La fin de l’eurozone pour après-demain ? Non, pour demain !

Capture d’écran 2018-06-14 à 09.54.46.png

Le fringant Président français qui veut tout changer en Europe se heurte au refus de l’Allemagne et les Allemands dispose de tous les arguments pour s’opposer aux gesticulations incompréhensibles d’Emmanuel Macron alors qu’il est censé parfaitement connaître les fusions-acquisitions dans le monde de l’entreprise après être passé chez Rothschild, et il ne semble pas non plus connaître le mécanisme du Target 2, c’est un comble !

En bref le Target 2 est un mécanisme qui a été créé pour faciliter les transactions trans-frontalières entre Etats à l’intérieur de l’eurozone. Le système fonctionne correctement et a atteint les objectifs qui avaient été précisés dans les traités. Pour ceux qui critiquent ce système le Target 2 signifie que la Deutsche Bundesbank consent des prêts à long terme non assurés (sauf en théorie par la Banque Centrale Européenne) et à taux nul aux autres banques centrales des autres Etats membres de l’eurozone, en particulier les « pays cigales » du sud : Italie, Espagne, France, Portugal et Grèce. On peut aussi résumer le rôle du Target 2 par une boutade : « Vous voulez acheter une voiture allemande, c’est simple l’Allemagne vous prêtera de l’argent à taux zéro ». Or ces prêts, en raison de la nature même du Target 2, ne sont pas assurés sur les marchés financiers ! En d’autres termes il n’y a pas de swaps sur les risques de défaut (CDS) des pays précités alors qu’aucun d’entre eux n’a les moyens de rembourser ces « prêts » à l’Allemagne mais aussi aux Pays-Bas et à la Finlande, deux autres pays européens créditeurs. Le total de ces « prêts » – qui n’en sont pas puisqu’ils n’ont pas été émis sur les marchés financiers – se monte 1157 milliards d’euros et ils sont théoriquement garantis par la Banque Centrale Européenne, il faut le répéter ici car la BCE n’est pas censée rembourser des impayés à un pays de l’eurozone, ce n’est pas prévu par les traités …

Où l’Italie va-t-elle trouver 464 milliards d’euros alors qu’elle est par ailleurs couverte de dettes sur les marchés, où l’Espagne trouvera-t-elle 376 milliards elle aussi lourdement endettée par ailleurs et où la France trouvera-t-elle 132 milliards alors qu’elle emprunte sur les marchés pour rembourser ses créances arrivant à maturité ? Nul ne le sait. Mais ce qui pourrait arriver n’est pas très réjouissant pour les « pays cigales » qui vivent clairement au dessus de leurs moyens, incapables de se réformer en profondeur.

Ce que préconise Macron est stupide et relève plus du rêve que de la réalité : il veut que l’Allemagne annule les dettes commerciales des pays précités or le gouvernement allemand ne veut pas en entendre parler et les gouvernements italien, espagnol et portugais essuieront le même refus catégorique. Laisser la situation économique de ces pays se dégrader encore plus avec encore plus de chômage et une croissance économique nulle voire une récession ? Cette situation n’est pas tenable sur le long terme puisque les faits ont montré que pour ces 4 pays le résultats de leur politique économique est désastreux : pour 4 euros empruntés sur les marchés financiers ils ne réussissent qu’à réaliser un euro de croissance supplémentaire. Aucune entreprise ne survivrait à une telle situation et Macron le sait très bien ! Quand François Fillon a déclaré que la France était en faillite il s’est fait descendre par le « Deep State » européen !

La troisième solution paraît évidente et incontournable : l’Allemagne va sortir de l’euro puis se « payer sur la bête » en exerçant son hégémonie, non pas militaire mais commerciale, sur le reste des pays européens avec les Pays-Bas, la Finlande et quelques autres pays gravitant dans sa sphère d’influence. Il est facile de comprendre dès lors pourquoi l’Allemagne veut se rapprocher des pays de l’est européen et de la Russie : il vaut mieux commercer avec des pays en qui on peut accorder sa confiance et qui sont solvables plutôt qu’à de mauvais payeurs ! Emmanuel Macron devrait connaître cette règle basique, lui qui est passé par la banque Rothschild …

Adapté d’un article de Mish Shedlock, illustration Mish Shedlock (themaven.net)

Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=b5sOUKFRqkQ avec Charles Gave

Macron : l’homme de l’ombre ?

Capture d’écran 2018-05-03 à 18.27.15.png

Voici un billet écrit par Gilbert Doctorow, analyste politique indépendant basé à Bruxelles, paru sur le site « Une Parole Franche » ( usforeignpolicy.blogs.lalibre.be ) un blog trouvé sur le quotidien La Libre Belgique. Je me suis contenté de corriger quelques fautes d’orthographe et de syntaxe. Figurent en italiques les rares ajouts de mon crû pour la bonne compréhension du texte. J’ai cru intéressant de le soumettre à mes lecteurs. Je ne fais aucun commentaire. Bonne lecture.

L’ascension de Macron au pouvoir : l’ingérance américaine dans la vie politique française

Si nous regardons les élections présidentielles françaises de 2017, prises isolément, il n’y a pas de raisons de croire ma déclaration d’ingérance américaine parce qu’il n’y a pas des preuves d’une intervention de l’extérieur. L’année passée en Amérique et en France on disait que Macron était élévé à la présidence par les efforts et l’argent des banquiers internationaux, les même qui l’ont

recruté, lui ont donné un boulot chez eux et finalement, après une carrière météorique non-justifiée par aucune réalisation professionnelle, lui ont trouvé une position dans le palais de l’Elysée comme assistant au secrétaire général auprès de François Hollande, ensuite Ministre de l’Economie et des Finances. Bien sûr, ses amis les banquiers internationaux ont des liens étroits avec la capitale de la finance mondiale, New York. Mais personne n’a suggéré un quelconque rôle du gouvernement des Etats-Unis dans sa réussite … Jusqu’à maintenant.

L’argument en faveur d’une influence américaine devient beaucoup plus fort quand on regarde six ans en arrière et surveille la compétition pré-électorale pour le scrutin du printemps 2012. Seulement un aveugle ne voit pas comment la main des Etats-Unis a pesé sur les équilibres pour assurer l’élection d’un esprit lent, l’insignificant François Hollande, au lieu du favori du Parti Socialiste, Dominique Strauss-Kahn. 

Au printemps 2011, DSK était encore Directeur Général du Fonds Monétaire International où il travaillait depuis  2007. Avant son arrivée à Washington, il faisait une bonne carrière politique en France y compris notamment comme Ministre de l’Economie et des Finances. Il était considéré par beaucoup de monde très intelligent et un bon stratégiste pour son parti. En même temps dans sa position de Directeur Général du FMI il exposait des opinions ouvertement anti-américaines. On parlait en particulier de sa recommandation de remplacer le dollar US comme devise internationale de réserve par les « Special Drawing Rights » (droits de tirage spéciaux, DTS), une devise abstraite non liée à un pays seul. 

Quoi qu’il en soit, le 18 mai 2011 Strauss-Kahn était arrêté à New York accusé d’une aggression sexuelle contre une femme de chambre de son hôtel. L’arrestation fut dramatique : il fut retiré de son avion juste avant le décollage, mené sous (bonne) garde à un commissariat de police et, menotté, presenté dans un alignement de suspects pour que son accusatrice puisse l’identifier. Tout cela s’est passé sous les yeux des journalistes. On lui a promis une incarcération de longue durée pour un délit que ses amis ont caracterisé comme un piège politiquement motivé. L’affaire criminelle à son encontre a été finalement abandonnée. Un règlement à l’amiable a été conclu avec la femme de chambre. Et la carrière de DSK s’est terminée dans la honte. Son parti en désordre, la candidature pour la présidence passe à François Hollande, le conjoint de la candidate pour les élections de 2007 Ségolène Royal, son seul avantage étant son statut d’initié. 

Le titulaire et candidat de la Droite Nicolas Sarkozy est pénalisé par les machinations financières liées à sa première campagne électorale et par l’allégation qu’il a touché de l’argent libyen offert par le Colonel Muamar Ghaddafi. Ainsi l’insipide Hollande peut gagner une contestation au coude à coude et prendre charge du gouvernement français avec un programme qui consistera finalement à doper le taux d’emploi par une augmentation énorme du nombre de personnels dans le secteur étatique. 

La période du mandat de Hollande fut marquée par la stagnation économique et une France faible en Europe, qui trace timidement les sillons de la Chancelière allemande Angela Merkel dans l’alliance traditionnelle franco-allemande à la tête de l’UE.  

Au moment où les élections de 2017 approchent, le taux de popularité de François Hollande descend à 5 % de la population, et le Président annonce qu’il retire sa candidature. La lutte pour le pouvoir est concentrée entre le parti conservateur, les Républicains, formé par Nicolas Sarkozy, mais un parti qu’il ne dirige plus vers le scrutin à cause des scandales autour de lui, et le Front National, le parti populiste, xénophobe, eurosceptique, mené par Marine Le Pen. 

Parmi les Républicains, François Fillon, le premier ministre sous la présidence de Sarkozy de 2007 à 2012, est devenu assez rapidement le leader. Le 20 novembre 2016 il gagne le vote dans les primaires et il reste le favori au début du printemps. À sa faveur, Fillon est experimenté, compétent et reformateur économique.

De l’autre côté de l’Atlantique, l’éventualité d’une victoire de Le Pen ou de Fillon est insupportable. L’Establishment américain déteste Le Pen, parce que sa victoire ajoutera encore du dynamisme à la vague populiste. Cette vague a déjà gagné la Maison Blanche en novembre 2016 (avec l’élection de Donald Trump) et elle (la vague populiste) travaille à la déconstruction de l’Ordre International si bien aimé de Washington. 

Pour sa part, Fillon reçoit le support du groupe médiatique Bloomberg, où il est considéré comme la seule personne qui peut éviter l’eléction de Le Pen. Mais d’ailleurs, Fillon n’a pas plus d’amateurs en Amérique que Le Pen : tous les deux portent l’opprobre d’être des “amis” de Poutine.   

François Fillon a rencontré avec Vladimir Poutine dans les couloirs du Forum International Economique de Saint-Pétersbourg  en juin 2015 et a été invité aux débats sur la television d’état russe, Fillon a donné des commentaires favorables au rétablissement de relations normales avec la Russie. A plusieurs reprises, il s’exprime contre les sanctions américaines. S’il est élu Président de la République française, Fillon créera un tandem transatlantique avec Trump pour contrer la direction actuelle stratégique des Etats-Unis : de nous (le Deep State) en prendre à l’ours russe et de présenter l’image d’un ennemi aggressif à l’Est de l’Europe pour rassembler les alliés et consolider l’emprise hégémonique sur le Vieux Continent comme dans le monde entier.

Ainsi, pas de raison pour nous d’être surpris, si la candidature de Fillon est déraillée (sic dans le texte original, voir le lien ci-dessus) juste quelques semaines avant le premier tour des élections présidentielles. Fillon est accusé de détournement de fonds publics: “il a payé à son épouse et ses enfants des centaines de milliers d’euros en remunération de l’Etat pour peu de travai sinon aucune service rendu.” Est-ce que Fillon était coupable?  Sans doute, oui.  Mais un tel jugement ignore la réalité des habitudes dans la vie politique de la France depuis des décénnies, où de telles pratiques étaient très répandues à cause des fautes dans le système de financement des élections et de compensation des élus. La France, comme beaucoup d’autres pays européens y compris son voisin l’Allemagne a connu une corruption institutionalisée. 

Avec Fillon deshonoré et écarté, le flambeau de la lutte contre Marine Le Pen passe au candidat hors Establishment et sans appui d’un parti traditionnel, Emmanuel Macron, qui a monté une campagne sur le principe de l’anti-corruption. Lui aussi est un “populiste” mais il accepte l’Ordre International existant et la domination américaine des affaires globales. Macron est le candidat parfaitement adéquat aux besoins des possibles intervenants d’outre-Atlantique. Il n’a pas d’expérience de la politique électorale, n’a pas de mécanisme de parti pour l’accompagner et, comme nous l’avons remarqué en sus (lire la première partie du billet de Doctorow à ce sujet), possède des fautes de sa personnalité qui le rendent assujetti au chantage.

Dans cet exposé, j’ai établi les motifs et les moyens pour que le Deep State américain ait pu influencer les élections présidentielles de 2017 en France et ait placé Emmanuel Macron sur le trône. Il me manqué les preuves que les agents des services de renseignement américaines ont saisi l’opportunité. Mais l’ingérance des Etats-Unis dans le précédant cycle électoral nous suggère qu’une telle intervention était “highly likely”, n’est-ce pas ?

© Gilbert Doctorow, 2018


Brève : intervention franco-anglo-américaine en Syrie

Brève : intervention franco-anglo-américaine en Syrie

J’ai dit cet après-midi à ma compagne que j’avais tout simplement honte d’être Français et je pense que les Anglais, retraités comme moi et ayant choisi de vivre à Tenerife, doivent également avoir honte d’être Anglais.

Macron et May sont de la merde, trois M, des petits chiens abattardis tenus en laisse par Washington. Ils devraient être mis en prison pour crimes contre l’humanité en agressant sans mandat des Nations-Unies un autre pays qui ne leur a jamais rien fait.

Un autre geste agressif et la France et la Grande-Bretagne seront vitrifiées par les bombes nucléaires russes ! Car une autre agression – celle de cette nuit était destinée à empêcher la commission d’enquête de faire son travail à Damas pour établir les cause de l’attaque chimique – sera le signal d’une troisième guerre mondiale qui sera fatale pour l’ensemble de l’humanité. En Espagne aujourd’hui, dans de nombreuses villes, des mouvements spontanés ont rassemblé des dizaines de personnes en silence pour manifester leur réprobation devant l’attitude des deux esclaves de Washington ci-dessus désignés.

Encore une fois j’ai honte d’être Français !

BRÈVE : Il y a 50 ans les premières « manifs » à la fac de Nanterre …

Capture d’écran 2018-03-26 à 17.25.41.png

Un printemps 2018 ? Pourquoi pas après les évènements de jeudi dernier (22 mars) à la faculté de droit de Montpellier ! Des individus cagoulés et munis de bâtons et de battes de baseball sont venus tabasser des étudiants réunis pour débattre de la réforme des universités programmée par le gouvernement de Macron introduisant une sélection au mérite. C’est en effet une réforme salutaire, de nombreuses universités françaises servent de dépotoir, et le mot est modéré, pour des adolescents incapables de faire des études.

Comme n’importe qui pouvait s’y attendre cet évènement a entrainé ce lundi un mouvement de protestation à l’échelle nationale malgré le fait que plus de 60 % des étudiants de première année d’université ne poursuivent pas dans la voie choisie et disparaissent des statistiques. Qui a organisé cette démonstration de force à Montpellier ? Nul ne le sait pour l’instant mais les hypothèses les plus répandues seraient qu’il s’agit d’une organisation fasciste voulant éradiquer le gauchisme rampant régnant dans les facultés de sciences humaines. Un « faux drapeau » comme l’empoisonnement de l’ex-espion russe à Salisbury ?

Source et illustration (Fac de droit de Montpellier) : The Guardian

Politique : Angela Merkel s’enfonce dans la verdure !

Capture d’écran 2018-01-12 à 10.59.09.png

C’est une dépêche de l’Agence Reuters qui l’a annoncé à l’issue des négociations marathon qui ont eu lieu cette fin de semaine entre la CDU/CSU et le SPD après l’échec de la tentative de coalition rassemblant les Grüne (les écolos), le FDP (démocrates) et le parti conservateur d’Angela Merkel. Tout n’est pas acquis car le Congrès du parti SDP devra entériner le 21 janvier prochain cette alliance artificielle. Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes pour comprendre le programme imposé par le SPD qui a été à l’évidence délégué par les Verts pour arriver à un accord gouvernemental, les Verts étant les précédents « alliés » du SPD. Voici la plate-forme en 4 points qu’exige donc maintenant le SPD : 1. interdiction des plantes transgéniques, 2. limitation des exportations d’armes, 3. diminution de 10 milliards d’euros d’impôts sur les citoyens, 4. 65 % d’énergies renouvelables en 2030. Je n’invente rien c’est écrit en toutes lettres dans la dépêche datée de ce vendredi 12 janvier 2018 rédigée par Holger Hansen et Andreas Rinke. Ça sent vraiment la verdure !

Depuis 4 mois l’Union européenne est bloquée, Junker expédie les affaires courantes et Macron en profite pour placer ses pions en l’absence de gouvernement à Berlin et de tenir la barre du bâteau Europe. Les négociations Brexit sont au point mort, malgré tout ça l’euro gagne toujours du terrain face au dollar (pas vraiment : c’est le dollar qui s’effondre lentement mais sûrement) et comme il n’y a plus de mère fouettard à Berlin les pays de l’est de l’Europe font comme bon leur semble en élisant des extrémistes à leur tête. Force est de constater que c’est bien Madame Merkel qui dirige(ait) l’Europe et elle sort affaiblie de ces négociations de dupes sacrifiant de facto sur l’autel de l’écologie l’ensemble de l’économie allemande avec ce programme totalement délirant. Il n’y aura plus de pilote à bord crédible et le navire Europe ne pourra que sombrer car le petit moussaillon Macron n’a pas la stature pour prendre la barre comme il tente actuellement de le faire et il y a de nombreux écueils à éviter : la crise ukrainienne, la montée des nationalismes, les réformes indispensables pour le maintien de l’unité européenne, une défense et une diplomatie communes, un contrôle démocratique de la Commission Européenne et enfin une fiscalité à l’échelle européenne transparente et non pas opaque comme elle l’est aujourd’hui. Et il n’y a même plus de canots de sauvetage pour quitter le navire !

Adapté d’une dépêche de l’agence Reuters, illustration Reuters : Angela Merkel à la sortie des négociations.

Le « réchauffement climatique » a bon dos !

Cette semaine Macron a fait un discours percutant au G20. Il a déclaré que le terrorisme était une conséquence directe du réchauffement climatique. Si on suit son analyse, les réfugiés qui affluent de Syrie, de Libye et d’Irak sont des « réfugiés climatiques » alors qu’ils fuyaient tout simplement les zones de guerre, des guerres fomentées par les Américains et la CIA avec l’honteuse complicité des pays de l’OTAN et pour la Libye avec l’aide très spéciale de Sarkozy. Macron, un affidé du Club de Bilderberg, n’a pas pu s’empêcher de faire cet amalgame invraisemblable car il faut bien qu’il répande la propagande climatique, l’une des préoccupations majeures de ce club d’ultra-initiés, je veux parler de Bilderberg, qui a organisé en très grande partie cette paranoïa relative au climat car il y a gros à gagner pour l’élite mondiale, les 0,1 % dont Macron fait maintenant partie.

Quant aux « printemps arabes » ils furent le résultat d’une soudaine augmentation des cours mondiaux du blé qui n’avaient strictement rien à voir avec le climat. Des mécontentements populaires furent alors exploités par la CIA avec l’aide d’ONGs qui ne cachaient même pas leur affiliation à cet organisme américain et il en résulta ce que l’on sait : la mise en place de groupes terroristes en Libye s’opposant à Khadaffi, un fait qui fut notamment exploité par BHL et repris par Sarkozy pour bombarder Tripoli et assassiner le « Colonel ». Et en Egypte comme en Syrie ce furent des scénarios sensiblement identiques mais Assad se rebiffa – il fallait donc détruire la Syrie par d’autres moyens pas très légaux – alors que l’Egypte est devenue ensuite une dictature militaire avec le soutien de la CIA et ainsi un vassal de Washington. Tout ça parce que le climat se réchauffe, selon Macron …

Macron nous prend tous pour ces cons uniquement bons à payer des taxes :

https://mobile.twitter.com/BFMTV/status/883694855662297089/video/1

Billet d’humeur politique à chaud : Macron = marionnette

Capture d’écran 2017-09-19 à 18.54.38.png

À la tribune des Nations-Unies Macron n’a pas tourné sa langue trois fois dans sa bouche … Il avalise les délires et les mensonges du Pentagone et de la Maison-Blanche : Assad est un criminel. Macron travaille de toute évidence pour le complexe militaro-industriel américain et pour Wall Street. Au moins l’opinion sait à quoi s’en tenir, Macron est une marionnette des USA qui manipule et manipulera l’opinion sas aucune vergogne.