Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

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Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

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Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

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Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

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Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

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Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919

Nouvelles du Japon : à Hokkaido pas de réchauffement du climat depuis … 1989

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La station météorologique de la Japan Meteorological Administration (JMA) située à Rumoi dans le nord de l’île d’ Hokkaido a été déconsidérée en 1990 par l’administration américaine NOAA car elle contredisait les affirmations de réchauffement du climat. C’est dire à quel point la propagande « réchauffiste » a pu conduire à de multiples trucages et à un choix arrangeant des données des stations météo au sol. Ce genre d’attitude est tout simplement déplorable car ce sont 13 des 22 stations météo situées sur l’île qui ont été effacées par la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration).

Le JMA affirme qu’à la station de Rumoi la température moyenne annuelle est restée stable depuis 1990, l’année la plus chaude depuis 1943, record jamais atteint depuis lors. Où est passé le réchauffement tant redouté ?

Source et illustration : blog de Kirye, kiryenet.seesaa.net et https://twitter.com/KiryeNet/status/1003335734068047874

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

C’est un article paru au début du mois de janvier de cette année 2017 qui nous promet des températures étouffantes … Il s’agit de l’explication détaillée de l’homogénéisation des données de températures des océans relevées par des bouées fixes ou dérivantes ainsi que par des bateaux commerciaux ou spécialisés. Dans le contexte du scandale du trucage des données météo par la NOAA (National Ocean & Atmosphere Administration) maintenant appelé « Climategate » (voir note en fin de billet) cet article donne du grain à moudre aux climato-sceptiques dont je fais partie. Selon des climatologues éminents des Universités de Berkeley et du Caltech à Pasadena travaillant en étroite collaboration avec la NOAA, traiter toutes ces données était un véritable foutoir, de quoi ne rien y comprendre puisque depuis la fin des années 1990, malgré tous les modèles climatiques de réchauffement possibles et imaginables, la température des océans restait anormalement stable. Il est donc apparu qu’il devenait urgent de faire quelque chose pour rassurer les décideurs et surtout le public (surtout avant la COP21 ayant lieu à Paris fin 2015) mais aussi pour maintenir une certaine pression psychologique sur les politiciens et le public en général aujourd’hui. En effet, comme il est maintenant « universellement » admis, tel un dogme religieux, que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine, le fameux « hiatus » de la pose de ce réchauffement faisait carrément désordre.

Ces éminents scientifiques dont personne ne mettrait en doute la probité ont donc remis de l’ordre dans le traitement de toutes ces données pour le moins disparates, en ignorant le plus possible, soit dit en passant, les données satellitaires dans les longueurs d’onde infra-rouges qui sont infiniment plus précises que les bouées marines. Et comme par miracle – la religion climatique reconnait aussi ses miracles – en réalité ça continue à se réchauffer et pas qu’un peu :

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La fameuse courbe en crosse de hockey qui avait un temps disparu des rapports de l’IPCC est réapparue … comme par miracle ! Et c’est presque pire que les prévisions de tous les modèles puisque la tendance est maintenant alarmante : plus de 1 °C de réchauffement chaque dix ans. On va tous être grillés comme des toasts (dixit Christine Lagarde à Davos il y a trois ans). Petite explication de ce graphique paru dans la revue Science Advance (voir le doi, disponible sans payer pour la bonne cause) : ERSSTv4 c’est la « reconstruction » étendue des températures de la surface des océans, ça veut tout dire, buoy ce sont les bouées dérivantes ou fixes et CCI les données rassemblées par l’ European Space Agency Climate Change Initiative, inutile de traduire en français, tous mes lecteurs comprendront quelle est la mission de cet organisme financé par les contribuables européens.

Ce n’est pas tout. Dans cet article confus la stabilisation des températures de surface, voire la décroissance de ces dernières est simplement le résultat d’une mauvaise interprétation des données, de la disparité de ces dernières – par exemple de nombreuses régions océaniques sont très peu équipées de bouées – et du fait que les bouées ARGO ne couvrent pas totalement la période considérée 1995-2016. De plus si le réchauffement du climat s’est stabilisé durant cette période c’est aussi parce que les analyses ont surévalué un trop fort réchauffement entre les années 1995 et 2005, tout ça parce qu’il y a trop d’incertitudes, raison pour laquelle une homogénéisation s’imposait. Il est dit en toutes lettres dans cet article que « il existait des tendances de refroidissements parasites présentes dans les dossiers des navires au cours des dernières années », je n’invente rien, je n’ai fait que traduire l’anglais « spurious cooling biases present in ship-based records in recent years » … Comme il est donc évident de le constater la science climatique a fait un grand bond en avant !

Source : Science Advance, doi : 10.1126/sciadv.1601207 et aussi au sujet du « climategate » : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-4192182/World-leaders-duped-manipulated-global-warming-data.html

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Note : à propos de ce qui est maintenant appelé le « Climategate » les récentes révélations de John J Bates sont vraiment dérangeantes car elles remettent tout simplement en cause la validité de l’ensemble des accords conclus à l’occasion de la COP21. Tous les travaux de cette réunion onusienne sur le climat sont entachés de mensonges et de manipulations grossières de l’ensemble des données relatives à l’évolution du climat qui sont le fait de la NOAA et dans une moindre mesure de la NASA sur ordre d’Obama avec la bienveillance coupable de David Cameron et de François Hollande, ce dernier pour des raisons politiciennes évidentes. Au final cette COP21 qui conduisit aux accords sur le climat de Paris n’est que la validation d’une vaste escroquerie … (Illustration John J Bates qui a travaillé durant 30 ans à la NOAA et a révélé les manipulations frauduleuses des données climatiques au sein de cette administration qui est maintenant dans le collimateur du Président américain Donald Trump).

Crise climatique : le gros « hiatus » qu’il n’est plus possible de nier

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Après les mensonges et les fraudes organisées par la NOAA à la demande d’Obama pour conforter les arguments de l’IPCC lors du grand raout mondain du Bourget au mois de décembre dernier, on revient progressivement à la réalité. Selon le Washington Post qu’on ne peut pas considérer comme un véhément supporter de la théorie du réchauffement et de l’effet de serre, de plus en plus de scientifiques mondialement reconnus admettent aujourd’hui que depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la Terre n’a pas évolué. Certains vont même jusqu’à affirmer, données brutes à l’appui, que la surface de la Terre a tendance à se refroidir.

Le lièvre de la supercherie a été levé dans un commentaire paru dans « Nature Climate Change ». Bien que les auteurs de cet article, en particulier le docteur John Fyfe de l’Université Victoria en Colombie Britannique, se gardent bien de le reconnaître, le « non-réchauffement » observé ces dernières années provient du choix de la température de référence. La méthode de calcul fallacieuse pour faire ressortir un réchauffement du climat consiste à choisir la référence qui sera la plus favorable pour atteindre ce résultat.

La notion de température globale moyenne est purement statistique et elle induit au départ une incertitude ouvrant la porte à toutes sortes de manipulations. Les données au sol provenant des stations météorologiques ne sont pas honnêtement considérées car la NOAA aux USA ainsi que les organismes similaires de nombreux pays « choisissent » les données favorables à la mise en évidence d’un réchauffement. Quant aux données satellitaires qui ne datent que de la fin des années 70 de manière fiable, elles ne peuvent être corrélées qu’aux mesures effectuées avec des ballons ou des bouées marines. Or, encore une fois, ces données sont choisies afin d’accentuer le réchauffement. Enfin les données brutes ne sont que très difficilement accessibles au commun des mortels comme vous et moi.

Les climatologues auto-proclamés de l’IPCC ont estimé à l’aide de modèles l’évolution du climat dès la fin des années 90 or les observations tant satellitaires qu’au sol ne vérifient pas ces modèles. Prenons un exemple d’observation au sol depuis 110 ans, la station météo de Socorro dans le Nouveau-Mexique. L’évolution des températures des mois de juin à aout est présentée dans la figure ci-dessous.

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Il faut d’abord noter qu’il s’agit d’anomalies par rapport à la température moyenne calculée entre 1894 et 2015. la courbe bleue représente donc une différence entre les températures mesurées à la station météo de la ville de Socorro et cette température moyenne. La courbe en rouge est une représentation moyennée sur 7 points consécutifs et reflète donc la tendance générale de cette évolution. Le site Climate Central ( http://www.wunderground.com/) a repris ces données et a déclaré que le Nouveau-Mexique était classé premier Etat des USA au palmarès du réchauffement, avec une tendance pouvant atteindre dans certaines localités jusqu’à 12 degrés par siècle ! Comment Heidi Cullen, membre du staff de Climate Central, a-t-elle pu obtenir un telle figure pour la station météo de Socorro ? Tout simplement en choisissant l’année 1970 comme référence et en tirant un trait jusqu’en 2015 … Il se trouve qu’en cette année 1970 la température observée conduisait à une anomalie négative de 1,2 degrés.

Quant à la fraude généralisée de la NOAA, il suffit d’examiner les courbes suivantes retraçant la moyenne des températures de toutes (lesquelles ?) stations météo américaines depuis 1920 remoyennées sur 5 ans. Le tracé en bleu représente les données brutes et le tracé orangé les données recalculées et corrigées à partir des données satellitaires recueillies entre 1995 et 2005.

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Cela ne veut rien dire car les satellites mesurent les émissions dans l’infra-rouge de l’oxygène de l’air et la NOAA, sur la base des données brutes des stations au sol et des ballons météo, a cru utile d’effectuer ces corrections. La tendance au réchauffement passe alors de 0 degrés par siècle à 1,6 °C après un tel ajustement totalement injustifié. La fraude devient évidente quand on jette un oeil sur les données brutes – satellites et ballons – comme indiqué dans cette dernière illustration qui remonte aux premières observations et analyses par satellite :

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Où est le réchauffement ?

Sources : Washington Post (24 février 2016), Nature Climate Change (volume 6, Mars 2016) et blog de Steven Goddard

COP21 : La fraude climatique de la NOAA sur ordre de la Maison-Blanche !

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La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui fait autorité en matière de météorologie aux USA et est la principale source d’information de l’Organisation Météorologique Mondiale, une filiale de l’ONU avec l’IPCC, a reçu l’ordre de la Maison-Blanche en août dernier de falsifier – encore une fois – les données brutes des relevés de températures satellitaires et au sol afin d’annoncer triomphalement que l’activité humaine était détrimentale pour le climat de la planète Terre. Selon ces données falsifiées les mois de septembre et octobre ont été les plus chauds depuis 100 ans et le phénomène El Nino de cette année 2015 a atteint des records d’intensité. Il y a donc une fraude caractérisée mais ce qui est plus grave est que celle-ci a reçu un blanc-seing officiel du salon oval de la Maison-Blanche.

Ce n’est pas tout car cette histoire qu’on qualifie déjà outre-Atlantique de « NOAAgate » concerne aussi la supposée fonte des glaciers du Groenland qui se serait accélérée d’une manière alarmante ces derniers mois, ce qui n’est absolument pas le cas selon les études danoises relatées ici sur ce blog (voir le lien). La NOAA a été désavouée par un vote du Congrès qui a rejeté les décisions du Président Obama de contraindre les « utilities », entendez les compagnies d’électricité, de réduire leurs émissions de carbone. On voit donc se profiler au grand jour l’escroquerie climatique dont j’ai à de nombreuses reprises disserté sur ce blog. Et ce n’est plus le fait d’illuminés membres d’ONGs fortement orientées vers une idéologie malthusienne mais d’agissements officiels de chefs d’état !

L’aspect comique de cette histoire est que la Chambre des Représentants américaine ne ratifiera jamais une décision contraignante émanant de la COP21. Le Canada a déjà fait savoir que toute décision allant dans le sens d’une réduction des émissions de carbone serait préjudiciable pour l’économie du pays qui est déjà entrée en récession. L’Inde et la Chine ont fait de vagues déclarations d’intention qui ne seront à l’évidence jamais respectées. Le Japon qui n’a pour le moment remis en activité que deux réacteurs nucléaires restera toujours en retard dans le développement des énergies alternatives en raison de la configuration du pays et de son exposition aux catastrophes naturelles. Enfin l’Australie qui dépend à 100 % des combustibles fossiles pour sa production d’électricité n’a certainement pas envie d’opter pour une récession imposée par le diktat des Nations-Unies.

En Europe la situation est contrastée mais réserve de belles surprises. La Pologne a déclaré qu’elle ne voulait pas entendre parler d’un accord contraignant tout simplement parce que le pays dépend à 100 % du charbon. En Espagne, pays où toute subvention aux énergies alternatives a été supprimée, on voit les compagnies impliquées dans ce business opaque faire faillite les unes après les autres. Qu’en est-il des oubliés comme l’Indonésie, la Thaïlande ou encore l’Afrique du Sud et le Brésil ? Le bilan de la COP21 se mesurera dans les dix années à venir mais d’ors et déjà on peut dire que tous les pays mentionnés ne ratifieront jamais un quelconque traité les engageant sous cette contrainte vers une récession inévitable.

Les falsifications et les truquages des organisations gouvernementales n’ayant plus aucune dignité scientifique seront un jour dénoncées et condamnées par les tribunaux mais comme d’habitude les politiciens échapperont à toute poursuite, au contraire on les honorera pour leurs actions courageuses.

Dans 20 ans cet épisode fâcheux de l’humanité choisissant le totalitarisme le plus insupportable car basé sur des mensonges ne sera plus qu’un mauvais souvenir, du moins je l’espère pour mes petits-enfants …

Source et illustration : Washington Post et pour le Groenland : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/10/21/changement-climatique-episode-12-les-calottes-glaciaires-ne-fondent-plus-le-niveau-des-oceans-baisse/

Changement climatique, épisode 9 : Les fraudes répétées de la NASA et de la NOAA

Il y a quelques jours une information inonda tous les médias main-stream pour faire une piqûre de rappel tant à l’opinion publique qu’aux dirigeants politiques à l’approche du grand raout organisé par Mademoiselle Ségolène dans deux mois : 2015 l’année la plus chaude depuis … on ne sait plus trop. Bref, l’information provenait de la NASA et de l’agence météorologique américaine (NOAA) qui travaillent de concert pour dénombrer les petits nuages, les grosses dépressions tropicales, la fonte des glaces (voir un prochain billet sur ce blog) et les incendies en Californie. Parce que toutes les nouvelles sont alarmantes et doivent l’être quand il s’agit de climat, c’est urgent et nécessaire.

Pas de chance pour la NASA, on peut retrouver ses fraudes répétées. Voici 4 illustrations tirées du blog de Steven Goddard. Elles se passent de commentaires. Les cercles rouges montrent la progression de la fraude.

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La NOAA nous prend pour des vessies (ou des lanternes) …

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Cette histoire de réchauffement climatique me fait chaud au cœur. Il suffit d’aller sur le site de la NOAA pour se régaler. Allez-y ! C’est un plaisir ( http://www.ncdc.noaa.gov/cag/time-series/global ) et tout le monde y trouvera satisfaction. Vous pouvez établir un graphique de l’évolution des températures depuis votre date de naissance ! J’ai pris au hasard l’évolution durant le XXe siècle des températures moyennes en juillet exprimées en anomalie par rapport à la température moyenne entre 1901 et 2000 :

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On y trouve tous les ingrédients pour la fameuse évolution en crosse de hockey (sur glace) des températures tant redoutée par les climatologues autoproclamés … Ce qui manque cruellement ici est la fiabilité des mesures utilisées pour aboutir à une telle image aussi parlante et alarmante que possible. Une station météo en 1910 se trouvait en pleine campagne et en 1970, ou un peu avant ou un peu après, cette même station se retrouvait peut-être au bord d’une autoroute ou au milieu d’un lotissement, qui sait ? Il est donc impossible d’accorder le moindre crédit à cette représentation de l’évolution des températures « moyennes » de chaque mois de juillet (exemple de l’illustration) par rapport à la température moyenne du XXe siècle. Ça ne veut tout simplement rien dire de concret, tout au plus une moyenne moyennée par un moyenne, ça devient compliqué. En effet la température moyenne du XXe siècle, telle qu’observée par les stations météo supposées avoir fonctionné dans les mêmes conditions durant tout le siècle devrait s’exprimer en « x » degrés +/- 0,375 degré, une marge d’erreur égale à la moitié du « trend » calculé pour le XXe siècle qui est de 0,75 degrés (échelle de gauche en degrés centigrades). La NOAA se garde bien de dire quel est ce « x », elle se garde bien aussi de lister les stations météo qui ont été utilisées dans cette étude, c’est top secret (j’ai longtemps cherché sur le site de la NOAA sans succès) et c’est carrément louche … Il en résulterait en toute honnêteté que chaque anomalie – ici dans l’illustration pour le mois de juillet – serait entachée de la même erreur puisque la moyenne utilisée dans cette représentation se situe dans une marge de + ou – 0,375 degrés. N’importe quel statisticien un tant soit peu honnête ne pourra pas nier qu’il y a là une manipulation des données dont la fiabilité peut être mise en doute selon la remarque faite plus haut mais aussi par la représentation graphique trompeuse qui en est déduite. De plus une « inflation » des températures moyennes de 0,75 degrés en un siècle, c’est énorme : 0,0075 degré par an. Je me demande bien si en 1910 il existait déjà des thermomètres à affichage numérique comportant au moins 4 décimales ou s’il fallait mesurer la hauteur du mercure avec un microscope à fort grossissement … Je n’ai pas entendu dire qu’on utilisait y compris de nos jours des thermomètres ultrasensibles au millième de degré dans les stations météo …

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Si les météorologues (ou climatologues) de la NOAA en sont arrivés à ce degré de désinformation et de trucage évident de données disparates judicieusement choisies pour être politiquement correctes, il y a un gros problème …

Source : NOAA, illustrations datant du 8 mars 2015 en Virginie