Les étudiants de la Johns Hopkins University jettent un pavé dans la mare !

Il y a quelques jours les étudiants de l’Université américaine qui centralise les données mondiales relatives au SARS-CoV-2 ont publié sur leur journal interne des statistiques concernant la mortalité aux USA entre le premier février et le 5 septembre de cette année 2020. Le graphique ci-dessous résume l’ensemble des données par tranche d’âge :

Le fait que le virus ait muté durant cette période en essaimant en divers clones tous issus de la souche dite Wuhan initiale n’a pas modifié l’agressivité de ce microorganisme qui semble toujours aussi létal pour les patients âgés de plus de 65 ans … selon les statistiques officielles traitées par cette équipe d’étudiants. En effet sur cette période de 7 mois 74 % des morts étaient âgés de plus de 65 ans. De plus, et là cette étude interne de l’Université a quelque peu gêné le monde politique et pas seulement aux Etats-Unis puisque le monde politique américain a fait pression pour qu’elle soit retirée, sur la même période le nombre de décès quotidiens dans cette tranche d’âge est resté stable avant comme après le pic épidémique du printemps. Inutile ici de revenir sur le fait qu’il existait et qu’il existe encore un traitement parfaitement efficace lorsqu’il est appliqué dès l’apparition des premiers symptomes et que ce traitement n’est plus remis en question, je veux dire la tri-thérapie hydroxychloroquine+azithromycine+zinc, ce que les étudiants de la Johns Hopkins ont montré est que le nombre de morts n’a pas varié avant ce pic épidémique et durant ce même pic puisque les mois de février et mars ont été inclus dans ce graphique alors que le premier pic épidémique a débuté au cours des derniers jours de mars 2020.

Ces mêmes étudiants non conformistes ont découvert en analysant toutes les causes les plus communes de mortalité aux USA que, en raison du coronavirus, toutes ces autres causes de mortalité avaient diminué comme par magie y compris pour les cancers ! Curieux n’est-il pas ? Il est important de rappeler ici que toutes les co-morbidités potentielles ou avérées sont consignées par les médecins et qu’elles sont centralisées par le CDC. Ces données sont disponibles pour les universitaires. Or ce n’est pas le cas dans les pays de l’Union européenne mais globalement la situation en Europe comme aux Etats-Unis est sensiblement identique. Par conséquent l’étude des étudiants de la Johns Hopkins pourrait être transposée point par point à n’importe quel pays européen. Cette étude met donc en évidence le fait que, et les étudiants n’en expliquent pas les raisons, la mortalité du coronavirus a été largement surévaluée d’ailleurs curieusement au détriment, si on peut dire les choses ainsi, de la grippe saisonnière et des maladies respiratoires chroniques.

Comment appeler ce genre de trucage des données ? C’est de la malhonnêteté délibérément organisée sur ordre du gouvernement central dont en particulier le sinistre Docteur Fauci dont les homologues français sont Salomon ou Delfressy. Pour les amateurs anglophones voici le lien vers cet article : https://johnbwellsnews.com/a-closer-look-at-u-s-deaths-due-to-covid-19/ . On se trouve donc clairement devant une gigantesque machination statistique mise en place par les gouvernements délibérément sur ordre du lobby pharmaceutique occidental pour transformer tous les citoyens en consommateurs obligés en détournant l’opinion de cette supercherie par la mise en place de mesures totalement inadaptées et inutiles entretenant parallèlement une peur qui finalement, comme l’indiquent les travaux de ces étudiants de la Johns Hopkins l’ont clairement indiqué, n’avait pas lieu d’être. Au final, quoiqu’en disent les décideurs politiques, ce virus n’a pas du tout été aussi dangereux et létal qu’ils le prétendent. Tout ça pour rien, à un détail près : qu’il s’agisse de l’Amérique du nord ou de l’Europe occidentale les économies ont été profondément perturbées, un signe de décadence de la civilisation ?

Le mécanisme premier de l’oppression gouvernementale est évident

Article de la journaliste Caitlin Johnstone paru sur son blog le 2 février 2020

J’ai beaucoup écrit sur les secrets gouvernementaux et l’importance des lanceurs d’alerte et des éditeurs d’informations ayant été révélées dans la presse, et il y a une bonne raison à cela : les gouvernements qui peuvent cacher leurs actes malveillants de la responsabilité publique le feront chaque fois que ce sera possible. Il est, en effet, impossible pour le public d’utiliser la démocratie pour garantir que son gouvernement se comporte comme il le souhaite s’il n’est pas autorisé à être informé de ce qu’est ce comportement.

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Ces choses reçoivent beaucoup d’attention dans les cercles conspirationistes et les factions politiques dissidentes. De nombreux yeux sont fixés sur le voile de l’opacité des gouvernement et la persécution de ces braves âmes qui tentent de faire la lumière sur ce qui se passe dans l’ombre. Pas assez d’yeux, mais déjà pas mal.

Ce qui retient moins l’attention, à notre détriment, c’est le fait que le principal mécanisme de notre oppression et de notre exploitation se déroule sous nos yeux.

La campagne incessante menée par des politiciens vendus, des médias propriétés de grands groupes financiers et des plateformes de médias sociaux manipulées pour contrôler les récits dominants sur ce qui se passe dans le monde contribue beaucoup plus à la maladie de notre société que le secret gouvernemental.

Nous le savons par expérience : chaque fois qu’un lanceur d’alerte expose des informations secrètes sur les actes répréhensibles de gouvernements puissants comme la surveillance de la NSA ou les «meurtres collatéraux», nous ne constatons ni de responsabilité publique, ni d’exigences de changements systémiques pour empêcher que de tels actes répréhensibles ne se reproduisent, mais un fouillis de déclarations de la classe politique et médiatique.

Les opinions sont manipulées

Cette gestion narrative est utilisée pour détourner l’attention de ces informations révélées et sur le fait que la personne qui les a révélées a enfreint la loi ou s’est mal comportée d’une manière ou d’une autre. C’est utilisé pour convaincre les gens que les révélations ne sont pas vraiment un problème, ou qu’elles étaient déjà de notoriété publique de toute façon.

Et tout ce mécanisme sert à manipuler l’attention du public sur le prochain scoop de la journée et à troubler sa mémoire dans le murmure doucereux des médias. Et rien ne change.

Nous avons vu ça se répéter encore et encore. La machinerie de gestion des informations est devenue si efficace qu’elle a pu passer complètement sous silence la récente révélation selon laquelle les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont presque certainement bombardé la Syrie en 2018 pour une raison complètement fausse (lien). Quelques bonnes astuces de manipulation et une panne totale des médias, et c’est comme si tout cela ne s’était jamais produit.

Ce que cela nous apprend, c’est que notre premier problème n’est pas le fait que des complots se déroulent derrière un rideau de secret gouvernemental, mais le fait que la façon dont les gens pensent, agissent et votent est activement manipulée de plein droit. Le secret gouvernemental est en effet un aspect du contrôle par les élites politiques de l’information, mais le contrôle de l’accès du public à l’information n’en est qu’un aspect. La plus grande partie de cette problématique consiste à contrôler la façon dont le public appréhende l’information.

La raison pour laquelle les gens n’utilisent jamais le pouvoir que leur confère leur nombre supérieur pour forcer un réel changement, même s’ils sont exploités et opprimés de multiples façons par la classe dirigeante, c’est parce qu’ils ont été soumis à la propagande afin d’accepter une sorte de statu quo comme étant souhaitable (ou au moins normal).

La propagande de la classe politico-médiatique est donc la première ligne de défense de l’establishment. C’est son arme la plus puissante et la plus fondamentale.

Il est important pour les dissidents de tous bords de comprendre cela, car ça signifie que nous n’attendons pas simplement passivement un autre Manning ou Snowden ou un Ian Henderson pour nous donner des informations que nous pouvons utiliser pour combattre la machine d’oppression.

Ces personnes ont rendu un excellent service au public, mais la bataille pour éveiller la conscience humaine à ce qui se passe réellement dans notre monde ne se limite en rien aux fuites et aux dénonciations des lanceurs d’alerte. Si on est accoutumé à un type de média, on s’est déjà engagé dans la « matrice » (Matrix, voir le lien) narrative qui maintient le public anesthésié et complaisant. Peu importe que l’on ait un compte Twitter, un compte Youtube, des tracts de propagande ou une bombe de peinture : si on est capable de diffuser n’importe quel type de message, on peut alors influencer directement le mécanisme de notre propre oppression.

Vous êtes en mesure d’informer les gens qu’on leur ment, vous pouvez expliquer pourquoi et vous pouvez leur indiquer où ils peuvent trouver plus d’informations. Et c’est extrêmement stimulant. Vous n’avez pas besoin d’attendre en espérant que des informations explosives parviennent à passer les différents contrôles de sécurité et autres spin-doctors et déclenchent alors un véritable réveil social. Vous pouvez être cette information. Vous pouvez devenir un catalyseur pour cette prise de conscience.

La clé pour faire virer le navire de bord n’est pas cachée quelque part derrière un voile d’opacité du gouvernement. C’est en nous-même. Cela réside en chacun de nous. Nous pouvons commencer à réveiller nos semblables en ce moment en attaquant la gestion de l’information par la machine de propagande qui se trouve juste en face de nous, sans armure et à découvert.

Liens. Source : CaitlinJohnstone.com

https://thegrayzone.com/2020/01/22/ian-henderson-opcw-whistleblower-un-no-chemical-attack-douma-syria/

https://medium.com/@caityjohnstone/society-is-made-of-narrative-realizing-this-is-awakening-from-the-matrix-787c7e2539ae