Brève. Emmanuel Macron champion de la « fake-news » !

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Par l’intermédiaire du blog de Donna Laframboise j’ai trouvé cet article qui prouve que le pourfendeur des « fake-news », le Président de la République française Emmanuel Macron, répand lui-même des fausses nouvelles. Si ce monsieur a osé renier ses propres convictions lors de la réunion du G7 on est en droit de se poser quelques questions sur sa légitimité comme occupant du Palais de l’Elysée. Je ne suis pas Emmanuel Todd et je n’en dirai pas plus.

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Source : Donna Laframboise et Spike

Dernière disgrâce du globalisme : l’armée française contre les « Gilets Jaunes »

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Voici la traduction d’un article de Tom Luongo, journaliste indépendant résidant en Floride, paru sur le site Strategic Culture Foundation

Peu de gens dans le monde ont eu un comportement aussi exécrable que celui du Président français Emmanuel Macron la semaine dernière, en dehors peut-être des agresseurs d’enfants. Pour un homme dont le pouvoir joue un rôle crucial pour l’avenir de millions de personnes sa décision d’ordonner à l’armée française de réprimer les manifestations des « Gilets Jaunes » avec des balles réelles est tout simplement odieux. Macron s’est défini comme l’exact symbole de ce que représente l’élite mondialiste. Son dédain pour les citoyens français dont il est à la tête est palpable tout comme son dédain pour les Britanniques qui ont voté pour le Brexit. Pour lui l’Union Européenne est « tout », l’UE est inévitable et face au choix de servir la France ou de servir l’UE, il choisit chaque fois l’UE.

C’est ce qui l’a conduit à cette décision désastreuse de déployer l’armée française dans les rues pour la première fois depuis 1948 avec ordre de tirer sur les manifestants. Et son dédain est si complet qu’il ne se rend même pas compte de ce qui pourrait se passer si l’un de ces militaires allait trop loin en croyant le Président sur parole. Heureusement, ça ne s’est pas encore produit. Dans le cas contraire Macron perdrait immédiatement le contrôle du pays s’il ne l’a pas déjà perdu.

La participation des manifestants lors de l’acte XIX a été évaluée à 125000 et le fait que beaucoup de personnes descendant dans la rue risquent de se faire tirer dessus à balles réelles n’est pas à rejeter d’un revers de la main. Macron, en tant que chef de l’Etat devrait prendre ça très au sérieux. La vraie peur de Macron ce n’est pas une manifestation violente risquant de se terminer par des morts, non, sa vraie peur c’est une manifestation pacifique. Que se passera-t-il quand l’armée se rendra compte du réel niveau de violence des manifestants qui a été systématiquement exagéré ? Pire encore l’absence de violences au cours de l’acte XIX est-il le fait que les agents provocateurs commandités par les autorités et payés 25 euros de l’heure ne se sont plus portés volontaires parce une telle rémunération n’en vaut plus la peine ? Et ce qu’ils verront lors des prochains épisodes ce seront des personnes en colère, découragées et désespérées ayant des griefs légitimes et les exprimant comme ils l’ont toujours fait, pacifiquement.

Si Macron n’alimentait pas la guerre civile avant l’épisode XIX, il le fait maintenant. En effet, un soulèvement contre un gouvernement corrompu et insensible aux revendications du peuple est une chose. Il commence par la colère, mais si le gouvernement persévère en refusant de les entendre alors ce mouvement se propagera et l’attitude hautaine de Macron ne fera qu’aggraver la situation.

Dès lors que le peuple a lancé ce combat pour l’avenir de la France ce seront les militaires qui le termineront et malheur à Macron et à l’élite dirigeante française si l’armée côtoie sur le terrain le peuple contre lequel elle a été envoyée pour tuer. Il n’y a rien de plus lâche qu’une démocratie soi-disant libérale et tolérante qui envoie la troupe pour faire taire son propre peuple et l’empêcher de descendre dans la rue.

C’est tout simplement une attitude propre à un dictateur de pacotille baignant dans l’illusion du pouvoir. Les images en provenance de France ont été horribles et ne valent pas mieux que celles de la répression menée par Mariano Rajoy contre la Catalogne lors du référendum sur l’indépendance en 2017. Cette attitude lui a coûté son poste de premier ministre. Il va en être de même pour Macron car il a franchi la ligne rouge. Macron est aux ordres de ses soutiens financiers du Forum de Davos pour prendre le contrôle de la France. Il ne sera pas démis de ses fonctions tant qu’il agira conformément à leurs souhaits. Mais à ce jour il aurait pu déjà être remplacé par quelqu’un plus apte à désamorcer la situation. Le problème est qu’il n’y a personne pour le remplacer (voir commentaire en fin de billet). Sa cote de popularité est catastrophique : il est en retard sur Marine Le Pen et le parti Rassemblement national enverra plus de députés au Parlement européen que le parti En marche au mois de mai.

Macron était déjà le leurre contre Le Pen en 2017, un globaliste habillé en réformateur et maintenant qu’il est au centre de la colère des Gilets Jaunes, il ne lui reste que le rejet brutal de ce mouvement pour sauver son mandat de président. Et les Gilets jaunes le savent de même qu’ils savent que Macron les méprise. Une répression violente n’est que l’ultime bataille d’une guerre déjà perdue. Avec une Europe enlisée dans son combat contre les partisans du Brexit et l’Italie qui enfonce le coin dans la Commission européenne il n’y a plus de marge de manoeuvre pour Macron.

Donc la situation en France va continuer jusqu’à devenir impossible. Alors la légitimité de Macron s’évaporera et un changement politique se produira. Mais les mondialistes qui sont derrière Macron et dans les milieux politiques français tenteront de repousser le plus possible cette échéance. C’est la raison pour laquelle il n’y eut pas d’actes de violence lors de l’épisode XIX des Gilets Jaunes. Le coup de bluff de Macron a fonctionné mais cela signifie que la fin de son histoire approche. On n’aurait pas pu supposer un tel destin à un tricheur pareil.

Madame Merkel vous êtes maintenant sur le pont et tenez la barre.

Bref commentaire. Les grands médias aux mains des groupes financiers qui ont soutenu Macron et l’ont finalement fait élire ne pourront pas continuer à organiser une obstruction systématique envers François Asselineau. Le candidat du Frexit et de la sortie de l’OTAN est la seule alternative crédible pour le sauvetage de la France. Force est de constater que ces médias ne jouent pas en faveur de la démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire.

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.

À Davos il fait froid mais c’est à cause du réchauffement climatique !

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L’élite financière et politique transnationale ploutocratique sous la houlette des Rothschild et du Club de Bilderberg – il est important de le rappeler ici – se réunit cette semaine à Davos comme chaque année pour faire progresser le grand projet de mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial et l’un des prétexte utilisé par cet organisme dont le quartier général (c’est le terme qui convient) est situé à Genève comme d’ailleurs l’IPCC est le réchauffement global du climat d’origine humaine qui terrifie les populations. Ces dernières deviennent alors plus malléables et elles feront ce que cette élite leur dira de faire pour sauver la planète, la biodiversité, les glaciers, les grenouilles et les ours blancs. Sauver l’humanité ou du moins voir ses conditions de vie quotidienne améliorées n’est pas inclus dans l’agenda de cette élite.

Cette escroquerie « climatique » planétaire est basée sur des arguments contestés par la communauté scientifique et également par certains politiciens immédiatement taxés de populisme mais aussi par les populations également honnies par les milieux politiques « bon chic-bon genre » et deux exemples sont dans toutes les mémoires. Donald Trump élu par la population de l’Amérique profonde s’est assis sur le traité sur le climat de Paris. Macron, le président français, a voulu insister sur la transition énergétique de la France et il a récolté une révolte populaire venant elle aussi de la France profonde et non pas des quartiers bourgeois de Paris. Aux USA, pays où près de 100 millions de personnes ont des difficultés pour simplement vivre et en France où 12 millions de personnes ont également des difficultés à boucler leurs fins de mois, mettre la main à la poche pour « sauver » le climat est pour ces populations tout simplement une insulte relevant du plus profond mépris de la classe politique pour cette classe moyenne qui se paupérise implacablement.

Les Etats-Unis regorgent de pétrole, de gaz et de charbon, pourquoi changer le paysage énergétique du pays ? La France regorge de centrales nucléaires qui n’émettent aucun gaz supposé perturber le climat, alors pourquoi mettre en place une transition énergétique coûteuse et inutile pour sauver ce climat ? Les Gilets jaunes, habités par une sagesse populaire que l’on ne peut pas contester, ont bien compris que le gouvernement les prenait pour des quantités négligeables, et négligées et pour eux la protection du climat est le cadet de leurs soucis.

Macron et Trump ne feront pas le déplacement à Davos : il y fait trop froid en raison du réchauffement climatique !

Mais dans cette station de sports d’hiver ultra-huppée on parlera des risque environnementaux, thème central de cette réunion : mise à mal de la biodiversité, évènements météorologiques extrêmes, échec des politiques « climatiques », désastres provoqués par l’homme et désastres naturels. Les vrais désastres provoqués par l’homme sont les décisions stupides prises par les politiciens pour satisfaire les lobbys gravitant autour de la problématique du climat car il y a gros à gagner … Il fait froid en Europe et surtout à Davos à cause du réchauffement du climat.

Source partielle et illustration : The Guardian

France : Le retour de Louis XVI

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Traduction d’un billet du journaliste Martin Sieff paru sur le site strategic-culture.org le 29 décembre 2018. Bonne lecture pour bien commencer l’année : il ne faut jamais oublier l’histoire passée. En caractères italiques en français dans le texte original.

Le Retour de Louis XVI : Emmanuel Macron, Roi de l’Ancien Régime

Il est facile de confondre le jeune et ridicule Président français Emmanuel Macron au Roi de France Louis XVI, libéral et adepte du marché libéral. Les extraordinaires prétentions de Macron à la dignité et à être un roi, loin de l’élever, lui ont ôté toute la crédibilité que les médias traditionnels, serviles, stupides et corrompus tant de l’Europe que des Etats-Unis ont voulu lui attribuer. Loin d’amener la Cinquième République à de nouveaux sommets et réalisations il est déjà tout à fait clair que Le Jeune Macron est en train de la détruire. Le contraste avec le fondateur de cette Cinquième République, le grand et vraiment régalien Charles de Gaulle ne pouvait pas être plus marqué.

Du haut de ses 1,96 mètres De Gaulle dominait son pays de plusieurs manières. Deux fois il fut littéralement le sauveur de la France, d’abord en tant que chef de la résistance française libre contre les Nazis et Président de la France de 1944 à 1946. Puis de retour au pouvoir en 1958 De Gaulle sauva son pays de la désintégration et de la guerre civile. Il mit fin au long et sanglant conflit algérien, il survécut à au moins 6 tentatives d’assassinat et a fait de son pays le plus puissant et le plus prospère d’Europe Occidentale. Il a également défié les USA à plusieurs reprises en critiquant la guerre du Vietnam et établi une relation durable d’amitié et de compréhension mutuelle avec l’Union Soviétique.

Physiquement Macron n’est pas petit de par sa taille de 1,78 mètres mais il agit petitement. Un an seulement après son entrée en fonction il est devenu irréfutable que je jeune Macron se moque de toutes les grandes réalisations de De Gaulle, Le Vieux, y compris la Ve République elle-même. Le jeune Macron, ridiculement, a infligé de nouvelles difficultés ruineuses au peuple français qui a déjà trop longtemps souffert pour satisfaire ses maîtres financiers mondiaux. Il a loyalement prouvé qu’il est le toutou de Washington dans ses décisions mesquines et destructrices d’imposer encore plus de sanctions économiques à la Russie. Loin de soustraire la France à des guerres ruineuses et inutiles dans le monde arabe ou musulman comme Le Grand Charles l’a fait en Algérie, Macron continue de soutenir et de promouvoir avec enthousiasme les interventions désastreuses de l’Occident en Syrie et en Libye.

Le vrai parallèle avec Macron ce n’est pas De Gaulle qui a restauré la richesse, la stabilité, la dignité et la fierté de la France mais Louis XVI, le dernier roi du régime monarchiste mais aussi personnage très internationaliste et libéral. Comme Macron Louis le seizième était un jeune technocrate enthousiaste, arrogant et idiot. Comme Macron il était un révolutionnaire internationaliste et un adepte du libre-échange. Il a soutenu les colonies américaines dans leur révolution réussie contre l’Empire britannique. Comme pour Macron et ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande, Louis XVI n’a jamais compris que soutenir des mouvements révolutionnaires à des milliers de kilomètres de son pays pourrait revenir le hanter chez lui. C’est pourtant exactement ce qui est arrivé.

L’effondrement de sociétés ordonnées en Syrie et en Libye a entraîné l’afflux de millions d’immigrants en France et dans d’autres pays européens avec des conséquences sociales désastreuses. Louis XVI a aussi été victime de ce retour de flamme. Le révolutionnaire américain Benjamin Franklin a créé en France des sociétés clandestines qui en moins de dix ans ont renversé le royaume le plus puissant d’Europe. Loin d’être le réactionnaire qui a été qualifié ainsi pendant plus de 200 ans, le Roi Louis faisait partie du club des libéraux et des technocrates à la mode à son époque. Il vénérait en particulier Adam Smith, un économiste britannique partisan du libre échange dont le livre « The Wealth of Nations » (La Richesse des Nations) fut publié en 1776, la même année que celle de la révolution américaine. Dix ans plus tard Louis XVI signa alors le traité de libre-échange d’Eden (1786) avec la Grande-Bretagne voisine.

Comme je l’avais écrit dans ma propre histoire de l’économie en 2012 « That Should Be Still Us » (Ça devrait encore être nous) ce traité s’est avéré être une catastrophe : des produits manufacturés bon marché provenant de l’économie industrialisée britannique plus avancée ont envahi la France tandis que les Britanniques ont maintenu leurs propres barrières douanières pour contrer les importations d’Europe continentale. L’économie française s’est alors effondrée et des millions de personnes se sont retrouvées au chômage et affamées. En trois ans la révolution a éclaté et la monarchie a été renversée.

Louis XVI, comme Macron aujourd’hui, était convaincu que ses théories économiques avancées étaient plus importantes que les petites souffrances du peuple. Il a fallu la Révolution française et la perte de sa couronne puis de sa tête pour qu’il comprenne son erreur. Comme Louis XVI Macron n’a fait preuve d’aucune compréhension ni de sympathie pour les souffrances des gens ordinaires écrasés par sa politique absurde et inutile. Comme le Roi Louis le masque de libéralisme et de compassion de Macron s’est évanoui dès que son propre peuple a osé s’opposer à lui. Comme pour le Roi Louis sa seule réponse est maintenant la répression. Comme pour le Roi Louis il ne lui reste plus aucune idée en tête.

Les « Gilets Jaunes » ne vont pas disparaître. Les Français en ont assez du taux ce chômage réel de 50 % *(voir note), des frontières largement ouvertes à l’immigration, de la réduction des programmes d’assistance sociale et du non-respect des lois et de l’ordre que Macron et l’élite de Bruxelles leur ont imposé. La dernière révolution française n’est pas terminée, elle ne fait que commencer. Macron n’a rien appris de l’histoire, il est condamné à répéter les mêmes erreurs du passé, ce qui précipitera sa chute.

Note. Les statistiques du chômage que ce soit en France ou d’autres pays européens sont extensivement trafiquées. Pour la France officiellement il y a environ 10 % de la population active qui est sans travail. Cette statistique provient des ordinateurs de l’organisme étatique dit Pôle Emploi qui ne comptabilise que les demandeurs d’emploi officiels afin qu’ils disposent d’aides sociales. Il faudrait ajouter à cette statistique officielle toutes les personnes qui ne travaillent pas du tout, du moins officiellement, car ils subsistent gràce à des « petits boulots au noir », ça existe aussi en Espagne, ou bien qui travaillent « à l’essai » pendant 24 jours ouvrés durant un mois et sont gentiment congédiés avec un salaire payé en espèces pour que l’employeur échappe à toute charge sociale, ça existe aussi ici aux Canaries. Enfin il y a tous ces esclaves qui livrent par exemple des pizzas en vélo et reçoivent la prochaine tournée urgente sur leur téléphone portable dont l’abonnement est payé par leur père ou leur mère. En comptant toute cette classe de travailleurs à l’heure, à la journée ou à la semaine pour simplement survivre parce que les employeurs potentiels ne peuvent pas se permettre de payer des charges sociales exorbitantes alors on arrive comme l’écrivait Martin Sieff à près de 50 %. À cette énumération il faudrait ajouter tous ceux que les bobos du XIIIe arrondissement de Paris veulent avec pudeur ignorer : les adolescents et les anciens adolescents qui vivent de toutes sortes de trafics dans les banlieues des grandes villes de France. N’y a-t-il pas là le ferment pour une révolution violente qui pourrait emporter la démocratie française ? L’année 2019 pourrait bien être surprenante pour la France.

Marianne et Macron, même pathologie, lobotomisés !

Les sites alternatifs américains, en l’occurence le site de Mish Shedlock, sont très circonspects au sujet de la révolte populaire des « gilets jaunes » en France. Les Français sont assimilés à des frondeurs gaulois jamais contents qui sont toujours fâchés avec l’autorité. Mais la révolte présente n’a pu que prendre de l’ampleur puisqu’elle touche au porte-monnaie des classes moyennes et pauvres ou du moins qui vivent chroniquement des fins de mois difficiles. Quoiqu’en pensent les politiciens qui vivent confortablement sous les lambris dorés de la république c’est la grande majorité de la population française qui souffre étripée par le fisc. J’ai trouvé ces deux illustrations sur le site de Mish et elles sont significatives. Le bas-relief décorant l’arc de triomphe – un monument pas vraiment beau édifié à la gloire des massacres perpétrés dans toute l’Europe par Napoléon, il fallait avoir l’audace d’édifier un tel monument en plein centre de Paris – bas-relief représentant Marianne, tout un symbole, a été saccagé par les manifestants. Était-ce intentionnel ?

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Toujours est-il qu’on peut découvrir que cette sculpture est artificielle : la tête de Marianne est vide ! C’est donc un double symbole qui peut être interprété comme la vacuité cérébrale des dirigeants français, cette caste de fonctionnaires et d’énarques complices des puissances financières, que le peuple ne peut plus supporter.

Sous le fallacieux prétexte qu’il faut « décarboner » la France (pour sauver le climat) l’augmentation des taxes sur les produits pétroliers ne passe pas dans l’opinion et d’autant plus mal que la France est le leader européen toutes catégories des taxations en tous genres et des redistributions également en tous genres dignes de la plus pure idéologie appelée en d’autres temps communisme qui ne veut pas dire son nom. La tête de Marianne est vide : le gouvernement français fait n’importe quoi puisqu’il ne réfléchit même pas aux conséquences stupides et de surcroît inutiles de ses décisions. La transition énergétique écologique, solidaire et festive se terminera dans le sang puisque la majorité des Français, à l’évidence, n’en veulent pas.

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Le Président Macron dont la compétence est proportionnelle à son impopularité devrait songer à revoir sa copie s’il en est encore temps. Il voulait une révolution, il l’a eue !

Source des illustrations : https://moneymaven.io/mishtalk/

La situation française vue de Californie par Mish Shedlock, excusez du peu !

J’ai laissé il y a quelques jours un billet rappelant l’immense pamphlet politique d’Estienne de la Boétie et le rapprochant de l’action nationale des « gilets jaunes » en France. Dans la France d’aujourd’hui, pourtant le pays des droits de l’homme et dont la devise est « liberté, égalité, fraternité », on s’achemine vers un totalitarisme global qui va réduire la liberté à sa plus simple expression, l’égalité qui n’est déjà plus l’ombre d’elle-même puisque le pays est gouverné par une caste d’énarques et de financiers et le reste de la population, les gueux du XXIe siècle, est laminé par une pression fiscale insupportable et enfin la fraternité foulée aux pieds par les partis politiques qui décidément ne comprennent rien à l’évolution alarmante de la situation. Mais cette évolution n’est pas que le fait de la France. On assiste aussi dans divers pays européens à la montée populaire qui s’oppose de manière évident au pouvoir politique traditionnel en place et aussi aux prérogatives insupportables de la Commission européenne. Pour comprendre réellement ce qui se passe en Europe et en particulier en France il n’y a plus qu’une solution, puisque tous les médias sont contrôlés par des groupes financiers et ceci surtout en France, aller lire ce que les médias du Web en pensent outre-atlantique. C’est ce que je fais tous les jours avec ma collection de sites anglo-saxons qui ont le courage et le mérite de divulguer des informations que jamais on ne trouvera ni dans les lignes du Monde ou du Figaro et encore moins dans les Echos ou même les journaux belges ou suisses. Voici donc la traduction d’un billet de Mish Shedlock paru sur son site moneymaven.io (liens en fin de billet) d’analyse économique et financière mis en ligne le 28 novembre 2018. Je ne laisserai pas d’autres commentaires. Bonne lecture ! (traduction aussi fidèle que possible de votre serviteur, l’insertion des illustrations a été fidèlement respectée. Quelques ajouts entre parenthèses permettent un meilleure compréhension de cet article).

Les stations d’essence européennes à court de gasoil : la grève dans une raffinerie française creuse la crise.

Articles de l’agence Bloomberg : « La crise du diésel en Europe s’intensifie alors qu’une grève arrête une raffinerie française » :

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1. Total SA, le plus grand raffineur de France, est en train d’arrêter la plus importante raffinerie de France, la raffinerie de Gonfreville en Normandie qui traite quotidiennement 247000 barils par jour en raison de conflits sociaux a déclaré un responsable de l’usine ce mardi 27 novembre 2018. Quelques centaines de kilomètre plus au nord, aux Pays-Bas, les stations d’essence sont à court de diésel en raison des contraintes occasionnées dans les transports sur le Rhin en étiage bas (en raison des conditions climatiques hivernales dans la chaine montagneuse alpine) selon la Royal Dutch Shell Plc.

2. Shell a déclaré le 20 novembre qu’il devait réduire la production de son site de raffinage en Rhénanie, le plus gros complexe de ce type en Allemagne en raison des basses eaux du Rhin. Dans un twitt de ce mardi 27 novembre cette société a déclaré qu’elle était temporairement dans l’incapacité d’approvisionner les stations d’essences automatiques aux Pays-Bas.

3. Les stations d’essence allemandes n’ont déjà plus de diésel en raison de la situation (des basses eaux) du Rhin, un couloir commercial important qui va de la Suisse aux Pays-Bas. La Suisse a mis à la disposition des consommateurs des stocks stratégiques en raison de la situation du Rhin.

4. La prime sur les « futurs » du baril de diésel par rapport au Brent – un autre indicatif de la vigueur des marchés – était de 15,96 dollars, le plus haut depuis 6 ans.

La crise d’approvisionnement en diésel ne peut que s’aggraver.

Cette crise ne peut pas arriver à un moment aussi critique pour le Président français Emmanuel Macron qui se débat déjà au sujet des protestations populaires relatives aux taxes sur le diésel.

Les taxes sur le diésel tournent à la violence.

Les provinciaux sont venus à Paris pour faire comprendre au Président ce qu’ils pensent des taxes en général et de celles liées au diésel en particulier. Les protestations ont tourné en violence.

Macron propose de réduire l’énergie nucléaire.

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Dans une autre annonce malvenue le Président français Emmanuel Macron a dévoilé le plan gouvernemental pour réduire la dépendance à l’énergie nucléaire de son pays :

« Au milieu de protestations quotidiennes au sujet du prix de l’énergie Monsieur Macron a déclaré que la France arrêterait 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035 ».

La France dépend de l’énergie nucléaire plus que tout autre pays en produisant les trois quarts de son énergie électrique avec 19 centrales nucléaires. Au lieu de cela, le leader français a promis de développer les énergies renouvelables en déclarant que le voeu de la France est de réduire la dépendance de l’économie française au pétrole qui contribue au réchauffement global.

Vous savez quoi ?

Excusez-moi de rappeler que l’énergie nucléaire ne produit pas de gaz à effet de serre et toute cette alerte généralisée du réchauffement global n’en a jamais tenu compte.

Le dernier enfantillage de Macron.

« Monsieur Macron a aussi déclaré que le gouvernement trouvera une solution pour retarder les taxes sur les produits pétroliers quand les prix mondiaux des hydrocarbures augmenteront ».

Excusez-moi de remarquer que les protestations relatives au prix des carburants est apparue alors que les prix mondiaux du pétrole étaient en chute libre.

« Pour calmer le jeu Monsieur Macron a proposé une consultation de trois mois avec les associations et les groupes activistes, incluant les « gilets jaunes » qui ont été à l’origine des protestations pour savoir comment gérer les coûts croissants de l’énergie ».

C’est sûr que ça va marcher ! (Yeah right. That’s sure to work).

Il plane dans l’espace.

Voici un commentaire au sujet de Macron du New York Times du jour (mardi 27 novembre) :

« Il semble qu’il soit sourd a dit Fabrice Schlegel qui a participé à certaines manifestations et protestations en France ces dernières semaines : il nous parle de la transition écologique, c’est un politicien qui flotte dans l’espace intersidéral ».

Macron’s foot in mouth disease. (intraduisible, jeu de mot faisant allusion à la fièvre aphteuse, on pourrait dire « la langue de bois »)

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Les gaffes de Macron au sujet du nucléaire et du diésel culminent dans sa stratégie de danger pour l’Union européenne de persister à rester dans une perpétuelle situation de maintien de l’union douanière « temporaire ».

Il est un fait que je me réjouis de ces menaces de Macron au sujet de l’union douanière. Au moins ce positionnement réveillera le Parlement britannique pour annuler cet accord pathétique avec l’Union européenne que Theresa May tente d’imposer au Royaume-Uni et qui étranglera son pays.

Liens : https://moneymaven.io/mishtalk/economics/european-gas-stations-out-of-diesel-french-refinery-strike-deepens-crisis-QKfaVhJc0EuFHGx6OOf5ZA/

https://moneymaven.io/mishtalk/economics/macron-threatens-to-keep-eu-in-perpetual-temporary-customs-union-backstop-kOI6wnshGUCyM2WhfXvVpQ/