Les Danois détruisent les espoirs de la thérapie génique anti SARS-CoV-2

Entre le début du mois de novembre 2021 et le 12 décembre suivant plus de 5700 citoyens du Danemark ont été suivis quant à leur état d’infection par le SARS-CoV-2. En utilisant une amorce spécifique du mutant Omicron sur la mutation en position 452, il a été possible de différencier les patients positifs par RT-PCR pour le mutant omicron, les autres patients étant considérés positifs pour le mutant delta par défaut. Le statut « vaccinal » de tous les sujets a été également considéré dans l’étude (lien ci-dessous) s’agissant des vaccins Pfizer ou Moderna et de la date de la seconde injection d’ARN messager. Tous les sujets ont été traités dans cette étude après un délai de deux semaines après la deuxième injection et au delà de 90 jours après cette deuxième injection. Il faut préciser qu’une infime minorité de Danois ne sont pas « vaccinés », environ 10 %. Il apparaît très clairement que non seulement cette pseudo-vaccination ne protège que très brièvement contre une nouvelle infection mais que cette thérapie génique sensibilise les sujets puisque l’efficacité de protection devient négative au delà de deux mois après la deuxième injection :

Ce graphique est clair. Il démontre la double imposture des laboratoires pharmaceutiques. Cette thérapie avec ARN messager protège au mieux durant deux mois, pour la préparation de Pfizer et ne protège pas du tout pour la préparation de Moderna alors que cette protection était plutôt satisfaisante pour le mutant delta. Avec ses multiples mutations la souche omicron maintenant majoritaire échappe donc totalement à ces thérapies géniques. L’autre imposture est une véritable prouesse de ces laboratoires dans le but de conduire les décideurs politiques à soumettre les citoyens à des injections de rappel d’ARN messager dans le but de leur procurer une protection totalement illusoire tout en mettant par ailleurs leur santé en péril. On se trouve donc, à l’évidence, devant le plus grand scandale sanitaire de ce début de vingt-et-unième siècle. Non seulement ce pseudo-vaccin ne protège pas contre une infection mais ne protège pas non plus contre l’aggravation des symptômes, les fameuses formes sévères dont parlent les responsables politiques contrairement à ce qui est annoncé et répété de manière mensongère par les autorités sanitaires nationales et internationales comme le prouve ce graphique datant du 31 décembre de cette année relatif au Danemark :

Cette étude vient d’être soumise au JAMA mais risque d’être censurée et a donc été mise en ligne préventivement sur le site de medRxiv : https://doi.org/10?1101/2021.12.20.21267966 . Ceci indique que les laboratoires pharmaceutiques ne reculent devant rien : ils ont financé des études totalement frauduleuses comme celles parues sur The Lancet pour discréditer l’hydroxychloroquine et ils font la loi maintenant dans le monde scientifique et les décideurs politiques, largement corrompus par ces mêmes laboratoires, sont sommés de prendre toutes les mesures arrondissants les bénéfices de ces dits laboratoires sans se soucier un instant de la santé des citoyens dont ils ont la responsabilité.

Excellente nouvelle année dans un monde meilleur après le « grand reset » avec un QR-code vaccinal-carbone et un crédit de citoyenneté où les nouveaux emplois disponibles seront les gardiens des camps de concentrations pour les récalcitrants … Soyez confiants en la science des politiciens on va y arriver, c’est certain.

Brève. Le mutant omicron

Dans l’alphabet grec il y a deux « o » le petit, omicron, et le grand : omega qui porte bien son nom. Selon toutes les source scientifiques disponible à l’heure actuelle ce nouveau mutant, le « super-variant » comme le pensent les analystes financiers, plonge les grands spécialistes de l’OMS, filiale de la fondation Bill Gates (oui, seulement « fondation Bill », car Melinda n’a pas apprécié que son époux se livre à des orgies sexuelles avec des pucelles grassement payées par Jeff Epstein), donc l’OMS cherche avec appréhension combien de morts ce mutant inattendu a provoqué. En Afrique du Sud : zéro, et dans tous les pays maintenant hôtes de ce mutant, même situation. C’est vraiment décevant ! Quelques petits mensonges de plus et tout rentrera dans l’ordre.

Dès qu’il y a un mort estampillé « coronavirus » les biologistes s’empressent de cultiver les prélèvements pour multiplier le virus et en faire la séquence de l’ARN génomique. Rien ! Il trouvent invariablement le variant dit « delta » car dire « indien » ce serait une connotation colonialiste, je n’en dirai pas plus. Bref, le mutant omicron n’a tué personne en Afrique du Sud, pire encore personne n’a été hospitalisé car ce mutant ne provoque qu’un rhume bénin. Quelle déception pour l’OMS et ses affidés, je veux dire les laboratoires pharmaceutiques occidentaux, car si cette forme mutante du coronavirus originaire de Wuhan, c’est la doxa, est hautement contagieuse mais vraiment pas dangereuse (puisqu’il n’existe toujours pas de preuve de cette dangerosité) alors on ne peut que souhaiter que ce nouveau mutant envahisse la planète entière, infecte tout le monde y compris les « vaccinés » et leur procure, enfin, une immunité et qu’enfin également l’épidémie disparaisse d’elle-même.

Il paraît qu’il existe des amorces adaptées pour la détection du mutant omicron par RT-PCR mais comme cette technique est utilisée en dépit du bon sens les pouvoirs politiques exigeront des tests systématiques pour mieux stigmatiser les peuples afin de les priver encore plus profondément de leurs libertés. On assiste donc, impuissants, au retour du fascisme et du totalitarisme dans des pays européens qui ne voulaient plus en entendre parler. L’histoire dit que lorsque l’armée allemande envahit l’Autriche en 1938 elle fut accueillie par des applaudissements. L’Autriche a retrouvé ses vieux démons et l’exemple de ce pays fait des émules en Europe. Il est vrai que priver les peuples de liberté doit être jouissif pour des chefs d’Etat qui ne sont que des pantins désarticulés manipulés par des puissances financières qui ont trouvé en eux le moyen de mettre en application leurs desseins totalitaires. Paul Craig Roberts l’a très bien montré dans son article que j’ai mis en ligne hier sur ce blog : l’Europe s’achemine vers une dictature à la chinoise et si les peuples continuent à nier l’évidence il sera rapidement trop tard. Il sera trop tard quand les policiers tireront à balles réelles sur des manifestants désarmés, il sera trop tard quand ces politiciens criminels et corrompus d’Europe auront ouvert des camps de concentration dans lesquels on laissera mourir ceux qui refusent de se plier à la thérapie génique obligatoire. Il ne suffit plus de manifester avec des petits drapeaux dans la rue, l’heure est devenue trop grave et il n’y a plus d’autre alternative que la violence et la révolution. Triste avenir … À mes lecteurs de déterminer qui est la personnalité figurant dans ce billet.

Vendredi noir : le coronavirus-omicron attaque les marchés boursiers, c’est nouveau !

Le mutant B1.1.529 du SARS-CoV-2 se distingue de tous les autres mutants qui l’ont précédé par le nombre inattendu de mutations, 16 au total et deux délétions. À croire qu’il a été fabriqué dans un laboratoire de toutes pièces. Pour l’instant personne ne sait s’il est hautement transmissible et surtout hautement infectieux voire encore plus mortel que ses ancêtres. Il est vrai que ce virus est tout aussi versatile qu’un des ministres français qui a, par le passé, ont changé la couleur de leur veste tellement souvent qu’on ne sait plus de quel bord ils sont, au point que plus personne n’en parle tant ils ont « muté » et devenus insignifiants …

Ce qui est le plus inattendu est que cette nouvelle, pour l’instant non confirmée par les plus grands spécialistes de la planète, a eu un effet incroyable sur les marchés financiers. Toutes les principales bourses étaient dans le rouge ce vendredi et pas de quelques fractions de pourcent. Les indices des bourses italienne, française et allemande ont dévissé de plus de 5,6 %. Les trois indices phares américains ont été malmenés mais dans une moindre mesure, de 2,2 à 3,2 % (la cotation n’est pas terminée à l’heure où je rédige ce billet) et le Nikkei a pris 2,53 % de chute dans le nez.

Comme si les « commodities » avaient aussi été atteintes par le virus leur cours est également en chute : le pétrole a perdu en ce vendredi noir 12,7 % et de nombreux cours liés à la production agricole ont également chuté lourdement comme le caoutchouc, le coton, le café, le sucre ou l’huile de palme. Les « futures » sont également en chute libre et des fortunes vont se défaire et d’autres apparaître dans les prochains jours, pas plus tard que lundi 29 novembre prochain.

Tout ça pour un mutant du coronavirus venu d’on ne sait où, peut-être d’un malade souffrant du HIV au fin fond de la campagne d’Afrique australe. L’enseignement à retenir de cet événement est le suivant : depuis le début de l’épidémie coronavirale les places boursières se sont vautrées dans les plus-values alors que l’économie mondiale s’effondrait en 2020, serait-ce en ce vendredi noir une prise de conscience de l’aspect artificiel de la finance qui se révèle à l’occasion d’un nouveau mutant, une correction passagère ou les prémices d’une chute brutale des marchés financiers conduisant à une crise mondiale qu’a occulté cette pandémie ? On trouvera peut-être la réponse au cours des prochaines semaines. Et pour un nouveau « vaccin » adapté au mutant omicron il faudra attendre 100 jours selon BioNtech.