Brève. Un pavé dans le marigot français : le Remdesivir vivement déconseillé par l’OMS !

Serait-ce le début de la destruction du château de carte de la corruption généralisée du gouvernement français que l’épidémie de coronavirus a révélé, personnellement je le souhaite et j’espère que la justice fera son travail et ses décisions aboutiront à des incarcérations. Pour que l’OMS ait fini par reconnaître que le produit de Gilead était inefficace et toxique pour les reins il y a de sérieuses raisons que ces fonctionnaires onusiens aient fini par admettre qu’il était inutile de continuer à mettre la mains sur le galon de leur pantalon sur les ordres de l’immense pouvoir du lobby du « BigPharma ». En ce qui concerne le marigot français le quotidien France-Soir a publié le 24 juin 2020 un article révélateur dénonçant les compromissions de divers acteurs politiques et médicaux, jusqu’au treizième, mais il y en a une multitude, que j’invite mes lecteurs à relire (lien en fin de billet).

L’aveu de l’OMS, on ne peut pas appeler cela autrement, permettra peut-être d’identifier les fonctionnaires européens qui ont décidé d’acheter pour un milliard d’euros de doses de Remdesivir et de les traduire en justice, mais on peut toujours rêver d’un monde meilleur que celui de cette Europe ravagée par la corruption organisée au plus haut degré de sophistication à Bruxelles.

Il reste un point dont devront rendre des comptes au peuple et aux juges les décideurs politiques français (et d’autres pays européens) celui de l’interdiction de l’hydroxychloroquine pour le traitement précoce de la grippe coronavirale tel qu’il a été décrit par le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille. Ce traitement, sans toutes ces entraves provenant du gouvernement central parisien, un aréopage de coquins, des Agences régionales de santé et des Préfets, aurait pu sauver au moins 20000 vies, voire plus encore, même si la grande majorité des victimes du virus était malheureusement déjà en fin de vie.

Pour ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà dépensé près de 3 milliards d’euros et les laboratoires d’analyse font n’importe quoi comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog. Au Brésil par exemple cette technique est utilisée en ne dépassant pas 18 cycles d’amplification alors qu’en France ce sont allègrement 40 cycles pour chaque test ! Qui a ordonné un tel nombre de cycles et pour quelles raisons ? Il faudra aussi que les autorités gouvernementales apportent des réponses scientifiquement circonstanciées pour expliquer leurs décisions.

Dans un prochain billet je narrerai le calvaire que j’ai vécu personnellement après avoir « attrapé » (avec les mains ou le nez ou les yeux, je ne sais pas) le SARS-CoV-2 au mois de mars dernier, quelles en sont les séquelles encore aujourd’hui et comment j’ai évité une mort certaine en me traitant moi-même avec de la chloroquine, de la vieille chloroquine que je gardais précieusement en cas de forte crise de malaria depuis plus de 20 ans.

http://www.francesoir.fr/societe-sante/top-13-des-revenus-annuels-recents-verses-par-lindustrie-pharmaceutique