En France il y a peu de pétrole et encore moins d’idées (sauf si on est écolo … )

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Le territoire hexagonal français est potentiellement riche en pétrole et en gaz. Il y a eu le gaz de Lacq dont le gisement s’est épuisé comme le gaz de Groningue aux Pays-Bas mais il y a aussi dans trois bassins sédimentaires, l’Aquitaine, le Languedoc-Roussillon et le Bassin Parisien, des potentialités non négligeables de gisements d’hydrocarbures à des profondeurs variées. C’est le cas du Bassin Parisien dont un peu de pétrole est pompé chaque jour à plus de 2000 mètres de profondeur par une société canadienne du nom de Vermilion. Cette même société a exploré l’Aquitaine et son plateau continental mais sans succès pour l’instant car les sondages profonds, en particulier en mer, sont coûteux et les entreprises spécialisées dans ce domaine n’investissent de grosses sommes que si le « jeu en vaut la chandelle ». Ces décisions dépendent également du prix du pétrole brut sur le marché mondial, ce qui complique la situation.

Bref, depuis déjà de nombreuses années Vermilion pompe du pétrole en Seine-et-Marne, paye une redevance aux propriétaires des champs sur lesquels se trouvent les pompes ainsi qu’une taxe aux communes dont par exemple la Commune de Saint-Méry où se trouve une unité de traitement du mélange pétrole-eau-gaz provenant de quelques puits alentour. L’activité est rentable même avec un pétrole Brent à 53,78 dollars le baril (cours du 11 septembre 2017) car les installations sont amorties depuis bien longtemps. Tout va bien, personne ne se plaint et chacun y trouve son compte.

Sauf que depuis que le clown écolo-gauchiste Hulot ayant accédé au poste de Ministre d’Etat chargé de l’ « économie circulaire », des moulins à vent et du démantèlement des centrales nucléaires décide, sur un coup de sang idéologique, d’interdire l’exploration et l’exploitation sur tout le territoire hexagonal français d’un quelconque hydrocarbure sous forme liquide ou gazeuse, tout va mal. Dans la tête dérangée de cet écolo pur et dur, il sera plus rentable (et moins coûteux) de recycler, de fermenter, de composter pour produire de l’énergie qui sera utilisée pour faire rouler des voitures électriques et faire fonctionner le peu d’industrie qui restera sur le territoire hexagonal. Ben voyons !

Selon les services techniques de la société Vermilion, il y a encore suffisamment de réserves dans le Bassin Parisien – qui n’a pas été totalement exploré à ce jour – pour pomper des hydrocarbures durant les 50 prochaines années. Pour Hulot, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire (ce titre me laisse rêveur !), c’est inacceptable, ça pollue, ça abime l’esthétique inoubliable de la campagne française profonde … Il est beaucoup plus judicieux d’installer des forêts d’éoliennes en lieu et place de ces pompes discrètes et silencieuses qui produisent tout de même 815000 tonnes de pétrole brut par an soit un petit 1 % de la consommation annuelle française de brut. Mais non, « bienvenue dans un monde meilleur » sans pétrole et sans uranium ! pour paraphraser le slogan de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il parcourait le monde entier en hélicoptère. Selon France-Nature-Environnement, une ONG écolo-bobo hébergée par le Muséum Nationale d’Histoire Naturelle à Paris (dont c’est l’incontestable mission) : « dans le cadre de la transition énergétique, il va falloir se passer ou tout du moins fortement diminuer notre consommation en énergie fossile ». Hulot a donc décidé d’accélérer la ruine de la France, c’est une évidence.

Source et illustration : AFP (dépêche du 1er septembre 2017) qui s’est délectée comme il se doit en rapportant cette information.

L’écologie « à la française » de Hulot et Macron : une catastrophe environnementale, économique et sociale programmée !

L’écologie « à la française » de Hulot et Macron : une catastrophe environnementale, économique et sociale programmée !

Ce sont pas moins de 45 personnalités scientifiques du monde entier qui, outrées par la décision du gouvernement français de fermer tous les réacteurs nucléaires de la série 900 MW d’ici 2025, ont envoyé une lettre ouverte au Président de la République française. Il s’agit ci-après de la traduction par mes soins de ce document et en appendice la liste des signataires. Source : World Nuclear News ( http://www.world-nuclear-news.org/V-Environmentalists-appeal-to-Macron-for-nuclear-0406171.html )

Cher Président Macron,

Nous écrivons en tant qu’environnementalistes, conservationnistes et scientifiques du climat pour d’abord vous féliciter de votre élection à la présidence française et pour applaudir votre impulsion pour établir une taxe carbone. Personne n’a fait autant que la France dans la promotion d’une énergie propre sur le réseau (électrique). Dans ce contexte nous vous écrivons aussi pour exprimer notre surprise au sujet de votre décision de réduire la part de l’énergie nucléaire en France.

Peu de pays ont fait autant que la France pour démontrer les bénéfices humanitaires et environnementaux en créant une société disposant d’une énergie électrique abondante. Non seulement la France a accueilli la conférence des Nations-Unies sur le climat mais elle est aussi le pays au monde avec le moins d’émissions de carbone.

Toute réduction de la production électro-nucléaire en France accroitra fatalement la consommation d’énergie fossile et la pollution étant donnés les faibles performances et le caractère intermittent des énergies solaire et éolienne. L’Allemagne est un cas d’école. Ses émissions (de carbone) n’ont pas changé depuis 2009 et ont en réalité augmenté en 2015 et 2016 en raison de la fermeture de réacteurs nucléaires. En dépit du fait que l’Allemagne a installé 4 % de plus de panneaux solaires et 11 % de plus d’éoliennes ces deux années passées, la production d’énergie à partir de ces deux sources a diminué de 3 % et 2 % respectivement car il y a eu peu de vent et peu de soleil durant ces deux années 2015 et 2016.

Alors que la France produit une énergie électrique la plus propre et la moins coûteuse d’Europe, l’Allemagne produit une énergie électrique la plus onéreuse et la plus sale (du continent). L’Allemagne a dépensé en 2016 24 milliards d’euros au dessus du prix du marché de l’électricité uniquement pour l’achat des kW « renouvelables » alors que ses émissions (de carbone) ont stagné et l’Allemagne n’atteindra pas en 2020 ses objectifs de réduction d’émissions dans une large mesure. En dépit d’investissements considérables dans les énergies renouvelables seuls 46 % de l’électricité provient de sources propres alors que l’électricité produite en France provient à 93 % d’énergies propres.

Le solaire et l’éolien peuvent jouer un rôle important en France. Cependant, si la France s’engage à investir dans ces énergies avec une ampleur comparable à celle de l’Allemagne elles devront s’ajouter aux énergies propres existantes et non pas les remplacer de manière inconséquente (en anglais « inadvertently »). Ce type d’énergie « renouvelable » pourra contribuer à l’électrification du secteur des transports comme la France l’a déjà fait pour les trains et devrait continuer à le faire dans cette direction avec les véhicules personnels.

Passer du nucléaire aux combustibles fossiles affectera gravement l’économie de la France pour trois raisons : un prix de l’électricité plus élevé pour les consommateurs et l’industrie, la fin de l’exportation lucrative d’électricité (d’origine française vers d’autres pays européens) et enfin – et probablement le plus désastreux – la fin de l’industrie nucléaire française à l’export. Si l’infrastructure nucléaire (en anglais « fleet ») française est forcée à opérer avec une capacité amoindrie l’ensemble de cette activité elle fragilisera cette industrie en renchérissant les coûts de fonctionnement et en détruisant un part de ses revenus. Eventuellement cette situation conduira à une sécurité des installations moins fiable et à une raréfaction de la recherche, du développement et des capacités à l’exportation. Les pays qui cherchent à développer l’énergie nucléaire recherchent justement en France une technologie que le pays utilise et a approuvé.

Traditionnellement le programme nucléaire civil français était envié par de nombreux pays. Ce programme démontra au courant des années 1970 et 1980 que la décarbonisation du secteur industriel de production de l’électricité était en fait possible. Pour la France la prochaine étape nécessaire pour aider à combattre le changement du climat et améliorer la qualité de l’air est d’accroitre la production « propre » d’électricité à partir de toutes les sources non carbonées fossiles et de réduire massivement l’utilisation de ces énergies fossiles dans les secteurs du chauffage et du transport. L’énergie nucléaire doit jouer un rôle central dans cette évolution.

J’ai mis entre parenthèses ou entre guillemets quelques mots ajoutés volontairement pour la bonne compréhension du texte. Ce document se passe de commentaires mais j’en ferai tout de même un seul. L’organisme AirParif qui contrôle en temps réel la qualité de l’air que respirent les résidents de Paris et de sa région a détecté des pics de pollution riches en sulfates à plusieurs occasions. Il se trouve que cette pollution provient d’Allemagne, qu’elle est produite par les centrales électriques brûlant du charbon et que par régimes de vents d’est et est-nord-est elle arrive sur la France en se moquant des frontières.

Lettre datée du 4 juillet 2017, Signataires :

James Hansen, Climate Science, Awareness, and Solutions Program, Columbia University, Earth Institute, Columbia University  

Kerry Emanuel, Professor of Atmospheric Science, Massachusetts Institute of Technology  

Robert Coward, President, American Nuclear Society  

Andrew Klein, Immediate Past President, American Nuclear Society  

Steven Pinker, Harvard University, author of Better Angels of Our Nature  

Richard Rhodes, Pulitzer Prize recipient, author of Nuclear Renewal and The Making of the Atomic Bomb  

Robert Stone, filmmaker, ‘Pandora’s Promise’  

Pascale Braconnot, Climate Scientist, IPSL/LSCE, lead author for the IPCC Fourth Assessment Report and Fifth Assessment Report  

Francois-Marie Breon, Climate Researcher, IPSL/LSCE, lead author for the IPCC Fifth Assessment Report  

Ben Britton, Ph.D, Deputy Director of the Centre for Nuclear Engineering, Imperial College London  

Claude Jeandron, President, Save the Climate, French association  

James Orr, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Didier Paillard, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Didier Roche, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Myrto Tripathi, Climate Policy Director, Global Compact France  

John Asafu-Adjaye, PhD, Senior Fellow, Institute of Economic Affairs, Ghana, Associate Professor of Economics, The University of Queensland, Australia  

M J Bluck PhD, Director, Centre for Nuclear Engineering, Imperial College London  

Gwyneth Cravens, author of Power to Save the World  

Bruno Comby, President, Environmentalists for Nuclear Energy  

Wolfgang Denk, European Director, Energy for Humanity  

David Dudgeon, Chair of Ecology & Biodiversity, School of Biological Sciences, The University of Hong Kong, China  

Erle C. Ellis, Ph.D, Professor, Geography & Environmental Systems, University of Maryland  

Christopher Foreman, author of The Promise & Peril of Environmental Justice, School of Public Policy, University of Maryland  

Martin Freer, Professor, Head of Physics and Astronomy, University of Birmingham, Director of the Birmingham Energy Institute (BEI)  

Kirsty Gogan, Executive Director, Energy for Humanity  

Joshua S. Goldstein, Prof. Emeritus of International Relations, American University  

Malcolm Grimston, author of The Paralysis in Energy Decision Making, Honorary Research Fellow, Imperial College London  

Mel Guymon, Guymon Family Foundation  

Steven Hayward, Senior Resident Scholar, Institute of Governmental Studies, UC Berkeley  

John Laurie, Founder and Executive Director, Fission Liquide  

Joe Lassiter, Professor, Harvard Business School  

John Lavine, Professor and Medill Dean Emeritus, Northwestern University  

Martin Lewis, Department of Geography, Stanford University  

Mark Lynas, author, The God Species, Six Degrees  

Michelle Marvier, Professor, Environmental Studies and Sciences, Santa Clara University  

Alan Medsker, Coordinator, Environmental Progress – Illinois  

Elizabeth Muller, Founder and Executive Director, Berkeley Earth  

Richard Muller, Professor of Physics, UC Berkeley, Co-Founder, Berkeley Earth  

Rauli Partanen, Energy Writer, author of The World After Cheap Oil  

Peter H. Raven, President Emeritus, Missouri Botanical Garden. Winner of the National Medal of Science, 2001  

Paul Robbins, Director, Nelson Institute for Environmental Studies, University of Wisconsin-Madison  

Samir Saran, Vice President, Observer Research Foundation, Delhi, India  

Michael Shellenberger, President, Environmental Progress  

Jeff Terry, Professor of Physics, Illinois Institute of Technology  

Tim Yeo, Chair, New Nuclear Watch Europe; former Chair, Energy and Climate Change Parliamentary Select Committee 

Nicolas Hulot patauge dans la boue rouge et se fait mordre par les loups

Le Ministre d’Etat (excusez du peu !) Nicolas Hulot qui considère que la cravate n’est pas écolo a annoncé la couleur : il veut promouvoir l’intelligence écologique collective. Je me suis tenu la tête entre les mains fermement, les yeux fermés, durant … au moins une minute, mais je n’ai pas réussi à trouver une définition satisfaisante aux propos du politicien de pacotille le plus aimé des Français. Entre parenthèses il faut souligner au passage le manque de discernement crasse de ceux qui encensent cet homme particulièrement incompétent. J’en suis arrivé à la conclusion évidente qu’il avait été catapulté ministre verdoyant justement en raison de son incompétence et de ce fait il faut espérer qu’il sera moins nuisible que ses prédécesseurs à ce poste, majoritairement des femmes, qui n’ont provoqué que des catastrophes.

Donc, le Ministre d’Etat en charge de la « transition écologique et solidaire » commence à prendre un bain de boue rouge avec l’affaire des rejets en mer de la société Altéo. Peut-être faudrait-il aussi que cet individu prenne des mesures pour réduire les rejets dans la mer de matières minérales en suspension par les fleuves en crue … Il a remis à plus tard toute décision au sujet de ce dossier au risque de mettre en difficulté Altéo qui plierait alors bagages laissant des centaines de chômeurs sur le carreau. Pour les loups la situation se complique. Il y a d’un côté les écolos purs et durs qui veulent réhabiliter le loup alors que nos ancêtres ont mis des siècles pour éradiquer cet animal nuisible. Chaque année environ 10000 brebis se font égorger en France par ces monstres d’un autre temps et les éleveurs, à juste titre, demandent qu’ils soient exterminés une fois pour toutes. Hulot, qui reconnait être imprégné d’un altruisme naturaliste, pense aussi aux éleveurs et a repoussé à plus tard toute décision. Pour ma part je considère que la réintroduction du loup dans nos contrées est une aberration tant culturelle qu’économique et j’ouvre le débat avec ce propos.

Venons-en au code minier qui fut défini par Napoléon. Il s’agit aussi d’une sorte de main-mise de l’Etat sur le sous-sol. Dans de nombreux pays développés le sous-sol avec ses ressources appartient au propriétaire de la surface correspondante. C’est le cas en particulier aux USA où le boom du gaz de schiste n’aurait jamais eu lieu si la législation avait été similaire à celle de la France. Des permis d’exploration ont été accordés à diverses sociétés pour identifier les ressources potentielles en gaz de schiste et éventuellement en pétrole dans le sud de la France. Remettre en cause ces permis pourrait coûter une petite fortune à l’Etat français. Hulot temporise par solidarité avec le Ministère des finances qui ne va pouvoir que constater que les caisses de l’Etat sont vides quand le rapport de l’audit commandé par le Président sera remis au gouvernement et rendu public car il faudra bien aussi se solidariser avec les contribuables qui verront encore leurs impôts et autres taxes augmenter inexorablement …

En ce qui concerne les perturbateurs endocriniens (voir un prochain billet sur ce blog relatif au triclosan) Hulot attend aussi de voir ce qui va être décidé à Bruxelles pour ensuite (éventuellement) prendre des mesures à l’échelle nationale. Pour les néonicotinoïdes, même topo, attendons de voir même si les apiculteurs continuent à déplorer une mortalité anormale de leurs abeilles.

La nouvelle marotte de ce pitre est l’économie circulaire, vous avez bien lu : Circulaire ! Ça veut dire que comme en temps de guerre il faudra recycler la laine, le tissu, le cuir des chaussures, le papier, et toute une industrie du recyclage crééra de nombreux emplois, plus d’un million seulement en France, qui trieront les ordures à longueur de journée. Ben voyons, Marseille ressemblera à Dacca et la banlieue parisienne aux favelas de Lagos … Car l’obsession de Hulot est le consumérisme outrancier qui ruine la planète entière : Gaïa ne peut plus renouveller en temps utile tout ce que l’homme en extrait chaque minute.

Enfin, Hulot s’est intéressé à l’extraction de sable sur la commune de Lannion sur les bords de l’estuaire du Léguer, site appelé Baie de la Vierge, vaste sujet ! Inutile de constater l’incompétence crasse de cet individu pétri d’idéologie écolo-rétrograde, malthusienne et dévastatrice pour l’économie et l’industrie. Avec lui il est certain que le chômage régressera …

L’arrêt de mort d’EDF est signé

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Finalement le Ministre d’État (rien que ça !) chargé de la « transition écologique et solidaire » a signé l’arrêt de mort d’EDF. Deuxième de la hiérarchie gouvernementale après le Premier Ministre, cet individu dont l’opportunisme ne fait de doute à personne a donc repris mots pour mots les engagements pris à la sauvette par décret le 8 avril 2017 (décret 2017-508) par une autre opportuniste toute aussi incompétente que lui, je veux parler de Mademoiselle Ségolène, l’ex de l’ex-président. Il y a moins d’une semaine je relatais le Plan Macron (lien) de transition énergétique qui, chiffres à l’appui, n’est qu’une fanfaronnade électoraliste car il faut encore rassurer les Français allergiques à l’uranium avant les élections législatives. De Gaulle et Mesmer avaient une vraie vision de l’indépendance énergétique, du moins électrique, de la France en mettant en place un plan colossal d’équipement électronucléaire français qui fit (et fait encore) l’admiration du monde entier et qui fut financé par les contribuables (dont je fis partie) pour former un patrimoine industriel sans équivalent dans le monde.

Nicolas Hulot, faisant fi des réalités du monde moderne, a donc repris les thèses chères aux écologistes de tout poil, diminuer la part du nucléaire dans la production d’électricité française sans se demander un instant par quoi elle va être remplacée de manière fiable afin de garantir une sécurité nationale. L’exemple catastrophique de « transition énergétique » allemande qu’il a pourtant sous les yeux ne lui aura pas servi de leçon. Ce triste individu dont la notoriété fut financée par le plus grand groupe chimique d’Europe – à l’époque de ses reportages tonitruants en hélicoptère – a assis sa nouvelle fonction par je ne sais quel truchement de copinages obscurs. Il est tout simplement scandaleux de laisser libre cours à un tel pouvoir de malfaisance. Le nouveau président aurait eu beaucoup plus de crédibilité en nommant à un poste moins pompeux – disons tout simplement Ministre de l’Energie – un technicien connaissant le B-A BA de cette discipline dont dépend le développement économique.

Chers lecteurs contribuables et consommateurs d’énergie électrique, attendez-vous à des augmentations substantielles de vos notes d’électricité (et de gaz) dans les prochaines années que vous paierez tous par solidarité avec l’incurie gouvernementale. Cette affaire me rappelle celle de l’idiot à qui on montre la Lune de la main : il regarde le bout du doigt de l’observateur et continue à lui demander où se trouve la Lune. En d’autres termes Hulot ne fait qu’abonder dans les thèses écolos les plus radicales et les plus ringardes pour cultiver sa personnalité d’ex présentateur de télévision sans se soucier un seul instant de l’avenir du pays. Je serai mort avant d’assister au désastre annoncé d’une mort certaine d’EDF qui fut et est encore le plus beau fleuron industriel de la France et à qui cet énergumène de foire va confier la construction de moulins à vent à grands frais. Je n’ai que mon blog et mes larmes pour pleurer …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/05/15/le-plan-macron-de-transition-energetique-une-utopie/

Retour sur le refroidissement global du climat

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Depuis maintenant près de 20 ans la température moyenne au sol de la planète Terre n’a pas évolué quoiqu’en disent encore les propagandistes organisés autour du machin onusien appelé l’IPCC car il est difficile de reconnaître publiquement que toute cette histoire de réchauffement global d’origine humaine était montée de toute pièce pour effrayer l’ensemble de l’humanité (pour ensuite la rançonner) et qu’elle était basée sur de honteux mensonges et des manipulations de données tellement grotesques qu’elles ont même embarrassé leurs auteurs. Mais le mensonge est devenu une pratique tellement courante qu’il ne faut plus s’étonner de rien, depuis les néoconservateurs américains jusqu’aux piètres politiciens de quartier tout le monde ment. Assad est un monstre mangeur d’enfants, le Roi d’Arabie Saoudite est un libéral respectueux du droit des femmes, les Russes sont des méchants car ils « veulent » la guerre nucléaire et les Somaliens sont bien nourris par les Peace Corp américains, tout va bien, merci.

Et en ce qui concerne le climat et les vilaines et toxiques émissions de CO2 le mensonge a été particulièrement et efficacement organisé au mépris de toutes les lois fondamentales de la physique avec une occultation scandaleuse de l’existence de ce que les climatologues du passé – car la climatologie est une science du passé et non du futur – ont coutume d’appeler l’optimum climatique médiéval. Le dernier billet de ce blog relatif au climat (voir le lien) relatait l’existence d’un cycle de 1000 ans expliquant les variations de ce climat, cycle clairement pris en compte par le Docteur Norman Page dont je citais les travaux qu’il m’avait aimablement communiqué personnellement sur ma demande. Les preuves s’accumulent aujourd’hui pour contredire l’hypothèse hasardeuse de réchauffement de l’IPCC qui a fait chauffer au rouge les folliculaires de Mademoiselle Royal lors du grand raout climatique de Paris … pour rien !

Une nouvelle étude, parmi tant d’autres, vient confirmer que nous abordons – en particulier en Europe – un âge glaciaire durable et qu’à partir de 2019 nous allons tous littéralement claquer des dents et … pourquoi ? L’optimum climatique moderne qui s’est mis en place au début du XIXe siècle est terminé et la planète se trouve maintenant dans le même état de transition qu’aux alentours des années 1100, c’est-à-dire à la fin de l’optimum climatique médiéval. Les travaux dirigés par le Docteur Montserrat Alonso-Garcia de l’Université de Lisbonne apportent une confirmation alarmante du changement de climat imminent que les générations à venir vont endurer. Ces travaux publiés dans la revue Climate of the Past (voir le DOI) montrent clairement que l’optimum climatique médiéval a perturbé les courants marins de l’Atlantique Nord à la suite de l’apport d’eau douce provoqué par la fonte des langues glaciaires du Groenland. Cette perturbation a entrainé à la fin du XIIe siècle un changement brutal et durable du climat tant en Europe qu’en Amérique du Nord que les climatologues appèlent le petit âge glaciaire qui s’établit fermement au XIIIe siècle pour durer jusqu’à la fin du XIXe siècle. Nul ne sait combien de temps ce nouvel âge glaciaire va durer, peut-être plusieurs centaines d’années mais ce que le Docteur Alonso-Garcia et son équipe a découvert est glaçant ! En étudiant minutieusement des carottages de sédiments au large de la pointe sud du Groenland (l’étoile dans l’illustration ci-dessus) il a pu être déterminé avec une précision inégalée l’évolution des courants marins au terme de l’optimum climatique médiéval. Sur cette illustration figurent en rouge le Gulf Stream et ses diverticules et en bleu le courant froid polaire. En mesurant dans ces sédiments un certain nombre de marqueurs comme les cendres volcaniques, les micro-cailloux incrustés dans la glace des glaciers, les teneurs en béryllium-10 dans les squelettes de plancton et divers restes géologiques emportés par les glaciers qui fondaient lors de l’optimum médiéval, il a été possible de reconstituer les changements des courant marins de l’Atlantique Nord au cours de la transition climatique optimum médiéval-petit âge glaciaire.

Ce qui est proprement effrayant est que toutes les conditions sont maintenant réunies pour que les courants marins de l’Atlantique Nord se modifient et provoquent un refroidissement généralisé de l’Europe en raison d’une modification du trajet général du Gulf Stream. Certes ce changement ne s’effectuera pas en quelques mois ni quelques années mais selon les conclusions de cet article (voir le doi) nous en subirons tous les conséquences dans un très bref délai – à l’échelle géologique naturellement – soit quelques décennies.

Qui oserait nier que l’hiver 2016-2017 a été particulièrement neigeux sur l’ensemble de l’Europe malgré les aboiements des pseudo-experts depuis l’arrière-cour de l’IPCC qui prétendent encore que cet hiver a été encore plus clément que les précédents, y compris à New-York, ville où se trouve le siège du machin onusien qui a enduré trois vagues de blizzard et de neige successives ? Mais non ! Il faut entretenir cette peur du réchauffement, continuer à développer des énergies vertes à grands frais pour sauver le climat … Nous allons tous être tondus par le même coiffeur, le « Deep State », c’est-à-dire la grande finance apatride qui accumulera des profits à partir de ce canular climatique comme le complexe militaro-industriel américain réalise d’obscènes profits sur la base des mensonges répétés en entretenant des conflits armés dans le monde entier organisés par la CIA, le bras droit de ce Deep State. À ce propos c’est à se demander si cette histoire de climat n’est pas organisée dans le même but : enrichir les plus riches au détriment du reste de l’humanité. Je laisse le soin à mes lecteurs d’orienter leurs réflexions dans cette direction. Et quand il est force de constater que le nouveau Président français a été invité au Club de Bilderberg et que naturellement il participera au prochain forum de Davos, des endroits où se réunissent les gros bonnets de la finance mondiale, après avoir nommé un imposteur notoire à la tête de l’ « écologie solidaire » au gouvernement français, suivez mon regard …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/04/10/crise-climatique-rechauffement-delirant-non-refroidissement-brutal-7-et-fin-de-cette-serie/

Source : Climate of the Past, doi : 10.5194/cp-13-317-2017

Associated Press fait de la propagande climatique … comme l’AFP

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L’explorateur polaire australien Tim Jarvis et par ailleurs activiste forcené pour promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique, un genre de Nicolas Hulot austral, a fait une déclaration tonitruante sur les dangers de ce réchauffement climatique qui est devenu pour lui une sorte de gagne-pain :

« entre 2030 et 2050 le changement climatique occasionnera environ 250000 morts supplémentaires chaque année en raison de la malnutrition, de la malaria, des diarrhées et du stress thermique ».

Il va naturellement se rendre à la grand-messe de Ségolène dans un mois, accueilli avec les honneurs dus à son rang, pour crier haut et fort « sous vos applaudissements » qu’il faut vraiment faire quelque chose …

Ce triste sire oublie les dernières statistiques de l’OMS remontant à 2013, toujours valables puisqu’il n’y a pas eu de réchauffement ces deux dernières années ni d’ailleurs au cours des 17 précédentes années. Voici donc ces statistiques : 6,3 millions d’enfants sont morts avant l’âge de 5 ans pour les raisons suivantes, complications post-natales par manque de disponibilité en médicaments et infrastructures hospitalières, hypoxies à la naissance (pour les mêmes raisons), pneumonies, diarrhées et malaria. Près de la moitié de ces décès sont liés à la malnutrition.

L’agence Associated Press a repris les propos de Tim Jarvis et ces derniers ont fait le tour du monde y compris avec l’AFP qui ne rate pas une occasion de propagande climatique.

C’est une honte que de déclarer que 24 fois plus de morts d’enfants de moins de 5 ans, la réalité, c’est négligeable par rapport aux désastres attendus du changement climatique, pardon « réchauffement », sur la base de modèles tous aussi erronés les uns que les autres.

On nage en permanence dans un marécage nauséabond de désinformations et de mensonges !

Sources : timjarvis.org et Associated Press (dépêche du 28 octobre 2015) reprise par le blog canadien nofrakkingconsensus.com

Note : Tim Jarvis est Ambassadeur Global pour le WWF en Australie. Il a été nommé en 2013 « explorateur aventurier de l’année » par National Geographic.

CGT et réchauffement climatique, ça va chauffer !

 

J’adore ce genre d’information que je communique brute d’agence à mes lecteurs, l’AFP est pourtant carrément orientée écolo !

Un meeting avec Valls retardé par une panne de secteur revendiquée par la CGT mines-énergie

AUDINCOURT – Un meeting de soutien au candidat socialiste Frédéric Barbier à la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs, en présence du Premier ministre Manuel Valls, a été retardé mardi soir à Audincourt, près de Montbéliard, par une panne de secteur revendiquée par la CGT-Mines-énergie, a constaté l’AFP.

Arrivé sur place peu après 19H00, Manuel Valls venait d’engager un point de presse en compagnie de Frédéric Barbier, lorsque la salle a été plongée dans la pénombre et le son coupé.

Plusieurs centaines de personnes, bientôt un millier de militants PS et de citoyens déclarant être venus par curiosité, attendaient entretemps dans une vaste salle à proximité que le courant soit rétabli, ce qui s’est produit au bout d’une heure environ.

Le Premier ministre avait pour sa part pris son mal en patience, échangeant avec Frédéric Barbier et le sénateur-maire PS de Montbéliard, Martial Bourquin.

Dans un communiqué, la CGT a indiqué que la Fédération Nationale des Mines Energie (FNME) CGT et ses syndicats (présents à Audincourt) soutiennent la coupure d’électricité réalisée par les électriciens et gaziers.

Cette action vise à rappeler que cette loi de transition énergétique est une bonne idée, mais avec de très mauvaises solutions, ajoute le communiqué.

Cette loi, poursuit notamment le document, achèverait le processus de casse du service public de l’électricité.

La FNME CGT considère que l’on est face à une loi de +transaction énergétique+ visant à remercier les écologistes pour leur apport de voix aux dernières élections présidentielles, au détriment de l’avenir de la planète et de l’intérêt collectif, souligne encore le communiqué.

(©AFP / 27 janvier 2015 22h24)

Ça promet ! La CGT va mettre la pression sur Mademoiselle Ségolène Royal au sujet de la fermeture des centrales nucléaires, et je m’en réjouis ! La CGT n’acceptera jamais le démantèlement programmé et exigé par les écologistes du parc électronucléaire français. Non seulement ce serait une monumentale erreur qui précipiterait le pays dans une crise dont il ne pourrait pas se relever, mais ce serait l’arrêt de mort de la filière nucléaire française qui est encore (mais pour combien de temps) le seul fleuron industriel du pays. Areva, censé investir dans des moulins à vent pour satisfaire les rêves insensés des écologistes, perd de l’argent et va écrémer dans ses effectifs, en particulier ceux qui maîtrisent les technologies du nucléaire, on hallucine … Tout ça pour des moulins à vent ! EDF est contraint de surtaxer ses clients, particuliers et industriels, pour financer ces mêmes moulins à vent parce que des écologistes totalement déconnectés des réalités économiques prétendent que le climat va se réchauffer. On patauge dans une politique de mauvaise facture et de connivences qui va aboutir à la ruine pure et simple du pays tout entier. La France est peut-être le pays de l’OCDE le plus « propre » en termes d’émission de CO2 et les écologistes veulent réduire la contribution de l’électronucléaire dans la fourniture d’électricité pour le remplacer par de la tourbe importée d’Allemagne, quel bel avenir. Il est difficile de comprendre leur démarche qui n’est guidée que par des théories politiques opportunistes à la Nicolas Hulot, un imposteur du genre Al Gore en pire. Ce triste individu donne de la voix pour appuyer les thèses de Mademoiselle Royal dans sa démarche climato-compatible consistant à privilégier les moulins à vent à l’uranium.

Il faut tout de même se souvenir que ce triste sire, je parle de Hulot, un pote de Bové, a fait fortune en réalisant des émissions télévisuelles financées par Rhône-Poulenc, l’un des principaux pollueurs français de l’époque qui n’en avait rien à foutre des rejets de produits polluants dans les rivières et dans l’atmosphère. Hulot était la vitrine de RP, la belle entreprise capitalistique respectueuse de l’environnement ! Je sais exactement de quoi je parle puisque j’ai travaillé pendant 13 ans dans cette entreprise et on ne cessait de vanter les reportages de cette marionnette qui permettait de vendre plus de pesticides et plus de médicaments. N’importe quoi !

En conclusion, il faut que la CGT-MINES-ÉNERGIE continue son combat contre les décisions insensées du gouvernement de démantèlement du patrimoine industriel français et j’espère qu’elle réussira à faire plier Mademoiselle Royal et le Premier Ministre.