Il y a encore de vrais climatologues honnêtes

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La Terre est à peu près sphérique et sur les cartes il y a l’équateur, on va dire géométrique, car il y a un autre équateur fluctuant selon les saisons qu’on appelle l’ « équateur météorologique » et qui ne figure pas sur les cartes. Il se situe dans la zone de convergence intertropicale et les navigateurs la connaissent trop bien pour lui avoir donné le nom de « pot au noir ». Au nord et au sud de cette zone redoutée d’à peine quelques centaines de kilomètres de large il y a les alizés le plus souvent bien établis mais le pot au noir est une zone de turbulences orageuses presque constantes. Entre janvier et juillet il y a d’importantes fluctuations de cet « équateur » qui commande la mousson en Asie, les ouragans dans l’Atlantique Nord, les typhons aux Philippines et au Japon ainsi que les pluies torrentielles en Amazonie et en Amérique Centrale mais aussi les sécheresses en Australie ou en Californie. On peut dire que l’ensemble du climat de la planète est soumis aux fluctuations de cette zone intertropicale particulièrement active et c’est facile à comprendre car c’est là que le Soleil envoie le plus d’énergie.

Cependant très peu d’études ont été réalisées pour tenter de remonter dans le temps, retracer en détail ces fluctuations de l’équateur météorologique et en déterminer les causes. La disparition de la civilisation Maya et de certaines dynasties chinoises a été expliquée par des périodes de sécheresses persistantes associées à une position inhabituelle de cette zone intertropicale. C’est pourquoi une étude de ces fluctuations passées est de toute première importance pour mieux comprendre l’évolution du climat.

Le carottage des sédiments marins apporte de très précieux renseignements sur la pluviométrie et ce n’est pas un hasard si les sites choisis pour cette étude se trouvent au nord de la Mer de Corail et à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG) où la pluviométrie peut atteindre en moyenne 3 mètres par an. Il s’est agi de déterminer la teneur en terres rares dans ces sédiments et de la rapporter au calcium présent dans ces mêmes sédiments, calcium apporté par le plancton marin. En effet, la teneur en terres rares (lanthanides) est beaucoup plus importante dans la croûte terrestre que dans les fleuves ou les rivières, un facteur 1000 de différence. Quant à la teneur dans l’eau de mer de ces mêmes éléments elle est 30 millions de fois plus faible. Déterminer la teneur en lanthanides dans les sédiments marins revient donc à obtenir une appréciation de la pluviométrie conduisant à un lessivage de ces éléments par les pluies.

C’est ce qu’a réalisé une équipe internationale de physiciens en remontant dans le temps jusqu’à 280000 ans en arrière. Il apparaît que les fluctuations de la pluviométrie de la zone intertropicale de convergence dépendent uniquement de la précession des équinoxes, un cycle de 26000 ans, et de l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique, un cycle de 41000 ans. Lorsque l’obliquité est élevée la pluviométrie en PNG diminue, l’équateur météorologique se déplace vers le sud, poussé par le champ de hautes pressions sibériennes (SH) et inversement quand cette obliquité diminue :

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AL signifie le champ de basses pressions australien et ITCZ la zone intertropicale de convergence.

Il est important de mentionner ici que l’angle d’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique, c’est-à-dire le plan sur lequel se trouve la trajectoire de la Terre autour du Soleil, varie de 24,2 ° à 22,5 ° au cours d’un cycle. Cette très faible variation de 0,013 ° par siècle a conduit certains climatologues à en négliger l’effet sur le climat. Il faut avouer qu’à l’échelle d’une vie humaine cela n’a pas beaucoup d’importance. Il en a été de même pour la précession de l’axe de rotation de la Terre (cycle de 26000 ans). Cette étude récente prouve au contraire qu’il n’en est rien. La figure ci-dessous résume les travaux réalisés :

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De bas en haut : précession de l’axe de rotation de la Terre, obliquité, en bleu précipitations au nord de l’Australie (modélisées), précipitations en PNG, rapport néodyme/calcium dans les foraminifères, variations des basses pressions en Australie, variation des vents du nord et variation des hautes pressions sibériennes. Inutile de dire que tous ces phénomènes sont liés et qu’ils décrivent clairement les fluctuations de l’équateur météorologique au cours des années passées …

Source : Nature, DOI : 10.1038/ncomms10018 en accès libre

Quand la revue Nature fait de la propagande climatique ouvertement !

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C’est en lisant le Guardian, un journal en ligne totalement gratuit qui me sert parfois de source d’inspiration, que j’ai découvert l’incroyable manœuvre de désinformation de la revue scientifique Nature consistant à mettre en accès libre un papier scientifique qu’on ne pourrait pas se procurer normalement sans payer un confortable écot de l’ordre de 15 à 30 euros, c’est selon l’option choisie, location ou achat. L’article en question intitulé « Critical insolation-CO2 relation for diagnosing past and future glacial inception » et émanant de l’institut de recherche sur l’impact climatique de Postdam reconstruit à l’aide de modèles mathématiques – encore eux – les âges glaciaires passés en liaison avec la teneur atmosphérique en gaz carbonique. Je traduis le titre pour mes lecteurs non anglophones : Relation critique entre insolation et CO2 pour déterminer l’initiation passée et future des âges glaciaires ( doi : 10.1038/nature16494 ), tout un programme.

Le gros problème de cette modélisation est la négation de la variation de la teneur en CO2, d’origine humaine ou naturelle, en fonction de la température moyenne de la planète : par le passé cette teneur a toujours chuté après l’initiation d’une période froide et a toujours augmenté après l’initiation d’une période chaude. Cette observation vérifiée par les carottages des glaces tant au Groenland que dans l’Antarctique est tout simplement ignorée dans cette modélisation réalisée dans le seul but de brouiller habilement les cartes. D’après le Docteur Ganopolski, l’un des auteurs de l’article, les prévisions incontestables de la mécanique céleste devraient conduire la planète vers une refroidissement imminent. Comme cela a été le cas dans le passé l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique est en effet sensiblement identique à celle qui précéda des périodes glaciaires passées.

Les superficies enneigées au nord du 65e parallèle devraient être propices à l’arrivée d’un nouvel âge glaciaire. Or, d’après Ganopolski, il n’en sera rien car le CO2 (avec son effet de serre bien connu mais jamais prouvé) nous protège de cette calamité.

Dans le registre de l’alarmisme, les modélisateurs de cet institut allemand en rajoutent plusieurs couches : l’activité humaine a complètement perturbé les alternances des périodes de climat froid et de climat chaud et cet effet sera sensible sur le long terme … y compris après la disparition de l’espèce humaine. Puis c’est le délire complet de la part de « spécialistes » commentateurs de cet article et contactés par le Guardian. Le Docteur Michel Crucifix, professeur à l’Université catholique de Louvain, que j’ai contacté pour lui préciser ses allégations mensongères divulguées au Guardian, m’a communiqué des articles scientifiques à l’appui de ses commentaires qui sont des dissertations théoriques basées sur des modèles mathématiques – encore eux – loin d’être convaincants.

Quand un scientifique, en l’occurence le Docteur Crucifix, déclare, je cite : « Cette étude renforce les évaluations précédentes montrant que l’empreinte collective de l’humanité sur la Terre s’étend déjà au delà de tout futur imaginable pour notre société ». Il s’agit donc bien d’une grosse piqûre de rappel pour qu’on n’oublie surtout pas la COP21 qui sera suivie d’une COP22 à Marrakesh en novembre 2016 – il fera plus chaud qu’à Paris. Mais quand ce scientifique déclare ensuite, droit dans ses bottes, je cite toujours, que « en fait, la demi-vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère est de l’ordre de 35000 ans. Par conséquent, le CO2 anthropogénique sera toujours dans l’atmosphère dans 50000 ans et même 100000 ans, ce qui sera suffisant pour éviter une nouvelle glaciation ».

J’ai écrit un billet sur ce blog parfaitement documenté qui précise que les analyses isotopiques prouvent sans ambiguité que le CO2 ne perdure pas plus de 5 ans dans l’atmosphère (voir le lien) or ce monsieur qui s’est probablement auto-proclamé un genre de Nicolas Hulot à la sauce belge doit évoluer dans les milieux écolos pour avoir été contacté par le Guardian et répandre des informations pseudo-scientifiques totalement erronées. Le Docteur Crucifix se trompe tout simplement d’un facteur dix-mille, c’est très fort et ça passe encore mieux. Comme je l’ai relaté dans le billet cité en lien, la demi-vie du CO2 dans l’atmosphère n’est au mieux que de 5 années.

Dans leurs modélisations ubuesques, les chercheurs allemands ont oublié un facteur essentiel : quand le climat se refroidit l’eau des océans dissous plus de CO2 (et d’oxygène) et quand le climat traverse une période « chaude » comme au XIe siècle et plus récemment au cours du XXe siècle, les océans « dégazent » selon la loi de Henry et le taux de CO2 atmosphérique augmente pour le plus grand bénéfice de la végétation. Ces scientifiques dont je mets en doute la valeur prétendent que les excès de CO2 liés aux activités humaines vont nous permettre d’échapper au prochain épisode glaciaire. Du grand n’importe quoi ! L’effet de serre du gaz carbonique n’a jamais été prouvé pour la simple raison qu’il ne peut exister pour des raisons en particulier spectrales. Les changements climatiques sont, certes, influencés par les variations de l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre et de la précession des équinoxes – les cycles dits de Milankovitch – mais il est impossible de nier l’influence de l’activité magnétique du Soleil sur le climat, ce que font allègrement tous ces prétendus climatologues d’opérette.

Ce pamphlet mis en accès libre à dessein par les éditeurs de Nature est une escroquerie de plus parmi bien d’autres qui non seulement répand de fausses informations mais a aussi pour effet contraire de décrédibiliser la vraie science et c’est bien regrettable.

Sources : theguardian.com, article écrit par Damian Carrington, un activiste « réchauffiste » bien connu : http://www.theguardian.com/environment/2016/jan/13/fossil-fuel-burning-postponing-next-ice-age

Et aussi : http://www.uclouvain.be/michel.crucifix

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/11/11/cop21-le-cas-du-co2-revisite/

Illustration : véhicule garé au bord de la rivière Niagara à Buffalo,NY le 12 janvier 2015

Réchauffement climatique ? Non ! définitivement refroidissement.

Il y a une dizaine d’années je me trouvais à Brisbane en Australie, pas dans le centre ville mais dans une lointaine banlieue, chez des amis, et leurs enfants, le soir d’une nuit sans lune, me demandèrent, alors que je leur citais le nom des étoiles que l’on pouvait admirablement observer, pourquoi elles ne nous tombaient pas sur la tête. Il est vrai que le ciel austral pour qui reste, comme un enfant, émerveillé par la voute céleste, est tellement beau qu’on se demande comment la Croix du Sud, les nuages de Magellan et le Centaure avec son étoile incroyablement brillante restent accrochés comme par magie quelque part au dessus de nos têtes. Quand un enfant pose ce genre de question, ou bien on répond « je ne sais pas » et il vous prend pour un idiot ou alors on tente une explication plausible ou carrément argumentée. Le problème est qu’une explication nécessairement scientifique, la seule qui soit logique, peut être incompréhensible y compris pour un adulte. Je vais tenter ici de transcrire aussi fidèlement comment je finis par présenter mon explication à ces deux enfants de dix ou douze ans, de mémoire.

Les étoiles ne nous tombent pas dessus parce qu’elles se déplacent toutes.

  • Le soleil aussi ?
  • Comme toutes les autres, à peu près à la même vitesse.
  • Et pourquoi ?
  • Pour ne pas tomber vers le centre de la galaxie.
  • C’est quoi la galaxie ?
  • C’est cette bande un peu plus claire qu’on voit là.
  • On dirait un nuage !
  • Non, ce sont des centaines de milliards d’étoiles qui tournent toutes aussi autour du centre de la galaxie. Il y en a beaucoup et parce qu’elles sont très loin on dirait un nuage.
  • Et ça va vite ?
  • Le soleil se déplace à la vitesse de 750 mille kilomètres par heure.
  • C’est vraiment vite !
  • Oui, sinon il tomberait vers le centre de la galaxie.
  • Pourquoi ?
  • Parce qu’au centre de la galaxie il y a un gros truc très massif et très dense qui attire tout vers lui, un trou noir.
  • C’est quoi un trou noir?
  • J’avoue qu’à ce stade j’avais quelque difficulté à trouver une explication d’autant plus que moi-même je n’ai encore pas vraiment compris ce que pouvait être une discontinuité gravitationnelle. Donc notre étoile, source de toute vie, se déplace autour du centre de la galaxie et il lui faut environ 200 millions d’années pour en faire le tour complet. On pourrait en première approximation penser, comme peuvent le penser des enfants curieux, que la trajectoire du soleil est une ellipse parfaite qu’on peut raisonnablement assimiler sur une faible distance, une année lumière par exemple à une droite. On parle de dizaines de milliers d’années-lumière dans le cas de notre galaxie et non pas de quelques kilomètres. Pourtant il n’en est rien. La trajectoire du soleil au cours de son long périple autour du trou noir se trouvant au centre de la galaxie n’est pas vraiment parfaitement rectiligne parce que cette étoile pourtant énorme en regard des planètes qui orbitent autour d’elle est soumise à des forces gravitationnelles qui ne sont pas négligeables car les 4 grosses planètes, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune perturbent le mouvement du Soleil autour du centre de gravité de l’ensemble du système solaire, en d’autres termes, le Soleil virevolte autour de ce centre de gravité. Pas de beaucoup certes mais suffisamment pour créer toutes sortes de perturbations au sein même de l’étoile. Les petits cailloux comme Mercure, Vénus, la Terre et Mars comptent pour rien, elles représentent à elles quatre à peine 10 % de la masse totale de l’ensemble des planètes tournant autour du soleil. Et pourtant les quatre « grosses » sont situées à des centaines de millions de kilomètres ! Comment peuvent-elles perturber le fonctionnement du soleil qui après tout ne demande rien à personne en suivant son chemin tranquillement, mais tout de même à la vitesse de 750 mille kilomètres par heure. Ce sont les forces gravitationnelles, la même raison qui explique, comme je le disais à ces enfants, que le Soleil se déplace aussi vite autour du centre de la galaxie.

Que se passe-t-il en réalité pour le Soleil ? On touche là en quelque sorte à l’aspect magique de la gravitation. Quand Newton comprit qu’une pomme tombait parce qu’elle était attirée par la Terre, il aurait pu tout aussi bien dire que la pomme, en tombant, exerce aussi un effet sur la Terre. De même que Galilée comprit qu’un objet jeté du sommet de la tour penchée de Pise tombe à une vitesse qui s’accroit en fonction du temps durant lequel dure la chute. On appelle ce phénomène l’accélération de la pesanteur et je n’oserai pas prétendre apprendre quoi que ce soit à mes lecteurs sur ce dernier point. Donc, les grosse planètes du système solaire ont une influence parfaitement décrite sur les mouvements discrets du Soleil le long de sa trajectoire autour de la galaxie. Et si on se souvient que le Soleil se déplace assez rapidement, ces perturbations gravitationnelles ne sont pas du tout négligeables. Les mouvements de toutes les planètes gravitant autour du Soleil, pour ne pas tomber directement sur lui, ont une influence d’autant plus importante qu’elles sont plus massives. Le mouvement de toutes les planètes est calculé et prédit avec une précision parfaite par la mécanique céleste autant pour des milliers d’années passées que pour des milliers d’années à venir. On connait avec précision la masse de chacune d’entre elles et on peut également prédire quelle sera l’influence de cet ensemble sur le mouvement du soleil autour du centre de gravité du système. Expliquer ça à un enfant qui s’inquiète de l’éventualité de la chute des étoiles n’est pas chose facile, comment lui faire comprendre que les quatre grosses planètes du système solaire ont un effet, discret certes, mais significatif sur le comportement du soleil n’est pas aussi simple que cela à expliquer. De même la Terre ne se déplace pas sur une ellipse parfaite autour du Soleil car c’est en réalité le centre de gravité du couple Terre-Lune qui se déplace sur cette ellipse et le mouvement de la Terre ondule autour de cette trajectoire en raison de la force d’attraction de la Lune sur la Terre qui n’est pas non plus négligeable puisque les marées en découlent directement.

C’est ce que j’ai découvert à la lecture d’un article paru en 2000 dans Annals Geophysicae passé totalement inaperçu parce que les conclusions de cette étude sont pour le moins iconoclastes par ces temps de désinformation climatique systématique. J’étais convaincu un peu comme ces petits Australiens auraient pu aisément l’être que le Soleil se trouve au centre de gravité du système qui porte son nom. Pas du tout, ça ne se passe pas aussi simplement. Les quatre grosses planètes pourtant éloignées du Soleil exercent une force gravitationnelle sur le Soleil comme la pomme de Newton exerce aussi un effet gravitationnel sur la Terre. Dans le cas de la pomme, cet effet est tellement infime qu’on peut dire raisonnablement qu’il est nul et c’est d’ailleurs le cas, mais quand il se trouve que Jupiter, Uranus, Saturne et Neptune ont la malencontreuse idée, de par leur mouvement parfaitement connu et calculé avec une précision extrême de se trouver par exemple alignés (Jupiter et Saturne, les plus proches, s’alignent tous les 30 ans) alors le Soleil s’en trouve complètement désemparé. On a de la peine à imaginer un tel cas de figure et pourtant ça peut arriver et c’est déjà arrivé avec des conséquences carrément incroyables sur … le climat de la Terre.Capture d’écran 2014-03-16 à 16.27.22

C’est ce qu’a découvert Invanka Charatova de l’Institut de Géophysique de Prague. Difficile à admettre pour les Madame Soleil et autres adeptes des grenouilles qui prédisent la météo, et pourtant c’est la réalité, les quatre grosses planètes qui gravitent autour du Soleil ont une influence directe et incontestable sur l’activité solaire et par voie de conséquence sur le climat de la Terre. J’ai écrit il y a peu un article sur Genghis Khan et la relative clémence du climat plutôt chaud et humide qui « sévissait » alors, au treizième siècle, et qui a permis la construction des cathédrales et l’extension fantastique de l’empire mogol, tout simplement parce que le Soleil tournait autour de ce centre de gravité avec la précision d’une horloge suisse, un mouvement rappelant la rosace d’une cathédrale et n’était pas perturbé par le mouvement de ses quatre grosses planètes (voir l’illustration ci-dessus). Il m’a fallu beaucoup de temps pour finalement trouver une explication acceptable à ce que les climatologues appellent l’anomalie climatique du Moyen-Age qu’ils ont soigneusement occulté dans leurs modèles informatiques multiples et variés pour finalement arriver à la conclusion que tout compte fait, depuis les années 1400, tout se réchauffe. J’ai réécouté l’une des conférences de Lord Christopher Monckton et j’ai réalisé des captures d’écran de sa conférence pour prouver la supercherie des « experts en climatologie » de l’IPCC qui ont à dessein occulté cette période chaude car c’était dérangeant pour leurs modèles alarmistes. Je vous laisse juges en vous présentant les deux illustrations suivantes :

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Ignorer d’une manière aussi malhonnête l’anomalie climatique du Moyen-Age a permis à ces escrocs de faire ressortir la fameuse courbe en crosse de hockey qui est à la base de leur gigantesque supercherie que tout le monde a fini par les croire les yeux fermés.

Mais revenons au Soleil et à son mouvement inertiel autour du centre de gravité du système. Ce n’est pas énorme comme amplitude de mouvement puisque l’étoile oscille dans un espace égal au plus à 4,3 rayons solaires soit 3 millions de kilomètres mais ce mouvement dont la vitesse est comprise entre 9 et 16 mètres par seconde induit des effets de marée sur les couches superficielles du Soleil et ces effets de marée modifient l’activité solaire telle qu’on peut la mesurer sur Terre, entre autres phénomènes, par le comptage des taches solaires et leur position.

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Les calculs ont conduit à classer les mouvements de l’étoile en deux catégories, les mouvements ordonnés et les mouvement erratiques. C’est au cours de ces mouvements dits erratiques que se produit une chute de l’activité solaire, certes pas considérable mais tout de même d’un peu plus de 1 watt par mètre carré au niveau de la Terre dans la zone intertropicale. Cette chute d’activité est la conséquence du ralentissement de la dynamo solaire qui transfert l’énergie interne vers la surface du Soleil. Le ralentissement actuel de ce transfert est inquiétant car l’activité solaire va inexorablement s’effondrer au cours des prochains cycles. Quand on regarde les divers graphiques qui figurent dans l’article d’Invanka Charatova, on remarque à l’évidence que ce qui nous attend ressemble au minimum de Maunder qui plongea la planète entière dans un froid intense qui dura près de 100 ans. Ces représentations des mouvements du Soleil autour du centre de gravité du système solaire découlent de la mécanique céleste triviale et n’importe quel petit ordinateur peut les reproduire. Nous sommes donc assurément condamnés à vivre une longue période froide contrairement à ce qu’affirment avec une assurance saisissante les quelques 2500 escrocs autoproclamés climatologues largement financés par les impôts que paient tous les contribuables de la planète car ils sont mandatés par l’ONU pour nier des faits scientifiques basiques.

Les variations de l’activité solaire relèvent de la mécanique céleste et le soit-disant réchauffement climatique dont on nous rabat les oreilles ad libitum est une imposture tellement grossière que tout le monde l’accepte sans même se poser la question de savoir si c’est une réalité ou un montage idéologique artificiel.

Finalement, après des recherches qui ont immobilisé plusieurs heures de mes précieux loisirs, j’ai retrouvé les proxy relatifs à la période médiévale chaude (ci-dessous). En bleu il s’agit (SPA12) des proxy obtenus par l’analyse des stalagmites (Be 10 et oxygène 18) et en vert (MOB) les proxy des cernes des arbres (C 14) depuis 2000 ans. Il y a bien un petit sommet correspondant à l’époque de l’anomalie médiévale, mais ce que l’on peut constater c’est un lent et continu refroidissement de la planète après cette anomalie et depuis le minimum de Maunder une réchauffement relatif pas plus prononcé que celui observé entre les cinquième et dixième siècle. La fameuse courbe en « crosse de hockey » a disparu !!!Capture d’écran 2014-03-18 à 16.56.31

Invanka Charatova a mis en évidence une périodicité des cycles d’activité solaire de 179 ans et un raccourcissement des cycles normalement de 11 ans lors des épisodes de désordre des mouvements du Soleil autour du centre de gravité du système dans son ensemble. Il s’agit des minima de Wolf, de Spörer, de Maunder et de Dalton. Le cycle 23 qui a culminé vers 2001 a été prévu dans cette étude comme sensiblement identique au cycle 17, c’est-à-dire le plus faible du XXe siècle, ce qui s’est vérifié par les observations et le cycle 24, qui se termine actuellement identique voire inférieur au cycle 5 qui signa vers le début du XIXe siècle le petit âge glaciaire, tel qu’on peut le constater dans la figure ci-dessous.

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Il faut enfin ajouter qu’à la fin de chaque période d’activité solaire intense, la chute (ou le retour à la normale froide) est brutale et s’effectue au cours de deux cycles et pas vraiment plus, vingt ans, c’est peu … Bref, tout ce discours pour simplement insister sur le fait que cette histoire de réchauffement climatique à venir est une absurdité doublée d’une imposture scientifique inouïe et qu’il faudrait en finir une bonne fois pour toutes avant que l’ensemble de la planète soit plongé dans la misère orchestrée d’une manière totalement surréaliste par l’ONU gangrenée par des organisations non gouvernementales qui sèment la terreur, cette grande peur du réchauffement qui n’est qu’une illusion anti-scientifique. Je souhaite beaucoup de courage à mes petits-enfants quand ils devront affronter la famine et le froid dans une vingtaine d’années …

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Juste un dernier mot au sujet de la théorie de l’ « effet de serre ». On peut résumer la supercherie du réchauffement climatique en une sorte de boutade : prenez une ampoule électrique à incandescence allumée et positionnez-la devant un miroir. Devient-elle plus chaude ? Ou plus surprenant encore, éclaire-t-elle mieux ? C’est ça la théorie de l’effet de serre des climatologues de l’IPCC, les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent le sol ! Je vous laisse réfléchir et tenter cette expérience très simple chez vous.

Sources : Habibulo Abdussamatov, N.A. Krikova, Invanka Charatova, Lord Christopher Nonckton (dont on peut retrouver les conférences en anglais sur Youtube), NASA et Wikipedia.

Quelques autres billets de mon blog dans la même veine :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/15/et-si-ce-netait-que-le-soleil/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/27/le-politiquement-correct-et-l-hysteriquement-correct/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/23/rechauffement-climatique-erreur-il-faut-dire-refroidissement-climatique/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/02/26/le-rechauffement-climatique-vaste-fumisterie/