Réchauffement climatique global : James Hansen jette un pavé dans la mare !

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Comme je l’ai relaté sur ce blog il y a 30 ans James Hansen (Goddard Institute (GISS), NASA) fut invité à présenter ses travaux sur l’évolution du climat au Sénat américain. Les doutes s’accumulent, aujourd’hui, dans la communauté scientifique au sujet de ce réchauffement tant attendu et presque espéré par divers groupes financiers mais qui ne se concrétise toujours pas et Hansen vient de parler et ses confidences vont faire beaucoup de bruit ! L’audition devant le Sénat américain fut organisée en 1988 par le dénommé Al Gore, alors sénateur de son état, pour produire des modèles scientifiques basés sur divers scénarios qui pourraient impacter le climat de la planète.

Selon Hansen Al Gore prit les données relatives au « pire scénario » et les transforma pour les renommer « réchauffement global », ce qui lui permit par la suite d’amasser une fortune se comptant en dizaines de millions de dollars. Toujours selon Hansen le modèle qu’il avait appelé « scénario B » ne prenait pas en considération un certain nombre de facteurs critiques et il était loin d’être le reflet du monde réel. Néanmoins Al Gore ignora sciemment ce détail et il organisa une véritable campagne d’intoxication qui trompa des centaines de millions de personnes dans le monde. Hansen a reconnu que son scénario B n’avait pris en compte que le gaz carbonique intervenant dans ce qu’il avait appelé le forcing radiatif, une notion qui, depuis, a été largement remise en cause par de nombreux spécialistes de l’atmosphère. De plus le scénario B de Hansen incluait également les CFCs et le méthane dont les effets sur ce forcing radiatif furent également largement surestimés à l’époque. De plus Hansen a admis qu’il avait négligé d’inclure les effets du phénomène cyclique El Nino sur les températures globales enregistrées ce qui le conduisit à formuler des prédictions totalement erronées.

Hansen vient donc de faire amende honorable et a reconnu qu’il n’était pas l’auteur du « réchauffement climatique » comme le monde entier l’a reconnu mais que les manipulations subséquentes d’Al Gore, soutenu par le monde politique, relevaient de la pure fiction. Ce dernier point a été parfaitement exposé par le Docteur Ross McKitrick, Professeur d’économie à l’Université de Guelph et le Docteur John Christy, Professeur de sciences de l’atmosphère à l’Université de l’Alabama à Huntsville. Comme l’ont reconnu ces deux personnalités toutes les observations contredisent les prévisions alarmistes pour ne pas dire apocalyptiques d’Al Gore. McKitrick fut aussi considéré comme l’instigateur du « réchauffement climatique » et il a également reconnu ses erreurs d’appréciation largement influencées par l’orchestration planétaire de la propagande « réchauffiste ».

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Finalement toute cette histoire de climat est, comme disent les anglo-saxons, un « hoax », en français un canular, qui aura coûté et coûtera encore des centaines de milliards de dollars ou d’euros à tous les contribuables de la planète et en particulier des pays de l’OCDE directement concernés par les accords frauduleux dits de Paris-COP21, qui aura forcé des centaines de milliers de scientifiques à mentir et des dizaines de milliers de politiciens à profiter de cette opportunité pour asseoir leur pouvoir sur les peuples et enfin à d’innombrables ONGs qui se sont engouffrées dans cette problématique pour réaliser des profits monstrueux tout en endoctrinant les populations de façon mensongère. C’est la plus grande « fake news » de la fin du XXe siècle aux conséquences désastreuses et durables.

Il restera à constater si les médias contrôlées par de grands groupes financiers de par le monde vont rendre publique cette information car les enjeux financiers sont tellement importants et planétaires, un « canular » tellement bien inculqué dans les cerveaux de tous les citoyens de tous les pays, et chez les enfants dès l’école primaire, alors il faudra beaucoup de mois sinon d’années pour que les contribuables finissent par se rendre compte qu’ils ont été roulés dans la farine et qu’ils mettent à la retraite tous les politiciens qui les ont abusé, sans oublier les banquiers qui profitent à outrance des naïfs qui ont choisi de placer leur épargne dans les obligations « vertes » (voir un prochain billet sur ce blog). Tous les politiciens et leurs soutiens privés, je pense à diverses associations, devront un jour rendre des comptes aux peuples. Merci Al Gore …

Sources : https://www.westernjournal.com/ct/researchers-father-of-global-warmings-theory-devastated-by-actual-data/ http://dailycallernewsfoundation.org/2018/07/03/far-from-settled-another-analysis-shows-the-godfather-of-global-warming-was-wrong/

et sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/06/23/il-y-a-30-ans-le-rechauffement-gorebal-dorigine-humaine-du-climat-etait-officialise/

Illustrations : James Hansen, Ross McKitrick (source : principia-scientific.org)

Il y a 30 ans le réchauffement « gorebal » d’origine humaine du climat était « officialisé ».

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Le 23 juin 1988 James Hansen déclara devant le Sénat américain que le réchauffement du climat était provoqué sans aucun doute – il en était lui-même convaincu – par l’activité humaine et cette année 1988 allait être l’année la plus chaude jamais répertoriée dans l’histoire de l’humanité ! Preuves à l’appui : le graphique ci-dessus qui fut présenté aux Sénateurs médusés. Ce que Hansen exposa aux Sénateurs figure dans le document suivant (traduit par mes soins, voir note en fin de billet) qui décrit le graphique qu’il présenta :

« Forcing radiatif dans les scénarios A, B et C

4.1. Gaz atmosphériques mineurs

Nous définissons trois scénarios en ce qui concerne les gaz présents à l’état de trace (dans l’atmosphère) pour présenter une indication dépendante de l’évolution de la teneur en ces gaz pour prévoir l’évolution du climat. Le scénario A prend en compte le fait que ces gaz continueront à suivre indéfiniment l’évolution qui a été typiquement observée durant les années 1970 et 1980. L’augmentation annuelle moyenne d’environ 1,5 % de ces émissions conduira à un effet de serre qui augmentera de manière exponentielle. Le scénario B tient compte d’une stabilisation de ces émissions de gaz ce qui aura pour conséquence de stabiliser l’effet de serre sur le climat. Le scénario C réduit drastiquement ces émissions de gaz entre les années 1990 et 2000 de telle sorte que le forcing sur le climat cessera après les années 2000. »

Voici ce qui a été observé depuis lors et superposé au fameux graphique de Hansen présenté aux Sénateurs :

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Si on ne tient pas compte des deux épisodes El Nino de 1998 et de 2016 la température globale moyenne de la Terre, une notion sujette à caution, n’a pas évolué de manière significative, au plus d’environ 0,2 degrés. Mais compte tenu de la manipulation complexe des données brutes et de l’artifice de calcul résultant en une moyenne globale il est préférable de rester prudent quant à ce genre de résultat. Bref, Hansen avait tout faux mais cela n’empêcha pas Al Gore de réaliser à grand frais son film « An Inconvenient Truth » (2006) qui n’eut d’autre but que de conditionner définitivement les populations pour qu’elles deviennent franchement consentantes en ouvrant largement leur porte-monnaie pour sauver le climat. Merci Monsieur Hansen.

Source et illustrations : WUWT (whatsupwiththat.com)

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Note. Le paragraphe en italiques est tiré de la publication de James Hansen dans le Journal of Geophysical Research, Vol. 93, NO. D8, pages 9341-9364, qui parut le 20 août 1988, le manuscrit ayant été soumis le 25 janvier 1988. Il s’agissait d’une modélisation de l’influence de la teneur en CO2 sur la température terrestre inspirée des études réalisées sous la direction de Hansen sur l’atmosphère de Vénus (96 % de CO2 et 4 % d’azote) au NASA Goddard Space Flight Center situé à New-York. Le résumé (capture d’écran ci-dessus) prédisait un accroissement des températures selon le scénario A de l’ordre de 2 à 4 degrés dès les années 2000. Il se trouve que ce modèle et bien d’autres par la suite n’a jamais été vérifié par les observations puisque les températures ont cessé d’augmenter justement à partir du début des années 2000 alors que la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas cessé d’augmenter. Il s’agit donc de l’une des plus grossières impostures scientifiques de cette fin de XXe siècle.

L’origine du consensus sur le changement climatique d’origine anthropique

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Il faut remonter au début des années 1970 pour comprendre la genèse des thèses défendues par l’organisme onusien en charge du climat – l’IPCC – qui font aujourd’hui force de loi ou du moins mobilisent l’opinion dans le monde entier. La guerre du Yom Kippour provoqua en 1973 l’embargo pétrolier mis en place par les pays de l’OPEP. Ce fut le « premier choc pétrolier » suivi en 1979 d’un second choc lorsqu’advint la révolution iranienne. Ces deux évènements géopolitiques sensibilisèrent l’opinion sur la sécurité et la pérennité des approvisionnements en pétrole. C’est à cette époque qu’émergèrent les premiers travaux universitaires sur le gaz carbonique, un résidu fatal de la combustion des dérivés du pétrole, dont en particulier le carburant pour les automobiles. Le débat se focalisa sur l’éventualité de développer soit le nucléaire soit le charbon pour assurer cette sécurité énergétique. Il apparut donc la nécessité d’identifier les retombées sur l’environnement de la production de ce gaz carbonique provenant du pétrole ou du charbon. Pour que les « laboratoires nationaux » américains puissent bénéficier des subsides du gouvernement il leur fallait imaginer un nouveau programme de recherches. Ce fut la création du GARP – Global Atmospheric Research Program – en 1973 à la suite de la Conférence des Nations-Unies sur l’environnement qui eut lieu à Stockholm en 1972.

Dans les résolutions mises en place lors de cette conférence on retrouve l’ensemble des motivations présentes des Nations-Unies relatives au changement climatique d’origine humaine. Mes lecteurs peuvent consulter l’article de Wikipedia détaillant ces résolutions (https://en.wikipedia.org/wiki/United_Nations_Conference_on_the_Human_environment). Il y était mentionné que la pollution ne devait pas excéder les capacités de l’environnement à s’en accommoder par lui-même. Les préoccupations relatives à l’approvisionnement en pétrole – surtout des USA, faut-il le rappeler ici – conduisirent donc ces laboratoires nationaux américains à orienter leurs travaux relatifs au CO2 et trouver un prétexte pour alimenter leurs laboratoires et rémunérer leurs chercheurs. Le GARP (américain) fit en sorte que les Nations-Unies mettent en place un programme spécifique de recherche sur le climat et ce fut fait lors de la première conférence sur le climat organisée par l’ONU qui eut lieu en 1979 (12-13 février) à Genève. C’est au cours de cette conférence que furent créés l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change, basé à Genève) et l’UNFCCC (United Nations Framework Convention on Climate Change) qui conduisirent pas la suite au Protocole de Kyoto.

Avant la tenue de cette conférence il fallait absolument trouver une raison pour inclure l’effet du CO2 comme polluant dans la problématique climatique. Ce fut l’occasion de la création de toutes pièces de la plus grande supercherie scientifique de la fin du XXe siècle.

Les préoccupations du GARP n’avaient pas pu établir de lien entre le réchauffement auquel on assistait depuis les années 1940 et le CO2. Ce ne fut que fortuitement que les chercheurs du GARP rapprochèrent l’évolution des températures relevées par les stations météorologiques et l’augmentation du CO2 atmosphérique mais ils n’avaient aucune preuve du lien de cause à effet et il fallait absolument en trouver une sinon en inventer une !

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Faire un tel rapprochement relevait de la même démarche consistant à rapprocher la consommation de fromage par personne au nombre de gens mourant étranglés par leurs draps en dormant (illustration : tylervigen.com ci-dessus). Plus de 40 scientifiques s’intéressant de près ou de loin au climat furent priés de se pencher sur cette question. La plupart de ces éminents membres des plus prestigieux laboratoires universitaires ne purent se mettre d’accord au sujet d’un effet de l’activité humaine sur le climat, en particulier sur un effet du CO2. Seul ou presque dans ce groupe James Hansen, alors spécialiste de l’atmosphère de la planète Vénus au Goddard Observatory de la NASA (GISS), émit l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 comme il l’avait formulé au sujet de cette planète dont l’atmosphère est majoritairement constitué de ce gaz. Il réarrangea donc la théorie d’Arrhenius (illustration) sur l’effet de serre, pourtant dénoncée à plusieurs reprises comme étant sans signification scientifique précédemment et par la suite, pour présenter le CO2 comme le principal facteur du réchauffement du climat observé lors des décennies passées.

En effet Hansen rapprocha l’augmentation des températures observée depuis les années 1940 avec l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère : on appelle ça une corrélation parasite (spurious en anglais, voir l’illustration ci-dessus) établissant un lien de cause à effet totalement faux.

Inutile de mentionner ce qui se passa à la suite de ces années pionnières : tout fut « bouclé » pour les conférences suivantes sur le climat organisées par les Nations-Unies et les divers rapports entièrement truqués de l’IPCC, du pain béni pour les écologistes et les grands groupes financiers et industriels qui y trouvèrent une occasion unique pour réaliser dans le futur d’immenses profits. À la suite d’une imposture scientifique invraisemblable on se trouve aujourd’hui à l’aube d’un totalitarisme climatique planétaire …

Sources : diverses dont blog de Judith Curry, illustration : Svente Arrhenius (1859-1927)

Crise climatique : la fin de la mascarade des écologistes ?

 

Il y a quelques jours James Hansen a livré son point de vue sur la transition énergétique « made in Germany » lors d’une interview au quotidien Der Speigel. Il faut rappeler qui est Hansen pour comprendre les faits. Il a travaillé au sein de la NASA sur l’atmosphère de Vénus et en a déduit à tors que le CO2 qui est le constituant majeur de l’atmosphère de cette planète était un « gaz à effet de serre » puisque la température au sol y atteint près de 500 degrés. Les paramètres applicables à Venus ne sont évidemment pas transposables à la Terre en termes de densité ou de composition chimique atmosphériques. Ce fut la principale erreur commise par James Hansen qui ne sait d’ailleurs plus comment faire amende honorable car tout de même un tel scientifique ne devrait même pas avoir droit à l’erreur.

Pour se racheter de ses exactions dans l’idéologie politique relative au climat – il n’y a plus trace de science dans ce domaine – Hansen a déclaré que l’abandon par l’Allemagne de l’énergie nucléaire était une très grave erreur. La transition énergétique allemande décidée à la va-vite à la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi au Japon est effectivement une véritable catastrophe et Hansen de déclarer, je cite : « (abandonner le nucléaire) c’est une immense erreur pour le monde entier. La plupart des pays ne peuvent pas envisager de futur sans énergie nucléaire« . Et d’ajouter, je cite toujours : « l’énergie nucléaire est la plus respectueuse de l’environnement de toutes les candidates que nous connaissons aujourd’hui« . Nul doute qu’Hansen se démarque de ses amis écologistes dont il a servi la cause durant plus de 20 ans en soutenant fallacieusement la thèse de l’effet de serre du CO2 liée au réchauffement climatique. Ne tarissant pas d’arguments, quand le journaliste du Der Speigel, Axel Bojanowski, lui a posé la question de savoir s’il fallait encore plus d’énergies renouvelables pour l’Allemagne, Hansen a répondu, je cite encore : « Plus d’énergies renouvelables ? Vous plaisantez ! Les subventions mises de côté pour financer les énergies renouvelables obligent les consommateurs à payer encore plus cher l’électricité, un genre de taxe invisible. Les factures d’énergie vont continuer à augmenter mais le consommateur ignore pourquoi« .

L’ancien directeur de l’Institut Goddard pour les études spatiales qui s’est, sous sa propre impulsion, reconverti dans l’étude du réchauffement climatique, a donc jeté un pavé dans la mare écologiste qui refuse tout nucléaire au profit des « renouvelables », un lobby très puissant en Allemagne préparant la chute de la suprématie économique allemande pour la plus grande ruine de toute l’Union Européenne. Le but inavoué des lobbys écologistes est un retour de l’ensemble de l’humanité à l’âge pré-industriel avec des moulins à vent pour produire de l’électricité afin d’éventuellement s’éclairer quelques heures par jour. Les moulins à vent étaient utilisés autrefois en Grèce par exemple pour presser les olives, dans les îles de la Caraïbe pour broyer la canne à sucre, en Batavie pour assécher les polders ou encore ici aux Îles Canaries pour remonter l’eau de mer dans les marais salants. C’était à peu près tout ce que l’on pouvait attendre des moulins à vent et ce qu’on peut en attendre encore aujourd’hui en raison de l’intermittence du vent …

Source : notrickszone

COP21 : James Hansen en rajoute une (bonne ?) couche

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James Hansen ne se départit pas de l’idéologie du réchauffement global qu’il a échafaudé il y a maintenant une vingtaine d’années en théorisant l’effet de serre à la suite de ses travaux concernant l’atmosphère de Vénus. Au cours d’une conférence de presse dans le cadre de la COP21 cet escroc en chef déclara doctement :

« Ils est absolument certain à 100 % que nous avons créé une situation extrêmement dangereuse et dire qu’il ne faut pas utiliser tous les moyens dont on dispose pour résoudre ce problème est complètement fou. L’énergie nucléaire, en particulier celle de quatrième génération, présente un immense potentiel pour fournir une grande part de la solution ». Il a ajouté que « On ne peut pas sortir les peuples de la pauvreté sans énergie. Si on promeut une énergie sans carbone dans les pays en développement on résoudra le problème du climat mais les énergies renouvelables comme l’éolien ou le photovoltaïque limitées par définition en raison de leur intermittence devront être adossées à l’énergie nucléaire ».

Pour une fois, on ne peut pas contredire Hansen sur ce point car son argumentation est d’une logique lapidaire. Ses arguments ont été repris et étayés par Tom Wigley (voir les notes) qui a déclaré qu’il fallait mettre de côté les idéologies et les idées préconçues et définir une stratégie énergétique honnête et équilibrée dans laquelle le nucléaire devra être inclus. Ken Caldeira, pourtant il n’y a pas très longtemps farouche opposant à l’énergie nucléaire, a reconnu que cette source d’énergie était la seule capable de satisfaire la civilisation moderne à l’échelle requise et sans émissions de carbone. Enfin, Kerry Emanuel, spécialiste des vents de par son métier, a insisté sur le fait que l’énergie éolienne devait impérativement être couplée à l’énergie nucléaire pour éviter les catastrophes potentielles des réseaux de transport de l’électricité.

Il est intéressant de rappeler ici que seule la France est capable de moduler la puissance disponible des réacteurs nucléaires de type 900 MWe comme ceux du centre de production de Fessenheim. Il est naturellement évident que dans une stratégie énergétique incluant des sources intermittentes, il sera nécessaire de développer des technologies de stockage peu coûteuses comme le pompage d’eau dans des lacs artificiels ou naturels en altitude mais également de moduler la puissance des réacteurs nucléaires existants ou en projet. La centrale de Fessenheim dont la mort et le démantèlement ont été idéologiquement décidés pourrait avantageusement jouer un rôle dans la redéfinition du paysage énergétique français. Allez expliquer ça à Mademoiselle Royal …

Notes : James Hansen, ancien directeur de l’Institut Goddard d’études spatiales de la NASA est maintenant professeur à l’Institut de la Terre de la Columbia University. Tom Wigley est un spécialiste du climat à l’Université d’Adélaïde en Australie et un fervent promoteur de la théorie du réchauffement global. Ken Caldeira est spécialiste de l’atmosphère et sévit à la Carnegie Institution for Sciences et Kerry Emanuel est professeur de météorologie et des sciences de l’atmosphère au MIT. Il pourrait être considéré comme un électron libre puisqu’il a déclaré ne pas avoir d’opinion précise sur le réchauffement global tant redouté.

Source : Nuclear News

Les gourous de l’IPCC le disent, il faut développer l’énergie nucléaire !

La majorité des climatologues considèrent comme virtuellement certain que la pollution créée par les combustibles fossiles a augmenté la température globale ces soixante dernières années. Ils déclarent que les émissions (de gaz à effet de serre) doivent être considérablement réduites pour éviter qu’il y ait dans le futur des dégâts encore plus extrêmes. James Hansen, aujourd’hui un transfuge de la NASA reconverti climatologue à l’Université de Columbia, a dès la fin des années 80 déclaré que le CO2 était la cause de tous les maux de la planète et que, comme le déclarait Christine Lagarde au printemps dernier à Davos, nous serions tous rôtis un jour comme des toasts si nous ne faisions rien. Aujourd’hui, après la publication du rapport de l’IPCC à Stockholm, le rideau de fumée s’est quelque peu éclairci et ces climatologues plus ou moins auto-proclamés enjoignent leurs collègues des ONG variées et les politiciens de revoir leurs copies. Mais c’est vrai, lisez l’appel daté d’aujourd’hui de James Hansen, Ken Caldeira (Carnegie Institution), Kerry Emanuel (MIT) et Tom Wigley (University of Adelaide) qu’on trouve en suivant ce lien :

https://plus.google.com/104173268819779064135/posts/Vs6Csiv1xYr

Que dit brièvement cet appel à tous les politiciens et agitateurs écolos de la planète, tout simplement que les moulins à vent et les panneaux solaires ne suffiront pas et qu’il faut développer l’énergie nucléaire, seule source d’énergie qui n’émet pas de gaz à effet de serre. Que les écologistes reviennent sur leurs convictions d’anti-nucléaires et se rendent à l’évidence : sans uranium (ou thorium) ça ne le fera pas et on grillera comme l’a prédit la miss Christine. Il faut croire ces quatre éminents scientifiques, trois Américains et un Australien ! Les USA sont le second pollueur de la planète après la Chine et l’Australie est le premier exportateur de charbon du monde. Il n’y a même pas besoin de faire un dessin pour illustrer l’extrême honnêteté de ces braves gens qui ne veulent que du bien à la planète, tant pis s’ils s’attirent les foudres des ONG fermement opposées à tout progrès scientifique et économique qui entrainerait inéluctablement une diminution de la consommation d’énergie mondiale. Dans leur billet ces quatre personnages le disent clairement : « Le temps est venu pour une nouvelle approche de l’énergie nucléaire en ce XXIe siècle » et s’adressant aux politiques et aux décideurs : « Nous vous demandons de montrer votre réelle prise en considération des risques de dommages au climat en appelant au développement et au déploiement d’énergie nucléaire de nouvelle génération ». C’est donc tout nouveau, on n’y avait pas encore pensé, l’énergie nucléaire a de bons côtés pour éviter que nos petits-enfants soient grillés comme des toasts. Et comme ce billet s’adresse aux politiques, il est tout à fait certain que le Président français et son ministre de l’énergie l’entendront ainsi. On peut toujours rêver …