Brève. Et pourtant la NASA croit toujours au réchauffement du climat …

Dust-storm-Texas-1935.png

Nonobstant les alertes lancées par la NASA au sujet de l’effondrement de l’activité magnétique du Soleil cet organisme ose encore rendre publics ses trucages relatifs aux relevés de température au moins sur le territoire états-unien. Voilà ce que rendit public la NASA en 1999 :

Capture d’écran 2020-02-08 à 16.32.04.png

Les températures caniculaires de l’année 1934 qui provoquèrent de fameux dust-bowl sont bien présentes (point cerclé de rouge). Cet épisode hors de l’ordinaire inspira John Steinbeck pour écrire son fameux roman « Les raisins de la colère » et conduisit JD Roosevelt à mettre en œuvre le New Deal. Ces températures moyennes annuelles ont-elles vraiment évolué vers des valeurs hautes depuis 1920 ? Difficile de l’affirmer.

Mais pour mieux enfoncer le clou toutes ces données issues de moyennes et d’écarts de ces moyennes par rapport à une autre moyenne de référence telles qu’elles furent publiées en 1999 comme n’étant pas conformes à la « réalité » du réchauffement contemporain du climat un petit ajustement fut alors nécessaire et ce qui a été rendu public par la NASA est reproduit ci-dessous :

Capture d’écran 2020-02-08 à 16.32.24.png

Ainsi l’année 1998 a pu être déclarée comme la plus chaude depuis mémoire d’homme (ou presque) et la terrible canicule de 1934 a été rétrogradée. Les moyennes de moyennes ont ainsi bien fait ressortir un réchauffement du climat qui maintenant ressemble presque à une crosse de hockey, et chaque année depuis cette date est déclarée comme la plus chaude depuis, depuis … incroyable n’est-il pas ?

Un refroidissement imminent du climat serait-il devenu officiellement admis ?

Capture d’écran 2020-02-06 à 13.31.28.png

La NASA vient de prévenir les autorités américaines que l’année 2020 marquera le début d’un petit âge glaciaire qui devrait durer au moins 35 ans. Cette constatation remet en cause le projet de la NASA d’envoyer un homme et une femme sur la Lune dans quelques années, respect de l’égalité des genres oblige. En effet l’activité du Soleil diminue à tel point – du jamais vu depuis plus de 200 ans – que le champ magnétique de l’astre sera trop faible pour protéger efficacement les deux explorateurs lunaires des radiations cosmiques. C’est donc du très sérieux. Pire encore, les experts de la NASA prévoient une chute brutale des températures moyennes pouvant atteindre un degré, seulement au cours de l’année 2020, après c’est l’inconnu. Certes, penserez-vous, un degré ce n’est rien … et pourtant la NASA insiste sur le fait qu’il serait prudent de se préparer à des pénuries de nourriture à l’échelle mondiale, n’osant pas se prononcer sur les conséquences d’une telle situation. D’ailleurs ce n’est pas dans le cadre de la mission de cette administration américaine.

Depuis 3 ans déjà l’activité du Soleil est au point mort et curieusement la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère a tendance à rester stable ou du moins à ne plus augmenter conformément aux modèles de prévision de l’organisme onusien en charge de surveiller et prévenir le changement du climat, l’IPCC. La stagnation de l’économie mondiale a de ce fait été immédiatement invoquée comme étant responsable de cette soudaine situation totalement imprévue par ce même organisme compte tenu des prédictions de ses modèles mathématiques comptant parmi les plus sophistiqués que l’on peut se permettre d’imaginer. Puisque la croissance économique stagne il semble normal que la consommation d’énergie stagne également. Par voie de conséquence les émissions de CO2 diminuent. Pourtant cette approche peut être contestée.

Le Docteur Valentina Zharkova, interviewée par le journal britannique The Sun, a rappelé que depuis quelques années des gelées tardives et des chutes de neige en avril et en mai ont ruiné la production de légumes tant en Espagne qu’en Grèce et qu’au cours de l’année 2019 près de 20 % de la récolte de maïs a été perdue aux USA dans certains Etats ainsi qu’au Canada en raison de conditions climatiques calamiteuses. Selon cette spécialiste de l’activité magnétique du Soleil il est opportun de rapprocher ces évènements météorologiques ponctuels avec la très faible activité de cet astre dont les effets consécutifs à sa profonde torpeur se manifestent déjà.

Et si la NASA en rajoute c’est donc bien du très sérieux. Mais alors pourquoi cette atténuation de la teneur en CO2 ne serait-elle pas aussi liée à cette activité solaire déprimée et non pas à une « déprime » de l’économie globale ?

C’est tellement simple à comprendre que personne ne semble avoir eu l’idée de rapprocher ces diverses informations. Si le « refroidissement » annoncé par la NASA et Madame Zharkova a déjà commencé comme ces observations semblent le confirmer alors il est normal que les océans, se refroidissant, même imperceptiblement, solubilisent plus de CO2 que prévu et comme ces océans recouvrent les trois quarts de la Terre alors beaucoup plus de ce gaz y est piégé selon une loi très simple dite loi de Henry qui stipule que la solubilité des gaz dans l’eau, qu’elle soit salée ou non, est inversement proportionnelle à la température de cette eau.

Faites l’expérience vous-même : prenez un verre rempli de bière et laissez-le sur votre table et prenez aussi un même verre de bière et mettez-le au réfrigérateur. Attendez deux ou trois heures puis faites une comparaison. La bière restée à la température de la pièce (ici elle est en ce moment le 7 février de 25 degrés toutes fenêtres ouvertes, je ne dis pas n’importe quoi : j’habite dans l’archipel des Canaries) alors cette bière s’est transformée en ce breuvage que connaissaient nos ancêtres les Gaulois alors que le verre soigneusement rangé dans le réfrigérateur à environ 4°C est restée pétillant de … CO2.

Devant une telle situation les tenants de la théorie de l’effet de serre de ce gaz essentiel à la vie devront revoir leur copie quand ils affirment qu’heureusement le CO2 – avec son effet de serre magique – sauvera l’humanité du refroidissement annoncé parce que selon l’IPCC il est là et bien là pour réchauffer le climat. Pas de chance ! Ça ne fonctionnera pas ainsi. Réfléchissez un instant : ce CO2 censé préserver l’humanité de la froidure à venir va « trop » se dissoudre dans les océans, l’horreur ! Les années à venir vont donc être plus froides, peut-être même bien plus froides, et on assistera alors à l’écroulement du dogme du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande escroquerie jamais imaginée par l’homme qui s’est pris pour le Soleil, le dieu de nos ancêtres. Mais nous allons tous souffrir et nous battre pour un bout de pain ! J’espère ne pas vivre encore trop longtemps pour endurer cette terrible situation à venir …

Inspiré de loin d’un article paru sur le site themindunleashed.com , illustration wikimedia.

La NASA s’inquiète du refroidissement de l’atmosphère !

Capture d’écran 2019-02-25 à 12.36.05.png

J’avais laissé sur ce blog un billet, le 9 Octobre 2018, qui faisait état d’un refroidissement à venir du climat en raison de l’activité déclinante du Soleil. Les études réalisées au Langley Research Center de la NASA en Virginie sous la direction du docteur Marti Mlynczak viennent de confirmer que les phénomènes de changement du climat se passent très au dessus de nos têtes, c’est-à-dire dans la partie la plus externe de l’atmosphère appelée la thermosphère, et ils vont avoir une incidence, quoiqu’il se passe par ailleurs au niveau du plancher des vaches, sur le climat dans les prochaines années. En suivant l’évolution de la température de la thermosphère et de la dissipation d’énergie vers l’espace à l’aide d’un détecteur infra-rouge à bande large les dernières données indiquent que cette partie de l’atmosphère s’est brutalement refroidie.

La NASA s’intéresse tout particulièrement à ce qui se passe dans la thermosphère en raison du risque que fait courir ce refroidissement aux nombreux satellites artificiels qui circulent justement dans cette région et il y en a beaucoup de la NASA ! Si la thermosphère se refroidit elle se contracte et la densité des gaz la constituant augmente. Cette augmentation de densité accroit le frottement des satellites sur les molécules de gaz et peut alors compromettre le fonctionnement de ces derniers.

À l’aide des détecteurs infra-rouge satellitaires embarqués dans le satellite TIMED il a pu être montré que la contraction de la thermosphère est beaucoup plus importante pour le cycle solaire #24 qui se termine que pour le cycle #20, relativement faible en intensité magnétique, qui culmina en 1970 en considérant l’indice climatique de la thermosphère (TCI, Thermosphere Climate Index). Les deux composants atmosphériques les plus efficaces pour provoquer ce refroidissement de la thermosphère jusqu’à 250 km d’altitude sont le CO2 et l’oxyde d’azote NO. L’énergie radiative dissipée par ces deux gaz est mesurée pour le CO2 à la longueur d’onde de 15 microns et pour le NO à 5,3 microns, ce qui revient à dire aussi que le NO est trois fois plus efficace dans la contribution au refroidissement de la thermosphère par ces deux gaz. Mais comme il y a environ 10 fois plus de CO2 que de NO la contribution de ce dernier gaz au refroidissement de la thermosphère est plus faible mais loin d’être négligeable.

Capture d’écran 2019-02-19 à 16.58.40.png

Les mesures étalées sur plus de 4000 jours de mesures ont permis d’évaluer la quantité d’énergie dissipée vers l’espace exprimée en Watts pour l’ensemble de l’atmosphère, quantité égale à celle reçue du Soleil, ce n’est pas moi qui l’affirme mais les auteurs de l’étude. Cette dissipation est directement corrélée à l’énergie incidente solaire exprimée en Joules par seconde par mètre carré et par Hertz communément quantifié à la longueur d’onde de 10,7 centimètres (onde radio) et à l’intensité du champ magnétique terrestre. Le refroidissement de la thermosphère et par conséquent sa contraction, donc une augmentation de l’abondance de NO par unité de volume, provoque la formation de nuages à haute altitude (voir un autre prochain billet à ce sujet). Ce phénomène complexe peut constituer une autre explication de la dépendance du climat terrestre vis-à-vis de l’activité du Soleil.

Source et illustration : https://doi.org/10.1016/j.astp.2018.04.004 et 10.1002/2016GL070965 , articles aimablement communiqués par le Docteur Mlynczak

Selon la NASA c’est officiel le climat entre dans un épisode « glaciaire »

Il y a une information très importante et passée totalement inaperçue qui est sortie au moment même où le raout climato-financier de Paris avait lieu la deuxième semaine de ce vénérable mois de décembre 2017. Le Chicago Mercantile Exchange où se négocient la plupart des denrées alimentaires est en pleine effervescence mais pas du tout en raison du climat, encore que … Les traders impliqués en particulier dans le marché du maïs prennent depuis quelques semaines des positions à terme (on dit des « futures ») en pariant sur une forte hausse des cours des céréales depuis l’annonce officielle faite par la NASA – mais du bout des lèvres – au début du mois de décembre d’un refroidissement généralisé du climat dans les toutes prochaines années et ce dès 2018-2019. En a-t-on parlé à Paris ? Certainement pas tant les affairistes de tout poil mettaient la dernière main à l’organisation de leur main-mise sur les économies occidentales et leur racket systématique des pauvres idiots de contribuables et de consommateurs savamment drogués par une propagande incessante leur annonçant quotidiennement que s’ils ne mettent pas la main à la poche ce sera la fin torride du monde.

Capture d_écran 2017-12-23 à 23.41.56

Très curieusement donc la NASA a fait cavalier seul car il reste probablement encore quelques scientifiques honnêtes au sein de cet organisme qui ont encore le courage de dire ce qu’ils pensent dans leur for intérieur. Force est donc de constater que l’activité magnétique du Soleil dont les traces visibles sont les taches solaires s’affaisse dangereusement. Pour donner un aperçu en quelques chiffres de ce qui se passe il est éloquent de rappeler ceci : en 2015 il n’y a pas eu un seul jour sans aucune tache solaire. En 2016 il y eut 33 jours sans aucune tache solaire et en cette année 2017 (les dernières données datent de la première semaine de décembre) il y a eu déjà 98 jours sans taches solaires aucunes.

Comme le Soleil tourne autour de lui-même en 25 jours le comptage exact des taches solaires est visualisé par le diagramme en ailes de papillon (illustration ci-dessus, source NASA) tout au long d’un cycle solaire car les taches ont tendance à migrer des pôles vers l’équateur du Soleil (voir par exemple https://en.wikipedia.org/wiki/Sunspot) au cours d’un cycle de 11 ans.

Le présent cycle solaire est le plus déficitaire en taches solaires depuis la période de faible activité qui sévit au début du XIXe siècle et appelée le Minimum de Dalton (1790-1830). Les températures moyennes en Allemagne chutèrent de 1°C et il y eut pour aggraver la situation la fameuse année sans été en 1816 dont la cause fut l’éruption explosive cataclysmique du Mont Tambora en Indonésie. Durant cette période de plus de 30 ans les températures et les proxys (croissance des arbres par exemple) parfaitement bien documentés indiquent que le monde entier vécut une période anormalement froide. Comme le relevait le rapport de la CIA de 1974 (voir un précédent billet sur ce blog), tout refroidissement du climat conduit à une instabilité politique, et celle-ci peut devenir incontrôlable car elle est provoquée par ce qu’il y a de plus vital chez les êtres humains, la nourriture.

L’avertissement ou plutôt le constat de la NASA n’est pas passé inaperçu à la Bourse de Chicago, c’est le moins qu’on puisse dire. Et comme le cycle solaire #25 est, selon les astrophysiciens spécialistes du Soleil, prévu pour être encore plus faible en termes d’activité magnétique, il n’est donc pas étonnant que les traders de Chicago parient déjà sur les années 2020-2030 ! Le premier véritable « choc » céréalier mondial d’importance est prévu selon eux pour 2024 avec une chute spectaculaire de la production de riz. Le maïs, culture sensible aux baisses de température puisque sa production a lieu dans des zones géographiques (USA par exemple) plus exposées à un refroidissement du climat que pour le riz, céréale essentiellement cultivé dans des régions plus méridionales, serait impacté dès les années 2018-2019. Comme on sait que plus du tiers du maïs américain est utilisé pour produire de l’alcool combustible additif anti-détonant pour les véhicules automobiles aux USA il faudra choisir entre sa voiture et ce que l’on a dans son assiette, du moins dans ce pays, une petite révolution écolo-incompatible à venir.

Si en plus de la faiblesse solaire les volcans s’en mêlent l’humanité toute entière risque de beaucoup souffrir. Le volcan Bezymianny à l’extrême est de la Russie vient d’exploser (20 décembre 2017) en propulsant à plus de 15 km d’altitude des millions de tonnes de poussières, en attendant celui de Bali …

Sources : lewrockwell.com, Bloomberg, NASA

Voir aussi : https://youtu.be/kBKJkU06ICQ (NASA) et

https://youtu.be/4_hug-L_LbQ (Bezymianny)

Prochain billet sur ce thème : l’activité magnétique solaire et le refroidissement généralisé du climat, explication.

Le Soleil est entré en léthargie

Capture d’écran 2016-12-02 à 17.16.11.png

Entre le 14 et le 18 novembre 2016, la surface du Soleil était totalement uniforme, c’est-à-dire sans aucune tache. Les taches solaires sont la signature de l’intensité du champ magnétique de l’astre. Comme le Soleil tourne autour de lui-même en 25 jours il faudra attendre encore une semaine pour avoir la confirmation qu’il est entré dans un période de sommeil magnétique prolongée. D’abord le cycle #24 se termine – il a culminé en 2014 – avec une pauvreté en taches solaires jamais observée depuis la fin du XVIIIe siècle et les prévisions de plusieurs équipes d’astrophysiciens indiquent que le prochain cycle solaire sera ponctué de seulement quelques manifestations timides d’activité magnétique. La Nasa (source de l’image) se perd en conjectures puisque depuis le mois de juin passé l’activité solaire est anormalement faible. Déjà en 2014 les spécialistes du Soleil de la NASA s’inquiétaient de ce soudain sommeil de l’astre source de toute vie sur Terre. Et il avouent n’avoir aucune explication à donner au sujet de ces observations alors que le minimum inter-cycle ne devrait être atteint qu’en 2021 … Tout au plus ils déclarent que l’activité solaire est hautement imprévisible. Le Docteur Valentina Zharkova, dont j’ai relaté les travaux à plusieurs reprises sur ce blog, va certainement apprécier !

Crise climatique : le gros « hiatus » qu’il n’est plus possible de nier

Capture d’écran 2016-02-29 à 16.22.33.png

Après les mensonges et les fraudes organisées par la NOAA à la demande d’Obama pour conforter les arguments de l’IPCC lors du grand raout mondain du Bourget au mois de décembre dernier, on revient progressivement à la réalité. Selon le Washington Post qu’on ne peut pas considérer comme un véhément supporter de la théorie du réchauffement et de l’effet de serre, de plus en plus de scientifiques mondialement reconnus admettent aujourd’hui que depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la Terre n’a pas évolué. Certains vont même jusqu’à affirmer, données brutes à l’appui, que la surface de la Terre a tendance à se refroidir.

Le lièvre de la supercherie a été levé dans un commentaire paru dans « Nature Climate Change ». Bien que les auteurs de cet article, en particulier le docteur John Fyfe de l’Université Victoria en Colombie Britannique, se gardent bien de le reconnaître, le « non-réchauffement » observé ces dernières années provient du choix de la température de référence. La méthode de calcul fallacieuse pour faire ressortir un réchauffement du climat consiste à choisir la référence qui sera la plus favorable pour atteindre ce résultat.

La notion de température globale moyenne est purement statistique et elle induit au départ une incertitude ouvrant la porte à toutes sortes de manipulations. Les données au sol provenant des stations météorologiques ne sont pas honnêtement considérées car la NOAA aux USA ainsi que les organismes similaires de nombreux pays « choisissent » les données favorables à la mise en évidence d’un réchauffement. Quant aux données satellitaires qui ne datent que de la fin des années 70 de manière fiable, elles ne peuvent être corrélées qu’aux mesures effectuées avec des ballons ou des bouées marines. Or, encore une fois, ces données sont choisies afin d’accentuer le réchauffement. Enfin les données brutes ne sont que très difficilement accessibles au commun des mortels comme vous et moi.

Les climatologues auto-proclamés de l’IPCC ont estimé à l’aide de modèles l’évolution du climat dès la fin des années 90 or les observations tant satellitaires qu’au sol ne vérifient pas ces modèles. Prenons un exemple d’observation au sol depuis 110 ans, la station météo de Socorro dans le Nouveau-Mexique. L’évolution des températures des mois de juin à aout est présentée dans la figure ci-dessous.

Capture d’écran 2016-02-29 à 12.59.34.png

Il faut d’abord noter qu’il s’agit d’anomalies par rapport à la température moyenne calculée entre 1894 et 2015. la courbe bleue représente donc une différence entre les températures mesurées à la station météo de la ville de Socorro et cette température moyenne. La courbe en rouge est une représentation moyennée sur 7 points consécutifs et reflète donc la tendance générale de cette évolution. Le site Climate Central ( http://www.wunderground.com/) a repris ces données et a déclaré que le Nouveau-Mexique était classé premier Etat des USA au palmarès du réchauffement, avec une tendance pouvant atteindre dans certaines localités jusqu’à 12 degrés par siècle ! Comment Heidi Cullen, membre du staff de Climate Central, a-t-elle pu obtenir un telle figure pour la station météo de Socorro ? Tout simplement en choisissant l’année 1970 comme référence et en tirant un trait jusqu’en 2015 … Il se trouve qu’en cette année 1970 la température observée conduisait à une anomalie négative de 1,2 degrés.

Quant à la fraude généralisée de la NOAA, il suffit d’examiner les courbes suivantes retraçant la moyenne des températures de toutes (lesquelles ?) stations météo américaines depuis 1920 remoyennées sur 5 ans. Le tracé en bleu représente les données brutes et le tracé orangé les données recalculées et corrigées à partir des données satellitaires recueillies entre 1995 et 2005.

Capture d’écran 2016-02-29 à 13.06.44.png

Cela ne veut rien dire car les satellites mesurent les émissions dans l’infra-rouge de l’oxygène de l’air et la NOAA, sur la base des données brutes des stations au sol et des ballons météo, a cru utile d’effectuer ces corrections. La tendance au réchauffement passe alors de 0 degrés par siècle à 1,6 °C après un tel ajustement totalement injustifié. La fraude devient évidente quand on jette un oeil sur les données brutes – satellites et ballons – comme indiqué dans cette dernière illustration qui remonte aux premières observations et analyses par satellite :

Capture d’écran 2016-02-29 à 16.13.27.png

Où est le réchauffement ?

Sources : Washington Post (24 février 2016), Nature Climate Change (volume 6, Mars 2016) et blog de Steven Goddard

Changement climatique, épisode 9 : Les fraudes répétées de la NASA et de la NOAA

Il y a quelques jours une information inonda tous les médias main-stream pour faire une piqûre de rappel tant à l’opinion publique qu’aux dirigeants politiques à l’approche du grand raout organisé par Mademoiselle Ségolène dans deux mois : 2015 l’année la plus chaude depuis … on ne sait plus trop. Bref, l’information provenait de la NASA et de l’agence météorologique américaine (NOAA) qui travaillent de concert pour dénombrer les petits nuages, les grosses dépressions tropicales, la fonte des glaces (voir un prochain billet sur ce blog) et les incendies en Californie. Parce que toutes les nouvelles sont alarmantes et doivent l’être quand il s’agit de climat, c’est urgent et nécessaire.

Pas de chance pour la NASA, on peut retrouver ses fraudes répétées. Voici 4 illustrations tirées du blog de Steven Goddard. Elles se passent de commentaires. Les cercles rouges montrent la progression de la fraude.

Capture d’écran 2015-09-21 à 09.30.03

Capture d’écran 2015-09-21 à 09.32.22

Capture d’écran 2015-09-21 à 09.31.09

Capture d’écran 2015-09-21 à 09.28.57