On n’auraka …

Après la mise à pied de l’ancienne militante de SOS racisme qui avait été catapultée ministre de l’énergie et de l’environnement voilà maintenant que c’est un faucheur d’OGM qui prend sa place. Cette valse des marocains pour le moins cocasse appelle deux commentaires. SOS racisme est une association financée par les contribuables dont le seul objectif est de faire régner un calme précaire dans les banlieues (il paraît qu’il y a des races différentes des autres dans les banlieues, ça ferait bondir Levy-Strauss s’il était encore de ce monde) et de surtout veiller à ce que l’identité des caillasseurs, des trafiquants de drogue du neuf trois, des assassins des quartiers nord de Marseille, et j’en passe ne soit surtout pas révélée par la presse. Celle-ci (la presse) est aux ordres de SOS racisme et du gouvernement, il faut qu’elle soit « politiquement correcte » selon la fameuse expression de Lénine. Comment une ancienne responsable de cette ONG opaque et ultra-politisée aurait-elle pu être en mesure de prendre des décisions qui engagent les générations futures, comment une telle personne pourrait avoir une vision synthétique et globale d’un futur pour le moins incertain mais dont on sait d’ors et déjà qu’il sera encore plus vorace en énergie qu’aujourd’hui ? La question se pose donc frontalement. Pour le nouveau détenteur du ministère, un certain Martin, ami de longue date de Bové, activiste téléguidé par Greenpeace et convaincu de la légitimité de ses actions conformes à son idéologie obscurantiste d’inspiration trotskiste mais non conformes à la loi, comment et par quel subterfuge peut-il à son tour se trouver à la tête de ce ministère clé ? Ce triste individu a participé à des actions illégales de destruction d’essais en plein champ de plantes transgéniques dont la mise au point financée par les contribuables était le plus souvent orientée vers des buts thérapeutiques ou d’amélioration de la résistance des plantes à certains stress, j’insiste, des recherches financées par les contribuables puisqu’aucun organisme privé français n’est impliqué au jour d’aujourd’hui dans la transgénèse végétale et ce sont donc le CNRS, l’INRA et l’INSERM qui effectuent ce genre de recherche. Qui plus est, une amnistie pour faits de grève avec détérioration du bien public ou privé et faits de fauchage a été réclamée avec l’appui du parti communiste et naturellement de la CGT. Apparemment c’était trop grossier pour être acceptable mais avec la Ministre de la Justice on peut s’attendre à tout. Donc, au ministère de l’énergie et de l’environnement se trouve un terroriste qui n’a eu de cesse de ne respecter ni la loi ni l’argent des contribuables avant d’être promu à ce poste en remerciement de ses bons et loyaux services rendus à la cause citoyenne (surtout celle de Greenpeace), il faut se pincer pour être certain de ne pas avoir d’hallucinations ! Ce monsieur, pour faire bonne contenance et justifier immédiatement sa promotion a déclaré que le centre de production nucléaire de Fessenheim serait fermé « d’ici le 31 décembre 2016 », point à la ligne. Venant d’un ancien faucheur d’OGM il va sans dire que cette décision a été longuement murie, pesée, évaluée dans tous les sens avec ses collègues de Greenpeace, sans jamais aborder les retombées économiques, financières, sociales, environnementales et éthiques que pouvait entrainer une telle décision prise à l’arrache sur un coup de sang idéologique. Pour pallier aux gigantesques pertes financières que cette fermeture occasionnera à EDF, on n’auraka augmenter le prix du kWh, ça a déjà commencé. Pour les retombées économiques locales, plus de redevances versées aux communes et au département, on n’auraka augmenter les impôts locaux. Pour les retombées sociales, pas de problème, on n’auraka reconvertir les employés de la centrale dans le démantèlement, le nouveau business si cher aux écologistes. Et pour les conséquences environnementales, apparemment cet écologiste n’a pas imaginé un seul instant qu’il faudrait importer du gaz russe et du pétrole saoudien pour produire l’équivalent d’énergie électrique, l’EPR de Flamanville n’étant en construction qu’uniquement pour pallier à l’augmentation continue de la consommation d’électricité, les moulins à vent et les panneaux solaires (même à bas coût made in PRC) ne représenteront jamais qu’une infime part dans le paquet énergétique électrique de la France, il n’y a qu’à constater le cas (d’école) de la politique énergétique désastreuse du Danemark … on n’auraka dénoncer la signature par la France du protocole de Kyoto, bravo les écolos ! Enfin au niveau éthique, ce Martin semble ignorer les recommandations de l’ASN et de l’IRSN qui se sont prononcé en toute connaissance de cause en faveur d’une prolongation de l’exploitation de ce centre de production, on n’auraka supprimer ces organismes aux mains des lobbys anti-écolos.

La France, dirigée par de tels individus est définitivement foutue …