Théorie du genre : histoire de pipi !

Capture d’écran 2017-01-10 à 18.10.28.png

Dans le classement LGBT il ne faut tout de même pas oublier le T, c’est-à-dire les « trans-genres », celles (?) et ceux qui ont choisi de changer, en apparence du moins, de sexe. J’ai inséré un point d’interrogation car je n’ai pas encore entendu parler d’une fille voulant se transformer en homme, subir une ablation des seins et se faire greffer des testicules et un pénis … Mais bon, avec les progrès de la science, ma bonne dame qui souffrez de votre féminité, peut-être que cela vous sera un jour accessible. Bref, un sondage organisé par l’école de droit (Williams Institute) de UCLA auprès de 23 pays a montré que l’Espagne était le pays le plus tolérant pour les trans-genres, suivi de la Suède, de l’Argentine et du Canada. Les pays dont la population sondée est la moins tolérante sont le Pérou, la Pologne, la Corée du Sud, la Hongrie et la Russie.

Outre le droit de changer d’identité sur la base d’un certificat médical, de pouvoir se marier ou encore d’adopter un enfant, le sondage s’est particulièrement focalisé sur un point important, mais si, mais si !, les toilettes publiques pour hommes doivent-ils être accessible à ceux qui ont choisi de changer de sexe apparent ? En d’autre termes, et c’est le pendant de la même question, les toilettes pour femmes doivent-elles être accessibles aux femmes qui sont en réalité des trans-genres ? L’Espagne se distingue encore une fois par sa tolérance : c’est l’apparence extérieure qui doit être prise en compte, point barre. Si un trans-genre, c’est-à-dire un homme qui a pris l’apparence d’une femme à coups d’hormones et de chirurgie esthétique, venait à opérer dans les toilettes pour femmes et exhibe ses attributs typiquement masculins en soulevant sa jupe ce sera donc toléré afin de respecter la théorie du genre …

Il fallait au moins cette information croustillante pour faire oublier les mensonges de l’administration américaine et des médias occidentaux, le réchauffement climatique, le siège d’Alep et la disparition des ours polaires … Ouf, on respire mieux !

Source : World Economic Forum

Orlando

DSCF5228.JPG

La manifestation de solidarité avec la tuerie d’Orlando n’a pas attiré beaucoup de monde ce samedi 18 juin à Santa Cruz de Tenerife. Il y a pourtant dans cette ville des myriades de lesbiennes et de gays … J’ai moi-même été invité à la célébration du mariage de deux lesbiennes à l’église ! Un curé bienveillant avec accepté de bénir cette union. Dans l’Espagne « très catholique » les temps ont changé.

La papauté et les histoires de couple

La papauté et les histoires de couple

Finalement le pape a fait un grand pas en avant (en arrière ?) en reconnaissant qu’après tout les divorcés pouvaient réintégrer le giron bisou-bisou de l’église. En d’autres termes une femme et un homme divorcés pourront se marier civilement et – ensuite – réintégrer l’église dont la loi fondamentale qui a érigé le mariage en dogme (de je ne sais pas trop quoi) ne peut être transgressée. Ouf ! Les divorcés ne seront donc plus excommuniés et échapperont ainsi à la géhenne éternelle. C’est un grand pas de franchi mais on ne sait pas trop si les divorcés peuvent à nouveau communier (voir ci-dessous).

Pour les LGBTs il faudra attendre car le pape a beau chercher dans les livres saints il n’en est fait mention nulle part.

L’union libre, si c’est de l’amour ( et seulement si ! ), peut aussi être acceptée au sein rassurant de l’église. On est ravi de l’apprendre. Je pense aux Espagnols, jadis très cathos, qui vivent maintenant majoritairement en union libre. Dans son exhortation intitulée « Amoris laetitia » (La « joie de l’amour », tout un programme !) Francisco plaide au long de 260 pages de texte revues et corrigées par les prélats du Vatican, tous plus ou moins pédophiles ou complices de curés pédophiles comme le prélat des Gaules, le dénommé Barbarin, spécialistes bien connus en matière d’amour et de sexe pour une forme de souplesse sans condamnation définitive (en pensant aux divorcés) à condition que ces derniers satisfassent à un certain nombre de critères. L’abstinence sexuelle recommandée aux couples formés de divorcés pour recevoir la communion (j’avoue que je ne connaissais pas ce détail grotesque) est donc assouplie : encore une fois c’est un grand pas en avant mais il faudra que les dits couples se soumettent à un examen détaillé appelé « forum interne » par devant un curé ou un évêque, difficile d’imaginer les propos échangés lors de ce forum en question. Et si tout se passe bien ces couples de divorcés ou vivant en union libre pourront alors convoler en justes noces avec naturellement la bénédiction de cette union charnelle par le curé.

Adapté de dépêches d’agence dont AFP