Brève. Deux petites histoires vécues

Il y a 4 ans l’une de mes petites-filles défila sur les Champs-Elysées devant Trump et Macron, fière d’arborer son uniforme de jeune Polytechnicienne. En 2022 sa sœur se prêtera au même exercice puisqu’elle vient d’intégrer la même école d’ingénieurs. J’ai dit à ma fille que ce ne serait pas Macron qui siégerait dans la tribune officielle. Je pense ne pas me tromper.

La semaine dernière je me trouvais chez une de mes nièces au sud d’Alicante pour me sortir du marasme qui m’envahit depuis plus de 18 mois. J’ai quitté Tokyo le 16 décembre 2019 et je suis privé, en raison des évènements sanitaires artificiellement amplifiés par les politiciens, de visite auprès de mon dernier fils et de sa petite famille adorable. Et cette privation est d’autant plus pesante que j’aime beaucoup le Japon. Bref, me trouvant dans la ville où habite ma nièce, je lui ai demandé de prendre un rendez-vous avec un médecin généraliste francophone. Je lui ai exposé mes problèmes vécus en 2020, toujours persuadé que j’ai subi une infection par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars de cette année-là. Il n’a pas eu l’air convaincu mais je n’ai pas insisté. Je lui ai cependant posé une question dérangeante : « Avez-vous fait un peu de bibliographie au sujet de ce virus ? ». Il a été très franc avec moi et m’a répondu qu’il n’avait pas le temps. J’avais cru comprendre, mais je dois être très naïf, qu’un médecin généraliste se doit de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie non pas par curiosité mais pour être mieux armé pour soigner voire sauver ses malades. Ce médecin n’est certainement pas une exception. Je pense que j’ai lu plus d’articles scientifiques relatifs au SARS-CoV-2 que tous les médecins généralistes de France, de Navarre et d’Espagne. Et j’en suis fier.

Ce médecin m’a cependant rassuré (à moitié) en examinant l’état étrange de mon épiderme et concluant qu’il s’agissait probablement d’une maladie auto-immune. Quand je lui ai affirmé qu’il devait s’agir de l’apparition d’anticorps anti-sphingolipides perturbant la membrane basale, un effet secondaire bien identifié de l’infection coronavirale, il a été étonné mais je n’ai pas insisté non plus, constatant silencieusement sa totale ignorance de cette maladie. La visite m’a coûté 50 euros cash … naturellement.

Pass sanitaire, cas contact et autres fadaises : ça va mal se terminer pour le Président Macron

Le gouvernement français fait très fort dans la démagogie afin de faire plier les citoyens en leur ôtant, petite touche après petite touche, les quelques libertés qui leur restent. Nous sommes tous en droit de se poser quelques questions à propos des dispositions prises par le gouvernement français relatives à ce pass sanitaire qui ressemble à s’y méprendre au carnet de civisme chinois. La République française est sur le point de mourir, c’est aussi simple que cela.

Je ne mentionnerai pas les zones de non-droit – il y en a 200 en France – mais de la disparition des voix des représentants élus par le peuple à qui le pouvoir a ôté tout possibilité de contrôle législatif et le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel sont à la botte du pouvoir, du jamais vu en France. La loi relative au pass sanitaire est le point culminant de la volonté du gouvernement français d’asservir l’ensemble de la population. C’est une loi inique, contraire aux principes fondamentaux de la Constitution.

Une pensée m’a traversé l’esprit, comme on a coutume de le dire. Pourquoi le Président de la République a pris une telle décision ? Je pense pour ma part qu’il en a reçu l’ordre (ou le conseil appuyé) directement de Klaus Schwab ou bien du lobby pharmaceutique qui veut encore et toujours réaliser des profits, ou des deux sources citées, le pass sanitaire correspondant parfaitement aux projets de nouvel ordre mondial du Forum de Davos (Agenda ID2020). Faites le calcul : en vaccinant toute la population y compris les enfants en bas âge cela représente 60x2x65 millions d’euros, c’est-à-dire 7,8 milliards d’euros au minimum pour seulement la France alors que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont toujours interdits en France et dans la plupart des pays européens. Emmanuel Macron se moque de constater que le déficit de la sécurité sociale française a atteint plus de 225 milliards d’euros à la fin de l’année 2020. Il est impensable que le Ministre des finances avoue la vérité aux Français. Et Macron a déjà constitué une petite fortune personnelle avec les pots-de-vin dont il a bénéficié par le passé. Il ne faut pas me faire croire qu’il n’a pas été remercié pour la vente d’Alstom-Energie à General Electric alors qu’il était déjà aux manettes du Ministère des finances puis celle de Latecoere ou encore d’Alcatel division câbles sous-marins, leader mondial de la fibre optique sous-marine devenu scandinave. C’est de la trahison, de la haute trahison …

Ne soyons pas impatients, Macron ne se représentera pas à sa propre succession. Il sait que la CIA a constitué un volumineux dossier à son sujet dans lequel figurent par exemple le fait qu’il ait proposé à l’Allemagne de partager sa force de dissuasion nucléaire et également de partager son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui a profondément déplu à la classe dirigeante américaine, qu’elle soit républicaine ou démocrate. On n’agit pas contre les intérêts des USA. La vente d’Alcatel à Nokia n’a pas du tout été accueillie avec enthousiasme par les autorités américaines. Et puis enfin une dernière raison alimentant l’énervement des Etats-Unis réside dans le fait que les deux EPR vendus à la Chine, 30 % du consortium restant entre les mains d’EDF, ont rendus furieux les Américains car toute la technologie a été transférée en bloc à CGN … et les ingénieurs chinois n’ont pas perdu leur temps : les turbines Arabelle seront dorénavant copiées par les ingénieurs chinois hautement qualifiés, et il y en a des centaines de milliers dans ce pays.

Les mois à venir seront ponctués de rebondissements inattendus. Macron a certainement été prévenu, il devra adopter un profil bas. Brigitte n’a pas vraiment apprécié d’être exclue de son escapade polynésienne. Elle est certainement très meurtrie par le sort qui est réservé à son amie de toujours, Mimi Marchand, qui l’a aidée à promouvoir son poulain d’époux, un peu comme Bernadette le fit avec Jacques en son temps. Chirac est mort, plaise aux dieux d’accueillir son âme (s’il en avait une) mais en ce qui concerne Macron la situation est critique : il va devoir rendre des comptes à la Nation, aux Français qui en ont assez aujourd’hui de ses rocambolesques et imprévisibles décisions.

18 mars 2021, la fin du régime fascistoïde de Macron ?

Le néologisme « fascistoïde » n’est pas de mon cru, il a été écrit dans son essai « La lutte des classes en France au XXIe siècle » par Emmanuel Todd, l’un des plus grands intellectuels français de ce début de siècle. Et la dérive actuelle du Président français est très claire quand il dit : « j’ai décidé… », il outrepasse ses droits constitutionnels. Le Chef de l’Etat français n’a pas pour devoir de décider en son nom y compris en s’entourant de toutes les commissions et comités variées dont la seule existence est de diluer toute responsabilité et de rendre le chef de l’Etat totalement innocent, j’allais écrire irresponsable. Les décisions doivent être proposées par le gouvernement à la demande, éventuellement, du chef de l’Etat et approuvées par l’Assemblée des députés et du Sénat. Aujourd’hui l’Assemblée n’est plus qu’un petit groupe de députés qui votent favorablement à tout projet de loi que le gouvernement croupion lui propose. L’opposition est absente, l’Assemblée nationale est devenue l’ombre d’elle-même et pour le Sénat c’est le coma dépassé.

Je ne suis pas du tout doué pour la politique-fiction mais si le titre de ce billet mentionne un 18 mars c’est seulement en mémoire du jour, il y a 150 ans, où commença le mouvement de révolte populaire appellé « La Commune ». Il y a beaucoup de similitudes entre la France d’aujourd’hui et celle du début de l’année 1871. La France était en guerre contre les Prussiens et Paris était assiégé par les soldats prussiens, aujourd’hui, selon le « guide » Macron, le pays est en guerre contre le coronavirus. En 1871 les finances de la France étaient au bord du gouffre, il faudra payer 5 milliards de francs-or à la Prusse et céder l’Alsace et la Lorraine au Keyser. Aujourd’hui la France cède ses bijoux de famille comme par exemple Alstom-énergie vendue aux Américains avec l’accord de Macron alors Ministre des finances, un acte de haute trahison, et bien d’autres entreprises de caractère stratégique ont suivi depuis. En 1871 la misère s’est abattue sur le peuple tout entier depuis Paris qui survivait en mangeant des rats et cette misère s’était répandue jusqu’aux confins de la France profonde, aujourd’hui les étudiants tentent de trouver quelque nourriture auprès d’oganisations caritatives et il y a des enfants de 12 ans et même plus jeunes qui vont à la soupe populaire car ils ont le ventre creux. En 1870 et 1871 la crise économique et l’effort de guerre avaient ruiné des centaines de milliers de petites entreprises et les épargnants avaient été mis à contribution, aujourd’hui l’épidémie de coronavirus, un épiphénomène en terme de gravité et de mortalité, a ruiné des centaines de milliers de petits entrepreneurs.

Lorsque les Parisiens ont trouvé que la situation n’était plus tenable ils ont pris possession de la redoute de la butte Montmartre et des canons du fort de Belleville. Le « fascistoïde » Adolphe Thiers ordonne à la troupe de repousser les émeutiers mais celle-ci gardera l’arme au pied ou la crosse en l’air et, aussi traumatisée que la population par le long siège de Paris, ne réagira pas. Il faudra attendre que les Versaillais s’organisent pour mettre fin dans le sang à cette insurrection qui dérangeait les hautes sphères du pouvoir.

Le 18 mars 2021 que fera la police si la population française, pas seulement à Paris à la différence de la Commune mais dans tout le pays, s’insurge contre le pouvoir politico-financier fascistoïde parisien ? Il y eut dans de nombreuses villes de France des copies peu actives de la Commune de Paris vite matées par les Préfets. Si en mars 2021 la police et la gendarmerie et le cas échéant la troupe fraternisent avec le peuple car tous ces hommes et femmes font partie du peuple et ont souffert, comme le peuple français, de la gestion calamiteuse de l’épidémie coronavirale alors le gouvernement, le chef de l’Etat et toute sa cour devront fuir, non pas à Varennes ni à Versailles, comme ce fut le cas respectivement pour Louis XVI puis Thiers, mais beaucoup plus loin. Ils seront rattrapés et jugés pour leurs trahisons et leur nuisance. Conformément à la Constitution le pouvoir sera confié au Président du Sénat qui n’est pas connu pour alimenter une sympathie délirante pour Macron et il organisera des élections puis l’Etat reprendra son fonctionnement sur des bases saines. L’histoire, dans 50 ans, ne retiendra de Macron que l’image d’un usurpateur incompétent qui a cru se prendre pour un tyran, un « guide » du peuple, en réalité un fascist(oïd)e …

L’Europe, Macron et le mal de tête …

Mardi soir 21 juillet le Président Macron s’est adressé aux Français sur la chaine TF1 depuis Bruxelles (il me semble, mais comme je ne regarde jamais les chaines de télévision françaises je n’en suis pas certain) et des millions d’entre eux ont avalé sans protester ses mensonges, en particulier quand il a clamé que l’aide européenne ne coûterait pas un sou aux contribuables français. J’avoue que j’ai été surpris que les commentateurs béni-oui-oui habituels n’aient pas relevé ce bon mot du président.

Alors j’ai mis ma tête entre les mains et j’ai lu rapidement le document émanant de la Commission européenne relatif à cet accord « le plus historique de tous les autres accords historiques européens » qui va donc marquer l’histoire, c’est bien la définition du mot historique, n’est-ce pas ? Il marquera l’histoire comme étant la plus grande entourloupe jamais concoctée pour appauvrir encore plus les contribuables européens et par voie de conséquence les contribuables français. Si vous désirez lire ce document munissez-vous d’aspirine et de café pour ne pas sombrer dans une somnolence et une céphalée difficiles à gérer : https://www.consilium.europa.eu/media/45125/210720-euco-final-conclusions-fr.pdf

Il y a quelques passages qui encouragent la méditation comme par exemple celui-ci page 14, alinéa 18 du document : « Compte tenu de l’importance de la lutte contre le changement climatique conformément aux engagements pris par l’Union en vue de mettre en œuvre l’accord de Paris et les objectifs de développement durable des Nations unies, les programmes et instruments devraient contribuer à l’intégration de la lutte contre le changement climatique dans toutes les politiques et à la réalisation de la valeur cible globale d’une affectation d’au moins 30 % du montant total des dépenses à charge du budget de l’Union et des dépenses au titre de Next Generation EU à des mesures en faveur d’objectifs climatiques. Les dépenses de l’UE devraient concorder avec les objectifs de l’accord de Paris et le principe de « ne pas nuire » du pacte vert pour l’Europe. Une méthode efficace de suivi des dépenses liées au climat et de leur exécution, y compris l’établissement de rapports et des mesures pertinentes en cas de progrès insuffisants, devrait garantir que le prochain CFP dans son ensemble contribue à la mise en œuvre de l’accord de Paris. La Commission présente chaque année un rapport sur les dépenses liées au climat. Afin de tenir compte des conséquences sociales et économiques de l’objectif consistant à parvenir à la neutralité climatique à l’horizon 2050 ainsi que du nouvel objectif climatique de l’Union à l’horizon 2030, il sera créé un mécanisme pour une transition juste comprenant un fonds pour une transition juste ».

Et page 41, alinéa 84 dans la rubrique ressources naturelles et environnement : « Le financement au titre de cette rubrique est axé sur l’apport d’une valeur ajoutée par une politique agricole, maritime et de la pêche durable et modernisée, ainsi que par la poursuite de l’action pour le climat et la promotion de la protection de l’environnement et de la biodiversité. L’intégration des questions climatiques dans l’ensemble du budget et l’intégration accrue des objectifs environnementaux confèrent à cette rubrique un rôle déterminant dans la réalisation de l’objectif ambitieux qui consiste à porter à au moins 30 % la part des dépenses de l’UE contribuant à la réalisation des objectifs en matière de climat ».

Que faut-il attendre de telles mises en demeure de la part de la Commission au sujet de l’utilisation de ces prêts requalifiés de « dons » ? Tout simplement une main-mise de la Commission sur les affaires intérieures des Etats. Il sera donc demandé aux gouvernements nationaux de mettre en place diverses taxes et contributions pour le sauvetage du climat puisqu’il est question dans toutes les rubriques abordées de climat et de l’accord de Paris. Un impôt européen sera également créé alors que Madame Merkel ne voulait pas en entendre parler pour financer cette aide exceptionnelle de 750 milliards d’euros. Il ne sera pas appelé impôt mais contribution, les contribuables s’y reconnaîtront. La valse des nouvelles taxes va donc commencer : taxe sur les matières plastiques non recyclables, taxe sur le diesel (on se souvient de la révolte des Gilets Jaunes à ce sujet), taxes généralisées sur le carbone, depuis une taxe sur l’accès à internet dont le fonctionnement produit beaucoup de carbone (ne parlons même pas de la 5G), taxe sur les grandes entreprises et les acteurs internationaux qui ne respecteront pas les nouvelles directives européennes dites « bas carbone objectif 2050 ». Pour la taxe sur le carbone importé, il faut être créatif pour en arriver à de telles dénominations. Il faudrait plutôt dire tout simplement droits de douane sur tous les produits importés ayant produit du carbone dans les pays d’où ils proviennent hors zone européenne, ce serait plus clair.

Pour faire passer cette supercherie dans l’opinion les entreprises importatrices au sens large et les grandes chaines de distribution genre Lidl, Mercadona ou Carrefour seront taxées mais il est évident qu’elles répercuteront ces taxes dans le prix des denrées et c’est donc finalement le consommateur qui paiera. Par exemple le service gratuit de messagerie de Google pourrait devenir payant si l’Europe décide de taxer les GAFAM et tout compte Facebook pourrait aussi le devenir à terme. J’imagine la réaction des Américains et des Chinois qui se moquent du changement climatique : ils vont découvrir qu’ils ont un nouvel ennemi commun, l’Europe, avec la France comme leader dans la créativité fiscale. Enfin si on examine les tableaux récapitulatifs des sommes engagées la Commission européenne, donc la Banque centrale européenne, va emprunter sur les marchés 390 milliards d’euros. La France contribuera au remboursement de cette dette « solidaire » à hauteur de 75 milliards d’euros alors qu’elle ne recevra que 40 milliards d’euros dans le cadre de ce programme d’aide. Il faudra donc au gouvernement français trouver dans la poche des contribuables 35 milliards d’euros ! Toute cette mise en scène de mauvaise qualité risque de se très mal se terminer.

Lire aussi : https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/health/coronavirus-response/recovery-plan-europe_fr c’est un peu plus lisible mais il n’y a pas de détails …

La centrale nucléaire de Fessenheim : résultat d’arrangements électoralistes et d’incompétence gouvernementale

Il n’était nullement besoin de précipiter la fermeture de l’installation électronucléaire française de Fessenheim alors qu’elle aurait pu continuer à fournir une énergie électrique totalement décarbonée pendant probablement encore 30 ans sans intervention majeure sur le site. Pour se faire bien voir par leurs amis allemands les écologistes français, aidés par ces derniers, ont avancé toutes sortes d’arguments tous aussi fallacieux les uns que les autres comme par exemple le fait que le site était situé au dessous du niveau du canal de dérivation du Rhin. L’argument sismique a été également invoqué alors que les géologues les plus éminents l’ont véhémentement réfuté. Enfin la pression du parti vert allemand qui avait choisi d’en appeler à Corine Lepage pour défendre leurs arguments auprès des tribunaux sortit triomphant de cette véritable épopée anti-nucléaire européenne quand la politique post-Fukushima allemande conforta la vision malthusienne des partis verts européens.

Outre le fait que l’arrêt de cet outil de production non-polluant est une catastrophe financière, économique, sociale, morale et environnementale, de nombreux médias l’ont exposé, il faut aujourd’hui poser le problème plus directement : Macron aura-t-il besoin de l’appui des verts pour briguer un second mandat puisqu’il suit la politique opportuniste de ses prédécesseurs ? On peut se poser la question ouvertement dans la mesure où la mise en scène obscène du comité des 150 va aboutir à des mesures pénalisantes pour chaque Français dans sa vie quotidienne et aussi pour son porte-monnaie. Toutes les mesures qui vont être décidées pour « sauver le climat » alors que la fermeture de Fessenheim va peut-être obliger la France à importer de l’Allemagne aux heures de pointe des kWh lourdement carbonés.

Il est tragiquement évident que les décisions à venir du gouvernement français seront contre-productives puisque c’est déjà le cas avec Fessenheim. La ville de Lyon, tombée dans le piège écologiste – faut-il que les Lyonnais soient devenus complètement cons (et ce mot est gentil) pour avoir vendu leur âme au diable vert-rouge – va probablement exiger à grands renforts de propagande la fermeture du centre de production de Bugey puis de celui de Saint-Alban puis celui de Cruas tous situés à une centaine de kilomètres à vol d’oiseau de l’Hôtel-de-ville de Lyon. Pourquoi pas aussi la fermeture de toutes les usines chimiques entourant l’agglomération lyonnaise ? Grâce aux manœuvres politiciennes d’alliances contre nature avec la mouvance verte qui ont été initiées par Sarkozy, reprises avec ampleur par Hollande et ensuite par Macron qui craint pour son matricule la France n’a plus d’autre issue que de régresser tout en s’enfonçant dans le pire obscurantisme qui puisse être.

Si Macron était le brillant économiste qu’il prétend être il aurait compris que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim constitue un désastre financier. Alors il aurait pris une décision allant à l’encontre des caprices des écologistes. Il est vrai qu’il a bradé Alstom-Energie alors qu’il sévissait au Ministère des finances … et que le secteur de l’énergie échappe à sa sagacité. Bref, l’aumône ridicule de 2 milliards d’euros de « dédommagement » pour EDF me fait vraiment penser à un écroulement de l’Etat français (voir les liens ci-dessous).

Il est urgent que le peuple français se ressaisisse et fasse le ménage en profondeur. Français réveillez-vous car il en va de votre avenir et de celui de vos enfants et petits-enfants !

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/08/28/quon-ferme-fessenheim-peut-etre-mais-qui-paiera/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/01/26/suite-mon-billet-sur-la-fermeture-annoncee-du-cpn-de-fessenheim/

Je ne sais plus qui a dit : « le gouvernement français, c’est comme de regarder un groupe de chimpanzés aux commandes d’une centrale nucléaire. C’est distrayant, certes… mais nous sommes certain que ça finira mal ».

France. Réforme des retraites et coronavirus

L’argument choc du gouvernement français pour se hasarder dans une réforme des retraites complètement impopulaire est que soi-disant le système par répartition imaginé par le CNR sera déficitaire. Cet argument est essentiellement basé sur le fait que la population française vieillit.

Je ne comprends pas pourquoi le Président Macron, qui veut fourguer le système français des retraites à ses copains du monde financier comme BlackRock, ne choisirait pas une mesure drastique comme ne prendre aucune précaution afin de laisser le coronavirus se répandre et tuer le plus de « vieux » possible comme par exemple dans les EHPAD. Ça allégera considérablement les comptes de la sécurité sociale et par voie de conséquence le système de retraite par répartition actuel. Le Ministre de la santé japonais n’avait-il pas suggéré de « débrancher » tous les « vieux » qui survivent sous assistance artificielle ! Sa déclaration avait provoqué un tollé mais il avait osé le dire …

Il faut aussi noter que le Président Macron ne sait pas de quoi il parle quand il mentionne l’immunité de groupe à propos de cette « grippette » qui tue moins de monde que l’habituelle grippe saisonnière. J’ignore quels sont les idiots qui préparent ses discours mais je tiens à informer mes lecteurs de ce qu’est l’immunité de groupe. On ne parle d’immunité de groupe qu’à propos de la vaccination. Quand 95 % d’une population est vaccinée contre une maladie virale quelconque le « réservoir » du virus a suffisamment diminué pour que la probabilité d’apparition d’une épidémie devienne négligeable. Voilà ce qu’est une immunité de groupe. Macron a donc fait deux erreurs puisqu’aucun vaccin contre le coronavirus millésime 2019 n’existe actuellement et qu’on ne parle d’immunité de groupe qu’avec un vaccin.

Je suis né quelques semaines après l’armistice mettant fin à la seconde guerre mondiale, je suis un gros fumeur (moins que Gainsbourg tout de même) et j’ai les poumons en partie dégradés par une tuberculose dont je souffris quand j’étais jeune adolescent, je suis donc le sujet de rêve pour succomber au coronavirus et aussi le sujet de rêve pour les caisses de retraites françaises qui me permettent de vivre assez confortablement (dans un endroit, certes, où la vie est beaucoup moins coûteuse qu’en France) depuis maintenant 15 ans. Et chaque année je dois apporter la preuve à mes caisses de retraite que je suis toujours vivant contrairement à un certain nombre de retraités fantômes qui semblent dispensés de cette obligation.

Alors un petit conseil aux angoissés irréductibles et aux hypochondriaques. Prenez un petit linge éponge de dimensions 75 x 30 cm du genre de ceux qu’on vous distribue gratuitement dans les bains chauds publics au Japon (j’en ai plusieurs chez moi), pliez-le en deux ou trois dans le sens de la longueur et appliquez-le sur le nez et la bouche en le nouant derrière la tête. Après quelques heures d’usage plongez-le dans de l’eau un peu javellisée, essorez-le à la main sans le rincer, roulez l’objet et mettez-le trois minutes dans un four à micro-ondes. Toutes les bactéries et tous les virus seront détruits et vous pourrez le réutiliser tout de suite.

Et pour vous consoler, plutôt que de prendre du Prozac buvez un coup, ça aide à oublier les imbécillités des politiciens, bonne santé !

Brève. Emmanuel Macron champion de la « fake-news » !

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Par l’intermédiaire du blog de Donna Laframboise j’ai trouvé cet article qui prouve que le pourfendeur des « fake-news », le Président de la République française Emmanuel Macron, répand lui-même des fausses nouvelles. Si ce monsieur a osé renier ses propres convictions lors de la réunion du G7 on est en droit de se poser quelques questions sur sa légitimité comme occupant du Palais de l’Elysée. Je ne suis pas Emmanuel Todd et je n’en dirai pas plus.

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Source : Donna Laframboise et Spike

Dernière disgrâce du globalisme : l’armée française contre les « Gilets Jaunes »

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Voici la traduction d’un article de Tom Luongo, journaliste indépendant résidant en Floride, paru sur le site Strategic Culture Foundation

Peu de gens dans le monde ont eu un comportement aussi exécrable que celui du Président français Emmanuel Macron la semaine dernière, en dehors peut-être des agresseurs d’enfants. Pour un homme dont le pouvoir joue un rôle crucial pour l’avenir de millions de personnes sa décision d’ordonner à l’armée française de réprimer les manifestations des « Gilets Jaunes » avec des balles réelles est tout simplement odieux. Macron s’est défini comme l’exact symbole de ce que représente l’élite mondialiste. Son dédain pour les citoyens français dont il est à la tête est palpable tout comme son dédain pour les Britanniques qui ont voté pour le Brexit. Pour lui l’Union Européenne est « tout », l’UE est inévitable et face au choix de servir la France ou de servir l’UE, il choisit chaque fois l’UE.

C’est ce qui l’a conduit à cette décision désastreuse de déployer l’armée française dans les rues pour la première fois depuis 1948 avec ordre de tirer sur les manifestants. Et son dédain est si complet qu’il ne se rend même pas compte de ce qui pourrait se passer si l’un de ces militaires allait trop loin en croyant le Président sur parole. Heureusement, ça ne s’est pas encore produit. Dans le cas contraire Macron perdrait immédiatement le contrôle du pays s’il ne l’a pas déjà perdu.

La participation des manifestants lors de l’acte XIX a été évaluée à 125000 et le fait que beaucoup de personnes descendant dans la rue risquent de se faire tirer dessus à balles réelles n’est pas à rejeter d’un revers de la main. Macron, en tant que chef de l’Etat devrait prendre ça très au sérieux. La vraie peur de Macron ce n’est pas une manifestation violente risquant de se terminer par des morts, non, sa vraie peur c’est une manifestation pacifique. Que se passera-t-il quand l’armée se rendra compte du réel niveau de violence des manifestants qui a été systématiquement exagéré ? Pire encore l’absence de violences au cours de l’acte XIX est-il le fait que les agents provocateurs commandités par les autorités et payés 25 euros de l’heure ne se sont plus portés volontaires parce une telle rémunération n’en vaut plus la peine ? Et ce qu’ils verront lors des prochains épisodes ce seront des personnes en colère, découragées et désespérées ayant des griefs légitimes et les exprimant comme ils l’ont toujours fait, pacifiquement.

Si Macron n’alimentait pas la guerre civile avant l’épisode XIX, il le fait maintenant. En effet, un soulèvement contre un gouvernement corrompu et insensible aux revendications du peuple est une chose. Il commence par la colère, mais si le gouvernement persévère en refusant de les entendre alors ce mouvement se propagera et l’attitude hautaine de Macron ne fera qu’aggraver la situation.

Dès lors que le peuple a lancé ce combat pour l’avenir de la France ce seront les militaires qui le termineront et malheur à Macron et à l’élite dirigeante française si l’armée côtoie sur le terrain le peuple contre lequel elle a été envoyée pour tuer. Il n’y a rien de plus lâche qu’une démocratie soi-disant libérale et tolérante qui envoie la troupe pour faire taire son propre peuple et l’empêcher de descendre dans la rue.

C’est tout simplement une attitude propre à un dictateur de pacotille baignant dans l’illusion du pouvoir. Les images en provenance de France ont été horribles et ne valent pas mieux que celles de la répression menée par Mariano Rajoy contre la Catalogne lors du référendum sur l’indépendance en 2017. Cette attitude lui a coûté son poste de premier ministre. Il va en être de même pour Macron car il a franchi la ligne rouge. Macron est aux ordres de ses soutiens financiers du Forum de Davos pour prendre le contrôle de la France. Il ne sera pas démis de ses fonctions tant qu’il agira conformément à leurs souhaits. Mais à ce jour il aurait pu déjà être remplacé par quelqu’un plus apte à désamorcer la situation. Le problème est qu’il n’y a personne pour le remplacer (voir commentaire en fin de billet). Sa cote de popularité est catastrophique : il est en retard sur Marine Le Pen et le parti Rassemblement national enverra plus de députés au Parlement européen que le parti En marche au mois de mai.

Macron était déjà le leurre contre Le Pen en 2017, un globaliste habillé en réformateur et maintenant qu’il est au centre de la colère des Gilets Jaunes, il ne lui reste que le rejet brutal de ce mouvement pour sauver son mandat de président. Et les Gilets jaunes le savent de même qu’ils savent que Macron les méprise. Une répression violente n’est que l’ultime bataille d’une guerre déjà perdue. Avec une Europe enlisée dans son combat contre les partisans du Brexit et l’Italie qui enfonce le coin dans la Commission européenne il n’y a plus de marge de manoeuvre pour Macron.

Donc la situation en France va continuer jusqu’à devenir impossible. Alors la légitimité de Macron s’évaporera et un changement politique se produira. Mais les mondialistes qui sont derrière Macron et dans les milieux politiques français tenteront de repousser le plus possible cette échéance. C’est la raison pour laquelle il n’y eut pas d’actes de violence lors de l’épisode XIX des Gilets Jaunes. Le coup de bluff de Macron a fonctionné mais cela signifie que la fin de son histoire approche. On n’aurait pas pu supposer un tel destin à un tricheur pareil.

Madame Merkel vous êtes maintenant sur le pont et tenez la barre.

Bref commentaire. Les grands médias aux mains des groupes financiers qui ont soutenu Macron et l’ont finalement fait élire ne pourront pas continuer à organiser une obstruction systématique envers François Asselineau. Le candidat du Frexit et de la sortie de l’OTAN est la seule alternative crédible pour le sauvetage de la France. Force est de constater que ces médias ne jouent pas en faveur de la démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire.

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.

À Davos il fait froid mais c’est à cause du réchauffement climatique !

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L’élite financière et politique transnationale ploutocratique sous la houlette des Rothschild et du Club de Bilderberg – il est important de le rappeler ici – se réunit cette semaine à Davos comme chaque année pour faire progresser le grand projet de mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial et l’un des prétexte utilisé par cet organisme dont le quartier général (c’est le terme qui convient) est situé à Genève comme d’ailleurs l’IPCC est le réchauffement global du climat d’origine humaine qui terrifie les populations. Ces dernières deviennent alors plus malléables et elles feront ce que cette élite leur dira de faire pour sauver la planète, la biodiversité, les glaciers, les grenouilles et les ours blancs. Sauver l’humanité ou du moins voir ses conditions de vie quotidienne améliorées n’est pas inclus dans l’agenda de cette élite.

Cette escroquerie « climatique » planétaire est basée sur des arguments contestés par la communauté scientifique et également par certains politiciens immédiatement taxés de populisme mais aussi par les populations également honnies par les milieux politiques « bon chic-bon genre » et deux exemples sont dans toutes les mémoires. Donald Trump élu par la population de l’Amérique profonde s’est assis sur le traité sur le climat de Paris. Macron, le président français, a voulu insister sur la transition énergétique de la France et il a récolté une révolte populaire venant elle aussi de la France profonde et non pas des quartiers bourgeois de Paris. Aux USA, pays où près de 100 millions de personnes ont des difficultés pour simplement vivre et en France où 12 millions de personnes ont également des difficultés à boucler leurs fins de mois, mettre la main à la poche pour « sauver » le climat est pour ces populations tout simplement une insulte relevant du plus profond mépris de la classe politique pour cette classe moyenne qui se paupérise implacablement.

Les Etats-Unis regorgent de pétrole, de gaz et de charbon, pourquoi changer le paysage énergétique du pays ? La France regorge de centrales nucléaires qui n’émettent aucun gaz supposé perturber le climat, alors pourquoi mettre en place une transition énergétique coûteuse et inutile pour sauver ce climat ? Les Gilets jaunes, habités par une sagesse populaire que l’on ne peut pas contester, ont bien compris que le gouvernement les prenait pour des quantités négligeables, et négligées et pour eux la protection du climat est le cadet de leurs soucis.

Macron et Trump ne feront pas le déplacement à Davos : il y fait trop froid en raison du réchauffement climatique !

Mais dans cette station de sports d’hiver ultra-huppée on parlera des risque environnementaux, thème central de cette réunion : mise à mal de la biodiversité, évènements météorologiques extrêmes, échec des politiques « climatiques », désastres provoqués par l’homme et désastres naturels. Les vrais désastres provoqués par l’homme sont les décisions stupides prises par les politiciens pour satisfaire les lobbys gravitant autour de la problématique du climat car il y a gros à gagner … Il fait froid en Europe et surtout à Davos à cause du réchauffement du climat.

Source partielle et illustration : The Guardian