladie de Lyme dont le vecteur est une tique. Il n’en est rien : s’il y a plus de tiques dans les forêt c’est tout simplement parce que celles-ci ne sont plus entretenues. On peut rapprocher cette observations relevant de la santé publique des feux de forêts et de buissons tant en Australie qu’en Californie dont les experts en climatologie ont désigné la cause : le réchauffement climatique. Il n’en est rien à nouveau car ces incendies, parfois catastrophiques, ne trouvent leur cause que dans le manque d’entretien de ces zones arborées.

Sources diverses dont OMS

Brève. Un pavé dans le marigot français : le Remdesivir vivement déconseillé par l’OMS !

Serait-ce le début de la destruction du château de carte de la corruption généralisée du gouvernement français que l’épidémie de coronavirus a révélé, personnellement je le souhaite et j’espère que la justice fera son travail et ses décisions aboutiront à des incarcérations. Pour que l’OMS ait fini par reconnaître que le produit de Gilead était inefficace et toxique pour les reins il y a de sérieuses raisons que ces fonctionnaires onusiens aient fini par admettre qu’il était inutile de continuer à mettre la mains sur le galon de leur pantalon sur les ordres de l’immense pouvoir du lobby du « BigPharma ». En ce qui concerne le marigot français le quotidien France-Soir a publié le 24 juin 2020 un article révélateur dénonçant les compromissions de divers acteurs politiques et médicaux, jusqu’au treizième, mais il y en a une multitude, que j’invite mes lecteurs à relire (lien en fin de billet).

L’aveu de l’OMS, on ne peut pas appeler cela autrement, permettra peut-être d’identifier les fonctionnaires européens qui ont décidé d’acheter pour un milliard d’euros de doses de Remdesivir et de les traduire en justice, mais on peut toujours rêver d’un monde meilleur que celui de cette Europe ravagée par la corruption organisée au plus haut degré de sophistication à Bruxelles.

Il reste un point dont devront rendre des comptes au peuple et aux juges les décideurs politiques français (et d’autres pays européens) celui de l’interdiction de l’hydroxychloroquine pour le traitement précoce de la grippe coronavirale tel qu’il a été décrit par le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille. Ce traitement, sans toutes ces entraves provenant du gouvernement central parisien, un aréopage de coquins, des Agences régionales de santé et des Préfets, aurait pu sauver au moins 20000 vies, voire plus encore, même si la grande majorité des victimes du virus était malheureusement déjà en fin de vie.

Pour ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà dépensé près de 3 milliards d’euros et les laboratoires d’analyse font n’importe quoi comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog. Au Brésil par exemple cette technique est utilisée en ne dépassant pas 18 cycles d’amplification alors qu’en France ce sont allègrement 40 cycles pour chaque test ! Qui a ordonné un tel nombre de cycles et pour quelles raisons ? Il faudra aussi que les autorités gouvernementales apportent des réponses scientifiquement circonstanciées pour expliquer leurs décisions.

Dans un prochain billet je narrerai le calvaire que j’ai vécu personnellement après avoir « attrapé » (avec les mains ou le nez ou les yeux, je ne sais pas) le SARS-CoV-2 au mois de mars dernier, quelles en sont les séquelles encore aujourd’hui et comment j’ai évité une mort certaine en me traitant moi-même avec de la chloroquine, de la vieille chloroquine que je gardais précieusement en cas de forte crise de malaria depuis plus de 20 ans.

http://www.francesoir.fr/societe-sante/top-13-des-revenus-annuels-recents-verses-par-lindustrie-pharmaceutique

L’OMS confirme (sans s’en rendre compte) que le SARS-CoV-2 n’est pas plus dangereux que la grippe saisonnière !

L’Organisation mondiale de la santé a enfin confirmé ce que de nombreux experts et études disent depuis des mois : le coronavirus n’est ni plus mortel ni plus dangereux que la grippe saisonnière. Les hauts gradés de l’OMS ont fait cette annonce lors d’une session extraordinaire des 34 membres du Conseil exécutif de l’OMS le lundi 5 octobre 2020. Personne n’a semblé vraiment le comprendre. En fait, les membres de l’OMS n’ont pas semblé le comprendre complètement eux-mêmes !

Lors de la session, le Dr Michael Ryan, chef des urgences de l’OMS, a révélé qu’à son avis, environ 10% de la population mondiale avait été infectée par le SARS-Cov-2. Il s’agit de leur « meilleure estimation », et une énorme augmentation par rapport au nombre de cas officiellement reconnus (environ 35 millions). Le Dr Margaret Harris, porte-parole de l’OMS, a confirmé plus tard le chiffre, déclarant qu’il était basé sur les résultats moyens de toutes les grandes études de séroprévalence ( https://swprs.org/studies-on-covid-19-lethality/ ) réalisées dans le monde. Autant l’OMS tentait de considérer cela comme une mauvaise chose – le Dr Ryan a même déclaré que cela signifie que « la grande majorité du monde reste à risque » – autant c’est en fait une bonne nouvelle. Et il s’agit d’une confirmation, une fois de plus, que le virus n’a rien d’aussi mortel comme tout le monde l’avait prédit.

La population mondiale est d’environ 7,8 milliards de personnes et si 10% ont été infectés, c’est 780 millions de cas. Le bilan mondial actuellement attribué aux infections à SARS-Cov-2 est de 1061539 décès (au 8 octobre 2020). C’est un taux de létalité (nombre de morts rapporté au nombre de cas positifs) par infection d’environ 0,14%, ce qui est en accord avec les prévisions de nombreux experts du monde entier et identique à la grippe saisonnière. 0,14% c’est 24 fois plus faible que le « chiffre provisoire » de l’OMS de 3,4% en mars. Ce chiffre a été incorporé dans les modèles qui ont été utilisés pour justifier les confinements et autres politiques draconiennes. En fait, compte tenu de la sur-déclaration de décès présumés de Covid comme a eu le courage de le reconnaître le gouvernement britannique , le taux de létalité est probablement même inférieur à 0,14% ce qui pourrait montrer que Covid est beaucoup moins dangereux que la grippe.

Aucun média grand public européen n’a fait part de ces données chiffrées. Ces médias ont rapporté les propos du Dr Ryan en tentant d’en faire un titre effrayant et de semer la panique. Apparemment, ni eux ni l’OMS n’étaient capables de faire ces calculs simples qui montrent que c’est une bonne nouvelle et que les sceptiques du Covid ont eu raison. Dans un souci de rigueur, un désir de s’appuyer sur des sources primaires et de ne pas dépendre uniquement de sources grand public (qui peuvent supprimer ou modifier les informations), il a été décidé de trouver la vidéo réelle des remarques du Dr Ryan. Pour une raison mystérieuse, bien qu’il s’agisse d’une réunion importante de l’OMS lors d’une pandémie prétendument hyper-grave, la vidéo est difficile à trouver. Le seul endroit où vous pouvez la voir est le site Web de l’OMS, et même dans ce cas, vous devez parcourir près de 6 heures d’images. Eh bien cela a été fait, et vous êtes les bienvenus : https://www.who.int/news-room/events/detail/2020/10/05/default-calendar/executive-board-special-session-on-the-covid19-response

Vous n’êtes pas obligé d’ingurgiter tout le flux de l’OMS, mais je peux vous dire d’aller sur cette page, de cliquer sur « Session 1 » et de passer à 1:01:33 pour entendre la citation exacte : « Nos meilleures estimations actuelles nous disent qu’environ dix pour cent de la population mondiale pourraient avoir été infectés par ce virus. Cela varie selon les pays, cela varie des villes aux campagnes, cela varie entre les différents groupes ».

Source: article de Kit Knightly paru sur le site off-guardian.org . Bref commentaire de votre serviteur. Si mes lecteurs nécessitent encore d’être convaincus de l’influence qu’a eu et a toujours le très puissant lobby de l’industrie pharmaceutique je leur suggère de regarder cet exposé du Docteur allemand Reiner Fuellmich qui organise une « class-action » internationale pour poursuivre l’OMS et divers gouvernements européens et d’Amérique du Nord pour leur gestion tendancieuse de la grippe coronavirale : https://www.youtube.com/watch?v=Nm8s0TSl9Hw .

Je rappelle à mes lecteurs que seulement pour la France le gouvernement a déjà dépassé le seuil des 2 milliards d’euros pour les tests PCR qui sont dans l’état actuel de la situation totalement inutiles puisqu’ils sont effectués en routine avec 40 cycles d’amplification, du jamais vu dans les annales de la science. C’est tout simplement une escroquerie organisée pour le plus grand profit du lobby pharmaceutique. Cette situation surréaliste ne fait que confirmer la totale corruption du gouvernement français qui accepte cette situation que devront un jour ou l’autre payer les contribuables. Il faudra comme l’a suggéré le Docteur Fuellmich que les gouvernements occidentaux rendent un jour des comptes aux peuples. Je sais malheureusement de quoi je parle au sujet des tests PCR car j’ai moi-même utilisé cette technique il y a plus de 20 ans pour « pêcher » le gène d’un enzyme sur lequel je travaillais. Et pour être vraiment assuré de la spécificité du test nous n’effectuions au laboratoire « seulement » entre 16 et 20 cycles d’amplification soit au plus 1 million de fois la séquence du gène recherché. Au delà on risquait de trouver n’importe quoi … Je reviendrai dans un prochain billet sur cet aspect de la propagande gouvernementale.

L’OMS doit occuper ses fonctionnaires en définissant des nouvelles maladies : mort de rire !

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L’OMS, organisme onusien bien connu pour ses prises de position au sujet du glyphosate s’intéresse aussi aux nouvelles maladies car il faut bien que ses fonctionnaires grassement payés avec les impôts de tous les contribuables du monde entier justifient leurs salaire et leur passeport diplomatique. À force de se gratter le sommet du crâne ils ont fini par statuer sur deux déviances modernes qui n’existaient pas il y a encore 30 ans : le transexualisme et l’addiction aux jeux vidéo.

Pour le transexualisme qui était jusqu’alors considéré comme une maladie mentale (personnellement je suis tout à fait d’accord avec ce classement) une telle classification a été considérée par l’OMS comme stigmatisante selon Lale Lay, personnalité éminente en charge du département de santé reproductive dans cet organisme. Selon cette personne dont je ne me suis pas donné la peine d’établir le sexe « réduire cette stigmatisation contribuerait à une meilleurs acceptation de ces personnes (transexuelles) par la société et même à augmenter leur accès aux soins de santé » (sic). Il faut rappeler ici que la France, le premier pays au monde à ce sujet, avait supprimé le transexualisme de la liste des maladies considérées comme relevant de la psychiatrie.

Et comme il ne fallait pas frustrer la corporation des psychiatres une nouvelle maladie a été ajoutée à leur gagne-pain : l’addiction aux jeux vidéo, ben voyons ! Enfin l’OMS s’est aussi penché ardemment sur la médecine traditionnelle considérant que des dizaines de millions de personnes dans le monde ont recours aux cornes de rhinocéros pour soigner les troubles de l’érection et à la poudre d’ailerons de requin séchés pour soigner les troubles digestifs. Toutes les recettes des sorciers d’Afrique et des boutiquiers chinois et indiens seront-elles bientôt en vente dans les pharmacies des quartiers chics de Genève, ville où siège l’OMS ?

Source : AFP

Allez visiter le Paraguay il n’y a plus de risques de malaria !

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En 1973 la malaria fut officiellement éradiquée de Cuba à la suite de l’extermination des moustiques (illustration : femelle anophèle, principal vecteur de la malaria) par traitement systématique des eaux stagnantes avec du DDT. Il aura fallu attendre 45 ans pour qu’un autre pays des Amériques soit officiellement déclaré libre de malaria par l’Organisation Mondiale de la Santé et il s’agit cette fois du Paraguay. Il n’y a pas eu de cas de malaria déclaré depuis 5 ans. Le réservoir humain du parasite a donc diminué et l’éradication des moustiques a contribué à assainir le pays. Un seul autre pays dans le monde fait partie de ce « club » très fermé, le Sri Lanka qui fut déclaré exempt de malaria en 2016.

Malgré le fait que de nombreux progrès ont été réalisés pour sinon éradiquer du moins maîtriser ce fléau qui tue chaque année plus d’un demi-million de personnes, essentiellement des enfants, l’OMS a constaté que le nombre de personnes ayant souffert de malaria en 2016 (dernières statistiques connues) a atteint 216 millions soit 5 % de plus qu’en 2015. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, retenez bien ce nom, Directeur de l’OMS, si un pays comme le Paraguay peut éradiquer la malaria pourquoi d’autres pays ne pourraient pas atteindre cet objectif ? La réponse est multifactorielle. D’une part les anophèles deviennent de plus en plus résistants aux insecticides utilisés pour les exterminer, d’autre part le parasite lui-même dont l’homme et certains primates sont les seuls réservoirs devient également résistant aux drogues utilisées (voir à ce sujet d’autres billets sur ce blog) et enfin les conflits armés dans certains pays ont eu pour conséquence une baisse de la vigilance sanitaire qui peut expliquer cet accroissement des cas de malaria observés ces dernières années.

Restons optimistes, toujours selon l’OMS l’Algérie, l’Argentine et l’Uzbekistan devraient être déclarés officiellement libres de malaria avant la fin de cette année.

Source : OMS

Encore une histoire de vaccins et d’autres maladies négligées

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À l’époque de mes grands-parents, tous nés avant la fin du XIXe siècle, il n’existait ni vaccins ni antibiotiques pour se prémunir d’une mort certaine provoquée par de nombreuses maladies qui décimaient parfois des villages entiers. Au cours de mes recherches généalogiques je pus constater que par exemple au tout début du XVIIIe siècle, durant le mois de janvier de l’année 1703, les trois quarts de la population du village dont sont originaires mes ancêtres paternels disparurent. Les registres paroissiaux ne mentionnent pas les causes de cette épidémie mais aujourd’hui une telle situation, d’autant plus au fin fond de la campagne savoyarde, ne pourrait pas se reproduire aussi dramatiquement. Ce genre d’épidémie existe encore malheureusement dans certains pays du monde et ceci malgré les progrès constants de la médecine.

Le premier grand succès de la vaccination est incontestablement l’éradication de la variole qui décima des peuples entiers du temps des Conquistadors en particulier, une arme infiniment plus redoutable que le mousquet ou l’épée ! Émergèrent également les antibiotiques avec Alexander Fleming et la pénicilline (1930) suivie des sulfamides au cours des années 1930 et 1940. Aujourd’hui le monde entier se trouve confronté à la résistance de certaines bactéries à tous les antibiotiques connus en raison d’un usage abusif de ces derniers. De plus il n’existe pas de vaccins pour se protéger contre ces bactéries résistantes et la situation est donc doublement alarmante de même qu’il n’existe pas d’antibiotiques (antiviraux) efficaces pour soigner une maladie d’origine virale à quelques très rares exceptions près.

Un autre grand succès de la vaccination est la presque totale éradication de la poliomyélite après la vaccination systématique contre cette maladie virale handicapante et parfois mortelle depuis la mise au point d’un vaccin par le Docteur Jonas Salk en 1952. Selon les statistiques de l’OMS moins de 40 enfants ont été paralysés par la polio dans le monde en 2016, essentiellement dans trois pays où cette maladie reste endémique, le Pakistan, l’Afghanistan et le Nigeria.

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Un troisième grand succès de la vaccination est l’éradication totale du continent nord-américain de la rubéole. Il n’existe pas de données récentes de l’OMS au sujet des pays de l’OCDE dans lesquels il est systématiquement conseillé aux femmes en âge de procréer de se faire vacciner contre cette maladie en raison des graves malformations foetales qu’elle provoque si ces dernières n’ont pas reçu le vaccin rougeole-oreillons-rubéole dans leur enfance. En 2016, dans le monde, 120000 enfants sont nés malformés, sourds ou aveugles en raison de cette maladie contractée par la mère en cours de grossesse. Il y a donc encore beaucoup de travail pour sensibiliser les populations afin que les femmes soient vaccinées systématiquement contre cette maladie.

Venons-en à trois parasitoses qui font l’objet de campagnes d’éradication systématique dans le monde et pour lesquelles il n’existe pas de vaccin. La dracunculose (voir le lien sur ce blog) ou encore « ver de Guinée » est en passe d’être éradiquée des pays infestés grâce à l’action de la fondation Carter. En 1989 il y avait 892926 cas en Guinée équatoriale uniquement et depuis le début de l’année 2017 seulement trois cas ont été identifiés dans ce même pays :

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La filariose lymphatique ou éléphantiasis également provoquée comme la dracunculose par un ver cette fois dont les larves sont inoculées par des moustiques a fait l’objet d’une vaste campagne d’éradication par voie médicamenteuse, le réservoir du parasite étant exclusivement l’homme. L’objectif peut-être ambitieux est d’éradiquer ce parasite aux alentours de 2020. Le traitement chimiothérapeutique consiste en une prise annuelle par toute la population concernée d’une combinaison de deux drogues tuant les micro-filaires. Il y a encore 81 pays dans le monde (Afrique et Asie) où cette parasitose est endémique. En 2015 six pays ont été officiellement reconnus comme nettoyés de ce parasite. Il s’agit du Cambodge, des Iles Cook, de l’archipel des Maldives, de Niue, du Sri Lanka et du Vanuatu. Vingt-neuf pays sont encore activement surveillés et l’objectif d’éradication totale pourrait être atteint durant la décennie 2020, toujours selon l’OMS.

Enfin l’onchocercose (voir le lien sur ce blog) ou cécité des rivières dont le véhicule est cette fois une mouche fait l’objet d’une campagne d’éradication dans 36 pays d’Afrique sub-saharienne et d’Amérique du Sud. Les larves du ver parasite sont sensibles au Mectizan, gracieusement fourni par les laboratoires Merck à la Fondation Carter qui est activement impliquée dans l’éradication de cette parasitose. Les résultats sont encourageants car la Colombie a été officiellement nettoyée de ce parasite en 2013, l’Equateur en 2014, le Mexique en 2015 et le Guatemala en 2016. Il reste encore beaucoup de travail pour éliminer totalement cette maladie invalidante.

Sources : Cartercenter.org et OMS. Autres lectures sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/02/07/la-dracunculose-deuxieme-maladie-bientot-eradiquee-de-la-planete/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/05/11/des-smartphones-pour-combattre-lonchocercose-et-le-loa/ Illustration : distribution de médicaments pour l’éradication de la filariose lymphatique en Afrique

L’inconséquence dangereuse de l’OMS

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En 2014 l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou WHO en anglais) a pondu un rapport de prospective relatif à la santé à l’aide de la médecine traditionnelle pour la période 2014-2023. Compte tenu du fait que dans de nombreux pays dont en particulier la Chine la « santé par les plantes » joue un rôle sanitaire important, il était donc du devoir des fonctionnaires de l’OMS de clarifier la situation. En effet, la santé dite par les plantes doit selon l’OMS être mieux documentée car le consommateur, attiré par le côté nature et écolo des plantes à usage thérapeutique, peut s’exposer à de graves dangers. La phytothérapie est devenue un business à part entière et des centaines de millions de personnes usent et abusent de plantes variées pour tenter de guérir de maladies ou d’affections parfois graves. Depuis le scandale des infusions amaigrissantes contenant de l’aristoloche l’OMS a émis des directives pour mieux identifier les principes actifs des plantes médicinales (s’il y en a effectivement) mais a par ailleurs fait preuve d’un laxisme étourdissant en se retranchant derrière l’argument facile de l’usage traditionnel. Pour cette organisation le fait que certaines plantes soient utilisées depuis de milliers d’années est un gage de sécurité.

Or ce scandale de l’aristoloche qui remonte à l’année 1991 est encore là pour prouver que les plantes médicinales, la plupart étant totalement inefficaces, peuvent aussi être très dangereuses. Dans la ville de Bruxelles une centaine de femmes furent conseillées par un charlatan afin de maigrir. Elle s’administrèrent donc quotidiennement une infusion d’herbes variées réunies selon les critères plutôt flous de la médecine traditionnelle chinoise. Ce mélange contenait de l’aristoloche, une plante particulièrement toxique provoquant à terme des cancers mais surtout de graves néphrites qui détruisent les reins. Plus de cent femmes d’une crédulité affligeante durent depuis se plier à des dialyses rénales régulières et une petite partie seulement put recevoir un rein d’un donneur anonyme ou familial. Ce scandale émut le milieu médical et également l’OMS mais pas tant que ça car ce dernier organisme préconise à nouveau un encouragement au recours des médecines traditionnelle et/ou alternative en particulier dans les pays en développement.

Le gros souci avec cette directive élaborée à grands frais est qu’aucun pays de l’OCDE n’a soumis aux instances de régulations un requête afin d’établir si ces produits sont réellement efficaces et s’ils ne présentent pas d’effets secondaires néfastes voire dangereux. Les plantes comme la plupart des compléments alimentaires échappent à tout contrôle. Pour vendre une saloperie qui peut vous détruire les reins ou qui est totalement inefficace il n’est pas nécessaire d’obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). L’OMS s’en moque … Sous prétexte d’améliorer les conditions sanitaires dans les pays sous-développés il est donc vivement conseillé, selon ce document, d’avoir recours aux médecines traditionnelles y compris l’acuponcture et l’homéopathie ! Il est évident que l’OMS n’est pas un organisme scientifique, on s’en doutait, mais émettre des directives mettant potentiellement en danger des centaines de millions de personnes est tout simplement criminel.

Source et bonne lecture : apps.who.int/iris/jet-stream/10665/95009/1/9789242506099_Freud?ua=1

Les délires onusiens en terme de santé mondiale …

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L’OMS a mis à jour sa liste de maladies préoccupantes pour la santé de l’humanité éclipsant ainsi la terreur du changement climatique car il est incontestable que ce supposé changement climatique ne sera qu’anecdotique en comparaison des ravages potentiels des maladies émergentes d’origine virale contre lesquelles il n’existe encore aucune parade.

Il s’agit par ordre alphabétique des sept priorités pour lesquelles il est urgent de stimuler des recherches : la CCHF acronyme sympathique de « Crimean-Congo Haemorrhagic Fever », peut-être encore un coup subversif de Poutine, mais ce n’est qu’une remarque de mon cru. Il y a ensuite la fièvre Ebola, la fièvre de Lassa, le MERS, la fièvre Nipah, la fièvre de la Rift Valley et enfin le SARS. Il est vrai qu’on se perd dans ces abréviations et autres noms pour le moins exotiques. En résumé il s’agit de fièvres hémorragiques d’origine virale comme par exemple la dengue le plus souvent fatales.

La stratégie de lanceuse d’alerte de l’OMS ressemble étrangement à celle de l’IPCC en ce qui concernait la crise climatique. Je parle en utilisant le passé car il commence – pour le réchauffement climatique global – à émerger de toutes parts des contestations très réelles relatives aux manipulations des données par la NASA, la NOAA et d’autres institutions de par le monde soudoyées par les puissances financières occultes qui n’attendent qu’une chose, réaliser des profits monstrueux avec l’instauration de la taxe carbone, le but final de la COP21. Mais ce n’est pas là le propos de ce billet. L’OMS (WHO en anglais) œuvre pour que tous les pays financent des recherches pour tenter de trouver des parades aux « fièvres virales émergentes ». Vous noterez qu’on est toujours dans le registre des températures, mais bref passons. Le virus Ebola a mobilisé l’opinion mondiale pendant des mois et au final cette épidémie concernant quelques pays africains n’a pas fait, au total, plus de morts que deux semaines de malaria, il faut qu’on se le dise ! Quant à toutes les autres fièvre hémorragiques virales citées ci-dessus, elles restent encore anecdotiques en comparaison de la même malaria.

Le « comité d’experts du WHO » comprend comme l’IPCC, autre organisation onusienne inutile, des représentants de diverses disciplines allant de virologues, de microbiologistes, d’immunologistes, des politiciens (naturellement) représentant les compagnies d’assurance maladie ou les Etats, des médecins qui n’ont jamais exercé mais se sont propulsé experts, des mathématiciens (naturellement car il faut des spécialistes pour frauder les statistiques) et enfin, pour faire bonne figure quelques spécialistes des maladies respiratoires grassement rémunérés pour pondre des rapports creux qui n’aboutiront jamais.

Le présent rapport de l’OMS mentionne en seconde priorité le virus dit de chikungunya et la fièvre de Zika, deux autres virus qui ne sont responsables que de quelques dizaines de milliers de morts chaque année.

Par contre, le HIV – on en a fait le tour et des traitements efficaces existent – la tuberculose, la malaria, la grippe aviaire et la dengue sont reléguées au rang de fléaux moins préoccupants. On croit rêver ! Le WHO, dont dépend le Centre International de Recherche sur le Cancer (le « cirque », IARC en anglais, dont j’ai à plusieurs reprises relaté les prouesses scientifiques dans ce blog) n’est plus qu’un ramassis de fonctionnaires inutiles et outrageusement coûteux qu’il faut supprimer d’urgence. Il est tout à fait consternant et inquiétant de constater que le monde entier est devenu tributaire de ces organismes onusiens qui dictent leur loi envers et contre toute logique scientifique.

Source d’inspiration : www.who.int/

Associated Press fait de la propagande climatique … comme l’AFP

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L’explorateur polaire australien Tim Jarvis et par ailleurs activiste forcené pour promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique, un genre de Nicolas Hulot austral, a fait une déclaration tonitruante sur les dangers de ce réchauffement climatique qui est devenu pour lui une sorte de gagne-pain :

« entre 2030 et 2050 le changement climatique occasionnera environ 250000 morts supplémentaires chaque année en raison de la malnutrition, de la malaria, des diarrhées et du stress thermique ».

Il va naturellement se rendre à la grand-messe de Ségolène dans un mois, accueilli avec les honneurs dus à son rang, pour crier haut et fort « sous vos applaudissements » qu’il faut vraiment faire quelque chose …

Ce triste sire oublie les dernières statistiques de l’OMS remontant à 2013, toujours valables puisqu’il n’y a pas eu de réchauffement ces deux dernières années ni d’ailleurs au cours des 17 précédentes années. Voici donc ces statistiques : 6,3 millions d’enfants sont morts avant l’âge de 5 ans pour les raisons suivantes, complications post-natales par manque de disponibilité en médicaments et infrastructures hospitalières, hypoxies à la naissance (pour les mêmes raisons), pneumonies, diarrhées et malaria. Près de la moitié de ces décès sont liés à la malnutrition.

L’agence Associated Press a repris les propos de Tim Jarvis et ces derniers ont fait le tour du monde y compris avec l’AFP qui ne rate pas une occasion de propagande climatique.

C’est une honte que de déclarer que 24 fois plus de morts d’enfants de moins de 5 ans, la réalité, c’est négligeable par rapport aux désastres attendus du changement climatique, pardon « réchauffement », sur la base de modèles tous aussi erronés les uns que les autres.

On nage en permanence dans un marécage nauséabond de désinformations et de mensonges !

Sources : timjarvis.org et Associated Press (dépêche du 28 octobre 2015) reprise par le blog canadien nofrakkingconsensus.com

Note : Tim Jarvis est Ambassadeur Global pour le WWF en Australie. Il a été nommé en 2013 « explorateur aventurier de l’année » par National Geographic.