Le triomphe du mal ?

L’interdiction de l’ivermectine et de l’HCQ à l’appui de la catastrophe de la vaccination Covid

Les autorités médicales occidentales et les médias corrompus devraient être inculpés pour complot dans l’intention de commettre un meurtre de masse. Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog.

L’Ivermectine a supprimé le SARS-CoV-2 en Afrique où il est utilisé contre la cécité de la rivière

Dans un article précédent sur mon blog, j’ai souligné que, dans les pays infestés par le paludisme, où la population a traditionnellement pris de l’HCQ régulièrement pour conjurer l’infection, les cas de Covid sont rares car l’HCQ est également un traitement de prévention et de guérison du Covid. Les preuves découlent maintenant des chercheurs japonais que dans les pays d’Afrique où l’onchocercose ou la cécité de la rivière est endémique, l’ivermectine est distribuée à la population pour prévenir ou guérir une infection. Dans ces pays, il n’y a pratiquement pas de Covid, illustration ci-dessous.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254377v1.full.pdf )

Les chercheurs ont divisé l’Afrique entre pays qui ont des programmes d’ivermectine pour le contrôle de la cécité de la rivière et ceux qui ne le font pas. Les pays sans programmes d’ivermectine avaient 4,3 fois plus de cas et 5,7 fois plus de décès de Covid malgré une population de 220 000 000 inférieure. L’étude se termine ainsi :

« Conclusions : La morbidité et la mortalité dans les pays où l’onchocercose [la cécité de la rivière] est endémique sont moindres que ceux où les habitants ne sont pas traités car celle maladie n’est pas endémique. Le traitement de l’onchocercose dirigé vers la Communauté avec ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution de la morbidité et du taux de mortalité par covid en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité ».

L’utilisation de l’ivermectine en Inde a produit le même résultat. Dans les provinces de Delhi, Uttar Pradesh, Uttarakhand et Goa où l’ivermectine était largement utilisé comme préventif contre Covid, les cas ont diminué de 98%, 97%, 94% et 86% respectivement.

Compte tenu de ces faits difficiles, ce n’est pas seulement malhonnête mais aussi un meurtre intentionnel lorsque les autorités médicales et les médias affirment que l’HCQ et l’ivermectine sont dangereux, non testés et non recommandés contre le covid, et empêchent activement leur utilisation pour contrôler Covid. L’HCQ et l’ivermectine sont utilisés massivement depuis des décennies et ce sont des médicaments tellement sûrs que, dans la plupart des pays, ils sont disponibles en vente libre sans ordonnance requise.

Plusieurs responsables seniors de la FDA ont démissionné de protester contre la politisation de la décision de faire des injections de rappel des vaccins Covid par l’idiot de la Maison Blanche, le CDC et Fauci, qui a contourné la FDA où réside pourtant le pouvoir de réglementation.

La preuve est maintenant écrasante que les « vaccins » à ARNm ne protègent pas, produisent des effets secondaires nocifs, notamment la mort, et favorisent la diffusion du virus. Par conséquent, la seule raison de donner des coups de reproduction est de s’aggraver et de propager l’infection. Dans chaque pays qui a une majorité de sa population vaccinée, la grande majorité des nouveaux cas de Covid sont parmi les vaccinés. Comment plus de vaccination peut-elle être la solution? Est-il vraiment possible que les responsables de la santé publique, les médecins et les administrateurs hospitaliers soient ravis du cerveau qu’ils sont incapables de penser? Comment peuvent-ils être aveugles aux preuves écrasantes et claires que le programme de vaccination Covid est une catastrophe de sanitaire ?

Les autorités sanitaires et les médias corrompus connaissent tous ces faits. Pourquoi les dissimulent-ils ?

Pourquoi mentir et affirmer faussement que les nouveaux cas de Covid sont une « pandémie de la non vaccination » lorsque les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas et la plupart des nouveaux cas sont des personnes vaccinées ? Cela ne peut être une simple erreur de la part des autorités médicales et des médias. Si le vaccin fournit une immunité pourquoi les piqûres de rappel sont-ils nécessaires tous les quelques mois, pourquoi Fauci déclare cela maintenant ? Chaque campagne d’injections de rappel produit de nouveaux variants résistants aux vaccins. Il s’agit d’une politique de profit pharmaceutique et de maladie de masse et de mort.

Pourtant, c’est ce que notre propre gouvernement et son propre système médical nous font. Je trouve l’audace du mensonge intentionnel extraordinaire car les informations disponibles rendent le mensonge complètement transparent. Ceux qui assassinent des personnes avec leurs mensonges ne manifestent aucune honte !

C’est le triomphe du mal.

Note. Cette information a été reprise ce dimanche 5 septembre sur le site covid-factuel.fr : https://www.covid-factuel.fr/2021/09/05/covid-le-miracle-africain/ alors que j’avais traduit l’article de PCRoberts trois jours plus tôt : https://www.globalresearch.ca/triumph-evil/5754729 , source de l’illustration.

SARS-CoV-2 et Japon : très révélateur

Depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 les gouvernements en charge de la santé des citoyens ont contre toute attente déclaré que l’hydroxychloroquine était un produit toxique et que cette molécule ne devait en aucun cas être prescrite pour traiter précocement l’infection coronavirale. L’information passa presque inaperçue puisque la majorité de la population ne connaissait pas ce produit à l’exception des très rares aventuriers qui ont vécu dans des pays où la malaria est endémique. Dans ces pays la chloroquine puis maintenant l’hydroxychloroquine sont disponibles sans prescription et le plus souvent gratuitement et rares ont été les effets secondaires répertoriés en dehors des tentatives de suicide. Je n’invente rien puisque les dispensaires et les pharmaciens, par exemple au Vanuatu où j’ai vécu, ne confient que des quantités limitées pour éviter les suicides mais suffisantes pour traiter une crise de malaria. Depuis l’apparition du SARS-CoV-1 autour des années 2000 les biologistes chinois ont identifié l’effet anti-viral de cette molécule. En conséquence le lobby extrêmement puissant des laboratoires pharmaceutiques occidentaux n’a pas voulu entendre parler d’hydroxychloroquine. En médecin avisé et pragmatique le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille en France a repris les travaux des Chinois et promu le traitement préventif et précoce de l’infection par le SARS-CoV-2 au tout début de l’épidémie avec la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine. Cet antibiotique de la famille des macrolides s’est révélé présenter également des propriétés antivirales.

Cet éminent infectiologue de réputation mondiale a tout de même persisté malgré une campagne de dénigrement orchestrée par les grands médias car il est aussi et surtout un médecin praticien. Il a été soutenu dans sa démarche par son collègue Christian Perronne qui s’est retrouvé ostracisé par ces mêmes acteurs soutenus par le gouvernement. Bref l’hydroxychloroquine a été prohibée en France mais également dans la plupart des pays occidentaux. Un autre « acteur » chimique également très dérangeant apparut fortuitement alors que l’épidémie en était au paroxysme de la première « vague ». Des personnes âgée résidentes d’un institut spécialisé souffraient de gale, une maladie parasitaire très contagieuse, alors que certaines d’entre elles commençaient à devenir malades en raison du SARS-CoV-2 importé par le personnel soignant. Elles furent guéries de la gale avec de l’ivermectine, c’est le traitement de choix et une pilule suffit le plus souvent, mais dans le même temps l’infection virale pour laquelle il n’existait pas de traitement autorisé disparut alors qu’une autre résidence pour personnes âgées pas très éloignée géographiquement vit ses pensionnaires décimés par le coronavirus alors qu’aucun cas de gale n’était à déplorer. Ce fut le début de la véritable saga de l’ivermectine pour traiter précocement mais également plus tardivement l’infection par le SARS-CoV-2. La réaction des politiciens ne se fit pas attendre : interdiction de traiter les malades présentant des symptômes coronaviraux avec de l’ivermectine.

Ces deux interdictions provenaient directement du lobby des BigPharma qui prônaient la stratégie « tout-vaccin » alors que les produits dont ils inondaient le marché n’avaient pas encore été totalement étudiés ni à l’évidence testés sur le long terme. Je passe sur les nombreux effets secondaires de ces pseudo-vaccins à ARN messager mais il en existe un, maintenant prouvé et largement étudié, qui mérite l’attention. Il s’agit de l’amplification de la réponse immunitaire provoquée par ces pseudo-vaccins. Ces grands laboratoires pharmaceutiques savaient qu’un tel risque pouvait exister après la lamentable expérience de Sanofi aux Philippines avec un vaccin contre la dengue. Ce vaccin provoquait une hypersensibilité au vrai virus et de nombreux enfants en sont morts alors que s’ils n’avaient pas reçu ce vaccin ils auraient probablement survécu. On assiste aujourd’hui dans de nombreux pays au même cas de figure qu’aux Philippines avec ce nouveau variant SARS-CoV-2Δ qui fait des ravages dans des tranches d’âge jusqu’alors épargnées, ces patients ayant été partiellement ou entièrement vaccinés. Ce phénomène nouveau est observé dans de nombreux pays, depuis l’Islande, la Grande-Bretagne, Gibraltar, les Seychelles ou encore Israël et maintenant le Japon.

L’aspect le plus détestable dans cette histoire réside dans le fait que, sans reconnaître leurs erreurs voire leur amateurisme, les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont mis à profit cette situation pour promouvoir la nécessité d’un rappel vaccinal et peut-être bien d’autres rappels à venir. Pour enfin survoler la situation japonaise, il faut faire un petit rappel historique. Depuis 1945 ce pays est un vassal des Etats-Unis et toute décision prise par le gouvernement japonais est censée recevoir l’aval de Washington. Ce n’est pas officiel mais dans les faits c’est la réalité. En termes de politique de santé la situation est encore plus critique puisque ce sont les grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains qui dictent leurs volontés. Ils n’ont pas voulu entendre parler d’HCQ ni d’ivermectine ni de vaccin chinois dans ce pays. Pourtant, devant les faits c’est-à-dire la recrudescence des « cas » et des malades il y a au Japon très peu de morts : 71 pour la seule journée du premier septembre alors que le nombre de morts quotidien toutes causes confondues est d’environ 3600. Ce variant SARS-CoV-2Δ est environ 7 fois moins létal que les souches les plus agressives que l’on a connu en 2020.

Qu’à cela ne tienne les laboratoires pharmaceutiques soutiennent que leur ARN messager contribue à cette faible létalité. De qui se moquent-ils ? Si le médecin traitant qu’ont vu mon fils et mes deux petits-enfants il y a 13 jours leur avait prescrit de l’ivermectine ma petite-fille et mon fils n’auraient pas perdu l’odorat. Ce médecin n’est pas un irresponsable puisqu’il a reçu des ordres du gouvernement. Ce n’est pas le gouvernement japonais qui est responsable mais ce sont encore et toujours les BigPharma occidentaux qui ont exigé que cette molécule soit interdite. Ce scandale sanitaire va continuer car il est entretenu par ce lobby et personne n’ose le dire clairement …

Pour être complet dans mon récit ma belle-fille japonaise travaille dans une entreprise américaine et elle s »est pliée à la « vaccination » comme le lui demandait son employeur. La deuxième dose lui a été injectée quelques jours avant que son époux et ses deux enfants ne soient malades. Si cette deuxième injection l’a considérablement fatiguée elle n’a cependant souffert d’aucun symptôme « covid » alors qu’elle était en contact avec trois personnes contagieuses : hasard ou effet protecteur du vaccin ? Bien malin celui qui pourra éclaircir cette question. Cet événement révèle néanmoins le fait que ce pseudo-vaccin est peut-être protecteur pendant quelques semaines ou quelques mois, ensuite c’est tout simplement une catastrophe. Le débat reste ouvert et il y a une liste de liens ci-dessous pour éclairer mes lecteurs …

https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-japon-dans-la-tourmente-de-lepidemie-de-sars-cov-2

https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00392-3/fulltext#relatedArticles

Et aussi : https://hcqmeta.com et https://ivmmeta.com

Réflexions sur le coronavirus

J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus ces derniers jours et je voudrais ici livrer à mes lecteurs mes dernières impressions.

Dans le pays natal du Docteur Satoshi Omura, découvreur de l’ivermectine dans les années 1970, il paraît surréaliste que l’invermectine ne soit pas administrée à un malade souffrant à l’évidence d’une infection coronavirale et ceci dès l’apparition des premiers symptômes. Le docteur Omura a fait la promotion du traitement sur la chaine de télévision japonaise NHK au printemps 2021 lorsque les évidences se sont accumulées quant à l’efficacité de ce produit pour traiter l’infection coronavirale. Il a été immédiatement censuré ! Ces études en provenance de divers pays ont été bien entendu critiquées par les grands laboratoires pharmaceutiques car elle n’étaient pas conformes au principe des essais cliniques en double aveugle mis en place et promus par ces mêmes laboratoires. Plus d’une cinquantaine d’études réalisés dans des pays aussi divers que l’Iran, certains Etats de l’Inde, du Brésil ou encore du Mexique sont formelles : l’invermectine est efficace pour traiter l’infection coronavirale au stade précoce et est également efficace pour un traitement plus tardif. Devant le danger que représentait ce produit peu coûteux et aux effets secondaires nuls pour leur business-plan « tout-vaccin » les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont exigé des agences nationales de santé qu’il soit interdit à la vente.

Un médecin généraliste, y compris au Japon, n’a pas le droit de prescrire ce produit à un patient présentant tous les symptômes cliniques et les évidences analytiques d’une infection coronavirale. Cette interdiction de l’ivermectine rapprochée de celle de l’hydroxy-chloroquine a provoquée dans le monde entier des décès qui auraient pu être évités, peut-être 2,5 millions voire plus. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques et les agences de santé complices de ces derniers qui sont donc des criminels. Qu’a suggéré le médecin que mon fils a consulté à Tokyo ce lundi 23 août : rester chez lui et prendre du paracétamol, en attendant de ne plus pouvoir respirer ? Où est passé le devoir de soigner et de sauver des vies des médecins. Les agences de santé nationales ont piétiné le droit de prescrire des médecins en leur âme et conscience dans le but de soigner leurs malades.

On a pu constater avec cette épidémie de coronavirus que la médecine n’est plus l’affaire des médecins traitants généralistes de ville mais des autorités gouvernementales qui reçoivent des ordres du cartel des BigPharma occidentaux, il faut le dire clairement malgré le fait que cette affirmation ne peut être étayée par des informations indubitables, et pour cause : tout s’est passé avec l’intervention bienveillante, en ce qui concerne la France, du cabinet de consulting McKinsey auquel a fait appel, ô surprise, le président français pour organiser la campagne de « vaccination » en France. Ignorant autoritairement l’efficacité maintenant prouvée des deux produits cités plus haut les gouvernements ont failli à leur mission de protection des personnes dont ils ont la responsabilité. Ils devront rendre compte devant la justice de leurs actes. Plutôt que d’encourager les médecins généralistes en première ligne à traiter précocement leurs malades avec l’un des deux produits cités plus haut ces décideurs politiques ont préféré la voie du « tout-vaccin » avec des produits dont l’efficacité n’est même pas prouvée mais dont la dangerosité devient de plus en plus évidente, en particulier en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants.

Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne … et on veut obliger toute la population à se plier à cette injection de poison ? Cette décision du « tout-vaccin » est donc également criminelle ! Nous vivons non plus dans un monde étrange mais maintenant dans un monde dangereux où la fraude généralisée au détriment de la santé et de la vie de centaines de millions de personnes n’a pas l’air de perturber les décideurs politiques, et cette situation exceptionnelle ressemble étrangement à la fraude climatique … Quelques liens ci-dessous.

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/27/covid-19-en-inde/

L’épidémie de Covid perdurera tant que les remèdes connus resteront interdits

Paul Craig Roberts, 18 août 2021

Chers lecteurs,

Depuis que le NIH, le CDC, la FDA, l’OMS et les « presstitués » ont commencé à promouvir en masse leur campagne de vaccination contre le Covid il y a un an et demi, la sale racaille vous dit que le vaccin est sûr, que les mauvaises réactions sont « très rares », que le vaccin est efficace à 97,5% dans sa protection, et d’autres mensonges scandaleux. L’ensemble des bureaucraties de santé publique du monde occidental n’a pas dit un seul mot de vérité. Le vaccin ne vous protège pas. Au contraire, il vous rend malade. Les effets indésirables ne sont pas « rares », ils sont courants.

Le vaccin n’offre aucune protection contre le virus.

Des rapports provenant de toutes les régions du monde indiquent que la grande majorité des nouveaux cas de Covid apparaissent parmi les personnes entièrement vaccinées.

Les bases de données des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni sur les effets indésirables des vaccins indiquent des dizaines de milliers de décès et plus de 5 millions de problèmes de santé associés au vaccin Covid. Comme les bases de données ne capturent qu’entre 1% et 10% des effets indésirables, les vaccins ont fait plus de mal que le virus Covid lui-même.

Depuis le début de la « pandémie » le protocole officiel appliqué par le CDC, le NIH, la FDA et l’OMS a empêché l’utilisation de traitements préventifs et curatifs connus – HCQ et Ivermectine – pour traiter les patients. Eli Lilly a annoncé un nouveau remède, mais il a été « mis en attente », c’est-à-dire interdit d’utilisation. Pourquoi l’establishment médical a-t-il bloqué le traitement des patients de Covid avec des remèdes sûrs et connus ?

En termes clairs, le protocole médical officiel est entièrement responsable des décès de Covid. C’est le manque de traitement, pas le virus, qui a tué les gens.

Pourquoi les gens n’ont-ils pas été traités ? Ils n’ont pas été traités car l’absence de traitement connu est la seule base légale pour l’utilisation d’un « vaccin » expérimental non testé, non approuvé. La loi est claire. Les vaccins non approuvés ne peuvent pas être utilisés s’il existe un remède.

Les remèdes et les préventifs connus – HCQ et Ivermectine – ont été bloqués par le protocole établi pour garantir l’inoculation de masse avec le « vaccin ». Le protocole garantissait des milliards de bénéfices sur les vaccins et une forte augmentation des cours des actions des fabricants de vaccins. La « pandémie » a créé d’énormes richesses pour ceux qui dirigent cette machination. Le profit l’a emporté sur la santé publique et l’emporte encore sur la santé publique.

Alors que les informations affluent selon lesquelles le vaccin ne protège pas mais fait du mal, le crétin de bas grade nommé secrétaire à la Défense par le voleur d’élections (comprenez Joe Biden) a ordonné que tout le personnel militaire américain soit vacciné avant une date fixée en septembre. Un officier intelligent de la marine américaine a souligné que cet ordre, au vu des preuves connues, est préjudiciable à la sécurité nationale des États-Unis car le vaccin est connu pour ne pas protéger mais est garanti pour causer un grand nombre de maladies et de décès parmi les troupes.

Il semble donc que même le stupide secrétaire américain à la Défense soit de mèche avec Big Pharma. Il ne fait aucun doute qu’il fera partie du conseil d’administration d’une société pharmaceutique et avec ses primes, sa fortune finira par s’élever à 100 millions de dollars, un bon plan pour une reconversion vers la vie civile. C’est ainsi que fonctionne le système politique américain.

L’Islande, un petit pays insulaire, a atteint une population entièrement vaccinée à 95%, et l’Islande, comme Israël, qui est également fortement vacciné, subit maintenant une nouvelle pandémie de virus. Où est l’immunité vaccinale ? Introuvable. Selon les autorités sanitaires islandaises, 62 % des personnes en soins intensifs sont entièrement vaccinées. 80% des cas les plus graves – ceux sous ventilateurs – sont entièrement vaccinés.

Comme je l’ai examiné à plusieurs reprises, le vaccin a-t-il été administré à des personnes par ailleurs en bonne santé ? S’agit-il d’effets secondaires vaccinaux ? Le vaccin, comme le disent d’éminents experts, entraîne-t-il des variants pour échapper au vaccin et au système immunitaire humain, produisant ainsi des variants insensibles aux vaccins ?

Jusqu’à ce que ces questions soient clarifiées par une analyse et un accord d’experts, toute personne qui fait une inoculation de Covid commet un crime contre le patient. Tout patient qui accepte le vaccin est motivé par la peur et la pression des pairs et met sa vie et sa santé en danger.

Les Américains et tous les peuples du monde qui se tournent bêtement vers les États-Unis pour le leadership doivent comprendre que le système de santé américain est dysfonctionnel. La pratique médicale privée cesse d’exister. L’Obamacare et d’autres facteurs législatifs et de responsabilité obligent les médecins à devenir de simples employés d’organisations de « soins de santé » massives qui se protègent de la responsabilité en suivant les protocoles établis par le NIH et le CDC. Comme le NIH et le CDC sont de mèche avec Big Pharma, les médecins suivent essentiellement les ordres des sociétés pharmaceutiques.

Les médecins indépendants peuvent toujours réfléchir et utiliser leur formation et leurs compétences pour trouver un moyen d’aider leurs patients. Mais l’establishment est déterminé à étendre son contrôle sur les médecins indépendants restants. Pour contrôler les pratiques indépendantes, l’establishment utilise le pouvoir de révoquer les autorisations médicales. Ce pouvoir est maintenant utilisé contre les médecins qui traitent et guérissent réellement les patients de Covid.

Nous, Américains ayant subi un lavage de cerveau, entendons tellement parler de la médecine gratuite au lieu d’une médecine socialisée comme en Europe. C’est censé nous faire sentir supérieur. Mais ce que les Américains ont, c’est un système de santé dominé par Big Pharma. En Amérique, les soins de santé servent les profits, pas la santé.

Le problème avec l’Occident, c’est qu’une fois les aristocrates qui avaient le sens de l’honneur, même les corrompus, ont été chassés de la politique, nous n’avons plus que des idiots et des bassement corrompus.

Considérons par exemple le ministre australien de la Santé qui a annoncé que 24 000 étudiants recevront une injection du vaccin mortel Covid, indépendamment de l’objection des parents.

Le nom du criminel est Brad Hazzard. Le criminel a annoncé que l’inoculation forcée était « une opportunité en or » de se mettre en sécurité. https://www.infowars.com/posts/watch-australian-health-minister-announces-24000-students-will-be-injected-in-stadium-without-parental-supervision/

Ici, nous avons un exemple l’orgueil du mal. Hazzard porte bien son nom. Il représente un danger pour 24 000 jeunes Australiens. C’est un miracle que personne n’ait décidé que 24 000 jeunes australiens valent plus qu’un ministre de la Santé meurtrier.

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern, qui à son apparence a un QI d’environ 70, a mis tout le pays en quarantaine parce qu’un seul cas de Covid, « probablement le variant Delta », a été découvert dans la ville d’Auckland .

Un grand nombre des scientifiques les plus distingués et les plus haut placés sur terre ont déclaré que le vaccin, au mieux, est un échec. Rien ne peut être fait contre le variant Delta. Aucune vaccination, confinements, ports de masques. Tous sont impuissants. Le variant Delta envahira la population. La seule solution est la guérison. Les remèdes connus sont connus et utilisés par des cabinets indépendants. En Inde, l’ivermectine a complètement stoppé le Covid dans les districts autorisés à l’utiliser. https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout/article_e3db8f46-f942-11eb-9eea-77d5e2519364.html

Mais dans la grande superpuissance scientifique omnisciente exceptionnelle et indispensable (comprenez les USA), tous les remèdes connus sont contre le protocole.

Quand j’écris que l’Amérique est un pays totalement idiot, vous savez maintenant ce que je veux dire. Nous avons une « pandémie » parce que les responsables de la santé publique des États-Unis ont établi un protocole, soutenu par les médias presstitués, qui empêche le traitement avec des remèdes éprouvés connus. Au lieu de cela, un « vaccin » expérimental est utilisé pour propager des maladies. Et la population américaine stupide est assise là à sucer son pouce pendant que les emplois sont détruits, la liberté est détruite, la Constitution est détruite et la tyrannie est érigée à leur place.

Que font les imbéciles quand ils découvrent que le vaccin Covid ne fonctionne pas ? Ils en prescrivent encore plus !

https://finance.yahoo.com/news/biden-fauci-cdc-director-support-covid-19-booster-shots-164521133.html

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Coronavirus en Espagne et plus particulièrement aux Canaries

Depuis que j’ai été en contact avec le SARS-CoV-2 il y a maintenant presque une année je souffre toujours de problèmes épidermiques variés. Jusqu’à ce jour je me suis auto-traité avec un stéroïde pour tempérer ces inflammations entrainant des démangeaisons. Il est apparu qu’aucune amélioration notable n’avait pu être observée et ceci depuis près de cinq mois. Si l’infection par le SARS-CoV-2 a provoqué l’apparition d’anticorps dirigés contre des phospholipides constituants de la membrane basale de la peau, une sorte de maladie auto-immune alors je devrai m’y habituer.

Cependant comme je suis curieux de nature je suis allé voir ma pharmacienne et je lui ai déclaré sans aucune gène que je souffrais peut-être de sarcoptes, en d’autres termes de la gale. Je rappelle ici à mes lecteurs que près de 3 % des personnes vivant dans des pays développés au sens de l’OCDE souffrent de gale (scabies en anglais) à un instant t et 17 % des personnes dans ces mêmes pays ont souffert ou souffriront de gale et il n’y a rien de honteux comme on avait encore coutume de le penser au XIXe siècle alors qu’il n’existait aucune action curative adéquate. Or l’un des traitements presque miracle pour traiter la gale est l’ivermectine. J’ai donc demandé à la pharmacienne de me vendre de l’ivermectine qui comme on le sait maintenant est l’un des traitements les plus efficaces pour traiter en phase précoce l’infection par le SARS-CoV-2.

« Ah non Monsieur, l’ivermectine est interdite à la vente en Espagne ! ».

Réponse sans appel … Je me suis donc contenté d’une pommade contenant de la permethrine, un pyrethroïde largement utilisé en agriculture et pour éradiquer les poux. Lorsque j’ai souffert de giardiase une pilule d’ivermectine suffisait pour guérir et il en est de même pour la gale et pour les poux. Je n’ai pas pu obtenir d’information claire sur cette interdiction de vente en Espagne. La seule explication est d’ôter aux médecins de ville la possibilité de traiter les malades du SARS-CoV-2 avec ce produit pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques. Ce n’est qu’une hypothèse de ma part pour ne pas être accusé de complotisme.

Voilà les péripéties épidermiques qui me préoccupent en ces temps incertains durant lesquels les politiciens jouent au chat et à la souris avec la population. En effet il est impératif de faire durer cette épidémie afin que les laboratoires pharmaceutiques réalisent le maximum de profits avec des vaccins préparés dans l’urgence selon des technologies qui n’avaient été auparavant utilisés qu’avec des malades de cancers incurables. Non ! L’ivermectine est interdite en Espagne parce que l’ultra-gauchiste Sanchez est vendu aux intérêts du lobby « Big-Pharma » comme l’est l’ensemble du gouvernement français et de gouvernements de bien d’autres pays européens. Finalement la démocratie est morte et les nations sont gouvernées par les puissances financières, point final.

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

Nouvelles du Japon : recrudescence de parasitoses à Tokyo ?

Lors d’une conférence de presse le 9 février dernier, le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments, principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à parasites, non ! à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que « l’ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par « la corona », rien à voir avec la bière du même nom, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: « (Les deux) ont peu d’effets secondaires. Je voudrais que le gouvernement envisage de faire en sorte que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille ».

L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, il n’a pas été approuvé comme traitement pour la corona. En date du 8 février, il y a environ 1 600 en récupération à domicile à Tokyo (comprenez des personnes sous oxygène) et environ 1 600 personnes infectées qui sont « sous ajustement » (comprenez sous traitement à domicile mais dans un état préoccupant) car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. La façon de faire face aux changements soudains de la condition physique des patients en soins à domicile qui sont souvent bénins ou asymptomatiques est également un problème.

Monsieur Ozaki a souligné qu’avec le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour et hospitalisées, environ 100, ce serait le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin. Le 9 février, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo.

Note. La préfecture de Tokyo, de la taille de la région parisienne, compte plus de 15 millions d’habitants et fait partie de la plus importante conurbation du monde autour de la baie de Tokyo avec plus de 38 millions d’habitants. Le Japon déplore à ce jour 7360 morts dûment provoqués par « la corona ». Je n’ai pas trouvé de statistiques relatives au nombre de morts provoqués par l’abus de bière éponyme, les Japonais étant de gros buveurs de bière …

SARS-CoV-2 : vers un retour à la raison des décideurs politiques ?

Les informations circulent dans le monde entier au sujet des premiers retours d’expérience de la vaccination utilisant la technique de l’ARN messager qui code pour seulement la protéine Spike-1 de la souche provenant de la ville de Wuhan au début de l’année 2020. Il est invraisemblable de penser que le complexe pharmaco-industriel occidental n’ait pas imaginé un seul instant que ce virus était susceptible de muter comme n’importe quel autre virus à ARN depuis le HIV contre lequel on n’a jamais pu mettre au point un vaccin jusqu’au vulgaire virus Influenza pour lequel il faut chaque année en imaginer un nouveau. Si le complexe pharmaco-industriel a sciemment agi ainsi afin de vendre d’autres versions d’ARN chaque fois qu’un nouveau mutant apparaît alors c’est une vaste escroquerie et ces compagnies intouchables devront rendre des comptes. Car si escroquerie délibérée il y a eu dès le début celle-ci était tout simplement destinée à réaliser encore plus de profits … Il serait normal que les décideurs politiques se posent la question.

Le vaccin d’Astra-Zeneca s’est révélé totalement inefficace contre le variant sud-africain B.1.351 et l’Afrique du Sud a cessé toute vaccination. La Suisse envisage de l’Afrique du Sud. Pour le variant anglais B.1.1.7 la situation est sensiblement identique aux Etats-Unis, ce variant étant devenu majoritaire dans ce pays et les vaccins ne présentant qu’une protection limitée qui n’a pas enrayé la progression du nombre de « cas ». Par exemple dans l’Etat de New-York seulement ce samedi 6 février 8635 nouveaux cas ont été dénombrés alors que la vaccination a débuté il y a maintenant un mois. Le cas d’Israël est encore plus marquant. Après une campagne de vaccination massive dès le début du mois de janvier (Israël a acheté au prix fort toutes les doses nécessaires hormis pour la bande de Gaza et la cis-Jordanie) et malgré cet effort unique dans le monde occidental le nombre de cas ne cesse d’augmenter comme le nombre de morts à tel point que cette nouvelle « vague » est beaucoup plus sérieuse que celle qu’a connu le pays en octobre dernier.

Devant les succès obtenus avec la prophylaxie mise en place dans divers pays ou Etats comme l’Uttar Pradesh, Belize ou encore la République de Macédoine, prophylaxie consistant à traiter le plus grand nombre possible de personnes avec le cocktail ivermectine+zinc ou HCQ+azithromycine+zinc, l’Afrique du Sud a levé l’interdiction relative à l’ivermectine. L’Equateur et le Pérou s’orientent vers la même stratégie de prophylaxie préventive. Mais revenons aux vaccins à ARN messager. Selon un publication du La Jolla Institute of Immunology (lien) les lymphocytes T ayant acquis la « mémoire » de la première souche du coronavirus devraient protéger les individus contre n’importe quel nouveau variant. Or cette affirmation nouvelle contredit des observations précédentes relatant de nouvelles infections de malades avec de nouveaux variants ayant pourtant précédemment souffert de la « souche Wuhan » originale au début de l’année 2020. Cette controverse n’est pas éteinte même si ces « nouvelles infections » restent très rares.

Pire encore, les tests RT-PCR dont l’amorce a été synthétisée à partir de la séquence de la protéine Spike-1 de la souche Wuhan reconnaissent très mal la souche anglaise B.1.1.7 conduisant ainsi à des faux négatifs (lien). Ceci veut dire que malgré une vaccination à grande échelle le nouveau pic d’infection (ou du moins de « cas ») provoqué aux USA par le variant anglais ne s’atténuera que très progressivement contrairement à un chute brutale espérée sinon attendue avec la vaccination.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux s’obstinent à mettre en place des campagnes de vaccination dont l’efficacité est aléatoire et qui coûtent à chaque pays des milliards de dollars plutôt que de décider du jour au lendemain d’une prophylaxie de l’ensemble des populations avec l’un ou l’autre des médicaments cités ci-dessus. L’exemple du Nigeria constitue une preuve de l’efficacité de cette stratégie prophylactique : avec 219 millions d’habitants ce pays n’a eu à déplorer à ce jour QUE 1667 décès depuis le début de l’année 2020 tout simplement parce que la majorité de la population se traite soit avec l’HCQ pour se protéger de la malaria, soit avec l’ivermectine pour prévenir toute parasitose ou avec les deux médicaments simultanément. C’est le cas pour la très grande majorité des pays africains à l’exception de l’Afrique du Sud qui voulait jouer dans la cour des grands …

Liens: https://www.lajollalight.com/news/story/2021-01-27/immune-systems-t-cells-can-mount-attacks-against-many-coronavirus-targets-even-on-new-variants-lji-says

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.06.21251159v1

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill