Le déni de la science : tout un programme !

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Il y a deux sortes de positionnements devant une affirmation scientifique si on veut la rejeter, le déni ou le doute. Mais il faut d’abord définir ce qu’est une affirmation scientifique. Il s’agit de la conclusion de travaux susceptibles d’être reproduits par n’importe quelle personne disposant de moyens techniques et expérimentaux adéquats. Toute investigation scientifique est basée sur une hypothèse vérifiée par un ensemble de travaux de laboratoire ou d’observations sur le terrain. L’ensemble des informations est disponible dans une publication scientifique relatant ces travaux jusque dans les moindres détails. Si des résultats scientifiques ne sont pas reproductibles, le doute s’installe. Quant aux théories scientifiques, comme par exemple la théorie de l’évolution formulée par Darwin, elles ne sont pas toujours vérifiables directement par des résultats expérimentaux. Ce n’est qu’un éventail d’observations indirectes qui a permis de conclure que le « Darwinisme » est une théorie valide et devenue maintenant incontestable. Il en est de même pour la théorie dite du Big-Bang qu’on ne peut naturellement pas vérifier par les faits mais dont les « traces » laissées dans l’Univers semblent indiquer qu’il s’agit bien d’un fait qui a réellement eu lieu même si on est en droit d’en douter.

Le déni est une attitude non constructive contrairement au doute car il s’agit dans ce cas de rejeter en bloc un fait scientifique et de tourner la page définitivement alors que le doute ne met pas un terme abrupt à la réflexion mais peut favoriser une ouverture vers un ajustement de l’hypothèse scientifique initiale. Par exemple la vaccination, probablement la plus grande avancée dans le domaine de la santé du XXe siècle à la suite des travaux de Pasteur, est contestée par certains groupuscules activistes qui lui opposent des arguments dénués de valeur scientifique. Selon les tenants de cette attitude de déni, la vaccination serait un facteur favorisant l’autisme tout en mettant en doute l’efficacité des vaccins. Or aucune base scientifique ou statistique ne permet d’affirmer que l’autisme est lié à la vaccination et l’efficacité des vaccins n’est plus à prouver ! Pour preuve la vaccination contre la variole a permis d’éradiquer cette maladie mortelle et les cas de poliomyélite encore recensés dans le monde ne concernent que des personnes non vaccinées.

Pour aller plus loin dans cette réflexion, la théorie de l’homéopathie, puisqu’il s’agit bien d’une théorie, n’a jamais pu être confirmée par des évidences scientifiques. Il y a donc le camp des adeptes de l’homéopathie et ceux qui doutent ou sont dans le déni en avançant de solides arguments scientifiques. Mais on peut voir la situation différemment. Les tenants de l’homéopathie sont dans le déni des évidences scientifiques démontrant l’invalidité de cette médecine parallèle. On peut même dire qu’ils ne doutent même plus de ces évidences puisqu’ils les rejettent en bloc. Ils peuvent donc être classés au delà des sceptiques comme à l’inverse, disposant d’arguments scientifiques irréfutables, les opposants à l’homéopathie sont considérés comme des sceptiques.

Le déni n’est pas une attitude scientifique mais le scepticisme en est une et est en réalité essentiel. En effet, le scientifique se doit de toujours remettre en cause ses résultats et c’est très simple à expliquer. Un règle fondamentale dans la recherche scientifique dit qu’un résultat doit être vérifié au moins deux fois consécutivement. Une seule vérification aboutissant au même résultat peut en effet être le fait du hasard. Si un résultat a été reproduit une troisième trois fois il est considéré comme vrai dans la limite des bonnes règles du domaine de recherche dont il relève. Encore une fois, n’importe quel acteur de la même discipline doit être capable de pouvoir reproduire les expérimentations décrites dans un manuscrit publié après revue par un comité de lecture (peer review). Si tel n’est pas le cas, le dit tiers peut à son tour proposer à la publication un démenti des résultats précédemment publiés.

Malgré la probité de la majeure partie des membres des divers milieux scientifiques dans les nombreuses disciplines couvertes, il apparaît parfois un phénomène dit de consensus qui va à l’encontre de l’éthique scientifique fondamentale. L’un des plus fameux consensus appartenant maintenant au passé, fort heureusement, est le géocentrisme, une théorie dont la pertinence fut alimentée par l’Eglise de Rome sans qu’aucune preuve scientifique n’ait jamais pu être apportée pour l’étayer. Il s’en fallut de peu pour que Galilée échappe au bûcher ou à la lapidation, comme vous voudrez, mais au prix de son déni en public de l’ensemble de ses travaux sur le mouvement des planètes et des satellites de Jupiter. Ce consensus – des milliers de prélats clamaient que le géocentrisme était un dogme – fut mis à mal par le progrès technique que constituait la lunette mise au point par Galilée lui-même. Et ce dogme fut définitivement balayé par la conjonction d’observations astrales de plus en plus affinées, avec l’apparition des télescopes, par exemple, et l’appui des mathématiciens, en particulier de Kepler.

Lorsque Mendel élabora la théorie de la transmission des caractères génétiques en travaillant sur des petits pois il ouvrit la voie du darwinisme sans le savoir et l’étude moderne de l’ADN n’a jamais pu confirmer la théorie du créationisme qui fait elle aussi l’objet d’un consensus, certes minoritaire mais bien réel. Pour reprendre un mot de Carl Sagan « Extraordinary claims require extraordinary evidence » (des affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires), on se trouve parfois totalement désappointé devant des affirmations extraordinaires sans aucunes preuves scientifiques pour les étayer. L’une des illustrations les plus brillantes de la vérification par des faits scientifiques avérés d’un consensus est la découverte de l’existence du boson de Higgs, existence qui n’était que «consensuellement prédite » dans le modèle standard de la physique des particules dès le milieu des années 60. Il aura fallu plus de 50 ans pour confirmer son existence à l’aide du gigantesque laboratoire du CERN, une « preuve extraordinaire », selon Carl Sagan, apportée grâce à un équipement hors normes et la collaboration de milliers de scientifiques qui ont pourtant longtemps douté de son existence effective. Cette confirmation de l’existence du boson de Higgs constitue en quelque sorte un contre-exemple car d’une manière générale tout consensus conduit inévitablement à l’adoption d’une attitude franchement anti-scientifique.

Le fameux consensus sur la dangerosité des plantes génétiquement modifiées ne repose sur aucun fondement scientifique. Toutes les approches ayant pu être échafaudées, au mépris parfois des règles les plus élémentaires des bonnes pratiques de laboratoire, ont échoué lamentablement. Les rares travaux relatant des effets adverses des plantes transgéniques sur la santé animale, insectes compris, ou humaine sont le résultat d’une sorte de ratissage de données disparates sans aucun lien les unes avec les autres aboutissant à un travail sans fondement, ce que les anglo-saxons appellent du « cherry-picking », au mépris des règles les plus fondamentales de l’honnêteté scientifique la plus basique, que ce soit au niveau des analyses statistiques ou tout simplement des protocoles expérimentaux utilisés.

On touche là à l’aspect hautement pervers de l’intrusion de l’idéologie dans le domaine scientifique lors de la formulation d’un consensus dit scientifique. Il ne peut exister de science où l’idéologie a la part belle ou alors on régresse vers le géocentrisme, le créationisme ou encore le Lysenkoïsme. Il est particulièrement enrichissant de revenir justement sur cette « affaire Lysenko ». En bref, cet obscur agronome réussit le tour de passe-passe incroyable de faire admettre par le pouvoir politique que la vernalisation des semences permettait d’augmenter le rendement des récoltes et que cette pratique était transmise à la descendance directe des plantes pour le plus grand bénéfice de la collectivisation de l’agriculture soviétique mise en œuvre par Staline au cours des années 30. Le lysenkoïsme fut considéré par Staline comme la seule théorie agronomique correcte et les contradicteurs furent poursuivis, dénoncés comme « bourgeois », « fascistes » ou « réactionnaires » et souvent déportés dans des goulags sibériens sans qu’aucune enquête véritablement scientifique n’ait été ordonnée ou ait pu aboutir. Il s’agissait d’un consensus élaboré de toute pièce par des idéologues et puisque la majorité au pouvoir ainsi que les scientifiques inféodés à ce dernier soutenaient cette théorie pour le moins fumeuse, il s’agissait bien de la vérité. Quiconque osait la contredire était un criminel ! Cette affaire finit par atteindre un point extrême quand la génétique mendélienne fut tout simplement déclarée comme « une pseudoscience bourgeoise » par Joseph Staline lui-même, le grand agriculteur du peuple !

Ces régressions intellectuelles vers l’obscurantisme consensuel faisant maintenant partie de l’histoire n’ont pas disparu, loin de là. Les campagnes contre les vaccinations, la peur des plantes génétiquement modifiées, le tabou relatif aux cellules embryonnaires constituent des régressions dans la mesure où l’idéologie, avec souvent l’appui des pouvoirs publics, est venue s’immiscer dans la science fondamentale ou ses applications. Cette idéologie dévastatrice est colportée par des organisations tentaculaires présentes sur la Terre entière, je veux citer Greenpeace et le WWF pour les plus nuisibles et les plus connues, mais il existe aussi des milliers d’autres organisations, plus ou moins financées paradoxalement par les contribuables, qui collaborent étroitement avec ces deux monstres dont le but avoué est de détruire toute bonne science contraire à leurs idéologie obscurantiste, malthusienne et d’inspiration néo-marxiste (ou néo-fasciste, c’est tout comme), le lysenkoïsme est là pour le prouver. Leur cheval de bataille constitue aujourd’hui le réchauffement global d’origine anthropique (AGW ou anthropic global warming). Le réchauffement global d’origine anthropique est le plus grand canular jamais monté de toute pièce depuis l’affaire Lysenko. Pour reprendre le mot de Carl Sagan encore une fois, il s’agit d’un affirmation extraordinaire qui nécessiterait des preuves extraordinaires … or il n’y en a pas, il n’y en a aucune et il n’y en aura jamais ! Quiconque s’oppose au réchauffement global reposant sur une théorie de l’effet de serre en contradiction avec les lois les plus fondamentales de la thermodynamique est immédiatement considéré comme un dangereux individu, exactement comme les vrais généticiens de l’époque stalinienne furent déportés vers des camps de travail en Sibérie, voués à une mort certaine. Contredire le dogme du réchauffement climatique global d’origine humaine est une déviance inacceptable qui va à l’encontre du consensus : puisque des milliers de « spécialistes » ont déclaré que c’était ainsi et pas autrement, c’est donc vrai. Les contradicteurs sont classés parmi les sceptiques ou les auto-satisfaits de la dénégation systématique. Des données scientifiques incontestables mais dérangeantes sont devenues tout simplement inaccessibles comme par exemple les teneurs en CO2 de l’atmosphère au cours de l’optimum climatique médiéval. Des géophysiciens susceptibles d’être en possession de ces données et que j’ai personnellement contacté m’ont opposé une fin de non-recevoir. Craignent-ils pour leur intégrité physique ? Si tel est le cas, il est déplorable de faire le constat particulièrement alarmant que l’ensemble des pays du monde est passé, avec tous ses scientifiques, sous la coupe d’une idéologie totalitaire bien pire que la pire période du stalinisme ou du nazisme.

Quant aux « sciences économiques » on peut presque dire qu’il s’agit d’un abus de langage si tant est qu’il existe réellement une science économique, ce ne sont plus ni le doute, ni le déni ni le consensus qui sont de mise dans ce domaine mais tout simplement le mensonge. Un seul exemple pour prouver qu’il n’y a pas véritablement de science économique et qu’il n’y en a probablement d’ailleurs jamais eu car cette discipline est entre les mains des politiciens malgré la puissance des statistiques que permettent les ordinateurs et la centralisation des données d’une nation entière comme par exemple les USA. Les Etats-Unis ont « officiellement » atteint une croissance économique de 5 % en 2014, presque des sommets « à la chinoise », le Dow-Jones et le SP500 se sont envolés vers de nouveaux records, le prix du baril de pétrole a baissé et c’est bon pour le consommateur, le dollar, qui plus est, s’est fortifié dans des proportions inattendues sur le marché des changes. Mais les économistes passent sous silence le fait que 90 millions d’Américains en âge de travailler sont au chômage, 43 millions de citoyens de ce pays ne survivent que grâce à des coupons d’alimentation leur permettant d’accéder à la soupe populaire alimentée par les rebuts des supermarchés … Les médias entretiennent ceux qui ont encore le courage de regarder une télévision aux ordres du pouvoir dans une illusion organisée par des spécialistes de l’intoxication de masse qui auraient vécu une bien meilleure carrière en suivant l’enseignement d’un Goebbels ou du NKVD stalinien. Il en est de même en Europe où le mensonge et non plus la science a envahi l’ensemble de la société, tant la « science climatique » que la « science économique » officielles !

Quand la science « officielle » devient une pseudoscience consensuelle fortement teintée d’idéologie et de visées politiques bien malin celui qui pourra prédire avec exactitude l’immensité du désastre à venir pour l’humanité toute entière.

Sources : http://www.sciencebasedmedicine.org/author/david-gorski/, Zero Hedge et Quanta. Réécouter aussi la conférence de Michel Onfray sur la philosophie post-nazie de Günther Anders (« semeur de panique ») qui a profondément marqué les idéologies écologistes actuelles et la dérive de l’approche scientifique favorisées par les médias : http://banquetonfray.over-blog.com/article-michel-onfray-conferences-sur-france-culture-l-ete-2014-21-124427714.html

Le « politiquement correct » et l’ « hystériquement correct »

L’expression « politiquement correct » à été créée par … Lénine à propos de la glorification des innovations industrielles qui ne pouvaient émerger que dans une société dominée par la classe ouvrière. Quand la collectivisation des terres eut pour conséquence les terribles famines des années 30, Lysenko fut considéré par Staline comme le sauveur du peuple soviétique. Lysenko, au mépris des lois de la génétique (naturellement, elles avaient été découvertes par un moine nommé Mandel) défendues par des bourgeois fascistes, construisit une théorie totalement absurde de l’amélioration des plantes consistant à admettre qu’un caractère imposé à une plante se retrouverait dans la descendance. Juste un exemple pour illustrer la théorie de Lysenko, un arbre taillé en boule produira des graines qui une fois plantées donneront des arbustes puis des arbres qu’on n’aura plus besoin d’être taillés puisqu’ils pousseront naturellement en boules, le caractère « acquis » ayant été transmis par les graines. La théorie de Lysenko était « politiquement correcte » au sens léniniste du terme car elle découlait directement de l’affirmation selon laquelle un couple de bons socialistes ne pouvait que donner naissance à des enfants naturellement bons socialistes, le socialisme étant considéré comme un caractère génétique transmissible. Tout cela bien sûr au mépris total de toute évidence scientifique prouvant pourtant le contraire.

Il semble que depuis les errements idéologiques du totalitarisme soviétique, les choses n’aient pas vraiment évolué si on fait une analyse critique et objective des adeptes « politiquement corrects » du réchauffement climatique. C’est ce que démontre dans un article très documenté Peter Ferrara dans Forbes. Le climat terrestre oscille entre glaciations et réchauffements sous l’influence des cycles d’activité solaire de 11, 90 et 200 ans qui se superposent pour modifier profondément les oscillations décadales (tous les dix ans) de l’océan Pacifique et multidécadales de l’océan Atlantique. C’est à cette conclusion que sont parvenus tous les scientifiques qui ont analysé les carottes de glace du Groenland et de l’Antarctique ainsi que les boues marines, des estuaires ou encore l’analyse des stalagmites des grottes ou les cernes des arbres (dendrologie). Tous les résultats semblent concorder : nous entrons dans un nouvel age glaciaire. Point à la ligne. Fini l’ »hystériquement correct » à la James Hansen (NASA) de la cohorte des pseudo-climatologues qui à force de matraquage médiatique infondé scientifiquement, un peu comme Lysenko en son temps, ont imposé aux plus hautes instances politiques de la planète terre des diktats comme la taxe carbone, la mesure la plus contestable et la plus démagogique, mais aussi par voie de conséquence l’émergence de mouvements écologistes qui se sont emparés des conclusions erronées d’un organisme comme le GIEC, acronyme francisé pour IPCC, Intergovernmental Panel on Climate Change dont James Hansen était le plus hystérique des animateurs, heureusement il vient de démissionner de la NASA. Les conclusions du GIEC, reprises par les mouvements écologistes sont devenues avec les années solidement « politiquement correctes » malgré le fait qu’elles ont été rédigées sur la base de données tronquées voire truquées, un peu comme les laboratoires pharmaceutiques détournent à leur avantage les résultats de leurs essais cliniques, c’est-à-dire au mépris de la plus élémentaire honnêteté scientifique. Je veux bien entrer dans les détails pour illustrer la périodicité des oscillations climatiques, c’est vraiment intéressant.

Après une période chaude et humide à la fin du Moyen-Age en Europe qui dura en gros de 950 à 1250 produisant l’abondance et la richesse dont les cathédrales qui poussaient partout en Europe sont l’illustration la plus connue (la plupart des cathédrales gothiques datent de cette période) s’ensuivit un petit âge glaciaire entre 1280 et 1350 correspondant à un minimum d’activité solaire connu sous le nom de minimum de Wolf. Les glaciers se mirent à avancer, détruisant des forêts et des terres autrefois cultivées et la rigueur climatique fut à l’origine de grandes famines comme en 1315-1317. Puis les cycles solaires forgèrent le climat, de 1460 à 1550, le minimum de Sporer entraina un nouveau refroidissement climatique, les températures n’ayant jamais retrouvé leurs valeurs des années 1000. Entre 1645 et 1715, nouvel épisode franchement froid. On gelait dans les galeries du château de Versailles et on patinait sur les bassins et la Seine, le minimum dit de Maunder fut suivi entre 1790 et 1830 par le minimum de Dalton qui vit une spectaculaire avancée des glaciers alpins qui n’ont cessé de reculer depuis la fin du XIXe siècle comme en attestent de nombreuses peintures et dessins de naturalistes par exemple du glacier d’Argentières ou des Bossons dans la vallée de Chamonix. Depuis un siècle, le climat suit les oscillations océaniques et non pas l’augmentation du CO2 atmosphérique. La température moyenne a augmenté entre 1915 et 1945 et les oscillation océaniques ont ensuite jusqu’à la fin des années 1970 à nouveau « rafraichi » le climat. Je me souviens très bien des hivers de 1956 et 1962 ! Et les trente années qui ont suivi ont au contraire vu un réchauffement relatif qui a cessé il y a environ quinze ans. On entre à nouveau dans un cycle de refroidissement qui est totalement découplé de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique d’origine humaine dont l’effet de serre n’est en rien prouvé formellement et reste, s’il est réel, marginal en comparaison des causes naturelles des changements climatiques dont l’activité solaire et les oscillations océaniques. Selon les paléo-climatologues il se pourrait bien que la Terre entre maintenant dans un petit age glaciaire qui pourrait durer de 200 à 250 ans ! En effet, les oscillations océaniques du Pacifique et de l’Atlantique largement documentées par les analyses des boues marines ou ces cernes des arbres tendent à montrer qu’on s’achemine vers un refroidissement généralisé qui se fera sévèrement sentir dès 2015 … Mais que dire de cet hiver 2012-2013 qui n’en finit toujours pas ni en Amérique du Nord ni en Europe et en Asie jusqu’au Japon ? Pour ceux de mes lecteurs intéressés par les oscillations océaniques, j’ai reproduit ici celles de l’Atlantique (AMO pour Atlantic Multidecadal Oscillations) et du Pacifique (PDO pour Pacific Decadal Oscillations) qu’on peut aussi retrouver sur Wikipedia. 

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Sources : Forbes et Wikipedia