Brève chronique canarienne. Ces médecins qui tueraient père et mère pour respecter des lois iniques

« Elle n’en a rien à foutre … » c’est ce que m’a répondu mon seul ami, ici à Santa Cruz de Tenerife, quand il est venu en coup de vent boire une bière chez moi il y a trois jours. Divorcé de la mère de son fils de 17 ans, cet ami, chef cuisiner de son état dans probablement le meilleur restaurant du centre ville, qui s’est fait lui-même à force de travailler très durement, reste tout de même mystérieux pour votre serviteur car il a épousé une femme médecin spécialiste en traumatologie de 20 ans son aîné. Ça me rappelle quelque chose mais je ne m’en souviens plus. Bref, il y a donc deux jours, mon ami m’apprend que sa belle-mère a été infectée par le coronavirus et qu’elle est très malade. Elle a en effet plus de 75 ans et est par conséquent doublement « vaccinée ». Je lui ai tout de suite suggéré de dire à son ex-épouse de se débrouiller pour trouver de l’Ivermectine éventuellement auprès du vétérinaire qui s’occupe de son chien. Je lui ai précisé la posologie : 100 microgrammes par kilo, « fais le calcul » ai-je dit …

Il m’a répondu en regardant le plafond en invoquant je ne sais quelle divinité qu’elle n’en avait rien à foutre de la vie de sa mère.

L’Ivermectine est interdite à la vente et à la prescription en Espagne, comme en France d’ailleurs, et je ne sais plus quel politicien a déclaré que ce produit était réservé à l’usage vétérinaire, donc que les êtres humains ne sont ni des chevaux ni des chiens. Et pourtant des millions de personnes auraient pu être sauvées de la mort si, dès le mois de mai 2020, elles avaient été traitées avec de produit. Non, on l’a réservé pour les chiens, les chats et les chevaux. Qu’une femme, médecin de son état, adopte une attitude aussi révoltante, relève de la justice, mais ce ne sont pas mes affaires …

Aux dernières nouvelles cette vieille dame a été très affaiblie par cet épisode infectieux et elle a été victime d’un malaise vagal dans la rue en compagnie d’un de ses petits-fils. Elle devrait être hospitalisée ce samedi 22 janvier. Bon courage à tous ceux qui dans leur famille comptent un médecin respectant aveuglément les règlementations imposées par les grands laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils aient les mains libres afin de vendre leur thérapie génique toxique et mortelle. Une pilule de 100 mg aurait guéri en moins de 48 heures cette vieille personne …

Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet. 

Le triomphe du mal ?

L’interdiction de l’ivermectine et de l’HCQ à l’appui de la catastrophe de la vaccination Covid

Les autorités médicales occidentales et les médias corrompus devraient être inculpés pour complot dans l’intention de commettre un meurtre de masse. Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog.

L’Ivermectine a supprimé le SARS-CoV-2 en Afrique où il est utilisé contre la cécité de la rivière

Dans un article précédent sur mon blog, j’ai souligné que, dans les pays infestés par le paludisme, où la population a traditionnellement pris de l’HCQ régulièrement pour conjurer l’infection, les cas de Covid sont rares car l’HCQ est également un traitement de prévention et de guérison du Covid. Les preuves découlent maintenant des chercheurs japonais que dans les pays d’Afrique où l’onchocercose ou la cécité de la rivière est endémique, l’ivermectine est distribuée à la population pour prévenir ou guérir une infection. Dans ces pays, il n’y a pratiquement pas de Covid, illustration ci-dessous.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254377v1.full.pdf )

Les chercheurs ont divisé l’Afrique entre pays qui ont des programmes d’ivermectine pour le contrôle de la cécité de la rivière et ceux qui ne le font pas. Les pays sans programmes d’ivermectine avaient 4,3 fois plus de cas et 5,7 fois plus de décès de Covid malgré une population de 220 000 000 inférieure. L’étude se termine ainsi :

« Conclusions : La morbidité et la mortalité dans les pays où l’onchocercose [la cécité de la rivière] est endémique sont moindres que ceux où les habitants ne sont pas traités car celle maladie n’est pas endémique. Le traitement de l’onchocercose dirigé vers la Communauté avec ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution de la morbidité et du taux de mortalité par covid en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité ».

L’utilisation de l’ivermectine en Inde a produit le même résultat. Dans les provinces de Delhi, Uttar Pradesh, Uttarakhand et Goa où l’ivermectine était largement utilisé comme préventif contre Covid, les cas ont diminué de 98%, 97%, 94% et 86% respectivement.

Compte tenu de ces faits difficiles, ce n’est pas seulement malhonnête mais aussi un meurtre intentionnel lorsque les autorités médicales et les médias affirment que l’HCQ et l’ivermectine sont dangereux, non testés et non recommandés contre le covid, et empêchent activement leur utilisation pour contrôler Covid. L’HCQ et l’ivermectine sont utilisés massivement depuis des décennies et ce sont des médicaments tellement sûrs que, dans la plupart des pays, ils sont disponibles en vente libre sans ordonnance requise.

Plusieurs responsables seniors de la FDA ont démissionné de protester contre la politisation de la décision de faire des injections de rappel des vaccins Covid par l’idiot de la Maison Blanche, le CDC et Fauci, qui a contourné la FDA où réside pourtant le pouvoir de réglementation.

La preuve est maintenant écrasante que les « vaccins » à ARNm ne protègent pas, produisent des effets secondaires nocifs, notamment la mort, et favorisent la diffusion du virus. Par conséquent, la seule raison de donner des coups de reproduction est de s’aggraver et de propager l’infection. Dans chaque pays qui a une majorité de sa population vaccinée, la grande majorité des nouveaux cas de Covid sont parmi les vaccinés. Comment plus de vaccination peut-elle être la solution? Est-il vraiment possible que les responsables de la santé publique, les médecins et les administrateurs hospitaliers soient ravis du cerveau qu’ils sont incapables de penser? Comment peuvent-ils être aveugles aux preuves écrasantes et claires que le programme de vaccination Covid est une catastrophe de sanitaire ?

Les autorités sanitaires et les médias corrompus connaissent tous ces faits. Pourquoi les dissimulent-ils ?

Pourquoi mentir et affirmer faussement que les nouveaux cas de Covid sont une « pandémie de la non vaccination » lorsque les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas et la plupart des nouveaux cas sont des personnes vaccinées ? Cela ne peut être une simple erreur de la part des autorités médicales et des médias. Si le vaccin fournit une immunité pourquoi les piqûres de rappel sont-ils nécessaires tous les quelques mois, pourquoi Fauci déclare cela maintenant ? Chaque campagne d’injections de rappel produit de nouveaux variants résistants aux vaccins. Il s’agit d’une politique de profit pharmaceutique et de maladie de masse et de mort.

Pourtant, c’est ce que notre propre gouvernement et son propre système médical nous font. Je trouve l’audace du mensonge intentionnel extraordinaire car les informations disponibles rendent le mensonge complètement transparent. Ceux qui assassinent des personnes avec leurs mensonges ne manifestent aucune honte !

C’est le triomphe du mal.

Note. Cette information a été reprise ce dimanche 5 septembre sur le site covid-factuel.fr : https://www.covid-factuel.fr/2021/09/05/covid-le-miracle-africain/ alors que j’avais traduit l’article de PCRoberts trois jours plus tôt : https://www.globalresearch.ca/triumph-evil/5754729 , source de l’illustration.

SARS-CoV-2 et Japon : très révélateur

Depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 les gouvernements en charge de la santé des citoyens ont contre toute attente déclaré que l’hydroxychloroquine était un produit toxique et que cette molécule ne devait en aucun cas être prescrite pour traiter précocement l’infection coronavirale. L’information passa presque inaperçue puisque la majorité de la population ne connaissait pas ce produit à l’exception des très rares aventuriers qui ont vécu dans des pays où la malaria est endémique. Dans ces pays la chloroquine puis maintenant l’hydroxychloroquine sont disponibles sans prescription et le plus souvent gratuitement et rares ont été les effets secondaires répertoriés en dehors des tentatives de suicide. Je n’invente rien puisque les dispensaires et les pharmaciens, par exemple au Vanuatu où j’ai vécu, ne confient que des quantités limitées pour éviter les suicides mais suffisantes pour traiter une crise de malaria. Depuis l’apparition du SARS-CoV-1 autour des années 2000 les biologistes chinois ont identifié l’effet anti-viral de cette molécule. En conséquence le lobby extrêmement puissant des laboratoires pharmaceutiques occidentaux n’a pas voulu entendre parler d’hydroxychloroquine. En médecin avisé et pragmatique le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille en France a repris les travaux des Chinois et promu le traitement préventif et précoce de l’infection par le SARS-CoV-2 au tout début de l’épidémie avec la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine. Cet antibiotique de la famille des macrolides s’est révélé présenter également des propriétés antivirales.

Cet éminent infectiologue de réputation mondiale a tout de même persisté malgré une campagne de dénigrement orchestrée par les grands médias car il est aussi et surtout un médecin praticien. Il a été soutenu dans sa démarche par son collègue Christian Perronne qui s’est retrouvé ostracisé par ces mêmes acteurs soutenus par le gouvernement. Bref l’hydroxychloroquine a été prohibée en France mais également dans la plupart des pays occidentaux. Un autre « acteur » chimique également très dérangeant apparut fortuitement alors que l’épidémie en était au paroxysme de la première « vague ». Des personnes âgée résidentes d’un institut spécialisé souffraient de gale, une maladie parasitaire très contagieuse, alors que certaines d’entre elles commençaient à devenir malades en raison du SARS-CoV-2 importé par le personnel soignant. Elles furent guéries de la gale avec de l’ivermectine, c’est le traitement de choix et une pilule suffit le plus souvent, mais dans le même temps l’infection virale pour laquelle il n’existait pas de traitement autorisé disparut alors qu’une autre résidence pour personnes âgées pas très éloignée géographiquement vit ses pensionnaires décimés par le coronavirus alors qu’aucun cas de gale n’était à déplorer. Ce fut le début de la véritable saga de l’ivermectine pour traiter précocement mais également plus tardivement l’infection par le SARS-CoV-2. La réaction des politiciens ne se fit pas attendre : interdiction de traiter les malades présentant des symptômes coronaviraux avec de l’ivermectine.

Ces deux interdictions provenaient directement du lobby des BigPharma qui prônaient la stratégie « tout-vaccin » alors que les produits dont ils inondaient le marché n’avaient pas encore été totalement étudiés ni à l’évidence testés sur le long terme. Je passe sur les nombreux effets secondaires de ces pseudo-vaccins à ARN messager mais il en existe un, maintenant prouvé et largement étudié, qui mérite l’attention. Il s’agit de l’amplification de la réponse immunitaire provoquée par ces pseudo-vaccins. Ces grands laboratoires pharmaceutiques savaient qu’un tel risque pouvait exister après la lamentable expérience de Sanofi aux Philippines avec un vaccin contre la dengue. Ce vaccin provoquait une hypersensibilité au vrai virus et de nombreux enfants en sont morts alors que s’ils n’avaient pas reçu ce vaccin ils auraient probablement survécu. On assiste aujourd’hui dans de nombreux pays au même cas de figure qu’aux Philippines avec ce nouveau variant SARS-CoV-2Δ qui fait des ravages dans des tranches d’âge jusqu’alors épargnées, ces patients ayant été partiellement ou entièrement vaccinés. Ce phénomène nouveau est observé dans de nombreux pays, depuis l’Islande, la Grande-Bretagne, Gibraltar, les Seychelles ou encore Israël et maintenant le Japon.

L’aspect le plus détestable dans cette histoire réside dans le fait que, sans reconnaître leurs erreurs voire leur amateurisme, les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont mis à profit cette situation pour promouvoir la nécessité d’un rappel vaccinal et peut-être bien d’autres rappels à venir. Pour enfin survoler la situation japonaise, il faut faire un petit rappel historique. Depuis 1945 ce pays est un vassal des Etats-Unis et toute décision prise par le gouvernement japonais est censée recevoir l’aval de Washington. Ce n’est pas officiel mais dans les faits c’est la réalité. En termes de politique de santé la situation est encore plus critique puisque ce sont les grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains qui dictent leurs volontés. Ils n’ont pas voulu entendre parler d’HCQ ni d’ivermectine ni de vaccin chinois dans ce pays. Pourtant, devant les faits c’est-à-dire la recrudescence des « cas » et des malades il y a au Japon très peu de morts : 71 pour la seule journée du premier septembre alors que le nombre de morts quotidien toutes causes confondues est d’environ 3600. Ce variant SARS-CoV-2Δ est environ 7 fois moins létal que les souches les plus agressives que l’on a connu en 2020.

Qu’à cela ne tienne les laboratoires pharmaceutiques soutiennent que leur ARN messager contribue à cette faible létalité. De qui se moquent-ils ? Si le médecin traitant qu’ont vu mon fils et mes deux petits-enfants il y a 13 jours leur avait prescrit de l’ivermectine ma petite-fille et mon fils n’auraient pas perdu l’odorat. Ce médecin n’est pas un irresponsable puisqu’il a reçu des ordres du gouvernement. Ce n’est pas le gouvernement japonais qui est responsable mais ce sont encore et toujours les BigPharma occidentaux qui ont exigé que cette molécule soit interdite. Ce scandale sanitaire va continuer car il est entretenu par ce lobby et personne n’ose le dire clairement …

Pour être complet dans mon récit ma belle-fille japonaise travaille dans une entreprise américaine et elle s »est pliée à la « vaccination » comme le lui demandait son employeur. La deuxième dose lui a été injectée quelques jours avant que son époux et ses deux enfants ne soient malades. Si cette deuxième injection l’a considérablement fatiguée elle n’a cependant souffert d’aucun symptôme « covid » alors qu’elle était en contact avec trois personnes contagieuses : hasard ou effet protecteur du vaccin ? Bien malin celui qui pourra éclaircir cette question. Cet événement révèle néanmoins le fait que ce pseudo-vaccin est peut-être protecteur pendant quelques semaines ou quelques mois, ensuite c’est tout simplement une catastrophe. Le débat reste ouvert et il y a une liste de liens ci-dessous pour éclairer mes lecteurs …

https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-japon-dans-la-tourmente-de-lepidemie-de-sars-cov-2

https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00392-3/fulltext#relatedArticles

Et aussi : https://hcqmeta.com et https://ivmmeta.com

Réflexions sur le coronavirus

J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus ces derniers jours et je voudrais ici livrer à mes lecteurs mes dernières impressions.

Dans le pays natal du Docteur Satoshi Omura, découvreur de l’ivermectine dans les années 1970, il paraît surréaliste que l’invermectine ne soit pas administrée à un malade souffrant à l’évidence d’une infection coronavirale et ceci dès l’apparition des premiers symptômes. Le docteur Omura a fait la promotion du traitement sur la chaine de télévision japonaise NHK au printemps 2021 lorsque les évidences se sont accumulées quant à l’efficacité de ce produit pour traiter l’infection coronavirale. Il a été immédiatement censuré ! Ces études en provenance de divers pays ont été bien entendu critiquées par les grands laboratoires pharmaceutiques car elle n’étaient pas conformes au principe des essais cliniques en double aveugle mis en place et promus par ces mêmes laboratoires. Plus d’une cinquantaine d’études réalisés dans des pays aussi divers que l’Iran, certains Etats de l’Inde, du Brésil ou encore du Mexique sont formelles : l’invermectine est efficace pour traiter l’infection coronavirale au stade précoce et est également efficace pour un traitement plus tardif. Devant le danger que représentait ce produit peu coûteux et aux effets secondaires nuls pour leur business-plan « tout-vaccin » les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont exigé des agences nationales de santé qu’il soit interdit à la vente.

Un médecin généraliste, y compris au Japon, n’a pas le droit de prescrire ce produit à un patient présentant tous les symptômes cliniques et les évidences analytiques d’une infection coronavirale. Cette interdiction de l’ivermectine rapprochée de celle de l’hydroxy-chloroquine a provoquée dans le monde entier des décès qui auraient pu être évités, peut-être 2,5 millions voire plus. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques et les agences de santé complices de ces derniers qui sont donc des criminels. Qu’a suggéré le médecin que mon fils a consulté à Tokyo ce lundi 23 août : rester chez lui et prendre du paracétamol, en attendant de ne plus pouvoir respirer ? Où est passé le devoir de soigner et de sauver des vies des médecins. Les agences de santé nationales ont piétiné le droit de prescrire des médecins en leur âme et conscience dans le but de soigner leurs malades.

On a pu constater avec cette épidémie de coronavirus que la médecine n’est plus l’affaire des médecins traitants généralistes de ville mais des autorités gouvernementales qui reçoivent des ordres du cartel des BigPharma occidentaux, il faut le dire clairement malgré le fait que cette affirmation ne peut être étayée par des informations indubitables, et pour cause : tout s’est passé avec l’intervention bienveillante, en ce qui concerne la France, du cabinet de consulting McKinsey auquel a fait appel, ô surprise, le président français pour organiser la campagne de « vaccination » en France. Ignorant autoritairement l’efficacité maintenant prouvée des deux produits cités plus haut les gouvernements ont failli à leur mission de protection des personnes dont ils ont la responsabilité. Ils devront rendre compte devant la justice de leurs actes. Plutôt que d’encourager les médecins généralistes en première ligne à traiter précocement leurs malades avec l’un des deux produits cités plus haut ces décideurs politiques ont préféré la voie du « tout-vaccin » avec des produits dont l’efficacité n’est même pas prouvée mais dont la dangerosité devient de plus en plus évidente, en particulier en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants.

Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne … et on veut obliger toute la population à se plier à cette injection de poison ? Cette décision du « tout-vaccin » est donc également criminelle ! Nous vivons non plus dans un monde étrange mais maintenant dans un monde dangereux où la fraude généralisée au détriment de la santé et de la vie de centaines de millions de personnes n’a pas l’air de perturber les décideurs politiques, et cette situation exceptionnelle ressemble étrangement à la fraude climatique … Quelques liens ci-dessous.

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/27/covid-19-en-inde/

L’épidémie de Covid perdurera tant que les remèdes connus resteront interdits

Paul Craig Roberts, 18 août 2021

Chers lecteurs,

Depuis que le NIH, le CDC, la FDA, l’OMS et les « presstitués » ont commencé à promouvir en masse leur campagne de vaccination contre le Covid il y a un an et demi, la sale racaille vous dit que le vaccin est sûr, que les mauvaises réactions sont « très rares », que le vaccin est efficace à 97,5% dans sa protection, et d’autres mensonges scandaleux. L’ensemble des bureaucraties de santé publique du monde occidental n’a pas dit un seul mot de vérité. Le vaccin ne vous protège pas. Au contraire, il vous rend malade. Les effets indésirables ne sont pas « rares », ils sont courants.

Le vaccin n’offre aucune protection contre le virus.

Des rapports provenant de toutes les régions du monde indiquent que la grande majorité des nouveaux cas de Covid apparaissent parmi les personnes entièrement vaccinées.

Les bases de données des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni sur les effets indésirables des vaccins indiquent des dizaines de milliers de décès et plus de 5 millions de problèmes de santé associés au vaccin Covid. Comme les bases de données ne capturent qu’entre 1% et 10% des effets indésirables, les vaccins ont fait plus de mal que le virus Covid lui-même.

Depuis le début de la « pandémie » le protocole officiel appliqué par le CDC, le NIH, la FDA et l’OMS a empêché l’utilisation de traitements préventifs et curatifs connus – HCQ et Ivermectine – pour traiter les patients. Eli Lilly a annoncé un nouveau remède, mais il a été « mis en attente », c’est-à-dire interdit d’utilisation. Pourquoi l’establishment médical a-t-il bloqué le traitement des patients de Covid avec des remèdes sûrs et connus ?

En termes clairs, le protocole médical officiel est entièrement responsable des décès de Covid. C’est le manque de traitement, pas le virus, qui a tué les gens.

Pourquoi les gens n’ont-ils pas été traités ? Ils n’ont pas été traités car l’absence de traitement connu est la seule base légale pour l’utilisation d’un « vaccin » expérimental non testé, non approuvé. La loi est claire. Les vaccins non approuvés ne peuvent pas être utilisés s’il existe un remède.

Les remèdes et les préventifs connus – HCQ et Ivermectine – ont été bloqués par le protocole établi pour garantir l’inoculation de masse avec le « vaccin ». Le protocole garantissait des milliards de bénéfices sur les vaccins et une forte augmentation des cours des actions des fabricants de vaccins. La « pandémie » a créé d’énormes richesses pour ceux qui dirigent cette machination. Le profit l’a emporté sur la santé publique et l’emporte encore sur la santé publique.

Alors que les informations affluent selon lesquelles le vaccin ne protège pas mais fait du mal, le crétin de bas grade nommé secrétaire à la Défense par le voleur d’élections (comprenez Joe Biden) a ordonné que tout le personnel militaire américain soit vacciné avant une date fixée en septembre. Un officier intelligent de la marine américaine a souligné que cet ordre, au vu des preuves connues, est préjudiciable à la sécurité nationale des États-Unis car le vaccin est connu pour ne pas protéger mais est garanti pour causer un grand nombre de maladies et de décès parmi les troupes.

Il semble donc que même le stupide secrétaire américain à la Défense soit de mèche avec Big Pharma. Il ne fait aucun doute qu’il fera partie du conseil d’administration d’une société pharmaceutique et avec ses primes, sa fortune finira par s’élever à 100 millions de dollars, un bon plan pour une reconversion vers la vie civile. C’est ainsi que fonctionne le système politique américain.

L’Islande, un petit pays insulaire, a atteint une population entièrement vaccinée à 95%, et l’Islande, comme Israël, qui est également fortement vacciné, subit maintenant une nouvelle pandémie de virus. Où est l’immunité vaccinale ? Introuvable. Selon les autorités sanitaires islandaises, 62 % des personnes en soins intensifs sont entièrement vaccinées. 80% des cas les plus graves – ceux sous ventilateurs – sont entièrement vaccinés.

Comme je l’ai examiné à plusieurs reprises, le vaccin a-t-il été administré à des personnes par ailleurs en bonne santé ? S’agit-il d’effets secondaires vaccinaux ? Le vaccin, comme le disent d’éminents experts, entraîne-t-il des variants pour échapper au vaccin et au système immunitaire humain, produisant ainsi des variants insensibles aux vaccins ?

Jusqu’à ce que ces questions soient clarifiées par une analyse et un accord d’experts, toute personne qui fait une inoculation de Covid commet un crime contre le patient. Tout patient qui accepte le vaccin est motivé par la peur et la pression des pairs et met sa vie et sa santé en danger.

Les Américains et tous les peuples du monde qui se tournent bêtement vers les États-Unis pour le leadership doivent comprendre que le système de santé américain est dysfonctionnel. La pratique médicale privée cesse d’exister. L’Obamacare et d’autres facteurs législatifs et de responsabilité obligent les médecins à devenir de simples employés d’organisations de « soins de santé » massives qui se protègent de la responsabilité en suivant les protocoles établis par le NIH et le CDC. Comme le NIH et le CDC sont de mèche avec Big Pharma, les médecins suivent essentiellement les ordres des sociétés pharmaceutiques.

Les médecins indépendants peuvent toujours réfléchir et utiliser leur formation et leurs compétences pour trouver un moyen d’aider leurs patients. Mais l’establishment est déterminé à étendre son contrôle sur les médecins indépendants restants. Pour contrôler les pratiques indépendantes, l’establishment utilise le pouvoir de révoquer les autorisations médicales. Ce pouvoir est maintenant utilisé contre les médecins qui traitent et guérissent réellement les patients de Covid.

Nous, Américains ayant subi un lavage de cerveau, entendons tellement parler de la médecine gratuite au lieu d’une médecine socialisée comme en Europe. C’est censé nous faire sentir supérieur. Mais ce que les Américains ont, c’est un système de santé dominé par Big Pharma. En Amérique, les soins de santé servent les profits, pas la santé.

Le problème avec l’Occident, c’est qu’une fois les aristocrates qui avaient le sens de l’honneur, même les corrompus, ont été chassés de la politique, nous n’avons plus que des idiots et des bassement corrompus.

Considérons par exemple le ministre australien de la Santé qui a annoncé que 24 000 étudiants recevront une injection du vaccin mortel Covid, indépendamment de l’objection des parents.

Le nom du criminel est Brad Hazzard. Le criminel a annoncé que l’inoculation forcée était « une opportunité en or » de se mettre en sécurité. https://www.infowars.com/posts/watch-australian-health-minister-announces-24000-students-will-be-injected-in-stadium-without-parental-supervision/

Ici, nous avons un exemple l’orgueil du mal. Hazzard porte bien son nom. Il représente un danger pour 24 000 jeunes Australiens. C’est un miracle que personne n’ait décidé que 24 000 jeunes australiens valent plus qu’un ministre de la Santé meurtrier.

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern, qui à son apparence a un QI d’environ 70, a mis tout le pays en quarantaine parce qu’un seul cas de Covid, « probablement le variant Delta », a été découvert dans la ville d’Auckland .

Un grand nombre des scientifiques les plus distingués et les plus haut placés sur terre ont déclaré que le vaccin, au mieux, est un échec. Rien ne peut être fait contre le variant Delta. Aucune vaccination, confinements, ports de masques. Tous sont impuissants. Le variant Delta envahira la population. La seule solution est la guérison. Les remèdes connus sont connus et utilisés par des cabinets indépendants. En Inde, l’ivermectine a complètement stoppé le Covid dans les districts autorisés à l’utiliser. https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout/article_e3db8f46-f942-11eb-9eea-77d5e2519364.html

Mais dans la grande superpuissance scientifique omnisciente exceptionnelle et indispensable (comprenez les USA), tous les remèdes connus sont contre le protocole.

Quand j’écris que l’Amérique est un pays totalement idiot, vous savez maintenant ce que je veux dire. Nous avons une « pandémie » parce que les responsables de la santé publique des États-Unis ont établi un protocole, soutenu par les médias presstitués, qui empêche le traitement avec des remèdes éprouvés connus. Au lieu de cela, un « vaccin » expérimental est utilisé pour propager des maladies. Et la population américaine stupide est assise là à sucer son pouce pendant que les emplois sont détruits, la liberté est détruite, la Constitution est détruite et la tyrannie est érigée à leur place.

Que font les imbéciles quand ils découvrent que le vaccin Covid ne fonctionne pas ? Ils en prescrivent encore plus !

https://finance.yahoo.com/news/biden-fauci-cdc-director-support-covid-19-booster-shots-164521133.html

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Coronavirus en Espagne et plus particulièrement aux Canaries

Depuis que j’ai été en contact avec le SARS-CoV-2 il y a maintenant presque une année je souffre toujours de problèmes épidermiques variés. Jusqu’à ce jour je me suis auto-traité avec un stéroïde pour tempérer ces inflammations entrainant des démangeaisons. Il est apparu qu’aucune amélioration notable n’avait pu être observée et ceci depuis près de cinq mois. Si l’infection par le SARS-CoV-2 a provoqué l’apparition d’anticorps dirigés contre des phospholipides constituants de la membrane basale de la peau, une sorte de maladie auto-immune alors je devrai m’y habituer.

Cependant comme je suis curieux de nature je suis allé voir ma pharmacienne et je lui ai déclaré sans aucune gène que je souffrais peut-être de sarcoptes, en d’autres termes de la gale. Je rappelle ici à mes lecteurs que près de 3 % des personnes vivant dans des pays développés au sens de l’OCDE souffrent de gale (scabies en anglais) à un instant t et 17 % des personnes dans ces mêmes pays ont souffert ou souffriront de gale et il n’y a rien de honteux comme on avait encore coutume de le penser au XIXe siècle alors qu’il n’existait aucune action curative adéquate. Or l’un des traitements presque miracle pour traiter la gale est l’ivermectine. J’ai donc demandé à la pharmacienne de me vendre de l’ivermectine qui comme on le sait maintenant est l’un des traitements les plus efficaces pour traiter en phase précoce l’infection par le SARS-CoV-2.

« Ah non Monsieur, l’ivermectine est interdite à la vente en Espagne ! ».

Réponse sans appel … Je me suis donc contenté d’une pommade contenant de la permethrine, un pyrethroïde largement utilisé en agriculture et pour éradiquer les poux. Lorsque j’ai souffert de giardiase une pilule d’ivermectine suffisait pour guérir et il en est de même pour la gale et pour les poux. Je n’ai pas pu obtenir d’information claire sur cette interdiction de vente en Espagne. La seule explication est d’ôter aux médecins de ville la possibilité de traiter les malades du SARS-CoV-2 avec ce produit pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques. Ce n’est qu’une hypothèse de ma part pour ne pas être accusé de complotisme.

Voilà les péripéties épidermiques qui me préoccupent en ces temps incertains durant lesquels les politiciens jouent au chat et à la souris avec la population. En effet il est impératif de faire durer cette épidémie afin que les laboratoires pharmaceutiques réalisent le maximum de profits avec des vaccins préparés dans l’urgence selon des technologies qui n’avaient été auparavant utilisés qu’avec des malades de cancers incurables. Non ! L’ivermectine est interdite en Espagne parce que l’ultra-gauchiste Sanchez est vendu aux intérêts du lobby « Big-Pharma » comme l’est l’ensemble du gouvernement français et de gouvernements de bien d’autres pays européens. Finalement la démocratie est morte et les nations sont gouvernées par les puissances financières, point final.

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

Nouvelles du Japon : recrudescence de parasitoses à Tokyo ?

Lors d’une conférence de presse le 9 février dernier, le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments, principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à parasites, non ! à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que « l’ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par « la corona », rien à voir avec la bière du même nom, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: « (Les deux) ont peu d’effets secondaires. Je voudrais que le gouvernement envisage de faire en sorte que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille ».

L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, il n’a pas été approuvé comme traitement pour la corona. En date du 8 février, il y a environ 1 600 en récupération à domicile à Tokyo (comprenez des personnes sous oxygène) et environ 1 600 personnes infectées qui sont « sous ajustement » (comprenez sous traitement à domicile mais dans un état préoccupant) car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. La façon de faire face aux changements soudains de la condition physique des patients en soins à domicile qui sont souvent bénins ou asymptomatiques est également un problème.

Monsieur Ozaki a souligné qu’avec le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour et hospitalisées, environ 100, ce serait le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin. Le 9 février, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo.

Note. La préfecture de Tokyo, de la taille de la région parisienne, compte plus de 15 millions d’habitants et fait partie de la plus importante conurbation du monde autour de la baie de Tokyo avec plus de 38 millions d’habitants. Le Japon déplore à ce jour 7360 morts dûment provoqués par « la corona ». Je n’ai pas trouvé de statistiques relatives au nombre de morts provoqués par l’abus de bière éponyme, les Japonais étant de gros buveurs de bière …