Macron : tout simplement un « collabo » de la CIA et de Wall-Street !

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Alors que l’Europe entière est plongée dans la torpeur estivale le Congrès américain a pris la décision d’aggraver les sanctions des USA contre la Russie. Sans doute influencés par la campagne de propagande des médias, les Représentants ont voté presque à l’unanimité (sauf trois voix) ces sanctions et le Sénat également avec deux voix contre. Personne en Europe n’a protesté alors que c’est l’avenir énergétique et économique de l’Union qui est en jeu. En effet, toute infraction à la décision unilatérale américaine sans aucun soutien des Nations-Unies – faut-il encore le rappeler ici ? – sera sanctionnée par de lourdes amendes comme ce fut le cas pour BNP-Paribas qui osa commercer en dollars avec l’Iran et fut puni par la justice américaine d’une amende de près de 9 milliards de dollars. Deutsche Bank est également dans le collimateur de cette même justice ex-territorialisée qui agit à sa guise en dehors du sol américain alors que les banques et les entreprises européennes n’ont pas d’autre choix puisque le dollar est la devise internationale de rêglements interbancaires. Le dollar est un instrument permettant aux USA de contrôler l’ensemble de l’économie mondiale !

Qui plus est la totalité de la toile internet est contrôlée par des entreprises américaines, tout y est épié et décortiqué à des fins stratégiques dans le seul but de favoriser les grandes entreprises américaines qui disposent de milliers d’avocats pour défendre leurs intérêts de par le monde. N’importe quelle entreprise étrangère cotée à la bourse de New-York peut être passible de poursuites puisqu’une partie de son capital social est libellé en dollars. Avec les nouvelles sanctions adoptées donc à une majorité de bien plus des deux tiers et ainsi, selon la constitution américaine, ne pouvant pas être opposables à un veto du Président, alors l’ensemble de l’économie européenne en subira les conséquences. Cette décision aux retombées économiques et politiques majeures pour l’Europe n’a pas eu l’air de surprendre le gouvernement français et pour cause ! La branche turbines et alternateurs d’Alstom a été bradée à General Electric alors que l’actuel président de la République était ministre de l’économie, décision prise contrairement à l’avis du président de l’époque (François Hollande) … Étrange coïncidence qu’il est ici utile de rappeler. Les sanctions contre la Russie, basées sur des rumeurs d’interférence lors des élections américaines qu’il ne sera jamais possible de prouver puisqu’elles n’ont jamais existé, sont applaudies par Macron puisqu’il n’a pas réagi (donc son silence a valeur d’approbation) alors qu’au contraire il aurait dû les dénoncer, montrent à quel point cet homme est vendu aux intérêts de Wall Street et non pas seulement à ceux de la Banque Rothschild ! Macron est un agent de la CIA et il va mener la France vers une encore plus grande vassalisation du pays, processus entamé par Sarkozy quand il collabora (les heures les plus sombres de l’histoire contemporaine française) avec les Américains en réintégrant l’OTAN pour détruire la Libye.

Ainsi les Américains vont pouvoir vendre au prix fort leur gaz naturel liquéfié aux Allemands et également aux Français et mettre la Russie dans l’embarras, conformément aux sanctions votées par le Congrès américain. Car la co-entreprise de gazoduc Nordstream-2 va devenir lettre morte au grand dam de sociétés telles qu’Engie ou E.ON pour ne citer que deux d’entre elles. Si elles persistent dans l’élaboration de Nordstream-2 elles seront en effet lourdement sanctionnées par les USA. Au sujet de ce gazoduc – une co-entreprise multinationale en partenariat avec GasProm – il est opportun de rappeler que le transit actuel du gaz à travers l’Ukraine renchérit son prix puisque le gouvernement ukrainien (très démocratiquement élu comme chacun sait avec l’appui de la CIA) perçoit chaque année plusieurs milliards de dollars de royalties pour ce transit. Et ce n’est pas Gasprom qui paie mais les consommateurs européens !

L’impérialisme américain a encore de beaux jours devant lui et les pays européens vont payer le prix fort, très fort, avec des « collabos » comme Macron ou Merkel. Quelle honte ! Honte surtout aux électeurs français qui ont mis au pouvoir cette marionnette de Wall Street et de la CIA …

Sources : Paul Craig Roberts et Counterpunch

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Les jours, les semaines et les mois passent … comme les politiciens. Qui aurait prévu en Avril 2016, quand cette photo a été prise, que seule la Miss Merkel serait encore aux manettes en 2017, mais pour combien de temps ? Pas certain qu’elle reste au pouvoir jusqu’à la fin de cette année à venir qui sera ponctuée par deux élections en Allemagne.

Obama a été viré par The Donald, Cameron a été « exité » par le référendum qu’il avait organisé, Renzi (de dos) vient aussi de se faire éjecter pour la même raison et Hollande a préféré ne pas se représenter après la publication de son livre qui pourrait lui attirer de graves ennuis. Mais je ne parierai pas sur l’avenir d’Angela …

Seuls les fonctionnaires de Bruxelles restent, font et continueront à faire la loi … pour le plus grand bien de tous les Européens !

Photo captée lors du journal de 19h30 du 5 décembre 2016 de RTS.

Transition énergétique ? Il y a d’autres priorités !

Projet franco-allemand de transition énergétique: Jadot (EELV) consterné par la France

PARIS – Le député européen Yannick Jadot (EELV) s’est dit surpris et consterné mardi d’apprendre par les négociateurs allemands qu’à la veille du conseil des ministres franco-allemand, avec au programme la transition énergétique, la France refuse la proposition d’un objectif ambitieux et contraignant sur le sujet.

Alors que se finalisent les négociations du texte franco-allemand, les Français systématiquement refusent la proposition allemande d’un objectif ambitieux et contraignant sur les énergies renouvelables, a déclaré à l’AFP Yannick Jadot.

Je suis extrêmement surpris et consterné d’apprendre que la France ne soutient pas un objectif ambitieux et contraignant sur les énergies renouvelable. Cela est une très mauvaise nouvelle pour l’Europe et de mauvaise augure pour la transition énergétique en France, a ajouté le député européen d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

Le 16e conseil des ministres franco-allemand se tient mercredi à l’Elysée avec au programme la défense, l’énergie et la fiscalité, notamment. 

Un des points saillants de ce conseil sera l’Airbus de l’énergie, évoqué à la mi-janvier par le président Hollande qui imaginait alors une grande entreprise franco-allemande pour la transition énergétique. 

Mais plutôt qu’une grande entreprise commune, on parle désormais à Paris d’une simple plateforme de partenariats industriels et technologiques autour des réseaux, des énergies renouvelables ou du stockage de l’électricité. 

Le rôle de l’Etat se bornera à identifier des axes stratégiques de coopération entre industriels, instituts de recherche et institutions financières.


(©AFP / 18 février 2014 16h33)

L’AFP ne peut pas nier ses prises de position systématiques en faveur des écologistes, à tel point que des informations reprises par Reuters, Associated Press ou Bloomberg sont tout simplement occultées à dessein. C’est bien le rôle d’une agence de presse à la botte d’un régime politique qui ressemble de plus en plus à la Russie stalinienne. Où est la liberté d’accès à l’information ? Tout simplement bafouée comme le faisait remarquer Reporters sans Frontière pas plus tard qu’hier. En termes de liberté d’expression, la France est bien mal placée, le pays des Droits de l’Homme n’est plus que la caricature de lui-même.

Bref, ce communiqué de l’AFP est là pour le démontrer encore une fois, si c’était encore nécessaire. L’AFP ignore tout simplement que les Allemands ont exprimé leur refus pour tout projet de coopération dans le vaste salmigondis que sont les énergies dites renouvelables étant entendu qu’ils ont de facto dénoncé le protocole de Kyoto en empuantissant l’atmosphère de l’Europe avec leur lignite sans que leurs « verts » aient osé bouger le petit doigt, ces mêmes verts qui s’opposent à toute implantation de lignes THT du nord vers le sud du pays pour transporter l’éventuelle énergie électrique fournie quand il y a du vent par les milliers d’éoliennes installées à grands frais aux alentours de la Mer du Nord. Ces mêmes verts s’opposent à tout redémarrage du programme électro-nucléaire quitte à mettre sérieusement en danger l’avenir énergétique de l’Allemagne et donc l’ensemble de son économie.

Hollande a constaté que les caisses de l’Etat français sont vides et que les énergies renouvelables ne sont plus une priorité et s’il fait un gros appel du coude aux industriels allemands pour soutenir le programme français d’énergies renouvelables il essuiera un refus catégorique, d’ailleurs les électriciens allemands ont déjà manifesté leur désapprobation. Il serait opportun pour lui de surtout ne rien demander en ce sens à Madame Merkel demain à l’Elysée quoiqu’en pensent les illuminés d’EELV. Hollande devrait s’inspirer de Madame Merkel et s’affranchir du soutien des verts tant dans le gouvernement qu’au Sénat car s’il prenait une telle décision, de toutes les façons une opposition au Sénat ne serait pas de grande importance sinon pour retrouver un semblant de démocratie en France.

Critique cinématographique et digression politique (« Le Président » d’Henri Verneuil)

J’ai revu hier « Le Président » d’Henri Verneuil avec Gabin dans le premier rôle. Ce film date de 1961 mais il est d’une actualité incroyable et redoutable par les temps troublés que traverse la France. Certes le régime de l’époque était encore la IVe République avec ses magouilles politico-politiciennes à rebondissements, une crise, des syndicats, toujours eux ou plutôt déjà eux, de l’inflation et des projets d’union monétaire et commerciale. L’histoire est donc intemporelle et toute ressemblance avec des personnages passés ou présents (en 1961) serait pure coïncidence … Pourtant on retrouve dans ce film un condensé de ce qu’est la politique actuelle avec un Bernard Blier ressemblant étrangement à François Hollande. En quelque sorte un film de politique fiction 50 ans avant les événements d’aujourd’hui. Le renoncement de dernière minute de Blier au poste de président du Conseil pourrait présager d’une prochaine démission de Hollande suivie d’élections générales. Pourquoi pas ? Eclaboussé par l’affaire Cahuzac – il savait  comme Moscovici et d’autres – le Président français devrait présenter sa démission : il ne se remettra jamais de cette grave bavure, pour employer un mot bisoudoux. Pressé par les syndicats marxistes-léninistes d’un côté avec Mélenchon en tête des tribuns populistes, acculé par les marchés qui vont dégrader la dette française sans tarder, lâché par Merkel qui ne lui a pas pardonné sa légèreté lors des premiers mois de son mandat et qui s’est rapprochée de Cameron plus fiable à son avis, Hollande est isolé et pris en tenaille entre des pays du nord de l’Europe qui ont effectué leurs réformes structurelles dans la souffrance et des pays du club Med qui tardent à se réformer, empêtrés par des scandales (Espagne) ou sans gouvernance (Italie) ou encore au bord de la faillite (Portugal et Slovénie sans parler de la Grèce ou de Chypre). En France les réformes attendront la grande crise, inévitable maintenant, parce qu’il est impossible de mettre au pas les syndicats, ceux du « toujours plus » et des « acquis sociaux », il semble impossible de réduire les dépenses de l’Etat et la pression fiscale est devenue telle qu’elle en est décourageante. Les Français sont découragés, ils n’attendent plus rien de l’avenir sinon une nouvelle révolution pour virer non pas les riches et les nobles comme en 1789 mais les politiciens à la solde des crypto-communistes qui gangrènent le pays depuis 1945.

Je suis retraité avec une petite pension et si dans quelques mois l’Etat ne peut plus me verser ma retraite, je prendrai le premier avion pour le Japon et je demanderai l’asile économique en m’en remettant à la générosité de mon fils qui a très bien fait de s’exiler dans ce pays !

Le printemps sera chaud !

Un chef du parti de Merkel traite la France d’enfant à problèmes de l’euro

BERLIN – Les Français doivent supprimer les 35 heures et repousser l’âge de la retraite, a affirmé vendredi un responsable du parti conservateur de la chancelière allemande, Angela Merkel, dans une interview où il a qualifié la France d’enfant à problèmes de la zone euro.

Les Français doivent faire des économies pour gagner des marges de manoeuvre. Ils doivent aussi naturellement faire des réformes économiques, a déclaré à la radio publique Deutschlandfunk, Michael Fuchs, vice-président du groupe de la CDU (Union chrétienne-démocrate) au Bundestag (chambre basse du Parlement).

Il s’exprimait avant la publication par Bruxelles de ses prévisions pour 2013 officialisant un dérapage du déficit public français au-delà de la limite fixée à 3% du Produit intérieur brut qui irrite notoirement les responsables du gouvernement allemand.

Les Français doivent modifier le temps de travail. Vous savez que les Français ont encore les 35 heures. Cela ne peut pas fonctionner quand on travaille 42 heures en Suisse et 40 heures en Allemagne, a-t-il dit.

En matière de retraites, les Français ont tout faux. On ne peut pas partir à la retraite à 60 ans. Cela ne fonctionne pas. Les Français doivent y réfléchir, a-t-il ajouté.

Malheureusement, la France est un enfant à problèmes dans l’euro, car d’autres pays ont rempli leurs obligations de façon beaucoup plus intensive, comme l’Espagne et aussi l’Italie sous Monti, a lancé M. Fuchs. Les Français ont cru qu’ils pouvaient y échapper. Cela ne marchera pas.

Il est nécessaire que les Français empruntent à nouveau la voie de la vertu. Tout ce que nous avons accompli avec l’agenda 2010 –les réformes du système social et du marché du travail mises en oeuvre entre 2003 et 2005 par le chancelier Gerhard Schröder, ndlr– , les Français doivent le mettre en oeuvre. J’espère que Hollande a compris cela, a-t-il ajouté.

Interrogé vendredi sur les dérapages des déficits publics français au cours d’une conférence de presse ordinaire, un porte-parole de la chancelière a refusé de commenter les chiffres de Bruxelles.

Ce n’est pas au gouvernement allemand de juger, mais à la Commission (européenne) qui discute avec chaque Etat de la voie à emprunter pour réduire la dette, a déclaré le porte-parole, Steffen Seibert.

La confiance en Europe doit se gagner par le fait que les Etats remplissent leurs obligations (…) c’est-à-dire empruntent la voie de la stabilité, de finances durables, a-t-il dit.

La chancelière a toujours dit clairement que, selon elle, la crise n’était pas finie (…) Il y a encore beaucoup d’efforts à faire, a-t-il conclu.

La question du dépassement des 3% de déficit public par la France empoisonne les relations entre Paris et Berlin depuis l’automne dernier. La France plaide en faveur de davantage de souplesse dans la réduction des déficits par crainte de plomber la croissance déjà en berne en Europe.

L’Allemagne souhaite que la France consente à faire des efforts supplémentaires, louant les politiques récentes menées par l’Espagne et l’Italie en matière de compétitivité par la baisse du coût du travail.




(©AFP / 22 février 2013 16h29)

Après le « press release » de Markit hier (voir mon billet à ce sujet), tout va bien. D’autant mieux que Hollande est en froid avec Madame Merkel qui s’est rapprochée de Cameron dans sa manière d’appréhender le budget européen, en un mot Hollande est de plus en plus isolé sur la scène européenne car il a perdu toute crédibilité. Et quand on lit la presse nord-américaine, il est difficile de ne pas rire (presque) aux éclats, et pourtant l’heure n’est pas aux réjouissances. Monsieur le Marquis de l’Elysée, le printemps sera chaud … Il n’est même pas nécessaire de prendre une loupe pour comprendre que la France plonge littéralement dans la récession qui va être bien plus dévastatrice que celle qui a frappé la France après la chute de Lehman-Brothers en 2008.

 

france PMI 2013-02-21

 

Source : Markit

La courbe de température de la politique française.

Quand François Hollande est sorti vainqueur des primaires socialistes, les CDS adossés aux emprunts français n’ont cessé de croître pour se calmer à l’occasion des deux LTRO en décembre et février dernier pour remonter quand il est devenu comme acquis que Nicolas Sarkozy ne serait pas réélu.
Tous les commentateurs outre-Manche et outre-Atlantique, on pourrait aussi dire aussi outre-hexagone, s’accordent pour déclarer sans ambage que le réel danger pour l’Europe n’est plus la Grèce, le Portugal ou l’Irlande, trois pays sous tutelle du FMI, ni l’Espagne ou encore l’Italie, malgré les taux presque extravagants auxquels ces deux derniers pays doivent se plier pour lever timidement quelques milliards d’euros sur les marchés, mais la France de la hollandie qui est en train de détruire l’épine dorsale de l’Europe à savoir l’entente franco-allemande.

En quelques semaines, le nouveau président et son gouvernement n’ont eu de cesse d’envoyer des signaux négatifs allant à l’encontre de ce que font tous les autres pays européens (retraites, embauche de nouveaux fonctionnaires, salaire minimum, prime de rentrée scolaire, révision des barêmes d’imposition avec rétroactivité, …) et cerise sur le gâteau à la crème hollandaise une démagogie incroyable voulant faire croire aux voisins outre-Alpes et outre-Pyrénées qu’il était tout à fait possible de concilier croissance, pression fiscale accrue et réduction des déficits. C’est un mélange qui ne peut pas prendre forme et Hollande le sait très bien !
Question : pourquoi le Président Hollande continue à se mentir à lui-même ?

VIVE LA CRISE A VENIR ! (eurobonds, Hollande, Merkel, Markit PMI)

Eurobonds : Hollande au pied du mur et pour longtemps …

Que s’est-il passé hier au sommet de Bruxelles ? Rien. Madame Merkel ne veut pas entendre parler d’euro-bonds c’est-à-dire pour faire plus clair ne veut pas payer pour les cigales du sud, France et Italie comprises. La manœuvre de François Hollande consiste à nier l’évidence : la note de la dette française va être dégradée (elle est toujours « négative » mais pour combien de temps), le spread avec l’Allemagne augmentera mécaniquement et le poids de la dette (la France emprunte déjà pour payer les intérêts de sa dette) ne peut qu’augmenter. Pour bien perdre de sa crédibilité naissante, Hollande, qui n’a jamais été qu’un mauvais gestionnaire local, prétend gonfler le nombre de fonctionnaires et procéder à des investissements avec de l’argent que l’Etat n’a pas. Ces 60 000 nouveaux postes dans l’Education nationale ont certainement fait Madame Merkel très nerveuse.
Il faut voir les choses ainsi et ce débat sur les euro bonds est un signe évident de l’incapacité de la nouvelle administration à se sortir de la crise qui s’aggravera dans les prochains mois. Il suffit de voir la dernière lettre d’information de Markit ou les éditoriaux de FT ou WSJ. Les socialistes sont au pied du mur et ils voudraient que l’Allemagne aide la France, c’est du rêve !

http://www.MarkitEconomics.com/MarkitFiles/Pages/ViewPressRelease.aspx?ID=9564

Comme je le disais dans un précédent billet à connotation économique, on s’achemine vers une récession double-dip puisque l’indice PMI est à un plus bas depuis 2002 hors plongée de 2008-2009 (sub-primes).
En conséquence, le nouveau président n’a construit son programme que sur du vent, des prévisions erronées et fantaisistes, du rêve. Le réveil va être vraiment difficile.
A sa décharge, il faut tout de même souligner que le Président sortant avait également échafaudé des prévisions de croissance tout aussi erronées.
On est donc gouvernés par des politiciens hautement incompétents qui font de la politique idéologique totalement déconnectée de la réalité.
Je disais à ma fille, il y a quelques jours que l’Etat empruntait de l’argent pour la payer (elle est enseignante) comme pour me verser ma retraite (je suis retraité ancien contractuel de l’Etat).
En Grèce, les médecins et les pharmaciens ne sont plus payés par l’Etat depuis plusieurs mois, conséquence : quand on veut se faire soigner ou acheter un médicament il faut payer cash ! Imaginons qu’une telle situation arrive en France : en quelques mois on s’apercevra que la moitié des dépenses de santé pourrait être tout simplement évitée car le système (les acquis sociaux comme disent les syndicats) pousse à la consommation et à l’irresponsabilité.
Vive la crise !!! Ca pourrait changer les choses.