La Nature n’est ni gentille ni belle …

Capture d’écran 2018-01-02 à 14.52.40.png

La Nature tuera vos enfants et vos petits-enfants sans arrière-pensée et sans regret. Seuls et démunis dans la Nature nous mourons !

Il est en effet impossible de se protéger tout seul contre le vent, la pluie, des températures glaciales, sans provoquer un impact sur le monde naturel. Notre choix est clair : ou bien nous succombons à notre exposition à la Nature ou bien nous prélevons les ressources naturelles de la Nature pour nous protéger.

Les castors, les abeilles, les fourmis et les termites, des êtres vivant sociaux, l’ont compris avant nous : ils modifient la Nature pour satisfaire leurs besoins et pour survivre.

La Nature n’est pas parfaite non plus. Par exemple l’eau, même dans un environnement « naturel » n’est pas bonne à boire. Elle est contaminée par des moisissures, des bactéries, des métaux et des restes d’animaux morts. Si vous buvez de l’eau d’un ruisseau vous serez malade.

Il faut cesser de dire à nos enfants que la Nature est sacrée. Il faut aussi et surtout cesser de leur dire qu’ils ne devraient pas laisser d’ « empreinte » sur la planète. Tous les êtres vivants laissent leur propre empreinte dans le monde.

Commentaire de Donna Laframboise au sujet de l’ouvrage de David Mamet « The Secret Knowledge »

Via le blog de Donna Laframboise

Les climatologues s’illustrent encore dans la précision au millionième près …

Capture d’écran 2015-02-28 à 22.06.07

Je tiens depuis plus de trois ans un blog à tendance scientifique. Ce blog est gratuit. Je n’ai jamais sollicité mes lecteurs, environ un millier chaque jour, pour une quelconque aide financière comme se le permettent bon nombre de blogueurs de par le monde. Compte tenu de cette indépendance financière je suis également libre, entièrement libre, de faire part de mes opinions même si ces dernière sont dérangeantes. La grande majorité de mes billets fait référence à une ou plusieurs sources d’information, aussi souvent que possible des articles scientifiques parus dans des revues à comité de lecture. Cependant, il ne faut pas se leurrer quant à l’honnêteté de ces comité de lecture parfois orientés idéologiquement. C’est le cas de la revue hebdomadaire scientifique Nature dont je dénonce régulièrement le parti-pris en particulier dans le domaine «climatique ». C’est d’ailleurs indigne d’un périodique d’une telle renommée internationale que de se positionner en faisant l’apologie de la science climatique prospective telle qu’on l’observe aujourd’hui.

Pour se faire une opinion aussi impartiale et objective que possible, il est nécessaire de pouvoir procéder à des recoupements. En politique ou en économie, il suffit le plus souvent d’aller musarder sur des sites alternatifs d’information mais dans les domaines scientifiques, il y a de nombreux obstacles à franchir. La plupart des revues scientifiques sont payantes et ma petite retraite ne me permet pas d’investir plusieurs centaines de dollars par mois pour lire quelques articles parfois loin d’être convaincants mais susceptibles de fournir un bon sujet pour mon blog. Je ne suis abonné à aucun quotidien main-stream en ligne, je me passe donc des articles « réservés aux abonnés » et je consulte régulièrement des sites fournissant gratuitement des dépêches d’agences de presse. Voilà à peu près comment j’arrive à réussir à rédiger un billet aussi honnêtement que possible au prix parfois de plusieurs heures de travail si tant est que je puisse considérer ce passe-temps comme un travail puisqu’il ne mérite justement pas de salaire.

J’en viens donc au sujet du jour et il s’agit encore de climat et … du journal scientifique Nature ! Vous apprécierez par vous-même à quel degré l’imposture est savamment poussée !

L’irradiance solaire est par définition le flux total d’énergie qui atteint la Terre, toutes longueurs d’onde confondues. Cette grandeur physique, variant de 1361 à 1362 W/mètre carré au cours d’un cycle d’activité solaire, ne se répartit pas de la même manière, qu’on soit à l’équateur ou aux pôles. C’est facile à comprendre : quand le Soleil descend à l’horizon, en fin d’après-midi par exemple, il « chauffe » moins qu’à midi. Bref, en moyenne le Soleil chauffe la Terre et l’éclaire d’une manière presque constante, « presque » parce qu’il arrive que de fortes éruptions de matière solaire augmentent cette irradiance ou que le nombre de taches augmente et conduise au même résultat. Les observations au sol et les données satellitaires ne sont pas tout à fait au diapason mais en gros à quelques fractions de % près tout le monde est d’accord sur cette valeur de la constante solaire de 1361,5 W/mètre carré.

Depuis l’avènement de la théorie de l’effet de serre qui agite beaucoup les esprits, en particulier les 97 % de scientifiques climatologues concernés naturellement par le climat, ça fait beaucoup mais on se demande comment ils pourraient nier une théorie qu’ils ont eux-mêmes échafaudé, et l’avènement de la participation du CO2 dans cet effet de serre, toute théorique qu’elle fut il y a encore peu de jours, a mobilisé l’ensemble de la planète pour éviter une catastrophe climatique majeure. Pour la première fois, on vient de prouver que le CO2 y était pour quelque chose. Enfin voilà des éléments hautement scientifiques tangibles qu’il faut croire les yeux fermés puisqu’on le dit et que les travaux ont été publiés par la revue scientifique Nature qui comme chacun sait est d’une probité intellectuelle à toute épreuve. Le résumé de l’article ( doi:10.1038/nature14240 ) est en fin de billet (capture d’écran) et je ne me suis pas fatigué à le traduire en français parce que je trouve que cet exercice aurait été du temps perdu. On peut y lire qu’avec des moyens mirifiques, deux stations, l’une en Alaska et l’autre dans l’Oklahoma, ont détecté un « forcing » radiatif dû au CO2 de 0,2 W/mètre carré en dix ans. Je demande à un élève de CM2 de calculer ce que ça représente comme augmentation par rapport à la constante solaire (1361,5 W/m2) et par an : 0,0014 % (14 millionième) pour 22 ppm de CO2 atmosphérique en plus sur la même période. Refaites le calcul ! C’est énorme, gigantesque, surprenant pour ne pas dire angoissant … Ce résumé – je n’ai tout de même pas voulu claquer 30 dollars pour acheter cet article ni déranger mes fidèles correspondants qui me communiquent souvent des articles de Nature, PNAS ou Science, pour en savoir ce qu’il en est vraiment – ce résumé indique donc clairement que cette gigantesque augmentation représente pas moins de 10 % de la tendance à la dissipation des radiations de longue longueur d’onde parvenant jusqu’à la surface de la Terre, comprenez les infra-rouges et comprenez aussi que de passer de 0,0014 % de la constante solaire à 10 % des radiations infra-rouges requiert un sérieux artifice mathématique que des ordinateurs se sont empressé de réaliser avec brio. On se demande ici si ces ordinateurs ne calculent pas à l’insu des scientifiques.

On ne peut que faire le constat alarmant que l’IPCC trouve n’importe quel moyen pour maintenir sa pression idéologique en acceptant le financement de travaux invraisemblables car décidément cette histoire de réchauffement n’est ni claire ni convaincante et le devient de moins en moins. Ce qui est tout de même rassurant c’est que ce résultat fulgurant de clarté, selon les auteurs de cet immense travail, « confirme les prédictions théoriques de l’effet de serre atmosphérique dû aux émissions anthropogéniques et met en évidence empiriquement que les niveaux de CO2 qui augmentent, modérés par les variations temporelles dues à la photosynthèse et la respiration, affectent la balance énergétique en surface ». Comprenne qui pourra mais c’est sûr que 0,0014 % de la constante solaire va affecter la fameuse balance énergétique de la surface de la Terre. Comme le disait Christine Lagarde au sommet de Davos en 2013 on va tous griller comme des toasts mais à ce rythme-là ce sera dans quelques millions d’années …

CQFD à mon propos liminaire …

Capture d’écran 2015-02-28 à 21.54.25

Source et illustration : Berkeley Lab, résumé capture d’écran de Nature (voir le DOI).

L’ondophobie, ça vient de sortir !

Rouge_gorge_familier_-_crop_(WB_correction) Si la Terre ne possédait pas en son centre un noyau formé d’un alliage de fer et de nickel, il n’y aurait pas de champ magnétique terrestre (49 microteslas), celui qui oriente l’aiguille des boussoles vers le nord et le sud et qui fut d’un grand secours pour les navigateurs avant l’invention du GPS. Il y aurait aussi un bombardement catastrophique de particules venant de nulle part et du Soleil qui nous envoie aussi des bouffées de neutrinos (qui ne sont pas déviés par le champ magnétique) et bien d’autres trucs pas vraiment bons pour la santé, encore que nous sommes différents des singes en partie grâce à tous ces parasites magnétiques, électromagnétiques, corpusculaires et chimériques comme les neutrinos. Pour en revenir aux radiations électromagnétiques, il faut inclure dans ce registre le rayonnement solaire parvenant jusqu’à nous et qui couvre une large plage des dites radiations, depuis les rayons gamma jusqu’aux ondes radio qu’on a tendance à oublier dans la réflexion actuelle relative aux téléphones portables et autres appareillages électroniques variés qui ont envahi la vie courante. Dans un environnement urbain, l’espace est pratiquement saturé de toutes sortes d’ondes de diverses longueurs y compris des ondes radar pour contrôler la vitesse des conducteurs pas souvent respectueux de la loi. Sans s’en rendre compte on baigne littéralement dans une soupe d’ondes qui toutes sans exception aboutissent à la production de chaleur, la forme d’énergie la plus triviale, et ce sont les objets et notre corps qui finalement absorbent cette chaleur. Rien de vraiment inquiétant sauf qu’il paraît que les « ondes » provoquent des désagréments fâcheux chez certaines personnes que la Faculté devrait étudier consciencieusement car il s’agit probablement de monstres extragalactiques … 980px-EM_spectrum.svg Cependant, comme aucune évidence d’un effet délétère quelconque des ondes électromagnétiques sur les humains n’a pu être apportée en dehors des UV qui brûlent et des IR qui chauffent, les biologistes se sont penché sur les oiseaux et en particulier le rouge-gorge. Pourquoi le rouge-gorge, tout simplement parce qu’il apprécie la compagnie des hommes et qu’il lui arrive de se complaire dans un environnement urbain, pas tant que ça tout de même parce que la soupe électromagnétique aurait tendance à perturber son comportement. Pour les humains il existe des régulations concernant l’exposition aux radiations électromagnétiques depuis le 50 hertz, le courant électrique alternatif commun jusqu’à 300 gigahertz, ce que l’on appelle vulgairement les « micro-ondes ». Ces régulations sont édictées par la très officielle International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection (ICNIRP) et cette commission a fixé des seuils à ne pas dépasser en termes d’énergie émise. Il faut se souvenir que l’énergie d’un photon est proportionnelle à sa fréquence et inversement proportionnelle à sa longueur d’onde (voir l’illustration ci-dessus) selon la relation suivante : Capture d’écran 2014-05-10 à 12.00.21 où f est la fréquence, lambda la longueur d’onde, h et c étant respectivement la constante de Planck et la vitesse de la lumière. Outre leur dissipation sous forme de chaleur les ondes électromagnétiques produisent un champ magnétique local qui est de l’ordre de 5 à 150 nanoteslas c’est-à-dire des milliers de fois plus faible que le champ magnétique terrestre. Pour situer le problème, si problème il y a, quand on se soumet à un examen par IRM, on se trouve dans un tunnel où le champ magnétique local atteint plus de 1 tesla. Je me suis soumis à un certain nombre d’IRMs, je n’ai pas ressenti le moindre malaise … Pas besoin de réfléchir très longtemps pour comprendre que les ondes radio sont très peu énergétiques mais tout de même, les rouge-gorge n’apprécient pas vraiment et c’est ce qu’ont étudié des biologistes de l’Université d’Oldenburg en Basse-Saxe, Allemagne pour en avoir définitivement le cœur net de tout soupçon. Ils ont appelé le bruit électromagnétique urbain « l’électrosmog » et montré que les rouge-gorge étaient désorientés par les ondes radio dans la gamme dite AM, de 100 à 2000 mètres de longueur d’onde, les vulgaires ondes que recevaient les postes de radio à lampe de nos grand-mères quand elles écoutaient De Gaulle sur Radio Londres mais aussi des ondes émises par un bon nombre d’appareils électroménagers comme par exemple un vulgaire aspirateur. Pas de chance pour les personnes qui se déclarent sensibles à l’électrosmog, ce ne sont pas les mêmes gammes de fréquence que celles utilisées pour les téléphones portables, à moins qu’elles se prennent pour des rouge-gorge ( Erithacus rubecula ) rouges de rage car ces ondes sont infiniment moins énergétiques que celles qu’un téléphone portable envoie vers un relais. Le journal Nature, toujours avide de nouvelles fraîches concernant l’environnement a décidé de faire de cet article la une en couverture du numéro à paraître le 15 mai prochain, c’est dire à quel point cette découverte est d’importance dans le contexte idéologique actuel qui est orienté vers une remise en question de tous les progrès technologiques. On éprouve quelque peine à imaginer un monde sans téléphone portable mais qu’à cela ne tienne, les ondes radio sont nocives pour les rouge-gorge et le pas va être très certainement franchi et on créera une nouvelle taxe sur les abonnements au téléphone pour pouvoir soigner les nombreux malades des ondes. Parce l’épidémie va se répandre comme un feu de brousse sèche, il y a de la tune à gagner. On ne pourra plus se promener dans la rue avec son portable au risque de se voir agressé par des ondophobes, l’ondophobie étant un nouveau syndrome moderne presque aussi facilement transmissible que la grippe aviaire. Mon Mac Book est connecté en wi-fi à un routeur et les vilaines ondes font dresser les cheveux de ma petite-fille sur sa tête et elle a l’air vraiment fatiguée, c’est terrible ! Pour en revenir à cette étude sur les rouge-gorge, il paraît que toutes les observations de désorientation ont été effectuées par « des générations » d’étudiants qui ignoraient le but ultime de l’étude, en quelque sorte un essai en phase 2 en double aveugle. Ils ont soigneusement noté dans quelle direction ces adorables oiseaux avaient tendance à s’envoler, aussi bien dans un environnement urbain qu’à la campagne, dans une volière métallique reliée à la terre et les protégeant des mauvaises ondes ou une volière normale qui laisse passer les ondes. Et comme attendu ces étudiants ont bien noté que les rouge-gorge étaient ondophobes, qu’ils perdaient le nord (et le sud) dans des conditions tellement extrêmes d’agressivité ondulatoire qu’ils seraient bientôt considérés comme des espèces en danger, à en perdre leur beau plastron rouge. Capture d’écran 2014-05-13 à 11.37.25 Comme on peut le constater dans la figure ci-dessus tirée de l’article paru dans Nature (DOI: 10.1038/nature13290 ) les oiseaux sont bien désorientés à vue d’oeil et cette figure est considérée comme significative. Le cercle rouge indique la « perte du nord » depuis un nichoir non protecteur des mauvaises ondes, et en bleu la même observation avec un nichoir métallique relié au sol. Les tracés c et d indiquent le champ magnétique (nT) et l’énergie (volt/mètre) dans la gamme de fréquence allant jusqu’à 5 MHz et l’effet de la mise à la terre du nichoir (en bleu) et trouver une explication biologique rationnelle à cette sensibilité incroyable du rouge-gorge aux ondes électromagnétiques n’est pas simple et demandera encore de longues investigations. En effet le champ magnétique prépondérant est celui de la Terre elle-même et il se trouve que les électrons que l’on peut assimiler à des petites toupies sont affectés par le champ magnétique terrestre et quand une onde électromagnétique d’origine artificielle vient interférer avec les électrons, alors peut-être que l’explication de la désorientation des rouge-gorge pourra être formellement expliquée … Dans l’environnement urbain l’énergie de l’électrosmog, dûment mesurée scientifiquement, n’atteint que un millième des limites admises par l’ICNIRP, 6000 nT à 150 kHz et 180 nT à 5 MHz alors qu’on n’est qu’à 0,01 nT à cette fréquence (voir la figure) mais comme le rouge-gorge ne pèse que quelques grammes, un calcul rapide explique indubitablement que, comme ces charmants oiseaux, nous sommes « certainement » sensibles aux ondes, vraiment de quoi flipper gravement, on va tous mourir à cause des progrès technologiques !!! Conclusion, jetez vos téléphones portables, vos montres à quartz, on ne sait jamais, votre pacemakers si vous en avez un, tant pis pour votre cœur, surtout pas de four à micro-onde dans la cuisine (915 MHz soit 32,8 centimètres, c’est pour cette raison que c’est au singulier) et à la limite, débranchez votre maison du réseau électrique, allumez des chandelles de suif pour vous éclairer, toutes les ampoules basse consommation émettent des ondes, et n’oubliez surtout pas de jeter aussi votre télévision, votre chaine hi-fi, votre Wii, votre baladeur, votre prothèse auditive et n’utilisez plus de voiture bourrée d’électronique, revenez à la bonne vieille 2CV si possible à pédales et allumage à la bougie, ce sont des conseils pour votre survie. La solution extrême est d’émigrer dans une île déserte, un peu montagneuse, on ne sait pas si le réchauffement climatique pourrait la submerger par surprise. Buvez des coups, c’est tout ce qui vous reste à faire … Source : Universität Oldenburg et Nature

Encore un morceau de bravoure des « experts » en climatologie de l’IPCC !

Une publication parue dans la revue scientifique Nature dont l’éditeur en chef actuel Philip Campbell, disciple de son prédécesseur John Maddox qui n’avait jamais caché son amitié pour le Prince Charles de Galles et fervent défenseur de l’écologie, est un partisan de la théorie de l’effet de serre et du forçage radiatif, deux concepts totalement en violation des lois les plus fondamentales de la thermodynamique dont celles décrivant les propriétés du corps noir, j’en ai déjà dit un mot dans de nombreux billets de ce blog, et pour cet éditeur en chef d’une revue scientifique supposée de très haut niveau (son pendant aux USA est Science) ça fait vraiment désordre.

Les « experts » de l’IPCC ont donc une plate-forme de propagande toute trouvée et parfaitement complaisante, en d’autres lieux et d’autres temps heureusement révolus (pas encore en France,mais bon, ce n’est pas le sujet de ce billet), on appelle ce genre de journal l’organe du parti, suivez mon regard. Les manuscrits soumis à Nature sont lus et évalués par des « pairs » tous aussi complaisants les uns que les autres puisqu’il s’agit des collègues des auteurs et choisis par l’éditeur en chef de telle manière que soient autorisés à la publication, quels torchons que ce soit, pourvu qu’ils tentent d’une manière ou d’une autre d’occulter la malhonnêteté flagrante de ces « experts » et leurs échecs répétés.

Pour preuve donc, cet article paru il y a trois jours dans Nature : « Recent intensification of wind-driven circulation in the Pacific and the ongoing warming hiatus » (voir le lien) qu’on peut traduire ainsi, l’anglais étant une langue plus concise que le français : Intensification récente de la circulation due au vent dans le Pacifique et la pause en cours du réchauffement, à peu de chose près. Dans le titre anglais il y a le mot hiatus et il est lourd de signification si on choisit le sens français de ce mot. Il y a comme un malaise, un gros malaise, une grave erreur dirions-nous.

Puisque le réchauffement prévu par les modèles informatiques « climatiques » en ne considérant que l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas pu être observé dans les faits depuis plus de 15 ans, les « experts » ont émis l’hypothèse stupéfiante que l’eau superficielle surchauffée des océans descendait en profondeur. C’est en effet stupéfiant de partir du principe que l’eau chaude est plus dense que l’eau froide et descend dans les abysses pour expliquer que la température des océans a plutôt diminué de 0,1 degré depuis quinze ans, ce qui est contraire à toutes les estimations et prévisions délirantes de l’IPCC. Il y a donc bel et bien un gros hiatus.

Je livre à mes lecteurs le résumé de l’article (Nature) :

Despite ongoing increases in atmospheric greenhouse gases, the Earths global average surface air temperature has remained more or less steady since 2001. A variety of mechanisms have been proposed to account for this slowdown in surface warming. A key component of the global hiatus that has been identified is cool eastern Pacific sea surface temperature, but it is unclear how the ocean has remained relatively cool there in spite of ongoing increases in radiative forcing. Here we show that a pronounced strengthening in Pacific trade winds over the past two decades—unprecedented in observations/reanalysis data and not captured by climate models—is sufficient to account for the cooling of the tropical Pacific and a substantial slowdown in surface warming through increased subsurface ocean heat uptake. The extra uptake has come about through increased subduction in the Pacific shallow overturning cells, enhancing heat convergence in the equatorial thermocline. At the same time, the accelerated trade winds have increased equatorial upwelling in the central and eastern Pacific, lowering sea surface temperature there, which drives further cooling in other regions. The net effect of these anomalous winds is a cooling in the 2012 global average surface air temperature of 0.1–0.2 °C, which can account for much of the hiatus in surface warming observed since 2001. This hiatus could persist for much of the present decade if the trade wind trends continue, however rapid warming is expected to resume once the anomalous wind trends abate.

Google traductor donne à peu près ceci (après quelques corrections de ma part) :

Malgré l’augmentation continue des émissions de GES dans l’atmosphère, la température de surface moyenne mondiale est restée plus ou moins stable depuis 2001. Des mécanismes variés ont été proposés pour expliquer ce ralentissement du réchauffement de la surface. Un élément clé du hiatus global qui a été identifié est le refroidissement en surface du Pacifique Est, mais on ne sait pas comment l’océan est resté relativement froid en dépit de l’augmentation continue du forçage radiatif. Nous montrons que le renforcement marqué des vents du Pacifique (alizés) ces deux décennies est sans précédent dans les données des observations/réanalysées et non prises en compte par les modèles climatiques et est suffisant pour expliquer le refroidissement du Pacifique tropical et un ralentissement substantiel dans le réchauffement de la surface par le biais de l’absorption de chaleur en profondeur dans l’océan. L’absorption supplémentaire a progressé grâce à l’augmentation de la subduction de chaleur dans les cellules de renversement peu profondes du Pacifique, améliorant la convergence de la chaleur dans le thermocline équatorial. Dans le même temps, les alizés accélérés ont augmenté l’upwelling équatorial dans le Pacifique central et oriental abaissant la température de surface de la mer ce qui a entraîné un refroidissement supplémentaire dans d’autres régions. L’effet net de ces vents anormaux est un refroidissement de la température mondiale de surface moyenne de l’air en 2012 de 0,1-0,2°C, ce qui peut expliquer en grande partie le hiatus dans le réchauffement de la surface observée depuis 2001. Ce hiatus peut persister pendant une bonne partie de la présente décennie si ces tendances de changement des alizés continuent, toutefois le réchauffement rapide attendu réapparaîtra dès que les tendances anormales des alizés diminueront.

On est rassuré pour les « experts », ça va continuer à se réchauffer mais ce refroidissement pourrait tout de même continuer encore dix ans et puis comme l’océan est poussé vers l’ouest depuis les Amériques, tout va bien. Je ne me suis pas abaissé à acheter ce torchon (30 euros) pour voir quoi : des modèles mathématiques savamment construits aboutissant à une monstruosité physique, à savoir que l’eau froide apparaissant en surface du fait de l’upwelling entrainerait l’eau chaude vers les profondeurs, normal l’eau froide est plus dense que l’eau chaude et appuie sur cette dernière pour l’envoyer par le fond. On est donc en plein délire et à l’évidence ces « experts » ne savent plus quoi inventer pour sauver leur peau ou au moins ne pas paraître trop ridicules pendant qu’il en est encore temps.

Et le soleil dans tout ça, rien ! Pas un mot et pourtant l’illustration ci-dessus que j’ai déjà mis dans un billet de mon blog (voir le lien) est là pour rappeler que depuis la fin des années 90 l’activité solaire s’effondre. Le cycle 23 qui a culminé autour des années 2000 était 20 % inférieur au précédent et le cycle 24 qui se termine actuellement a chuté de plus de 50 % par rapport au cycle 23. La période d’activité solaire intense dite « moderne » ayant débuté au tournant du XXe siècle après le petit âge glaciaire de la fin du XIXe est bel et bien terminée et si les températures de surface n’ont pas augmenté depuis près de 20 ans, c’est simplement dû à la diminution de l’activité solaire, il n’y a pas l’ombre d’un doute même si 2500 « experts » prétendent que c’est dû à je ne sais quoi.

ssn_yearly copie

Certes on ne peut pas rejeter en bloc les oscillations multi-décadales de l’océan Pacifique mais ces oscillations ne seraient-elles pas liées aux variations de l’activité solaire d’une manière ou d’une autre ? Il est cependant difficile d’établir une corrélation entre ces oscillations et l’activité solaire et il en est de même pour les oscillations de l’Atlantique Nord qui affectent beaucoup plus directement le climat européen. Ces phénomènes de grande ampleur et de périodicités complexes ne sont pas encore totalement expliqués et ne le seront peut-être jamais. Ce que l’on sait c’est que le phénomène El Nino qui est associé aux oscillations du Pacifique affecte l’ensemble du climat de la planète. Que l’activité solaire vienne a baisser significativement, ce qui est prévu pour le cycle 25 par les spécialistes du soleil (voir : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/17/les-battements-daile-du-papillon/ ), et tout l’édifice de l’Eglise de Scientologie Climatique s’effondrera.

La question est alors la suivante : pendant combien de temps encore cette bande d’escrocs continuera à nous prendre pour des imbéciles et obliger les gouvernements à rançonner chaque individu sous le prétexte fallacieux qu’il faut faire dans le renouvelable coûte que coûte, c’est le cas de le dire, parce que le CO2 est responsable du « forçage radiatif » qui, contrairement à ce que ces « experts » avaient prévu, n’a conduit à aucun réchauffement …

Cet obscurantisme qui pousse les « experts » en climatologie à falsifier délibérément les observations pour les réorienter en faveur de théories totalement délirantes en termes de physique fondamentale est à rapprocher des opposants aux plantes génétiquement modifiées. Dans ce dernier cas, comme pour cette escroquerie climatique, il n’y a aucun argument scientifiquement prouvé, après 20 années de retour d’expérience, pour prétendre que ces plantes (transgéniques) sont dangereuses pour les animaux, les êtres humains et l’environnement. Il y a un réel souci à se faire quand on assiste ainsi au développement de telles déviances qui nuisent à l’ensemble de la communauté scientifique honnête et non soumise aux idéologies malthusiennes des écologistes ! Le fait que le maïs transgénique TC1507 de Pioneer vienne d’être autorisé à la culture en Europe va encore donner des arguments électoraux totalement infondés à ces escrocs que sont les écologistes lors des prochaines élections européennes. Heureusement d’ailleurs (pour eux) puisqu’il ne sera plus question de réchauffement, que, tel sœur Anne du sommet de son moulin à vent, on attend toujours … Ils auront au moins du grain (de maïs) à moudre lors de leur campagne électorale pour endoctriner encore plus d’imbéciles car les plantes transgéniques, c’est comme le CO2, c’est dangereux, c’est bien connu !

 

Source : The Guardian et Nature

http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/full/nclimate2106.html