Brève. Les nouveaux alchimistes

Pendant des siècles les alchimistes ont tenté par toutes sortes d’approches toutes aussi étonnantes les unes que les autres de transformer le plomb en or. Ce processus est aujourd’hui appelé transmutation et avec le développement de la physique nucléaire il est entré dans la vie commune en particulier en médecine nucléaire. Les alchimistes ont depuis longtemps disparu et sont maintenant remplacés par une nouvelle corporation qui, elle, réussit à transformer des substances – qu’on n’oserait pas donner à son chien préféré – en or massif. Il s’agit des laboratoires pharmaceutiques qui osent obtenir des autorisations de mise sur le marché pour des molécules dont le simple examen visuel suffit pour en détecter le considérable degré de dangerosité. Et pourtant c’est ce que vient d’oser faire la société Merck avec le Molnupiravir. Ce produit hautement mutagène est censé traiter les malades atteints de SARS-CoV-2. Je ne m’étendrai pas sur les fonctionnalités de ce produit qui sont très bien décrites dans l’article en français de Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Molnupiravir et je conseille à mes lecteurs de le lire le plus rapidement possible car la version originale en anglais a déjà été expurgée.

Vendre un poison mutagène et cancérigène 700 dollars le flacon pour traiter avec 50 % de chance de succès un malade atteint de coronavirus alors que cette même société Merck est le principal producteur d’Ivermectine dont les effets bénéfiques spectaculaires ont été démontrés dans le monde entier, ce n’est plus étonnant. Seul l’appât du gain motive aujourd’hui ces laboratoires et ils n’hésitent plus à vendre des poisons pour gagner de l’or.

Article de Wiki en anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Molnupiravir

Scandales sanitaires : ça continue !!!

 

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L’HPV, ça ne vous dit peut-être rien mais c’est un redoutable virus (en français virus du papillome humain) dont on a décrit près de 200 différents types et qui est la cause de plus de 80 % des cancers du col de l’utérus mais aussi de cancers du gland chez l’homme et également de cancers de l’anus, 80 % de ces derniers sont dus à ce virus. Mickael Douglas avait fait grand cas d’une tumeur buccale dont il avait été opéré avec succès et qui fut identifiée comme induite par un HPV. S’il était adepte du sexe oral il n’avait qu’à se faire vacciner puisque Merck a mis sur le marché le Gardasil en 2006 qui immunise contre les types 16, 18, 6 et 11 du virus et le Cervarix de GSK qui immunise contre les types 16 et 18. L’OMS a encouragé les campagnes de vaccinations surtout chez les femmes et de nombreux pays de l’OCDE ont vivement conseillé la vaccination de la prépuberté (10 ans) à l’âge de 25 ans. Peu de différences entre ces deux vaccins sinon que celui de GSK contient un adjuvant particulier pudiquement appelé AS04 qui rend le produit plus efficace que celui de Merck. Les antigènes, des protéines du virus, sont produits à l’aide de cellules en culture génétiquement modifiés (OGM) pour plaire aux écologistes mais il s’agit de vaccins très propres et efficaces. Seulement voilà, au Japon, pays où le suivi sanitaire est particulièrement strict, et où le Cervarix a été autorisé en 2009 et le Gardasil en 2011, après la vaccination de 3,28 millions de jeunes filles, 1968 cas d’effets secondaires ont été répertoriés, pour la plupart des encéphalomyélites et des vasculites cérébrales aux conséquences graves allant jusqu’à la paralysie des jambes et des tremblements incurables des membres. D’après le Docteur Sotaro Sato ces effets invalidants sont causés par l’adjuvant contenu dans le vaccin de GSK. Celui-ci (l’adjuvant ou 3-O-desacyl-4′-monophosphoryl lipid A ou AS04) provoque une démyélinisation d’origine immune des fibres neuronales, en d’autres termes les axones, et les jeunes filles sont condamnées à rester dans un fauteuil roulant le reste de leur vie. Le docteur Sato considère que ces 1968 cas avérés ne sont que la partie visible de la catastrophe sanitaire. Depuis juin 2013, le Ministère de la Santé japonais ne recommande plus cette vaccination, mais le mal est fait pour le plus grand bien des laboratoires pharmaceutiques qui ne reculent décidément devant rien pour s’approprier des parts de marché au détriment de la santé des populations. Une attitude criminelle qui devrait être dénoncée haut et fort ! Note: la photo (IRM) montre une tumeur oblongue au dessus du vagin.

Source : Japan Times et photo Wikipedia

Encore un autre scandale sanitaire en vue avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens ?

Après le Mediator et les problèmes de valvulopathies associées voici le Voltarène (Diclofénac) un anti-inflammatoire non stéroïdien utilisé en comprimés, en suppositoires, en pommades et même sous forme injectable. Ce produit est bien connu pour inhiber un enzyme impliqué dans la sensation de douleur, nommément la cyclo-oxygénase II (COX-II). Pour les curieux, la COX-II intervient dans la synthèse par le rein des prostaglandines dont le thromboxane, un autre intermédiaire de la synthèse des prostaglandines également produit par le rein et jouant un rôle important dans la vasoconstriction et la tension artérielle. Peut-être que l’on se souvient du scandale du Vioxx (Merck) responsable de plus de 30000 morts seulement aux USA, maintenant interdit dans le monde entier mais qui a probablement précipité dans la mort des centaines de milliers de personnes de par le monde car on a fini par reconnaître que le Vioxx favorisait l’apparition d’infarctus du myocarde. Le Diclofénac comme le Vioxx, est aussi un inhibiteur du même enzyme. C’est donc à se demander pourquoi ce produit n’a pas aussi été retiré de la vente. Les fabricants, comme pour les paquets de cigarettes, mettent les malades et les médecins en garde contre les risques encourus par l’administration prolongée de Voltarène pour se dégager de toute responsabilité. L’un des principaux fabricants de Voltarène est la société suisse Novartis qui se lave les mains des effets secondaires mortels du Voltarène puisqu’il est bien précisé dans la notice d’utilisation que ce produit est dangereux pour les personnes présentant des risques cardiovasculaires avérés. Mais qu’en est-il des autres, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas (encore) de problèmes cardiaques et qui s’administrent jusqu’à 100 mg par jour pour atténuer une lombalgie que ni le kiné, ni l’ostéopathe n’ont pu atténuer et encore moins l’acuponcteur puisque l’acuponcture a été récemment reconnue comme n’étant pas plus efficace qu’un placebo.

 

Je lis dans un succédané du Vidal en ligne (AINS = antiinflammatoire non stéroïdien) :

« Attention

Tout traitement prolongé ou surdosage d’AINS expose à des effets indésirablesgraves.

Certaines situations doivent conduire à ne poursuivre le traitement qu’après un avis médical :

  • brûlures d’estomac importantes ou selles noires et nauséabondes pouvant traduire une irritation ou un saignement du tube digestif ;

  • éruption cutanée, crise d’asthme ;

  • fatigue inhabituelle et intense, ou baisse brutale et importante du volume des urines chez une personne souffrant d’insuffisance cardiaque, déshydratée ou traitée par diurétique.

Des précautions sont nécessaires chez la personne âgée ou en cas d’antécédent d’ulcère de l’estomac ou du duodénum ou de risque hémorragique, notamment digestif (maladie de Crohnrectocolite hémorragique).

Certains médecins considèrent que les anti-inflammatoires peuvent diminuer l’efficacité des stérilets et exposer à un risque de grossesse non désirée. Ce risque est actuellement très controversé.

Attention : conducteurConducteur : ce médicament peut provoquer parfois des étourdissements et des troubles de la vue. »

(Source : Eurekasanté)

Painkiller increases chance of heart attack, health officials advise
Il n’est fait aucune mention sur les effets secondaires au niveau cardiaque pourtant maintenant officiellement reconnus par la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency), l’agence britannique du médicament, chez les malades dits « à risque » sauf pour ceux également sous diurétiques, probablement les hypertendus et pour cause, les inhibiteurs de la COX-II réduisent la sécrétion d’urine et augmentent la teneur en urée dans le sang, tout pour plaire … Rien qu’en Grande-Bretagne, il y a eu de la part des médecins 17 millions de prescriptions pour des anti-inflammatoires non stéroïdiens en 2010. La question qu’on peut réellement se poser est de savoir si ces anti-inflammatoires inhibant la COX-II n’induiront pas chez un sujet sain des troubles cardio-vasculaires. Pourquoi le fameux principe de précaution (auquel je n’adhère pas pour d’autres raisons) ne s’appliquerait pas, on peut réellement se poser la question. Peut-être est-on à l’aube d’un nouveau scandale sanitaire mondial comme pour les statines et bien d’autres poisons dont on se gave pour un pet coincé en enrichissant au passage les laboratoires pharmaceutiques.

Source et crédit photo : Guardian