France : Le retour de Louis XVI

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Traduction d’un billet du journaliste Martin Sieff paru sur le site strategic-culture.org le 29 décembre 2018. Bonne lecture pour bien commencer l’année : il ne faut jamais oublier l’histoire passée. En caractères italiques en français dans le texte original.

Le Retour de Louis XVI : Emmanuel Macron, Roi de l’Ancien Régime

Il est facile de confondre le jeune et ridicule Président français Emmanuel Macron au Roi de France Louis XVI, libéral et adepte du marché libéral. Les extraordinaires prétentions de Macron à la dignité et à être un roi, loin de l’élever, lui ont ôté toute la crédibilité que les médias traditionnels, serviles, stupides et corrompus tant de l’Europe que des Etats-Unis ont voulu lui attribuer. Loin d’amener la Cinquième République à de nouveaux sommets et réalisations il est déjà tout à fait clair que Le Jeune Macron est en train de la détruire. Le contraste avec le fondateur de cette Cinquième République, le grand et vraiment régalien Charles de Gaulle ne pouvait pas être plus marqué.

Du haut de ses 1,96 mètres De Gaulle dominait son pays de plusieurs manières. Deux fois il fut littéralement le sauveur de la France, d’abord en tant que chef de la résistance française libre contre les Nazis et Président de la France de 1944 à 1946. Puis de retour au pouvoir en 1958 De Gaulle sauva son pays de la désintégration et de la guerre civile. Il mit fin au long et sanglant conflit algérien, il survécut à au moins 6 tentatives d’assassinat et a fait de son pays le plus puissant et le plus prospère d’Europe Occidentale. Il a également défié les USA à plusieurs reprises en critiquant la guerre du Vietnam et établi une relation durable d’amitié et de compréhension mutuelle avec l’Union Soviétique.

Physiquement Macron n’est pas petit de par sa taille de 1,78 mètres mais il agit petitement. Un an seulement après son entrée en fonction il est devenu irréfutable que je jeune Macron se moque de toutes les grandes réalisations de De Gaulle, Le Vieux, y compris la Ve République elle-même. Le jeune Macron, ridiculement, a infligé de nouvelles difficultés ruineuses au peuple français qui a déjà trop longtemps souffert pour satisfaire ses maîtres financiers mondiaux. Il a loyalement prouvé qu’il est le toutou de Washington dans ses décisions mesquines et destructrices d’imposer encore plus de sanctions économiques à la Russie. Loin de soustraire la France à des guerres ruineuses et inutiles dans le monde arabe ou musulman comme Le Grand Charles l’a fait en Algérie, Macron continue de soutenir et de promouvoir avec enthousiasme les interventions désastreuses de l’Occident en Syrie et en Libye.

Le vrai parallèle avec Macron ce n’est pas De Gaulle qui a restauré la richesse, la stabilité, la dignité et la fierté de la France mais Louis XVI, le dernier roi du régime monarchiste mais aussi personnage très internationaliste et libéral. Comme Macron Louis le seizième était un jeune technocrate enthousiaste, arrogant et idiot. Comme Macron il était un révolutionnaire internationaliste et un adepte du libre-échange. Il a soutenu les colonies américaines dans leur révolution réussie contre l’Empire britannique. Comme pour Macron et ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande, Louis XVI n’a jamais compris que soutenir des mouvements révolutionnaires à des milliers de kilomètres de son pays pourrait revenir le hanter chez lui. C’est pourtant exactement ce qui est arrivé.

L’effondrement de sociétés ordonnées en Syrie et en Libye a entraîné l’afflux de millions d’immigrants en France et dans d’autres pays européens avec des conséquences sociales désastreuses. Louis XVI a aussi été victime de ce retour de flamme. Le révolutionnaire américain Benjamin Franklin a créé en France des sociétés clandestines qui en moins de dix ans ont renversé le royaume le plus puissant d’Europe. Loin d’être le réactionnaire qui a été qualifié ainsi pendant plus de 200 ans, le Roi Louis faisait partie du club des libéraux et des technocrates à la mode à son époque. Il vénérait en particulier Adam Smith, un économiste britannique partisan du libre échange dont le livre « The Wealth of Nations » (La Richesse des Nations) fut publié en 1776, la même année que celle de la révolution américaine. Dix ans plus tard Louis XVI signa alors le traité de libre-échange d’Eden (1786) avec la Grande-Bretagne voisine.

Comme je l’avais écrit dans ma propre histoire de l’économie en 2012 « That Should Be Still Us » (Ça devrait encore être nous) ce traité s’est avéré être une catastrophe : des produits manufacturés bon marché provenant de l’économie industrialisée britannique plus avancée ont envahi la France tandis que les Britanniques ont maintenu leurs propres barrières douanières pour contrer les importations d’Europe continentale. L’économie française s’est alors effondrée et des millions de personnes se sont retrouvées au chômage et affamées. En trois ans la révolution a éclaté et la monarchie a été renversée.

Louis XVI, comme Macron aujourd’hui, était convaincu que ses théories économiques avancées étaient plus importantes que les petites souffrances du peuple. Il a fallu la Révolution française et la perte de sa couronne puis de sa tête pour qu’il comprenne son erreur. Comme Louis XVI Macron n’a fait preuve d’aucune compréhension ni de sympathie pour les souffrances des gens ordinaires écrasés par sa politique absurde et inutile. Comme le Roi Louis le masque de libéralisme et de compassion de Macron s’est évanoui dès que son propre peuple a osé s’opposer à lui. Comme pour le Roi Louis sa seule réponse est maintenant la répression. Comme pour le Roi Louis il ne lui reste plus aucune idée en tête.

Les « Gilets Jaunes » ne vont pas disparaître. Les Français en ont assez du taux ce chômage réel de 50 % *(voir note), des frontières largement ouvertes à l’immigration, de la réduction des programmes d’assistance sociale et du non-respect des lois et de l’ordre que Macron et l’élite de Bruxelles leur ont imposé. La dernière révolution française n’est pas terminée, elle ne fait que commencer. Macron n’a rien appris de l’histoire, il est condamné à répéter les mêmes erreurs du passé, ce qui précipitera sa chute.

Note. Les statistiques du chômage que ce soit en France ou d’autres pays européens sont extensivement trafiquées. Pour la France officiellement il y a environ 10 % de la population active qui est sans travail. Cette statistique provient des ordinateurs de l’organisme étatique dit Pôle Emploi qui ne comptabilise que les demandeurs d’emploi officiels afin qu’ils disposent d’aides sociales. Il faudrait ajouter à cette statistique officielle toutes les personnes qui ne travaillent pas du tout, du moins officiellement, car ils subsistent gràce à des « petits boulots au noir », ça existe aussi en Espagne, ou bien qui travaillent « à l’essai » pendant 24 jours ouvrés durant un mois et sont gentiment congédiés avec un salaire payé en espèces pour que l’employeur échappe à toute charge sociale, ça existe aussi ici aux Canaries. Enfin il y a tous ces esclaves qui livrent par exemple des pizzas en vélo et reçoivent la prochaine tournée urgente sur leur téléphone portable dont l’abonnement est payé par leur père ou leur mère. En comptant toute cette classe de travailleurs à l’heure, à la journée ou à la semaine pour simplement survivre parce que les employeurs potentiels ne peuvent pas se permettre de payer des charges sociales exorbitantes alors on arrive comme l’écrivait Martin Sieff à près de 50 %. À cette énumération il faudrait ajouter tous ceux que les bobos du XIIIe arrondissement de Paris veulent avec pudeur ignorer : les adolescents et les anciens adolescents qui vivent de toutes sortes de trafics dans les banlieues des grandes villes de France. N’y a-t-il pas là le ferment pour une révolution violente qui pourrait emporter la démocratie française ? L’année 2019 pourrait bien être surprenante pour la France.

Marianne et Macron, même pathologie, lobotomisés !

Les sites alternatifs américains, en l’occurence le site de Mish Shedlock, sont très circonspects au sujet de la révolte populaire des « gilets jaunes » en France. Les Français sont assimilés à des frondeurs gaulois jamais contents qui sont toujours fâchés avec l’autorité. Mais la révolte présente n’a pu que prendre de l’ampleur puisqu’elle touche au porte-monnaie des classes moyennes et pauvres ou du moins qui vivent chroniquement des fins de mois difficiles. Quoiqu’en pensent les politiciens qui vivent confortablement sous les lambris dorés de la république c’est la grande majorité de la population française qui souffre étripée par le fisc. J’ai trouvé ces deux illustrations sur le site de Mish et elles sont significatives. Le bas-relief décorant l’arc de triomphe – un monument pas vraiment beau édifié à la gloire des massacres perpétrés dans toute l’Europe par Napoléon, il fallait avoir l’audace d’édifier un tel monument en plein centre de Paris – bas-relief représentant Marianne, tout un symbole, a été saccagé par les manifestants. Était-ce intentionnel ?

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Toujours est-il qu’on peut découvrir que cette sculpture est artificielle : la tête de Marianne est vide ! C’est donc un double symbole qui peut être interprété comme la vacuité cérébrale des dirigeants français, cette caste de fonctionnaires et d’énarques complices des puissances financières, que le peuple ne peut plus supporter.

Sous le fallacieux prétexte qu’il faut « décarboner » la France (pour sauver le climat) l’augmentation des taxes sur les produits pétroliers ne passe pas dans l’opinion et d’autant plus mal que la France est le leader européen toutes catégories des taxations en tous genres et des redistributions également en tous genres dignes de la plus pure idéologie appelée en d’autres temps communisme qui ne veut pas dire son nom. La tête de Marianne est vide : le gouvernement français fait n’importe quoi puisqu’il ne réfléchit même pas aux conséquences stupides et de surcroît inutiles de ses décisions. La transition énergétique écologique, solidaire et festive se terminera dans le sang puisque la majorité des Français, à l’évidence, n’en veulent pas.

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Le Président Macron dont la compétence est proportionnelle à son impopularité devrait songer à revoir sa copie s’il en est encore temps. Il voulait une révolution, il l’a eue !

Source des illustrations : https://moneymaven.io/mishtalk/

La situation française vue de Californie par Mish Shedlock, excusez du peu !

J’ai laissé il y a quelques jours un billet rappelant l’immense pamphlet politique d’Estienne de la Boétie et le rapprochant de l’action nationale des « gilets jaunes » en France. Dans la France d’aujourd’hui, pourtant le pays des droits de l’homme et dont la devise est « liberté, égalité, fraternité », on s’achemine vers un totalitarisme global qui va réduire la liberté à sa plus simple expression, l’égalité qui n’est déjà plus l’ombre d’elle-même puisque le pays est gouverné par une caste d’énarques et de financiers et le reste de la population, les gueux du XXIe siècle, est laminé par une pression fiscale insupportable et enfin la fraternité foulée aux pieds par les partis politiques qui décidément ne comprennent rien à l’évolution alarmante de la situation. Mais cette évolution n’est pas que le fait de la France. On assiste aussi dans divers pays européens à la montée populaire qui s’oppose de manière évident au pouvoir politique traditionnel en place et aussi aux prérogatives insupportables de la Commission européenne. Pour comprendre réellement ce qui se passe en Europe et en particulier en France il n’y a plus qu’une solution, puisque tous les médias sont contrôlés par des groupes financiers et ceci surtout en France, aller lire ce que les médias du Web en pensent outre-atlantique. C’est ce que je fais tous les jours avec ma collection de sites anglo-saxons qui ont le courage et le mérite de divulguer des informations que jamais on ne trouvera ni dans les lignes du Monde ou du Figaro et encore moins dans les Echos ou même les journaux belges ou suisses. Voici donc la traduction d’un billet de Mish Shedlock paru sur son site moneymaven.io (liens en fin de billet) d’analyse économique et financière mis en ligne le 28 novembre 2018. Je ne laisserai pas d’autres commentaires. Bonne lecture ! (traduction aussi fidèle que possible de votre serviteur, l’insertion des illustrations a été fidèlement respectée. Quelques ajouts entre parenthèses permettent un meilleure compréhension de cet article).

Les stations d’essence européennes à court de gasoil : la grève dans une raffinerie française creuse la crise.

Articles de l’agence Bloomberg : « La crise du diésel en Europe s’intensifie alors qu’une grève arrête une raffinerie française » :

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1. Total SA, le plus grand raffineur de France, est en train d’arrêter la plus importante raffinerie de France, la raffinerie de Gonfreville en Normandie qui traite quotidiennement 247000 barils par jour en raison de conflits sociaux a déclaré un responsable de l’usine ce mardi 27 novembre 2018. Quelques centaines de kilomètre plus au nord, aux Pays-Bas, les stations d’essence sont à court de diésel en raison des contraintes occasionnées dans les transports sur le Rhin en étiage bas (en raison des conditions climatiques hivernales dans la chaine montagneuse alpine) selon la Royal Dutch Shell Plc.

2. Shell a déclaré le 20 novembre qu’il devait réduire la production de son site de raffinage en Rhénanie, le plus gros complexe de ce type en Allemagne en raison des basses eaux du Rhin. Dans un twitt de ce mardi 27 novembre cette société a déclaré qu’elle était temporairement dans l’incapacité d’approvisionner les stations d’essences automatiques aux Pays-Bas.

3. Les stations d’essence allemandes n’ont déjà plus de diésel en raison de la situation (des basses eaux) du Rhin, un couloir commercial important qui va de la Suisse aux Pays-Bas. La Suisse a mis à la disposition des consommateurs des stocks stratégiques en raison de la situation du Rhin.

4. La prime sur les « futurs » du baril de diésel par rapport au Brent – un autre indicatif de la vigueur des marchés – était de 15,96 dollars, le plus haut depuis 6 ans.

La crise d’approvisionnement en diésel ne peut que s’aggraver.

Cette crise ne peut pas arriver à un moment aussi critique pour le Président français Emmanuel Macron qui se débat déjà au sujet des protestations populaires relatives aux taxes sur le diésel.

Les taxes sur le diésel tournent à la violence.

Les provinciaux sont venus à Paris pour faire comprendre au Président ce qu’ils pensent des taxes en général et de celles liées au diésel en particulier. Les protestations ont tourné en violence.

Macron propose de réduire l’énergie nucléaire.

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Dans une autre annonce malvenue le Président français Emmanuel Macron a dévoilé le plan gouvernemental pour réduire la dépendance à l’énergie nucléaire de son pays :

« Au milieu de protestations quotidiennes au sujet du prix de l’énergie Monsieur Macron a déclaré que la France arrêterait 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035 ».

La France dépend de l’énergie nucléaire plus que tout autre pays en produisant les trois quarts de son énergie électrique avec 19 centrales nucléaires. Au lieu de cela, le leader français a promis de développer les énergies renouvelables en déclarant que le voeu de la France est de réduire la dépendance de l’économie française au pétrole qui contribue au réchauffement global.

Vous savez quoi ?

Excusez-moi de rappeler que l’énergie nucléaire ne produit pas de gaz à effet de serre et toute cette alerte généralisée du réchauffement global n’en a jamais tenu compte.

Le dernier enfantillage de Macron.

« Monsieur Macron a aussi déclaré que le gouvernement trouvera une solution pour retarder les taxes sur les produits pétroliers quand les prix mondiaux des hydrocarbures augmenteront ».

Excusez-moi de remarquer que les protestations relatives au prix des carburants est apparue alors que les prix mondiaux du pétrole étaient en chute libre.

« Pour calmer le jeu Monsieur Macron a proposé une consultation de trois mois avec les associations et les groupes activistes, incluant les « gilets jaunes » qui ont été à l’origine des protestations pour savoir comment gérer les coûts croissants de l’énergie ».

C’est sûr que ça va marcher ! (Yeah right. That’s sure to work).

Il plane dans l’espace.

Voici un commentaire au sujet de Macron du New York Times du jour (mardi 27 novembre) :

« Il semble qu’il soit sourd a dit Fabrice Schlegel qui a participé à certaines manifestations et protestations en France ces dernières semaines : il nous parle de la transition écologique, c’est un politicien qui flotte dans l’espace intersidéral ».

Macron’s foot in mouth disease. (intraduisible, jeu de mot faisant allusion à la fièvre aphteuse, on pourrait dire « la langue de bois »)

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Les gaffes de Macron au sujet du nucléaire et du diésel culminent dans sa stratégie de danger pour l’Union européenne de persister à rester dans une perpétuelle situation de maintien de l’union douanière « temporaire ».

Il est un fait que je me réjouis de ces menaces de Macron au sujet de l’union douanière. Au moins ce positionnement réveillera le Parlement britannique pour annuler cet accord pathétique avec l’Union européenne que Theresa May tente d’imposer au Royaume-Uni et qui étranglera son pays.

Liens : https://moneymaven.io/mishtalk/economics/european-gas-stations-out-of-diesel-french-refinery-strike-deepens-crisis-QKfaVhJc0EuFHGx6OOf5ZA/

https://moneymaven.io/mishtalk/economics/macron-threatens-to-keep-eu-in-perpetual-temporary-customs-union-backstop-kOI6wnshGUCyM2WhfXvVpQ/

La fin de l’eurozone pour après-demain ? Non, pour demain !

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Le fringant Président français qui veut tout changer en Europe se heurte au refus de l’Allemagne et les Allemands dispose de tous les arguments pour s’opposer aux gesticulations incompréhensibles d’Emmanuel Macron alors qu’il est censé parfaitement connaître les fusions-acquisitions dans le monde de l’entreprise après être passé chez Rothschild, et il ne semble pas non plus connaître le mécanisme du Target 2, c’est un comble !

En bref le Target 2 est un mécanisme qui a été créé pour faciliter les transactions trans-frontalières entre Etats à l’intérieur de l’eurozone. Le système fonctionne correctement et a atteint les objectifs qui avaient été précisés dans les traités. Pour ceux qui critiquent ce système le Target 2 signifie que la Deutsche Bundesbank consent des prêts à long terme non assurés (sauf en théorie par la Banque Centrale Européenne) et à taux nul aux autres banques centrales des autres Etats membres de l’eurozone, en particulier les « pays cigales » du sud : Italie, Espagne, France, Portugal et Grèce. On peut aussi résumer le rôle du Target 2 par une boutade : « Vous voulez acheter une voiture allemande, c’est simple l’Allemagne vous prêtera de l’argent à taux zéro ». Or ces prêts, en raison de la nature même du Target 2, ne sont pas assurés sur les marchés financiers ! En d’autres termes il n’y a pas de swaps sur les risques de défaut (CDS) des pays précités alors qu’aucun d’entre eux n’a les moyens de rembourser ces « prêts » à l’Allemagne mais aussi aux Pays-Bas et à la Finlande, deux autres pays européens créditeurs. Le total de ces « prêts » – qui n’en sont pas puisqu’ils n’ont pas été émis sur les marchés financiers – se monte 1157 milliards d’euros et ils sont théoriquement garantis par la Banque Centrale Européenne, il faut le répéter ici car la BCE n’est pas censée rembourser des impayés à un pays de l’eurozone, ce n’est pas prévu par les traités …

Où l’Italie va-t-elle trouver 464 milliards d’euros alors qu’elle est par ailleurs couverte de dettes sur les marchés, où l’Espagne trouvera-t-elle 376 milliards elle aussi lourdement endettée par ailleurs et où la France trouvera-t-elle 132 milliards alors qu’elle emprunte sur les marchés pour rembourser ses créances arrivant à maturité ? Nul ne le sait. Mais ce qui pourrait arriver n’est pas très réjouissant pour les « pays cigales » qui vivent clairement au dessus de leurs moyens, incapables de se réformer en profondeur.

Ce que préconise Macron est stupide et relève plus du rêve que de la réalité : il veut que l’Allemagne annule les dettes commerciales des pays précités or le gouvernement allemand ne veut pas en entendre parler et les gouvernements italien, espagnol et portugais essuieront le même refus catégorique. Laisser la situation économique de ces pays se dégrader encore plus avec encore plus de chômage et une croissance économique nulle voire une récession ? Cette situation n’est pas tenable sur le long terme puisque les faits ont montré que pour ces 4 pays le résultats de leur politique économique est désastreux : pour 4 euros empruntés sur les marchés financiers ils ne réussissent qu’à réaliser un euro de croissance supplémentaire. Aucune entreprise ne survivrait à une telle situation et Macron le sait très bien ! Quand François Fillon a déclaré que la France était en faillite il s’est fait descendre par le « Deep State » européen !

La troisième solution paraît évidente et incontournable : l’Allemagne va sortir de l’euro puis se « payer sur la bête » en exerçant son hégémonie, non pas militaire mais commerciale, sur le reste des pays européens avec les Pays-Bas, la Finlande et quelques autres pays gravitant dans sa sphère d’influence. Il est facile de comprendre dès lors pourquoi l’Allemagne veut se rapprocher des pays de l’est européen et de la Russie : il vaut mieux commercer avec des pays en qui on peut accorder sa confiance et qui sont solvables plutôt qu’à de mauvais payeurs ! Emmanuel Macron devrait connaître cette règle basique, lui qui est passé par la banque Rothschild …

Adapté d’un article de Mish Shedlock, illustration Mish Shedlock (themaven.net)

Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=b5sOUKFRqkQ avec Charles Gave

Macron : l’homme de l’ombre ?

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Voici un billet écrit par Gilbert Doctorow, analyste politique indépendant basé à Bruxelles, paru sur le site « Une Parole Franche » ( usforeignpolicy.blogs.lalibre.be ) un blog trouvé sur le quotidien La Libre Belgique. Je me suis contenté de corriger quelques fautes d’orthographe et de syntaxe. Figurent en italiques les rares ajouts de mon crû pour la bonne compréhension du texte. J’ai cru intéressant de le soumettre à mes lecteurs. Je ne fais aucun commentaire. Bonne lecture.

L’ascension de Macron au pouvoir : l’ingérance américaine dans la vie politique française

Si nous regardons les élections présidentielles françaises de 2017, prises isolément, il n’y a pas de raisons de croire ma déclaration d’ingérance américaine parce qu’il n’y a pas des preuves d’une intervention de l’extérieur. L’année passée en Amérique et en France on disait que Macron était élévé à la présidence par les efforts et l’argent des banquiers internationaux, les même qui l’ont

recruté, lui ont donné un boulot chez eux et finalement, après une carrière météorique non-justifiée par aucune réalisation professionnelle, lui ont trouvé une position dans le palais de l’Elysée comme assistant au secrétaire général auprès de François Hollande, ensuite Ministre de l’Economie et des Finances. Bien sûr, ses amis les banquiers internationaux ont des liens étroits avec la capitale de la finance mondiale, New York. Mais personne n’a suggéré un quelconque rôle du gouvernement des Etats-Unis dans sa réussite … Jusqu’à maintenant.

L’argument en faveur d’une influence américaine devient beaucoup plus fort quand on regarde six ans en arrière et surveille la compétition pré-électorale pour le scrutin du printemps 2012. Seulement un aveugle ne voit pas comment la main des Etats-Unis a pesé sur les équilibres pour assurer l’élection d’un esprit lent, l’insignificant François Hollande, au lieu du favori du Parti Socialiste, Dominique Strauss-Kahn. 

Au printemps 2011, DSK était encore Directeur Général du Fonds Monétaire International où il travaillait depuis  2007. Avant son arrivée à Washington, il faisait une bonne carrière politique en France y compris notamment comme Ministre de l’Economie et des Finances. Il était considéré par beaucoup de monde très intelligent et un bon stratégiste pour son parti. En même temps dans sa position de Directeur Général du FMI il exposait des opinions ouvertement anti-américaines. On parlait en particulier de sa recommandation de remplacer le dollar US comme devise internationale de réserve par les « Special Drawing Rights » (droits de tirage spéciaux, DTS), une devise abstraite non liée à un pays seul. 

Quoi qu’il en soit, le 18 mai 2011 Strauss-Kahn était arrêté à New York accusé d’une aggression sexuelle contre une femme de chambre de son hôtel. L’arrestation fut dramatique : il fut retiré de son avion juste avant le décollage, mené sous (bonne) garde à un commissariat de police et, menotté, presenté dans un alignement de suspects pour que son accusatrice puisse l’identifier. Tout cela s’est passé sous les yeux des journalistes. On lui a promis une incarcération de longue durée pour un délit que ses amis ont caracterisé comme un piège politiquement motivé. L’affaire criminelle à son encontre a été finalement abandonnée. Un règlement à l’amiable a été conclu avec la femme de chambre. Et la carrière de DSK s’est terminée dans la honte. Son parti en désordre, la candidature pour la présidence passe à François Hollande, le conjoint de la candidate pour les élections de 2007 Ségolène Royal, son seul avantage étant son statut d’initié. 

Le titulaire et candidat de la Droite Nicolas Sarkozy est pénalisé par les machinations financières liées à sa première campagne électorale et par l’allégation qu’il a touché de l’argent libyen offert par le Colonel Muamar Ghaddafi. Ainsi l’insipide Hollande peut gagner une contestation au coude à coude et prendre charge du gouvernement français avec un programme qui consistera finalement à doper le taux d’emploi par une augmentation énorme du nombre de personnels dans le secteur étatique. 

La période du mandat de Hollande fut marquée par la stagnation économique et une France faible en Europe, qui trace timidement les sillons de la Chancelière allemande Angela Merkel dans l’alliance traditionnelle franco-allemande à la tête de l’UE.  

Au moment où les élections de 2017 approchent, le taux de popularité de François Hollande descend à 5 % de la population, et le Président annonce qu’il retire sa candidature. La lutte pour le pouvoir est concentrée entre le parti conservateur, les Républicains, formé par Nicolas Sarkozy, mais un parti qu’il ne dirige plus vers le scrutin à cause des scandales autour de lui, et le Front National, le parti populiste, xénophobe, eurosceptique, mené par Marine Le Pen. 

Parmi les Républicains, François Fillon, le premier ministre sous la présidence de Sarkozy de 2007 à 2012, est devenu assez rapidement le leader. Le 20 novembre 2016 il gagne le vote dans les primaires et il reste le favori au début du printemps. À sa faveur, Fillon est experimenté, compétent et reformateur économique.

De l’autre côté de l’Atlantique, l’éventualité d’une victoire de Le Pen ou de Fillon est insupportable. L’Establishment américain déteste Le Pen, parce que sa victoire ajoutera encore du dynamisme à la vague populiste. Cette vague a déjà gagné la Maison Blanche en novembre 2016 (avec l’élection de Donald Trump) et elle (la vague populiste) travaille à la déconstruction de l’Ordre International si bien aimé de Washington. 

Pour sa part, Fillon reçoit le support du groupe médiatique Bloomberg, où il est considéré comme la seule personne qui peut éviter l’eléction de Le Pen. Mais d’ailleurs, Fillon n’a pas plus d’amateurs en Amérique que Le Pen : tous les deux portent l’opprobre d’être des “amis” de Poutine.   

François Fillon a rencontré avec Vladimir Poutine dans les couloirs du Forum International Economique de Saint-Pétersbourg  en juin 2015 et a été invité aux débats sur la television d’état russe, Fillon a donné des commentaires favorables au rétablissement de relations normales avec la Russie. A plusieurs reprises, il s’exprime contre les sanctions américaines. S’il est élu Président de la République française, Fillon créera un tandem transatlantique avec Trump pour contrer la direction actuelle stratégique des Etats-Unis : de nous (le Deep State) en prendre à l’ours russe et de présenter l’image d’un ennemi aggressif à l’Est de l’Europe pour rassembler les alliés et consolider l’emprise hégémonique sur le Vieux Continent comme dans le monde entier.

Ainsi, pas de raison pour nous d’être surpris, si la candidature de Fillon est déraillée (sic dans le texte original, voir le lien ci-dessus) juste quelques semaines avant le premier tour des élections présidentielles. Fillon est accusé de détournement de fonds publics: “il a payé à son épouse et ses enfants des centaines de milliers d’euros en remunération de l’Etat pour peu de travai sinon aucune service rendu.” Est-ce que Fillon était coupable?  Sans doute, oui.  Mais un tel jugement ignore la réalité des habitudes dans la vie politique de la France depuis des décénnies, où de telles pratiques étaient très répandues à cause des fautes dans le système de financement des élections et de compensation des élus. La France, comme beaucoup d’autres pays européens y compris son voisin l’Allemagne a connu une corruption institutionalisée. 

Avec Fillon deshonoré et écarté, le flambeau de la lutte contre Marine Le Pen passe au candidat hors Establishment et sans appui d’un parti traditionnel, Emmanuel Macron, qui a monté une campagne sur le principe de l’anti-corruption. Lui aussi est un “populiste” mais il accepte l’Ordre International existant et la domination américaine des affaires globales. Macron est le candidat parfaitement adéquat aux besoins des possibles intervenants d’outre-Atlantique. Il n’a pas d’expérience de la politique électorale, n’a pas de mécanisme de parti pour l’accompagner et, comme nous l’avons remarqué en sus (lire la première partie du billet de Doctorow à ce sujet), possède des fautes de sa personnalité qui le rendent assujetti au chantage.

Dans cet exposé, j’ai établi les motifs et les moyens pour que le Deep State américain ait pu influencer les élections présidentielles de 2017 en France et ait placé Emmanuel Macron sur le trône. Il me manqué les preuves que les agents des services de renseignement américaines ont saisi l’opportunité. Mais l’ingérance des Etats-Unis dans le précédant cycle électoral nous suggère qu’une telle intervention était “highly likely”, n’est-ce pas ?

© Gilbert Doctorow, 2018


Brève : intervention franco-anglo-américaine en Syrie

Brève : intervention franco-anglo-américaine en Syrie

J’ai dit cet après-midi à ma compagne que j’avais tout simplement honte d’être Français et je pense que les Anglais, retraités comme moi et ayant choisi de vivre à Tenerife, doivent également avoir honte d’être Anglais.

Macron et May sont de la merde, trois M, des petits chiens abattardis tenus en laisse par Washington. Ils devraient être mis en prison pour crimes contre l’humanité en agressant sans mandat des Nations-Unies un autre pays qui ne leur a jamais rien fait.

Un autre geste agressif et la France et la Grande-Bretagne seront vitrifiées par les bombes nucléaires russes ! Car une autre agression – celle de cette nuit était destinée à empêcher la commission d’enquête de faire son travail à Damas pour établir les cause de l’attaque chimique – sera le signal d’une troisième guerre mondiale qui sera fatale pour l’ensemble de l’humanité. En Espagne aujourd’hui, dans de nombreuses villes, des mouvements spontanés ont rassemblé des dizaines de personnes en silence pour manifester leur réprobation devant l’attitude des deux esclaves de Washington ci-dessus désignés.

Encore une fois j’ai honte d’être Français !

BRÈVE : Il y a 50 ans les premières « manifs » à la fac de Nanterre …

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Un printemps 2018 ? Pourquoi pas après les évènements de jeudi dernier (22 mars) à la faculté de droit de Montpellier ! Des individus cagoulés et munis de bâtons et de battes de baseball sont venus tabasser des étudiants réunis pour débattre de la réforme des universités programmée par le gouvernement de Macron introduisant une sélection au mérite. C’est en effet une réforme salutaire, de nombreuses universités françaises servent de dépotoir, et le mot est modéré, pour des adolescents incapables de faire des études.

Comme n’importe qui pouvait s’y attendre cet évènement a entrainé ce lundi un mouvement de protestation à l’échelle nationale malgré le fait que plus de 60 % des étudiants de première année d’université ne poursuivent pas dans la voie choisie et disparaissent des statistiques. Qui a organisé cette démonstration de force à Montpellier ? Nul ne le sait pour l’instant mais les hypothèses les plus répandues seraient qu’il s’agit d’une organisation fasciste voulant éradiquer le gauchisme rampant régnant dans les facultés de sciences humaines. Un « faux drapeau » comme l’empoisonnement de l’ex-espion russe à Salisbury ?

Source et illustration (Fac de droit de Montpellier) : The Guardian

Politique : Angela Merkel s’enfonce dans la verdure !

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C’est une dépêche de l’Agence Reuters qui l’a annoncé à l’issue des négociations marathon qui ont eu lieu cette fin de semaine entre la CDU/CSU et le SPD après l’échec de la tentative de coalition rassemblant les Grüne (les écolos), le FDP (démocrates) et le parti conservateur d’Angela Merkel. Tout n’est pas acquis car le Congrès du parti SDP devra entériner le 21 janvier prochain cette alliance artificielle. Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes pour comprendre le programme imposé par le SPD qui a été à l’évidence délégué par les Verts pour arriver à un accord gouvernemental, les Verts étant les précédents « alliés » du SPD. Voici la plate-forme en 4 points qu’exige donc maintenant le SPD : 1. interdiction des plantes transgéniques, 2. limitation des exportations d’armes, 3. diminution de 10 milliards d’euros d’impôts sur les citoyens, 4. 65 % d’énergies renouvelables en 2030. Je n’invente rien c’est écrit en toutes lettres dans la dépêche datée de ce vendredi 12 janvier 2018 rédigée par Holger Hansen et Andreas Rinke. Ça sent vraiment la verdure !

Depuis 4 mois l’Union européenne est bloquée, Junker expédie les affaires courantes et Macron en profite pour placer ses pions en l’absence de gouvernement à Berlin et de tenir la barre du bâteau Europe. Les négociations Brexit sont au point mort, malgré tout ça l’euro gagne toujours du terrain face au dollar (pas vraiment : c’est le dollar qui s’effondre lentement mais sûrement) et comme il n’y a plus de mère fouettard à Berlin les pays de l’est de l’Europe font comme bon leur semble en élisant des extrémistes à leur tête. Force est de constater que c’est bien Madame Merkel qui dirige(ait) l’Europe et elle sort affaiblie de ces négociations de dupes sacrifiant de facto sur l’autel de l’écologie l’ensemble de l’économie allemande avec ce programme totalement délirant. Il n’y aura plus de pilote à bord crédible et le navire Europe ne pourra que sombrer car le petit moussaillon Macron n’a pas la stature pour prendre la barre comme il tente actuellement de le faire et il y a de nombreux écueils à éviter : la crise ukrainienne, la montée des nationalismes, les réformes indispensables pour le maintien de l’unité européenne, une défense et une diplomatie communes, un contrôle démocratique de la Commission Européenne et enfin une fiscalité à l’échelle européenne transparente et non pas opaque comme elle l’est aujourd’hui. Et il n’y a même plus de canots de sauvetage pour quitter le navire !

Adapté d’une dépêche de l’agence Reuters, illustration Reuters : Angela Merkel à la sortie des négociations.

Le « réchauffement climatique » a bon dos !

Cette semaine Macron a fait un discours percutant au G20. Il a déclaré que le terrorisme était une conséquence directe du réchauffement climatique. Si on suit son analyse, les réfugiés qui affluent de Syrie, de Libye et d’Irak sont des « réfugiés climatiques » alors qu’ils fuyaient tout simplement les zones de guerre, des guerres fomentées par les Américains et la CIA avec l’honteuse complicité des pays de l’OTAN et pour la Libye avec l’aide très spéciale de Sarkozy. Macron, un affidé du Club de Bilderberg, n’a pas pu s’empêcher de faire cet amalgame invraisemblable car il faut bien qu’il répande la propagande climatique, l’une des préoccupations majeures de ce club d’ultra-initiés, je veux parler de Bilderberg, qui a organisé en très grande partie cette paranoïa relative au climat car il y a gros à gagner pour l’élite mondiale, les 0,1 % dont Macron fait maintenant partie.

Quant aux « printemps arabes » ils furent le résultat d’une soudaine augmentation des cours mondiaux du blé qui n’avaient strictement rien à voir avec le climat. Des mécontentements populaires furent alors exploités par la CIA avec l’aide d’ONGs qui ne cachaient même pas leur affiliation à cet organisme américain et il en résulta ce que l’on sait : la mise en place de groupes terroristes en Libye s’opposant à Khadaffi, un fait qui fut notamment exploité par BHL et repris par Sarkozy pour bombarder Tripoli et assassiner le « Colonel ». Et en Egypte comme en Syrie ce furent des scénarios sensiblement identiques mais Assad se rebiffa – il fallait donc détruire la Syrie par d’autres moyens pas très légaux – alors que l’Egypte est devenue ensuite une dictature militaire avec le soutien de la CIA et ainsi un vassal de Washington. Tout ça parce que le climat se réchauffe, selon Macron …

Macron nous prend tous pour ces cons uniquement bons à payer des taxes :

https://mobile.twitter.com/BFMTV/status/883694855662297089/video/1

Billet d’humeur politique à chaud : Macron = marionnette

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À la tribune des Nations-Unies Macron n’a pas tourné sa langue trois fois dans sa bouche … Il avalise les délires et les mensonges du Pentagone et de la Maison-Blanche : Assad est un criminel. Macron travaille de toute évidence pour le complexe militaro-industriel américain et pour Wall Street. Au moins l’opinion sait à quoi s’en tenir, Macron est une marionnette des USA qui manipule et manipulera l’opinion sas aucune vergogne.