Le charlatanisme criminel des laboratoires pharmaceutiques

La thérapie génique à l’aide d’ARN messager abusivement appelée vaccin sensée protéger de l’infection par le coronavirus a été étudiée beaucoup trop rapidement sur un nombre insuffisants de volontaires lors des essais dits en phase 3 conduit maintenant à des catastrophes qui étaient pourtant prévisibles. Lorsque qu’on est infecté par le SARS-CoV-2, ce qui fut mon cas à la fin du mois de mars 2020, une analyse sanguine révèle quatre paramètres anormaux caractéristiques : chute des lymphocytes à moins de 50 % de leur comptage normal, augmentation de la CRP, augmentation du taux d’éosinophiles et forte augmentation des D-dimères. Pour les non-initiés (dont je fais partie puisque je n’ai jamais été médecin) l’augmentation de la CRP (C-reactive protein) est normale puisqu’on est en contact avec un agent infectieux. L’augmentation du taux d’éosinophiles indique une réaction inflammatoire, le taux de D-dimères est un marqueur de troubles de la coagulation sanguine pouvant conduire à des thromboses mais le plus inquiétant est la chute spectaculaire du comptage des lymphocytes. Or si le virus entier provoque de tels symptômes qu’en est-il du pseudo-vaccin à ARN messager ? En 2020, certes, les conséquences de l’infection par le SARS-CoV-2 étaient encore largement inconnues mais il eut été raisonnable pour les fabricants de ces ARNs messagers de suivre les paramètres hématologiques des sujets enrôlés dans les essais cliniques. L’ont-ils fait ? Personne ne le sait.

Il apparaît aujourd’hui que la vaccination à répétition conduit à une condition immunitaire alarmante comme le révèlent les études rassemblées par l’autorité de santé britannique (UKHSA). La performance du système immunitaire est mesurée par le nombre de lymphocytes circulants chez les triple-vaccinés. Selon leur âge on constate que plus les sujets sont jeunes plus la chute des lymphocytes est élevée. En d’autres termes cette « vaccination » conduit à une immunodéficience avec toutes les conséquences que l’on connait maintenant très bien depuis l’apparition il y a 40 ans du HIV provoquant le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Ces conséquences sont nombreuses, allant d’une forte susceptibilité aux agents infectieux, c’est le cas avec la nouvelle souche du coronavirus appelé omicron pour laquelle la « vaccination » a provoqué plus de morts chez les personnes vaccinées que chez les non-vaccinées. Cette pathologie d’immunodéficience provoquée par le « vaccin » a provoqué une très forte augmentation du nombre de cancers puisque l’organisme se défend moins bien contre les cellules cancéreuses nouvellement apparues. Il s’agit de pathologies bien décrites chez les malades souffrant du SIDA.

On se trouve donc devant un cas évident de charlatanisme : ce pseudo-vaccin ne protège pas contre la maladie, il aggrave les symptômes de cette maladie dans la tranche d’âge des moins de 60 ans ne souffrant d’aucune comorbidité, il provoque une lymphocytopénie pathologique avec toutes les conséquences déjà observées en dehors de tous les effets secondaires également observés tant au niveau cardiaque que circulatoire. Les laboratoires pharmaceutiques ayant fabriqué ces pseudo-vaccins à ARN messager codant pour la protéine spike sont donc des charlatans criminels qui doivent être poursuivis devant la justice et les campagnes de « vaccination » doivent être immédiatement arrêtées car elles mettent en danger la population.

Sources : https://dailyexpose.uk/2022/02/20/triple-jabbed-brits-weeks-away-from-having-aids/ ethttps://www.globalresearch.ca/the-incidence-of-cancer-triggered-by-the-covid-19-vaccine/5758110