Brève. Michel Barnier : menteur droit dans ses bottes

J’allais écrire roublard mais cet adjectif m’a paru trop loin de la réalité et cette réalité est plutôt, pour qualifier Michel Barnier, « anak ng asong babae »*. C’est cette phrase qu’avait utilisé le Président philippin Duterte pour qualifier Obama, nobélisé pour la paix alors qu’il a des centaines de milliers de morts sur la conscience. Barnier n’a pas encore des milliers de morts sur la conscience et pourtant on peut lui reprocher d’avoir mis en place en France ce fameux principe de précaution inscrit dans le « marbre » de la Constitution française avec sa complice politicienne Simone Veil (loi Barnier) : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000551804 ). Ce principe de précaution a paralysé la recherche et le progrès technique et accéléré le déclin industriel et économique de la France, merci Barnier !

Je ne reviendrai pas ici sur le parcours politique exemplaire de cet individu en particulier au sein de la Commission européenne dans la mesure où son principal fait d’arme fut de tout mettre en œuvre pour décourager les Britanniques dans leur décision de quitter l’Union européenne. Ce triste individu n’a jamais assimilé dans son cerveau étriqué que les Anglais ne pouvaient plus supporter que la Commission européenne, la Cour européenne des droits de l’homme et que la Cour de justice européenne mettent leurs doigts malpropres dans les propres lois britanniques écrites sous l’administration de Cromwell à l’issue de la « Glorious Revolution ». Ou bien Barnier manque totalement de culture historique ou alors il est idiot.

Barnier n’a jamais été capable de comprendre la mentalité des Britanniques. Il a affronté Terasa May mais fort heureusement les députés ont promu à la tête du Royaume-Uni un homme infiniment plus cultivé que Barnier, Boris Johnson, pour combattre les basses manœuvres de la Commission européenne que pilotait Barnier. L’autre motivation et non des moindres était que le Royaume-Uni ne soit pas un exemple pour les autres membres de l’Union européenne. Quand la France va-t-elle quitter l’Union ?

Venons-en aux évènements de ces derniers jours. Lors d’une réunion politique de la droite bien pensante je ne sais plus où car je ne suis que de très loin la politique politicienne française Barnier a déclaré qu’il fallait mettre en place en France un moratoire au sujet de l’immigration pour une durée indéterminée. Ce que je dois comprendre est que Barnier n’a pas vraiment pris conscience que les pays de l’Union européenne ne décident plus de ce qu’ils doivent faire chez eux car ils n’ont pas d’autre choix que d’appliquer les lois européennes en matière d’immigration. Quand un pays récalcitrant est identifié ses dirigeants sont considérés comme des traitres. La Hongrie et la Pologne en sont des exemples qui n’ont pas l’air d’avoir été imprimés dans le cerveau de Barnier. Ou bien Barnier est un démagogue assoiffé de pouvoir se voyant bien vivre des jours heureux sous les ors du Palais de l’Elysée ou alors il ment puisqu’il est un fin connaisseur des lois européennes.

La seule solution pour juguler l’immigration pour un pays comme la France est de quitter l’Union européenne. En effet, soit la France laisse ses portes grandes ouvertes à cette immigration et reste dans l’Union en respectant ses lois, soit la France reprend la main sur ses institutions et décide alors, pour fermer le pays à tout immigrant de quitter l’Union. Il n’y a pas d’autre choix. Donc Barnier est un démagogue et comme tout démagogue il est un menteur. Il serait bien avisé de choisir un profil bas et de se faire oublier … * « Son of a bitch » en tagalog.

Pour vous rafraîchir la mémoire relisez ce billet de mon blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/03/fils-de-pute/

Vaccins SARS-CoV-2 : mais où est passé le principe de précaution ?

Formulé pour la première fois en 1992 lors de la conférence de Rio sur l’environnement le principe de précaution a été inscrit dans le « marbre » de la constitution française par Michel Barnier en 1995 :

« L’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable » (source Wikipedia). Ce texte à dessein abscons autorise toutes sortes d’interprétations et les décideurs ne se sont pas privés de légiférer au cours des années suivantes et jusqu’à aujourd’hui pour réglementer des domaines de l’activité scientifique, économique et sociale ne relevant pas de ce principe. Fondamentalement le principe de précaution résulte directement de la peur suscitée par toute activité humaine étrangère aux lois de la nature. C’est exactement cet aspect qui a conduit Michel Barnier, en France, à en quelque sorte radicaliser ce principe de précaution. En effet Michel Barnier a enduré une enfance vécue dans la banlieue industrielle de Grenoble au milieu des fumées et des odeurs des usines chimiques du bord de l’Isère. Il en a été profondément marqué et il n’a cessé de mépriser toute forme d’activité humaine non conforme à la réalité de la nature. Sa carrière politique a toujours été teintée de cet arrière-goût de l’environnement qui est la porte ouverte à tous les politiciens opportunistes et Barnier est l’archétype du politicien professionnel n’ayant jamais mis les mains dans le cambouis mais toujours dans la confiture de l’appareil d’Etat, qu’il soit français ou européen.

Aujourd’hui le principe de précaution, dans sa formulation sibylline mentionnée ci-dessus, est donc appliqué « à la lettre » pour la production et l’utilisation massive d’un vaccin dirigé contre le SARS-CoV-2 issu d’une technologie entièrement nouvelle jamais utilisée chez l’homme auparavant. Des cas de paralysie faciale dite paralysie de Bell et plus préoccupant encore des cas de myélite transverse, comprenez une inflammation de la moelle épinière ont déjà été observés à la suite de l’administration de ce vaccin, outre des cas de réactions allergiques plus ou moins violentes (sources: Mayo Clinic et FDA). On est donc en droit de se poser une première question relative à la pertinence de l’application du principe de précaution dans le cas de ce vaccin : le SARS-CoV-2 constitue-t-il un « risque de dommages graves et irréversibles » pour l’humanité ? La réponse est non ! le SARS-CoV-2 ne constitue pas un risque majeur pour l’humanité puisque le taux de mortalité global est à peine supérieur à celui d’une mauvaise grippe saisonnière, quoiqu’en pensent les médias et les politiciens.

La deuxième question au sujet de ce vaccin est la suivante : constitue-t-il une « mesure effective et proportionnée » dans la lutte contre le SARS-CoV-2 ? La réponse est non ! D’une part on ignore si ce vaccin abolira toute contagiosité des sujets ayant été traités. On ignore également « compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment » si ce vaccin sera efficace dans les mois et les années à venir contre des variants génétiques de ce virus, variants qui apparaissent presque chaque semaine dans le monde entier. À l’IHU de Marseille seulement une quinzaine de patients ayant déjà été atteints par le coronavirus ont à nouveau été contaminés par des variants alors qu’on pouvait s’attendre à ce qu’ils soient immunisés contre toute autre forme de ce virus. Personnellement j’ai déjà fait l’expérience de cette grippe étrange avec peu de fièvre et une toux sèche impossible à maîtriser et si cette situation se répétait j’aurai toujours ma vieille chloroquine sous la main pour me traiter, étant entendu que quel que soit le variant génétique de ce virus la chloroquine agira toujours de la même manière.

Cette dernière réflexion personnelle et parfaitement logique m’amène donc à la question suivante : pourquoi les grandes firmes pharmaceutiques ont-elles osé prendre des risques moraux et éthiques disproportionnés pour produire ce vaccin tout en exigeant de la part des gouvernements que ces derniers prennent en charge tous les risques juridiques liés à des effets secondaires, voire des décès, à la suite de campagnes de vaccination massives décidées par ces mêmes gouvernements ? C’est nouveau dans l’histoire de la médecine, du jamais vu ! Les gouvernements, qui ont mis en place le principe de précaution renient ouvertement ce même principe en assumant l’entière responsabilité des risques encourus « qui sont d’un coût économiquement inacceptable » pour paraphraser le texte liminaire de la loi Barnier. Alors qu’il existe maintenant plusieurs traitements prophylactiques et également curatifs dès l’apparition des premiers symptômes, confirmés le cas échéant par un test RT-PCR, qui ne présentent aucun effet secondaire et sont en outre d’un coût ridicule, une dizaine d’euros par mois, alors quelles sont les raisons justifiant l’urgence d’une vaccination massive, systématique, et éventuellement obligatoire ? Je me mets à la place du CEO de Pfizer et je comprend parfaitement son attitude : un vaccin fabriqué massivement par des robots ne revenant qu’à quelques centimes pour être vendu entre 8 et 20 euros la dose (il en faut 2 par personne) aux gouvernements qui ont accepté d’assumer à la place de Pfizer toutes leurs responsabilités juridiques, ce n’est que du très bon pain !

Note. Voici les 5 traitements efficaces (source partielle IHU de Marseille) en prophylaxie et traitement précoce du SARS-CoV-2 : doxycycline, hydroxychloroquine, azithromycine, teicoplanine et ivermectine. Ce sont des « vieilles » molécules pour lesquelles le principe de précaution n’a pas lieu d’être appliqué à condition toutefois que les posologies indiquées par les autorités médicales soient respectées et après avis de ces dernières, vieilles molécules qui constituent un seul grave problème : elles ne sont la source d’aucun profit pour les grandes entreprises pharmaceutiques : voilà le cœur de la problématique des vaccins anti-SARS-CoV-2

Illustration : source La Libre Belgique. Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/11/11/sars-cov-2-jusqua-quand-on-va-nous-prendre-pour-des-veaux/

Oeufs « contaminés » et principe de précaution, ça peut aller très loin !

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La loi européenne totalement stupide qui interdit l’usage du fipronil dans les fermes d’élevage, quelles qu’elles soient, fait toujours des vagues injustifiées sous le vain prétexte que les oeufs ont été « contaminés ». J’insiste sur le mot contaminé qui fait peur alors qu’il n’y a vraiment pas lieu de s’alarmer pour quelques microgrammes de cette substance dans un oeuf.

Tout est parti du fait que la Commission Européenne a fait adopter par le Parlement de Strasbourg un texte totalement biaisé (voir le lien vers le site eur-lex) relatif aux taux de résidus de pesticides permis dans l’alimentation en 2005 et utilisés dans les élevages. Selon les diverses lois pondues par la Commission Européenne l’usage du fipronil dans les élevages a été soumis à une régulation stricte dès 2011, renforçant la décision prise en 2005. Je défie une quelconque personne non spécialiste des textes de loi de l’Union Européenne d’y retrouver ses oeufs car il faut pouvoir accéder aux annexes de ces textes pour enfin trouver une information. J’ai perdu beaucoup de temps sans succès sur le site eur-lex . Il semble, de mon point de vue, qu’il existe une interdiction pure et simple et sans aucune justification de cet insecticide dans les élevages destinés à la consommation humaine.

Il ressort de cette jungle de textes que la Commission Européenne (et le Parlement) appliquent le détestable principe de précaution inventé en 1992 lors de la Conférence de Rio sur l’environnement. Je cite le principe 15 de la déclaration de Rio (Wikipedia) : « En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l’environnement. » Tout est dit dans ce texte hautement sibyllin à dessein. Ce principe a fait l’objet d’une loi en France dite « loi Barnier » promulguée en février 1995 mais en préparation par ce même Barnier dès qu’il fut nommé Ministre de l’Environnement dans le gouvernement Balladur, dernière cohabitation sous la Présidence de Mitterand (30 mars 1993- 10 Mai 1995). Cette loi en gestation conduisit à l’interdiction par précaution de la production d’albumine placentaire par l’Institut Mérieux, un « haut fait » de Simone Veil alors Ministre de la Santé dans ce même gouvernement (voir le lien sur ce blog). En réalité elle ne fit qu’appliquer ce que Barnier lui priait de faire « par précaution ».

Comme chaque citoyen européen le sait tant la Commission de Bruxelles que le Parlement de Strasbourg sont pourris par le lobby vert et les textes de loi destinés à la protection de l’environnement et par conséquent de la santé humaine sont tous imprégnés de cette idéologie absurde du principe de précaution. Je vais prendre un exemple extrême

et tout aussi stupide que le principe de précaution qui va hérisser certains de mes lecteurs. Faut-il interdire les religions monothéistes et fermer tous les lieux de culte puisqu’il est impossible d’apporter des preuves scientifiques de l’existence de Dieu et ceci afin de préserver la santé (mentale) des citoyens ? La Russie vient d’interdire les Témoins de Jéhovah à la suite de la décision de la Cour Suprême en date du 16 août 2017. Les lieux de culte (395) ont été fermés et confisqués et les 175000 membres de cette « Eglise » ont été placés sous surveillance discrète. Cette secte et en effet considérée comme extrémiste et donc potentiellement dangereuse pour la population. Le principe de précaution qui évidemment ne s’applique pas dans ces deux cas peut conduire à toutes sortes de dérives plus malfaisantes que bénéfiques.

Un autre exemple tout aussi stupide, quoique … Anne Hidalgo, l’illustre maire de Paris de par sa démagogie outrancière et accessoirement ancienne conquête de l’ex-capitaine de pédalo veut interdire les voitures anciennes (de plus de dix ans) dans Paris intra muros. Ceci sous prétexte de préserver la santé des Parisiens mais aussi pour préserver la « santé » du climat, ben voyons ! Encore une fois le principe de précaution joue pleinement dans toute sa splendeur. Il n’y a plus de plomb dans l’essence mais les produits remplaçant le plomb sont-ils anodins ? Nul ne le sait. Quant au CO2 et à son effet sur le climat, nul ne sait aussi ce qu’il faut exactement en penser sauf le tout aussi stupide Ministre d’Etat Hulot qui veut fermer une vingtaine de centrales nucléaires et recouvrir le territoire français de moulins à vent, puisque les moulins à vent ne produisent pas de CO2, on vous le dit ! Et le CO2 c’est mauvais pour la santé, ceci explique cela par précaution.

Le principe de précaution a encore de beaux jours devant lui et il y a de réelles questions à se poser quant à son application …

http://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2005/396/oj

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/08/07/le-non-evenement-du-fipronil-dans-les-oeufs-en-europe/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/07/04/le-principe-de-precaution-et-simone-veil-une-catastrophe/

Illustration tirée du film « Paris brûle-t-il ? de René Clément (1966) : une rue de Paris sans voitures !

Note d’information pour mes fidèles lecteurs : les 19, 20 et 21 août prochains pas de billet, je ne serai pas connecté, isolé dans les montagnes tinerféniennes.