Retour sur la chloroquine

En 2005 le CDC (Center for Disease Control, Atlanta Georgia) publia un article dans le Virology Journal (doi : 10.1186/1743-422X-2-69 ) dans lequel il était précisé que la chloroquine était un inhibiteur de l’infection et de la dissémination du SARS coronavirus. Cet article est en accès libre et peut être consulté par n’importe qui. En 2014 une équipe de biologistes du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) publia un intéressant article relatif cette fois à l’application de « vieilles molécules » pour le traitement du MERS (Middle East Respiratory Syndrome) provoqué par un coronavirus très proche du SARS-CoV-2 d’aujourd’hui (doi : 10.1128/AAC.03036-14 ) également en accès libre. Cette étude réalisée dans l’institut dirigé par Antony Fauci que tout le monde connaît de nom fait état de 66 vieilles molécules actives pour neutraliser le SARS-CoV, le MERS-CoV ou les deux.

Bien avant l’explosion de l’épidémie de SARS-CoV-2 en 2020 le gouvernement américain savait qu’il existait de vieilles molécules éprouvées sur le plan de la toxicité pour traiter cette maladie virale. Les autorités médicales européennes étaient également informées puisqu’un groupe de biologistes des Universités de Leiden aux Pays-Bas et de Louvain en Belgique confirmaient également en 2014 ce que leurs homologues du NIAID avaient démontré (doi : 10.1128/AAC.03011-14, en accès libre). Dans ces trois études l’Ivermectine n’apparaissait pas. Pourquoi la chloroquine, entre autres vieilles molécules éprouvées mais dont l’autorisation de mise sur le marché ne concernait pas un traitement antiviral, fut-elle immédiatement interdite de vente et de prescription par les médecins de premières ligne ? D’où provenait cette interdiction toujours de rigueur dans les pays occidentaux ? Un incroyable enchainement d’évènements liés les uns aux autres conduisit à l’interdiction de la chloroquine et de sa version moins toxique sur le long terme, l’hydroxychloroquine, dont le point culminant fut la publication par The Lancet d’une étude complètement frauduleuse dont les auteurs étaient des inconnus dans la sphère scientifique. Des essais cliniques furent bâclés pour ne surtout pas arriver à la conclusion que l’hydroxychloroquine, associée ou non à l’azithromycine, était efficace comme par exemple en traitant des malades presque mourants ou en utilisant des posologies hautement toxiques.

Tout fut donc méthodiquement organisé pour interdire cette molécule et le même sort fut réservé à l’Ivermectine quand son efficacité fut démontrée par hasard lorsque des vieillards souffrant de la gale furent traités dans des hospices de la région parisienne. Qui sont les instigateurs de ces interdictions ? Personne n’ose le dire. Il me faudra attendre d’être à Tokyo, peut-être au mois d’avril, pour lire l’opus de Robert F. Kennedy,Jr qui sera disponible en français dans quelques jours car Amazon est inopérant à Tenerife. Antony Fauci connaissait les travaux de gain de fonction réalisés sur les coronavirus, il connaissait également les travaux réalisés au NIAID relatifs à la chloroquine et il savait que la séquence de l’ARN du coronavirus était connue bien avant sa publication par les Chinois au début de l’année 2020. Fauci a-t-il subi la pression des laboratoires pharmaceutiques qui « planchaient » déjà sur un « vaccin » à ARN messager ? C’est l’hypothèse la plus vraisemblable car les laboratoires pharmaceutiques américains, en particulier Pfizer, connaissaient de graves difficultés financières et l’opportunité d’inonder le monde entier, sans faire de jeu de mots, avec une mixture qui se révélera toxique et inutile contre argent sonnant et trébuchant, des centaines de milliards de dollars, était la bien venue. Au cours d’une entrevue avec la journaliste Catherine Austin Fitts le Sénateur Robert F. Kennedy,Jr a exposé le détail de ses investigations : la corruption est omniprésente aux Etats-Unis qu’il s’agisse de la FDA, des agences de santé HHS, du CDC et de la NIH. Selon le Sénateur Fauci a transformé la NIH en incubateur pour les produits pharmaceutiques des grandes firmes américaines. Par un effet miroir tous les organismes européens et des nations européennes ont subi la même corruption et enfin l’OMS n’est qu’une marionnette tant des laboratoires pharmaceutiques américains que du GAVI, une émanation de la fondation Bill & Melinda Gates. Enfin un autre aspect paraissant inattendu est la censure systématique de toutes les interventions médiatisées hostiles à ces « vaccins » ou qui concernent l’hydroxychloroquine et l’Ivermectione. Les « GAFAM » ont subi la gentille pression des laboratoires pharmaceutiques pour collaborer. Après plus d’un million de morts qui auraient pu être sauvés la justice, s’il y en a encore une, devra s’intéresser de très près à cette affaire, un sacrifice sur l’autel du profit des grands laboratoires pharmaceutiques.

Quelles que soient les manifestations de rue dans les villes ou de routes comme au Canada et maintenant en Europe on ne remarque qu’une forte mobilisation policière qui est le signe d’une dérive des démocraties européennes vers le totalitarisme généralisé. Des blindés dans les rues de Paris : il faut remonter à l’occupation allemande pour retrouver un tel spectacle ! 

Un lien pour les anglophones : https://doctors4covidethics.org/d4ce-symposium-ii-video-replay-the-real-anthony-fauci-catherine-austin-fitts-talks-with-robert-f-kennedy-jr/

Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet. 

Brève. Le mutant omicron

Dans l’alphabet grec il y a deux « o » le petit, omicron, et le grand : omega qui porte bien son nom. Selon toutes les source scientifiques disponible à l’heure actuelle ce nouveau mutant, le « super-variant » comme le pensent les analystes financiers, plonge les grands spécialistes de l’OMS, filiale de la fondation Bill Gates (oui, seulement « fondation Bill », car Melinda n’a pas apprécié que son époux se livre à des orgies sexuelles avec des pucelles grassement payées par Jeff Epstein), donc l’OMS cherche avec appréhension combien de morts ce mutant inattendu a provoqué. En Afrique du Sud : zéro, et dans tous les pays maintenant hôtes de ce mutant, même situation. C’est vraiment décevant ! Quelques petits mensonges de plus et tout rentrera dans l’ordre.

Dès qu’il y a un mort estampillé « coronavirus » les biologistes s’empressent de cultiver les prélèvements pour multiplier le virus et en faire la séquence de l’ARN génomique. Rien ! Il trouvent invariablement le variant dit « delta » car dire « indien » ce serait une connotation colonialiste, je n’en dirai pas plus. Bref, le mutant omicron n’a tué personne en Afrique du Sud, pire encore personne n’a été hospitalisé car ce mutant ne provoque qu’un rhume bénin. Quelle déception pour l’OMS et ses affidés, je veux dire les laboratoires pharmaceutiques occidentaux, car si cette forme mutante du coronavirus originaire de Wuhan, c’est la doxa, est hautement contagieuse mais vraiment pas dangereuse (puisqu’il n’existe toujours pas de preuve de cette dangerosité) alors on ne peut que souhaiter que ce nouveau mutant envahisse la planète entière, infecte tout le monde y compris les « vaccinés » et leur procure, enfin, une immunité et qu’enfin également l’épidémie disparaisse d’elle-même.

Il paraît qu’il existe des amorces adaptées pour la détection du mutant omicron par RT-PCR mais comme cette technique est utilisée en dépit du bon sens les pouvoirs politiques exigeront des tests systématiques pour mieux stigmatiser les peuples afin de les priver encore plus profondément de leurs libertés. On assiste donc, impuissants, au retour du fascisme et du totalitarisme dans des pays européens qui ne voulaient plus en entendre parler. L’histoire dit que lorsque l’armée allemande envahit l’Autriche en 1938 elle fut accueillie par des applaudissements. L’Autriche a retrouvé ses vieux démons et l’exemple de ce pays fait des émules en Europe. Il est vrai que priver les peuples de liberté doit être jouissif pour des chefs d’Etat qui ne sont que des pantins désarticulés manipulés par des puissances financières qui ont trouvé en eux le moyen de mettre en application leurs desseins totalitaires. Paul Craig Roberts l’a très bien montré dans son article que j’ai mis en ligne hier sur ce blog : l’Europe s’achemine vers une dictature à la chinoise et si les peuples continuent à nier l’évidence il sera rapidement trop tard. Il sera trop tard quand les policiers tireront à balles réelles sur des manifestants désarmés, il sera trop tard quand ces politiciens criminels et corrompus d’Europe auront ouvert des camps de concentration dans lesquels on laissera mourir ceux qui refusent de se plier à la thérapie génique obligatoire. Il ne suffit plus de manifester avec des petits drapeaux dans la rue, l’heure est devenue trop grave et il n’y a plus d’autre alternative que la violence et la révolution. Triste avenir … À mes lecteurs de déterminer qui est la personnalité figurant dans ce billet.

La corruption de l’OMS enfin dévoilée au grand jour !

Pourquoi l’OMS a interdit l’hydroxychloroquine en 2020 et plus récemment l’ivermectine pour le traitement précoce et la prophylaxie contre le SARS-CoV-2 ? C’est une grave question que chacun est en droit de se poser. À cette question il est opportun d’en adjoindre une autre : les Etats, souverains, sont-ils tenus de suivre à la lettre les recommandations de l’OMS ? J’ignore quels sont en détail les statuts de l’OMS mais compte tenu de l’opacité entourant les décisions de cet organisme et la participation à hauteur de 15 % de la Fondation Gates associée au GAVI l’activité de l’OMS est par conséquent contestable. Les recommandations de l’OMS au sujet des traitements précoces contre le SARS-CoV-2 ont été contestées officiellement par le Ministère de la santé du Sénégal mais de nombreux pays ont autorisé la prescription par les médecins traitants de l’hydroxychloroquine, au Mexique, dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, en Afrique et en Extrême-Orient. Il y a une nuance de taille entre la recommandation et l’interdiction. L’OMS a recommandé le Remdesivir et s’est ravisée quelques mois plus tard en déclarant que ce produit était « déconseillé », un épisode qui révèle à quel point cet organisme est corrompu ou, dans un langage plus diplomatique, perméable aux pressions des laboratoires pharmaceutiques. Il est nécessaire de rappeler ici que l’Union européenne a commandé pour un milliard d’euros de doses de cet antiviral fantôme quelques heures avant que l’OMS n’en déconseille l’utilisation. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que cet organisme est complètement pourri de l’intérieur.

L’Inde est une fédération d’Etats et le gouvernement central dispose de peu de pouvoirs en matière de santé car ce sont les Etats qui prennent les dispositions adéquates pour la santé de leurs populations. Il en est de même au Mexique ou encore au Brésil. Au niveau des actions en justice l’Inde a nettement pris de l’avant attaque l’OMS. La cour de justice de l’Etat du Maharashtra dont la capitale est Mumbai a donc décidé d’attaquer l’OMS non seulement au sujet de l’interdiction de la prescription de l’hydroxychloroquine mais également de celle de l’ivermectine. C’est une première depuis que cet organisme supranational existe car il a été créé en 1947 et bien que sous son impulsion de grandes réussites aient été achevées comme l’éradication de la variole ou la quasi élimination de la polyomyélite le vieillissement aidant cet organisme est maintenant totalement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces interdictions des traitements précoces du SRAS-CoV-2 sont à l’évidence téléphonées par ces laboratoires qui ont réalisé à ce jour 400 milliards de dollars de profits. Ces profits sont réalisés avec un produit expérimental dont ils ignorent les effets sur la durée. De plus ils ont obtenu des gouvernements occidentaux qu’ils soient lavés de toute responsabilité juridique mettant en avant le caractère d’urgence pour immuniser massivement les populations afin d’éradiquer le virus. C’est tout simplement de l’escroquerie, un scandale planétaire qu’il faut dénoncer. Une multitude d’avocats s’occupent de ce scandale et je suis impatient d’assister au résultat de ces actions.

L’enseignement à tirer de cette affaire est clair : il ne faut pas politiser la santé, ce domaine est du ressort des médecins et d’eux seuls. Dans cette corporation il y a aussi des brebis galeuses vendues au lobby pharaceutique. Il faut les poursuivre en justice également et faire en sorte qu’elles soient emprisonnées pour des motifs très évidents : mise en danger d’autrui et non respect des principes fondamentaux de la médecine ayant entrainé la mort. Peut-être qu’en France, seulement, 50000 morts auraient pu être sauvés et dans le monde des centaines de milliers des vies auraient pu été épargnées. C’est une attitude massivement criminelle qu’il est urgent de dénoncer. L’OMS est complice dans cette sombre histoire mais également les gouvernements. Les mois à venir vont être passionnants …

Inspiré d’un article paru sur le site de France-Soir ( https://www.francesoir.fr/politique-monde/livermectine-utilisee-en-inde-avec-succes-confirmee-comme-traitement-contre-la-covid ). Prochain article sur ce sujet, le cas du Texas. Je rappelle à mes lecteurs que j’exprime mes propres opinions mais qu’en aucun cas on peut me qualifier de « complotiste ».

Paludisme et réchauffement du climat : un rapprochement idéologique

Les affirmations selon lesquelles le réchauffement de la température de la Terre au niveau du entraînera plus de cas de paludisme et de décès sont contredites par les preuves du monde réel. À mesure que la Terre se réchauffe, les cas de paludisme et les décès sont en baisse dans toutes les régions du monde. Si le réchauffement climatique devait causer plus de cas de paludisme, nous aurions certainement dû être témoins de plus de cas de paludisme et de décès à l’heure actuelle. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie des estimations mondiales du nombre de personnes qui meurent du paludisme. Depuis 2000, selon cet organisme, le nombre de morts dans le monde a été réduit de moitié, passant de 839 000 décès en 2000 à 438 000 en 2015.

L’Afrique est la région du monde la plus touchée par le paludisme, avec 9 victimes du paludisme sur 10 étant des Africains. Comme le montre la figure ci-dessus l’Afrique est également la région du monde qui a réalisé le plus de progrès alors que la Terre se réchauffe modestement. De 2000 à 2015, les décès africains dus au paludisme ont été réduits de 764 000 à 395 000. La vaste littérature scientifique réfute les affirmations alarmistes des climatologues selon lesquelles le changement climatique est susceptible d’exacerber la propagation des maladies transmises par les moustiques.

De façon frappante, l’Amérique du Nord et l’Europe ont noté zéro décès dû au paludisme depuis 1990 malgré 30 ans de réchauffement climatique selon ce qu’affirment l’IPCC et les médias.

Il n’y a tout simplement aucun lien entre le paludisme ou les autres maladies transmises par les moustiques et un monde qui se réchauffe légèrement.

Des études menées en Afrique, en Angleterre et au Pays de Galles, en Amérique du Nord et du Sud, en Thaïlande et au-delà réfutent tout lien entre le changement climatique et la propagation du paludisme, de la dengue, du virus du Nil occidental et d’autres maladies à transmission vectorielle. Par exemple, une étude de 2010 dans la revue à comité de lecture Nature rapporte que « [les auteurs de l’étude] ont comparé des cartes historiques et contemporaines de la gamme et de l’incidence du paludisme et ont constaté que le paludisme endémique couvrait probablement 58% des terres du monde vers 1900 mais seulement 30% en 2007 ». De toute évidence, le paludisme est devenu moins répandu et moins mortel à mesure que le climat s’est réchauffé.

Les auteurs de cette étude réfutent les affirmations potentielles selon lesquelles il y aurait des réductions encore plus importantes du paludisme sans le réchauffement climatique. Les auteurs écrivent que « les affirmations largement répandues selon lesquelles la hausse des températures moyennes a déjà conduit à des augmentations de la morbidité et de la mortalité dues au paludisme dans le monde sont largement en contradiction avec les tendances mondiales à la baisse observées tant dans son endémicité que dans son étendue géographique ».

L’expert en maladies à transmission vectorielle Paul Reiter, membre du Comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé sur la biologie et la lutte anti-vecteurs, a beaucoup écrit sur la transmission des maladies à transmission vectorielle. Reiter conclut que tout lien entre ces maladies et le changement climatique n’est étayé par aucunes preuves. Le réchauffement hypothétique du climat a servi d’alibi pour expliquer l’augmentation du nombre de personnes souffrant de la maladie de Lyme dont le vecteur est une tique. Il n’en est rien : s’il y a plus de tiques dans les forêt c’est tout simplement parce que celles-ci ne sont plus entretenues. On peut rapprocher cette observations relevant de la santé publique des feux de forêts et de buissons tant en Australie qu’en Californie dont les experts en climatologie ont désigné la cause : le réchauffement climatique. Il n’en est rien à nouveau car ces incendies, parfois catastrophiques, ne trouvent leur cause que dans le manque d’entretien de ces zones arborées.

Sources diverses dont OMS

Brève. Un pavé dans le marigot français : le Remdesivir vivement déconseillé par l’OMS !

Serait-ce le début de la destruction du château de carte de la corruption généralisée du gouvernement français que l’épidémie de coronavirus a révélé, personnellement je le souhaite et j’espère que la justice fera son travail et ses décisions aboutiront à des incarcérations. Pour que l’OMS ait fini par reconnaître que le produit de Gilead était inefficace et toxique pour les reins il y a de sérieuses raisons que ces fonctionnaires onusiens aient fini par admettre qu’il était inutile de continuer à mettre la mains sur le galon de leur pantalon sur les ordres de l’immense pouvoir du lobby du « BigPharma ». En ce qui concerne le marigot français le quotidien France-Soir a publié le 24 juin 2020 un article révélateur dénonçant les compromissions de divers acteurs politiques et médicaux, jusqu’au treizième, mais il y en a une multitude, que j’invite mes lecteurs à relire (lien en fin de billet).

L’aveu de l’OMS, on ne peut pas appeler cela autrement, permettra peut-être d’identifier les fonctionnaires européens qui ont décidé d’acheter pour un milliard d’euros de doses de Remdesivir et de les traduire en justice, mais on peut toujours rêver d’un monde meilleur que celui de cette Europe ravagée par la corruption organisée au plus haut degré de sophistication à Bruxelles.

Il reste un point dont devront rendre des comptes au peuple et aux juges les décideurs politiques français (et d’autres pays européens) celui de l’interdiction de l’hydroxychloroquine pour le traitement précoce de la grippe coronavirale tel qu’il a été décrit par le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille. Ce traitement, sans toutes ces entraves provenant du gouvernement central parisien, un aréopage de coquins, des Agences régionales de santé et des Préfets, aurait pu sauver au moins 20000 vies, voire plus encore, même si la grande majorité des victimes du virus était malheureusement déjà en fin de vie.

Pour ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà dépensé près de 3 milliards d’euros et les laboratoires d’analyse font n’importe quoi comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog. Au Brésil par exemple cette technique est utilisée en ne dépassant pas 18 cycles d’amplification alors qu’en France ce sont allègrement 40 cycles pour chaque test ! Qui a ordonné un tel nombre de cycles et pour quelles raisons ? Il faudra aussi que les autorités gouvernementales apportent des réponses scientifiquement circonstanciées pour expliquer leurs décisions.

Dans un prochain billet je narrerai le calvaire que j’ai vécu personnellement après avoir « attrapé » (avec les mains ou le nez ou les yeux, je ne sais pas) le SARS-CoV-2 au mois de mars dernier, quelles en sont les séquelles encore aujourd’hui et comment j’ai évité une mort certaine en me traitant moi-même avec de la chloroquine, de la vieille chloroquine que je gardais précieusement en cas de forte crise de malaria depuis plus de 20 ans.

http://www.francesoir.fr/societe-sante/top-13-des-revenus-annuels-recents-verses-par-lindustrie-pharmaceutique

L’OMS confirme (sans s’en rendre compte) que le SARS-CoV-2 n’est pas plus dangereux que la grippe saisonnière !

L’Organisation mondiale de la santé a enfin confirmé ce que de nombreux experts et études disent depuis des mois : le coronavirus n’est ni plus mortel ni plus dangereux que la grippe saisonnière. Les hauts gradés de l’OMS ont fait cette annonce lors d’une session extraordinaire des 34 membres du Conseil exécutif de l’OMS le lundi 5 octobre 2020. Personne n’a semblé vraiment le comprendre. En fait, les membres de l’OMS n’ont pas semblé le comprendre complètement eux-mêmes !

Lors de la session, le Dr Michael Ryan, chef des urgences de l’OMS, a révélé qu’à son avis, environ 10% de la population mondiale avait été infectée par le SARS-Cov-2. Il s’agit de leur « meilleure estimation », et une énorme augmentation par rapport au nombre de cas officiellement reconnus (environ 35 millions). Le Dr Margaret Harris, porte-parole de l’OMS, a confirmé plus tard le chiffre, déclarant qu’il était basé sur les résultats moyens de toutes les grandes études de séroprévalence ( https://swprs.org/studies-on-covid-19-lethality/ ) réalisées dans le monde. Autant l’OMS tentait de considérer cela comme une mauvaise chose – le Dr Ryan a même déclaré que cela signifie que « la grande majorité du monde reste à risque » – autant c’est en fait une bonne nouvelle. Et il s’agit d’une confirmation, une fois de plus, que le virus n’a rien d’aussi mortel comme tout le monde l’avait prédit.

La population mondiale est d’environ 7,8 milliards de personnes et si 10% ont été infectés, c’est 780 millions de cas. Le bilan mondial actuellement attribué aux infections à SARS-Cov-2 est de 1061539 décès (au 8 octobre 2020). C’est un taux de létalité (nombre de morts rapporté au nombre de cas positifs) par infection d’environ 0,14%, ce qui est en accord avec les prévisions de nombreux experts du monde entier et identique à la grippe saisonnière. 0,14% c’est 24 fois plus faible que le « chiffre provisoire » de l’OMS de 3,4% en mars. Ce chiffre a été incorporé dans les modèles qui ont été utilisés pour justifier les confinements et autres politiques draconiennes. En fait, compte tenu de la sur-déclaration de décès présumés de Covid comme a eu le courage de le reconnaître le gouvernement britannique , le taux de létalité est probablement même inférieur à 0,14% ce qui pourrait montrer que Covid est beaucoup moins dangereux que la grippe.

Aucun média grand public européen n’a fait part de ces données chiffrées. Ces médias ont rapporté les propos du Dr Ryan en tentant d’en faire un titre effrayant et de semer la panique. Apparemment, ni eux ni l’OMS n’étaient capables de faire ces calculs simples qui montrent que c’est une bonne nouvelle et que les sceptiques du Covid ont eu raison. Dans un souci de rigueur, un désir de s’appuyer sur des sources primaires et de ne pas dépendre uniquement de sources grand public (qui peuvent supprimer ou modifier les informations), il a été décidé de trouver la vidéo réelle des remarques du Dr Ryan. Pour une raison mystérieuse, bien qu’il s’agisse d’une réunion importante de l’OMS lors d’une pandémie prétendument hyper-grave, la vidéo est difficile à trouver. Le seul endroit où vous pouvez la voir est le site Web de l’OMS, et même dans ce cas, vous devez parcourir près de 6 heures d’images. Eh bien cela a été fait, et vous êtes les bienvenus : https://www.who.int/news-room/events/detail/2020/10/05/default-calendar/executive-board-special-session-on-the-covid19-response

Vous n’êtes pas obligé d’ingurgiter tout le flux de l’OMS, mais je peux vous dire d’aller sur cette page, de cliquer sur « Session 1 » et de passer à 1:01:33 pour entendre la citation exacte : « Nos meilleures estimations actuelles nous disent qu’environ dix pour cent de la population mondiale pourraient avoir été infectés par ce virus. Cela varie selon les pays, cela varie des villes aux campagnes, cela varie entre les différents groupes ».

Source: article de Kit Knightly paru sur le site off-guardian.org . Bref commentaire de votre serviteur. Si mes lecteurs nécessitent encore d’être convaincus de l’influence qu’a eu et a toujours le très puissant lobby de l’industrie pharmaceutique je leur suggère de regarder cet exposé du Docteur allemand Reiner Fuellmich qui organise une « class-action » internationale pour poursuivre l’OMS et divers gouvernements européens et d’Amérique du Nord pour leur gestion tendancieuse de la grippe coronavirale : https://www.youtube.com/watch?v=Nm8s0TSl9Hw .

Je rappelle à mes lecteurs que seulement pour la France le gouvernement a déjà dépassé le seuil des 2 milliards d’euros pour les tests PCR qui sont dans l’état actuel de la situation totalement inutiles puisqu’ils sont effectués en routine avec 40 cycles d’amplification, du jamais vu dans les annales de la science. C’est tout simplement une escroquerie organisée pour le plus grand profit du lobby pharmaceutique. Cette situation surréaliste ne fait que confirmer la totale corruption du gouvernement français qui accepte cette situation que devront un jour ou l’autre payer les contribuables. Il faudra comme l’a suggéré le Docteur Fuellmich que les gouvernements occidentaux rendent un jour des comptes aux peuples. Je sais malheureusement de quoi je parle au sujet des tests PCR car j’ai moi-même utilisé cette technique il y a plus de 20 ans pour « pêcher » le gène d’un enzyme sur lequel je travaillais. Et pour être vraiment assuré de la spécificité du test nous n’effectuions au laboratoire « seulement » entre 16 et 20 cycles d’amplification soit au plus 1 million de fois la séquence du gène recherché. Au delà on risquait de trouver n’importe quoi … Je reviendrai dans un prochain billet sur cet aspect de la propagande gouvernementale.

L’OMS doit occuper ses fonctionnaires en définissant des nouvelles maladies : mort de rire !

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L’OMS, organisme onusien bien connu pour ses prises de position au sujet du glyphosate s’intéresse aussi aux nouvelles maladies car il faut bien que ses fonctionnaires grassement payés avec les impôts de tous les contribuables du monde entier justifient leurs salaire et leur passeport diplomatique. À force de se gratter le sommet du crâne ils ont fini par statuer sur deux déviances modernes qui n’existaient pas il y a encore 30 ans : le transexualisme et l’addiction aux jeux vidéo.

Pour le transexualisme qui était jusqu’alors considéré comme une maladie mentale (personnellement je suis tout à fait d’accord avec ce classement) une telle classification a été considérée par l’OMS comme stigmatisante selon Lale Lay, personnalité éminente en charge du département de santé reproductive dans cet organisme. Selon cette personne dont je ne me suis pas donné la peine d’établir le sexe « réduire cette stigmatisation contribuerait à une meilleurs acceptation de ces personnes (transexuelles) par la société et même à augmenter leur accès aux soins de santé » (sic). Il faut rappeler ici que la France, le premier pays au monde à ce sujet, avait supprimé le transexualisme de la liste des maladies considérées comme relevant de la psychiatrie.

Et comme il ne fallait pas frustrer la corporation des psychiatres une nouvelle maladie a été ajoutée à leur gagne-pain : l’addiction aux jeux vidéo, ben voyons ! Enfin l’OMS s’est aussi penché ardemment sur la médecine traditionnelle considérant que des dizaines de millions de personnes dans le monde ont recours aux cornes de rhinocéros pour soigner les troubles de l’érection et à la poudre d’ailerons de requin séchés pour soigner les troubles digestifs. Toutes les recettes des sorciers d’Afrique et des boutiquiers chinois et indiens seront-elles bientôt en vente dans les pharmacies des quartiers chics de Genève, ville où siège l’OMS ?

Source : AFP

Allez visiter le Paraguay il n’y a plus de risques de malaria !

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En 1973 la malaria fut officiellement éradiquée de Cuba à la suite de l’extermination des moustiques (illustration : femelle anophèle, principal vecteur de la malaria) par traitement systématique des eaux stagnantes avec du DDT. Il aura fallu attendre 45 ans pour qu’un autre pays des Amériques soit officiellement déclaré libre de malaria par l’Organisation Mondiale de la Santé et il s’agit cette fois du Paraguay. Il n’y a pas eu de cas de malaria déclaré depuis 5 ans. Le réservoir humain du parasite a donc diminué et l’éradication des moustiques a contribué à assainir le pays. Un seul autre pays dans le monde fait partie de ce « club » très fermé, le Sri Lanka qui fut déclaré exempt de malaria en 2016.

Malgré le fait que de nombreux progrès ont été réalisés pour sinon éradiquer du moins maîtriser ce fléau qui tue chaque année plus d’un demi-million de personnes, essentiellement des enfants, l’OMS a constaté que le nombre de personnes ayant souffert de malaria en 2016 (dernières statistiques connues) a atteint 216 millions soit 5 % de plus qu’en 2015. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, retenez bien ce nom, Directeur de l’OMS, si un pays comme le Paraguay peut éradiquer la malaria pourquoi d’autres pays ne pourraient pas atteindre cet objectif ? La réponse est multifactorielle. D’une part les anophèles deviennent de plus en plus résistants aux insecticides utilisés pour les exterminer, d’autre part le parasite lui-même dont l’homme et certains primates sont les seuls réservoirs devient également résistant aux drogues utilisées (voir à ce sujet d’autres billets sur ce blog) et enfin les conflits armés dans certains pays ont eu pour conséquence une baisse de la vigilance sanitaire qui peut expliquer cet accroissement des cas de malaria observés ces dernières années.

Restons optimistes, toujours selon l’OMS l’Algérie, l’Argentine et l’Uzbekistan devraient être déclarés officiellement libres de malaria avant la fin de cette année.

Source : OMS

Encore une histoire de vaccins et d’autres maladies négligées

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À l’époque de mes grands-parents, tous nés avant la fin du XIXe siècle, il n’existait ni vaccins ni antibiotiques pour se prémunir d’une mort certaine provoquée par de nombreuses maladies qui décimaient parfois des villages entiers. Au cours de mes recherches généalogiques je pus constater que par exemple au tout début du XVIIIe siècle, durant le mois de janvier de l’année 1703, les trois quarts de la population du village dont sont originaires mes ancêtres paternels disparurent. Les registres paroissiaux ne mentionnent pas les causes de cette épidémie mais aujourd’hui une telle situation, d’autant plus au fin fond de la campagne savoyarde, ne pourrait pas se reproduire aussi dramatiquement. Ce genre d’épidémie existe encore malheureusement dans certains pays du monde et ceci malgré les progrès constants de la médecine.

Le premier grand succès de la vaccination est incontestablement l’éradication de la variole qui décima des peuples entiers du temps des Conquistadors en particulier, une arme infiniment plus redoutable que le mousquet ou l’épée ! Émergèrent également les antibiotiques avec Alexander Fleming et la pénicilline (1930) suivie des sulfamides au cours des années 1930 et 1940. Aujourd’hui le monde entier se trouve confronté à la résistance de certaines bactéries à tous les antibiotiques connus en raison d’un usage abusif de ces derniers. De plus il n’existe pas de vaccins pour se protéger contre ces bactéries résistantes et la situation est donc doublement alarmante de même qu’il n’existe pas d’antibiotiques (antiviraux) efficaces pour soigner une maladie d’origine virale à quelques très rares exceptions près.

Un autre grand succès de la vaccination est la presque totale éradication de la poliomyélite après la vaccination systématique contre cette maladie virale handicapante et parfois mortelle depuis la mise au point d’un vaccin par le Docteur Jonas Salk en 1952. Selon les statistiques de l’OMS moins de 40 enfants ont été paralysés par la polio dans le monde en 2016, essentiellement dans trois pays où cette maladie reste endémique, le Pakistan, l’Afghanistan et le Nigeria.

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Un troisième grand succès de la vaccination est l’éradication totale du continent nord-américain de la rubéole. Il n’existe pas de données récentes de l’OMS au sujet des pays de l’OCDE dans lesquels il est systématiquement conseillé aux femmes en âge de procréer de se faire vacciner contre cette maladie en raison des graves malformations foetales qu’elle provoque si ces dernières n’ont pas reçu le vaccin rougeole-oreillons-rubéole dans leur enfance. En 2016, dans le monde, 120000 enfants sont nés malformés, sourds ou aveugles en raison de cette maladie contractée par la mère en cours de grossesse. Il y a donc encore beaucoup de travail pour sensibiliser les populations afin que les femmes soient vaccinées systématiquement contre cette maladie.

Venons-en à trois parasitoses qui font l’objet de campagnes d’éradication systématique dans le monde et pour lesquelles il n’existe pas de vaccin. La dracunculose (voir le lien sur ce blog) ou encore « ver de Guinée » est en passe d’être éradiquée des pays infestés grâce à l’action de la fondation Carter. En 1989 il y avait 892926 cas en Guinée équatoriale uniquement et depuis le début de l’année 2017 seulement trois cas ont été identifiés dans ce même pays :

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La filariose lymphatique ou éléphantiasis également provoquée comme la dracunculose par un ver cette fois dont les larves sont inoculées par des moustiques a fait l’objet d’une vaste campagne d’éradication par voie médicamenteuse, le réservoir du parasite étant exclusivement l’homme. L’objectif peut-être ambitieux est d’éradiquer ce parasite aux alentours de 2020. Le traitement chimiothérapeutique consiste en une prise annuelle par toute la population concernée d’une combinaison de deux drogues tuant les micro-filaires. Il y a encore 81 pays dans le monde (Afrique et Asie) où cette parasitose est endémique. En 2015 six pays ont été officiellement reconnus comme nettoyés de ce parasite. Il s’agit du Cambodge, des Iles Cook, de l’archipel des Maldives, de Niue, du Sri Lanka et du Vanuatu. Vingt-neuf pays sont encore activement surveillés et l’objectif d’éradication totale pourrait être atteint durant la décennie 2020, toujours selon l’OMS.

Enfin l’onchocercose (voir le lien sur ce blog) ou cécité des rivières dont le véhicule est cette fois une mouche fait l’objet d’une campagne d’éradication dans 36 pays d’Afrique sub-saharienne et d’Amérique du Sud. Les larves du ver parasite sont sensibles au Mectizan, gracieusement fourni par les laboratoires Merck à la Fondation Carter qui est activement impliquée dans l’éradication de cette parasitose. Les résultats sont encourageants car la Colombie a été officiellement nettoyée de ce parasite en 2013, l’Equateur en 2014, le Mexique en 2015 et le Guatemala en 2016. Il reste encore beaucoup de travail pour éliminer totalement cette maladie invalidante.

Sources : Cartercenter.org et OMS. Autres lectures sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/02/07/la-dracunculose-deuxieme-maladie-bientot-eradiquee-de-la-planete/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/05/11/des-smartphones-pour-combattre-lonchocercose-et-le-loa/ Illustration : distribution de médicaments pour l’éradication de la filariose lymphatique en Afrique