L’AFP organe de propagande de Greenpeace, la preuve est là !

Quand l’AFP mentionne l’énergie nucléaire au Japon, je sourcille, je m’émeus, je finis par m’énerver. L’AFP, l’Agence France Propagande, a placé des pions dans le monde entier, pas des bénévoles mais des personnes bien rémunérées qui envoient pour justifier leurs émoluments un torchon par jour parfois plusieurs à condition qu’ils soient conforme aux directives du ministère de la propagande étatique qui n’existe pas officiellement mais dicte aux média main-stream et aux agences de presse ce qu’il faut raconter et ce qu’il ne faut pas raconter (on se croirait encore sous le régime de Pétain). Et quand j’ai lu cette dépêche que j’insère ici, j’ai tout de suite subodoré qu’il s’agissait de « Poupée » agissant de concert avec Janick Magne, deux activistes notoires de Greenpeace au Japon :

Japon: un nouveau réacteur nucléaire jugé apte à redémarrer

Tokyo – Le gendarme japonais des installations atomiques a jugé mercredi un réacteur supplémentaire techniquement apte à redémarrer, nouvelle étape d’un long processus dans un Archipel privé depuis près de deux ans d’énergie nucléaire.

L’unité 3 de la centrale d’Ikata, située en bord de mer dans la préfecture d’Ehime, sur l’île de Shikoku (sud-ouest), devrait donc obtenir sous peu le certificat de sûreté, après une consultation publique.

L’autorité de régulation a estimé que le réacteur répondait correctement aux risques de situation critique découlant notamment d’une catastrophe naturelle (séisme, tsunami, éruption volcanique), en vertu de normes plus sévères instaurées après l’accident de Fukushima en mars 2011.

Une décision aussitôt fustigée par les militants antinucléaires. L’autorité ignore les preuves scientifiques et les risques majeurs de tremblement de terre dans son obstination à relancer une industrie paralysée, a réagi Kazue Suzuki, de l’organisation Greenpeace-Japon.

Les leçons du désastre de Fukushima n’ont pas été retenues. C’est inacceptable pour les habitants du Japon et cela fait courir aux résidents des risques inutiles, s’est-elle indignée.

Seulement deux autres couples de réacteurs – Sendai 1 et 2 (sud-ouest), et Takahama 3 et 4 (ouest) – ont obtenu pour l’heure ce sésame, précieux mais insuffisant pour garantir un redémarrage.

Cette instance se borne en effet à émettre un avis technique. Il revient ensuite aux dirigeants politiques locaux et nationaux de donner le feu vert définitif.

La justice, saisie par des citoyens antinucléaires, peut aussi s’en mêler. Elle a ainsi bloqué la relance des réacteurs de Takahama, jugeant que les conditions n’étaient pas réunies sur le volet parasismique.

Il paraît donc probable que seuls ceux de Sendai, qui ont déjà obtenu l’approbation des élus locaux, seront remis en service d’ici la fin de l’année.

Fervent partisan de l’atome, le gouvernement du conservateur Shinzo Abe plaide depuis deux ans pour que tous les réacteurs jugés sûrs par l’autorité nucléaires soient relancés, arguant que l’économie nippone a besoin de cette énergie. 

Le Japon espère même tirer un cinquième de son électricité du nucléaire à horizon 2030, un objectif cependant jugé irréaliste par Greenpeace. 

Actuellement, plus aucun des 48 réacteurs de l’archipel – sans compter les six condamnés de la centrale Fukushima Daiichi – ne fonctionne par mesure de précaution, et cinq d’entre eux doivent être démantelés.

Si, selon tous les sondages, la majorité des citoyens japonais sont opposés à l’énergie nucléaire, la mobilisation contre leur relance s’est notablement affaiblie après un pic atteint dans les mois suivant le drame de Fukushima, au grand dam des organisations écologiques.

(©AFP / 20 mai 2015 11h06)

Il n’y a pas de doute, nous vivons dans un monde pourri où la désinformation et la propagande pour ne pas dire le mensonge priment sur la vérité. On se croirait revenu aux heures sombres d’un nazisme ou d’un totalitarisme qui ne veulent pas dire leur nom. Les écologistes sont des semeurs de terreur, ils agissent pour paupériser l’ensemble de la planète, ils ont infiltré toutes les couches sociales, toutes les strates politiques depuis les Nations-Unies jusqu’ la plus petite municipalité de campagne profonde, ils fustigent les entreprises non « écolo-compatibles », ils agissent par le chantage, la menace, la dénonciation calomnieuse, ils sont contre tous les progrès technologiques, quels qu’ils soient (sauf les moulins à vent et les panneaux solaires, les chars à bœufs et la triandine pour bêcher les champs de blé), ce sont des terroristes, il faut interdire ces gens, ces organisations subversives, pendant combien d’années continuerons-nous à accepter d’être culpabilisés et indument taxés par les conséquences des agissements et des diktats de ces rêveurs ?

Karin Nishimura dite « Poupée » est correspondante permanente de l’AFP et de l’hebdomadaire Le Point au Japon et engagée politiquement auprès d’EELV et Greenpeace. Poupée est une complice de Janick Magne, également politicienne engagée écolo résidant au Japon depuis plus de 30 ans. On a affaire à du beau monde ! Merci pour l’information émanant d’activistes qui ne savent même pas comment fonctionne une centrale nucléaire et qui se permettent de commenter tendancieusement les évènements sans tenir un instant compte du surcoût (plus de 100 % en trois ans) de l’énergie que tous les citoyens du pays (je parle du Japon) paient chaque jour et qui constitue un handicap pour l’économie en général ! Mais ça les écolos s’en moquent, ils veulent qu’on en revienne à l’âge de pierre et qu’on vive à nouveau dans des grottes comme nos lointains ancêtres à Altamira ou à Lascaux …

Note : Ayant réalisé un copié-collé de la dépêche de l’AFP, mon ordinateur ne s’est pas trompé, ça ne fait pas deux ans que le Japon est privé d’énergie nucléaire mais quatre ans : Poupée, revoyez votre copie avant de l’envoyer partout dans le monde ! Il est inutile de rappeler que l’AFP est également gangrenée de l’intérieur par des syndicalistes gauchistes qui ne se privent pas pour censurer ou délibérément modifier toute information contraire à leur idéologie, comme le journal Le Monde le fait depuis de nombreuses années …

Nouvelles de Fukushima

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Évidemment, tout le monde aura compris qu’il s’agit d’une fiction. Aucune organisation indépendante, depuis l’inquisition, n’a brûlé de professeur ni de sorcière. Les derniers bûchers ont éclairé les nuits du siècle des lumières.

 Il y a toutefois quelques éléments de vérité dans cette fiction.
– Il est vrai que le critère d’évacuation autour de Fukushima a été d’évacuer les zones où la radioactivité était supérieure à 20 mSv/an (la première année).
– Il est vrai que c’est la limite supérieure des recommandations de l’ICPR.
– Il est vrai que la radioactivité naturelle est très variable d’une région à une autre, de Paris à la Bretagne, de la Bretagne au Kerala : 2,5 mSv par an en moyenne en France, jusqu’à 50 ou 100 mSv au Kerala.

La question est donc :
– La radioactivité naturelle au Kerala est de 50 mSv/an ou plus.
– Si donc un accident nucléaire survenait au Kerala, faudrait-il fixer la limite d’évacuation à 20 mSv ? Mais alors, pourquoi ne pas 

faire évacuer le Kerala tout de suite ?
Le critère d’évacuation autour de la centrale de Fukushima fut de 20 mSv.

En attendant la réponse, la variété des paysages, la beauté de certains sites, font du Kerala une destination touristique recherchée. Même si ce sont des paysages à 100 mSv/an.

 Ce texte est une illustration du fameux problème dit des faibles doses d’irradiation, et des questions qui se posent :
– En dessous de 100 mSv/an, ces irradiations sont-elles nocives ?  Cela n’a jamais été constaté.
– Sont-elles plus nocives que le stress d’une évacuation forcée de son domicile ? Après toute catastrophe, guerre ou événement grave, il a toujours été constaté une altération de la santé physique et psychique des personnes déplacées. (Pierre Yves Morvan)

Il faut apporter quelques précisions que n’importe qui peut retrouver dans Wikipedia et n’importe quel polycop universitaire de physique. Sans alimenter la polémique sur la radioactivité naturelle (rayons cosmiques, spallation, croute terrestre, radon ou thorium) il faut relativiser la situation (voir un billet de ce blog intitulé « Le paradoxe de la banane ») dans les zones dites contaminées à la suite du grand tsunami du 11 mars 2011 au Japon. Notre corps est radioactif puisqu’il nous est impossible de ne pas ingérer et assimiler du potassium radioactif (K40) provenant du sol et du carbone-14 (C14) provenant de l’atmosphère et qu’on retrouve dans tous les aliments. La radioactivité de notre propre corps est la principale source de rayonnements ionisants auxquels on est soumis quotidiennement et ces rayonnements sont loin, très loin, d’être négligeables pour ne pas dire anodins. Pour que les choses soient définitivement très claires pour tous ceux qui ont peur de la radioactivité et qui s’énervent chaque fois que je parle dans mon blog de Fukushima-Daiichi il est nécessaire d’apporter quelques précisions.

Le potassium-40 se désintègre (4900 désintégrations par seconde ou becquerels pour une personne de 70 kg, soit environ 18 mg de cet isotope radioactif dans notre corps) un peu plus de 10 % du temps en argon en émettant un rayon gamma relativement énergétique de 1504 keV. Pour le reste c’est une émission de rayons beta– énergétiques (des électrons) qui peuvent parcourir jusqu’à 1 mm dans notre corps en provoquant des ionisations sur leur chemin.

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Pour le C14, c’est bien moins dangereux puisqu’en se désintégrant en azote il y a émission d’un rayon beta– (électron aussi) de 156 keV d’énergie qui parcourt péniblement 2 dixièmes de millimètres toujours dans notre corps. Mais c’est tout de même inquiétant puisque ce carbone se transforme en azote et les estimations en arrivent à la situation suivante : chaque seconde, 50 atomes de C14 contenus dans notre ADN se transforment en azote. Heureusement que nos cellules disposent d’outils pour réparer cet ADN sinon ce serait la catastrophe, mais pas tant que ça car c’est peut-être par ce processus que nous nous sommes différencié du singe, mais c’est une autre histoire …

Venons-en au césium-137 (Cs137), cet horrible césium qui a été déversé par la centrale de Fukushima-Daiichi dans la campagne environnante et qui fait la Miss Magne si nerveuse.

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Si on compare le mode de désintégration du Cs137 à celui du K40 on remarque deux choses : soit la désintégration se fait via l’émission d’un rayonnement beta- (électron) plutôt énergétique (1174 keV), soit dans la plupart des cas par l’émission d’un beta- bien moins énergétique que celui émis par le K40 suivi d’un rayon gamma également bien moins énergétique que celui émis par ce même potassium 40. Je n’invente rien, ces données sont disponibles dans n’importe quel ouvrage de physique nucléaire et également sur Wikipedia d’où les deux illustrations sont tirées. En d’autres termes, puisqu’on parle de sieverts, de milli- et de micro-sieverts par an, rien que « nos » potassium et carbone radioactifs représentent une dose de près de 14 milli-sieverts par an en tenant compte de l’énergie des rayonnements ionisants de ces deux éléments. Et finalement pour encore mieux relativiser la situation mettez un bonhomme sur chaque mètre carré des zones évacuées aux alentours de la centrale de Fukushima-Daiichi et vous dépassez allègrement les doses permises par le gouvernement japonais qui sont pour rappel de 20 milli-sieverts par an !!!

Alors finalement, de quoi devons-nous avoir peur ? Faut-il que tous les habitants du Kerala évacuent leurs logements comme on a contraint beaucoup de Japonais à fuir le leur en raison de la limite admissible de césium fixée beaucoup trop bas par les autorités japonaises comme le fait remarquer avec ironie Pierre Yves Morvan ? Les rayons gamma émis par le césium 137 sont deux fois moins énergétiques que ceux émis par le potassium 40 donc beaucoup moins dangereux ! Il faut plutôt avoir peur des politiciens et des écologistes paranoïaques du genre Janick Magne qui, soit n’y comprennent rien et s’affolent inutilement, soit masquent ou déforment délibérément la réalité scientifique incontestable à des fins idéologiques …

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-yves-morvan/051014/catastrophe-nucleaire-au-kerala , illustrations Wikipedia et capture d’écran du blog de Pierre Yves Morvan hébergé par Mediapart puis la réponse délirante de Janick Magne :

http://blogs.mediapart.fr/blog/janick-magne/051014/reponse-pierre-yves-morvan

Autre lien : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/08/11/le-paradoxe-de-la-banane/

Nouvelles du Japon

 

Des avions déroutés suite à une éruption volcanique au Japon

Un volcan du centre du Japon est entré en éruption samedi. Au moins huit personnes ont été blessées, dont une grièvement, et les avions qui survolent la région ont dû se dérouter pour éviter le panache de fumée.

Selon l’agence météorologique japonaise, le Mont Ontake, qui délimite les préfectures de Nagano et de Gifu, à environ 200 km à l’ouest de Tokyo, est entré en éruption à 11h53 (04h35 en Suisse) et continuait à cracher des nuées ardentes et de la fumée plusieurs heures plus tard.

« Les avions modifient leur plan de vol pour éviter le panache volcanique », a déclaré à Reuters Makoto Hasegawa, responsable des pompiers de la préfecture de Nagano. Aucune centrale nucléaire n’est située à proximité du volcan.

(ats / 27.09.2014 09h17)

Ben voyons ! il est évident qu’on ne construit pas de centrale nucléaire à côté d’un volcan actif ni d’usines ni de grandes villes, encore que Naples est une exception inquiétante. Mais dans la rubrique intox anti-nucléaire il y a ce morceau de bravoure de Janick Magne, cette écolo résidant à Tokyo, ancienne candidate aux législatives briguant la députation pour les Français vivant dans la zone Asie-Pacifique et qui depuis le tsunami géant du 11 mars 2011 est devenue compulsivement anti-nucléaire.

Je livre à mes lecteurs le message concernant la paranoïa de cette triste personne depuis l’évènement du 11 mars 2011 tel qu’il m’a été transmis le 27 septembre (2014) par un fidèle de mon blog résidant à Kawasaki, en quelque sorte la banlieue de Tokyo :

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Il est intéressant de constater que cette agitatrice ne sait visiblement pas de quoi elle parle quand elle cite des becquerels par kilomètre carré. Il semble que c’est une mesure de dose qui vient de sortir de son chapeau sous lequel se trouve un cerveau dérangé et incapable de comprendre ce que signifie un milli-sievert. Elle mélange les becquerels avec les joules et les kilogrammes avec les kilomètres carrés. Avec des écolos de cette trempe et du genre mademoiselle Ségolène, la France et les Français sont vraiment mal barrés !!! Il faut dire qu’en politique plus on est ignorant de ce que l’on est sensé gérer, plus on est respecté, suivez mon regard …

Nouvelles de Fukushima (suite)

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Il est toujours difficile de pénétrer dans le bâtiment réacteur des unités 2 et 3 de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi endommagées par le tsunami du 11 mars 2011 qui conduisit à la fusion partielle des assemblages de combustible avec des feux d’hydrogène et l’émission de radioactivité (iode et césium) dans l’environnement. Afin d’atteindre l’enceinte des réacteurs et de se faire enfin une idée de l’état des cœurs des réacteurs la première étape consiste à nettoyer l’intérieur des bâtiments en particulier de l’unité 2 dont l’architecture externe n’a pas été endommagée. Pour ce faire il n’y a qu’une solution, la robotique, et les Japonais savent de quoi ils parlent quand il s’agit de robots. Mais pas seulement les Japonais car tous les exploitants de centrales nucléaires disposent de robots qui remplacent les interventions humaines lors des opérations de maintenance dans les zones chaudes comme par exemple les boites à eau des générateurs de vapeur.

Bref, la première opération consiste à passer un grand coup d’aspirateur pour éliminer le maximum de poussières et c’est ce que TEPCO a commencé à faire au premier étage de l’unité 2 avec le « Raccoon » un aspirateur-nettoyeur télécommandé de 35 kg possédant sa propre unité de soutien (voir photo, crédit TEPCO) qui renvoie les effluents à l’extérieur pour traitements ultérieurs.

Quand ce sera à peu près propre, un autre robot s’occupera des parois dont il détectera les contaminations grâce à des dosimètres embarqués. La machine (voir photo, crédit TEPCO) est une version modifiée d’un robot suédois Husqvarna DX-140 que Toshiba a spécialement adapté à cet effet. En plus d’une douzaine de caméras embarquées, le robot est capable de changer lui-même la tête de son bras articulé selon les besoins.

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Depuis novembre 2013 le « Raccoon » a préparé le terrain pour cet autre robot et le but est d’atteindre l’enceinte de confinement du réacteur afin d’introduire à l’intérieur du réacteur lui-même une caméra dont la mission sera d’observer l’état du cœur du réacteur. Mais on n’en est pas encore là, le temps n’est pas compté puisqu’il faudra peut-être au bas mot une vingtaine d’années pour réellement entrer dans le vif du sujet.

Fukushima Daiichi ice wall drilling - 460 (Tepco)

Quant à l’extérieur du site, si l’on peut dire, TEPCO vient de mettre en place l’équipement nécessaire pour isoler le site de l’océan tout proche à l’aide d’un mur souterrain congelé en creusant des trous, 1550 au total, proches les uns des autres et en y faisant circuler un liquide réfrigérant. Le but de l’opération est d’interdire aux eaux de ruissellement naturel d’atteindre les sous-sols des trois unités endommagées et d’être contaminées au passage avant d’aller naturellement rejoindre l’océan. Coût de l’opération 32 milliards de yens. En arrière plan de la foreuse on peut apercevoir le nouveau bâtiment protecteur de l’unité 1. J’espère que Janick Magne, ex candidate députée écolo pour les Français vivant en Asie, lira ce billet, juste pour la rassurer. A suivre, et je promets à mes lecteurs (surtout ceux qui résident au Japon) de leur communiquer toute information nouvelle sur le site de Fukushima-Daiichi chaque fois que celle-ci est disponible.

Pour en terminer, la faille de Tsuruga a été examiné par un groupe d’experts internationaux et ils n’ont rien pu déceler d’alarmant. Selon leur rapport cette faille est inactive depuis au moins 127000 ans. Pour information, sur ce site qui est donc considéré comme remplissant toutes les conditions de sécurité, il y a au moins un réacteur qui ne demande qu’à être remis en fonctionnement, la tranche Tsuruga-2 (PWR, 1160 MWe) qui pourrait encore être exploité au moins pendant 30 ans voire plus mais Janick Magne ne doit certainement pas apprécier ce genre d’information.