Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Coronavirus en Espagne et plus particulièrement aux Canaries

Depuis que j’ai été en contact avec le SARS-CoV-2 il y a maintenant presque une année je souffre toujours de problèmes épidermiques variés. Jusqu’à ce jour je me suis auto-traité avec un stéroïde pour tempérer ces inflammations entrainant des démangeaisons. Il est apparu qu’aucune amélioration notable n’avait pu être observée et ceci depuis près de cinq mois. Si l’infection par le SARS-CoV-2 a provoqué l’apparition d’anticorps dirigés contre des phospholipides constituants de la membrane basale de la peau, une sorte de maladie auto-immune alors je devrai m’y habituer.

Cependant comme je suis curieux de nature je suis allé voir ma pharmacienne et je lui ai déclaré sans aucune gène que je souffrais peut-être de sarcoptes, en d’autres termes de la gale. Je rappelle ici à mes lecteurs que près de 3 % des personnes vivant dans des pays développés au sens de l’OCDE souffrent de gale (scabies en anglais) à un instant t et 17 % des personnes dans ces mêmes pays ont souffert ou souffriront de gale et il n’y a rien de honteux comme on avait encore coutume de le penser au XIXe siècle alors qu’il n’existait aucune action curative adéquate. Or l’un des traitements presque miracle pour traiter la gale est l’ivermectine. J’ai donc demandé à la pharmacienne de me vendre de l’ivermectine qui comme on le sait maintenant est l’un des traitements les plus efficaces pour traiter en phase précoce l’infection par le SARS-CoV-2.

« Ah non Monsieur, l’ivermectine est interdite à la vente en Espagne ! ».

Réponse sans appel … Je me suis donc contenté d’une pommade contenant de la permethrine, un pyrethroïde largement utilisé en agriculture et pour éradiquer les poux. Lorsque j’ai souffert de giardiase une pilule d’ivermectine suffisait pour guérir et il en est de même pour la gale et pour les poux. Je n’ai pas pu obtenir d’information claire sur cette interdiction de vente en Espagne. La seule explication est d’ôter aux médecins de ville la possibilité de traiter les malades du SARS-CoV-2 avec ce produit pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques. Ce n’est qu’une hypothèse de ma part pour ne pas être accusé de complotisme.

Voilà les péripéties épidermiques qui me préoccupent en ces temps incertains durant lesquels les politiciens jouent au chat et à la souris avec la population. En effet il est impératif de faire durer cette épidémie afin que les laboratoires pharmaceutiques réalisent le maximum de profits avec des vaccins préparés dans l’urgence selon des technologies qui n’avaient été auparavant utilisés qu’avec des malades de cancers incurables. Non ! L’ivermectine est interdite en Espagne parce que l’ultra-gauchiste Sanchez est vendu aux intérêts du lobby « Big-Pharma » comme l’est l’ensemble du gouvernement français et de gouvernements de bien d’autres pays européens. Finalement la démocratie est morte et les nations sont gouvernées par les puissances financières, point final.

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

Nouvelles du Japon : recrudescence de parasitoses à Tokyo ?

Lors d’une conférence de presse le 9 février dernier, le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments, principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à parasites, non ! à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que « l’ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par « la corona », rien à voir avec la bière du même nom, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: « (Les deux) ont peu d’effets secondaires. Je voudrais que le gouvernement envisage de faire en sorte que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille ».

L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, il n’a pas été approuvé comme traitement pour la corona. En date du 8 février, il y a environ 1 600 en récupération à domicile à Tokyo (comprenez des personnes sous oxygène) et environ 1 600 personnes infectées qui sont « sous ajustement » (comprenez sous traitement à domicile mais dans un état préoccupant) car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. La façon de faire face aux changements soudains de la condition physique des patients en soins à domicile qui sont souvent bénins ou asymptomatiques est également un problème.

Monsieur Ozaki a souligné qu’avec le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour et hospitalisées, environ 100, ce serait le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin. Le 9 février, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo.

Note. La préfecture de Tokyo, de la taille de la région parisienne, compte plus de 15 millions d’habitants et fait partie de la plus importante conurbation du monde autour de la baie de Tokyo avec plus de 38 millions d’habitants. Le Japon déplore à ce jour 7360 morts dûment provoqués par « la corona ». Je n’ai pas trouvé de statistiques relatives au nombre de morts provoqués par l’abus de bière éponyme, les Japonais étant de gros buveurs de bière …

SARS-CoV-2 : vers un retour à la raison des décideurs politiques ?

Les informations circulent dans le monde entier au sujet des premiers retours d’expérience de la vaccination utilisant la technique de l’ARN messager qui code pour seulement la protéine Spike-1 de la souche provenant de la ville de Wuhan au début de l’année 2020. Il est invraisemblable de penser que le complexe pharmaco-industriel occidental n’ait pas imaginé un seul instant que ce virus était susceptible de muter comme n’importe quel autre virus à ARN depuis le HIV contre lequel on n’a jamais pu mettre au point un vaccin jusqu’au vulgaire virus Influenza pour lequel il faut chaque année en imaginer un nouveau. Si le complexe pharmaco-industriel a sciemment agi ainsi afin de vendre d’autres versions d’ARN chaque fois qu’un nouveau mutant apparaît alors c’est une vaste escroquerie et ces compagnies intouchables devront rendre des comptes. Car si escroquerie délibérée il y a eu dès le début celle-ci était tout simplement destinée à réaliser encore plus de profits … Il serait normal que les décideurs politiques se posent la question.

Le vaccin d’Astra-Zeneca s’est révélé totalement inefficace contre le variant sud-africain B.1.351 et l’Afrique du Sud a cessé toute vaccination. La Suisse envisage de l’Afrique du Sud. Pour le variant anglais B.1.1.7 la situation est sensiblement identique aux Etats-Unis, ce variant étant devenu majoritaire dans ce pays et les vaccins ne présentant qu’une protection limitée qui n’a pas enrayé la progression du nombre de « cas ». Par exemple dans l’Etat de New-York seulement ce samedi 6 février 8635 nouveaux cas ont été dénombrés alors que la vaccination a débuté il y a maintenant un mois. Le cas d’Israël est encore plus marquant. Après une campagne de vaccination massive dès le début du mois de janvier (Israël a acheté au prix fort toutes les doses nécessaires hormis pour la bande de Gaza et la cis-Jordanie) et malgré cet effort unique dans le monde occidental le nombre de cas ne cesse d’augmenter comme le nombre de morts à tel point que cette nouvelle « vague » est beaucoup plus sérieuse que celle qu’a connu le pays en octobre dernier.

Devant les succès obtenus avec la prophylaxie mise en place dans divers pays ou Etats comme l’Uttar Pradesh, Belize ou encore la République de Macédoine, prophylaxie consistant à traiter le plus grand nombre possible de personnes avec le cocktail ivermectine+zinc ou HCQ+azithromycine+zinc, l’Afrique du Sud a levé l’interdiction relative à l’ivermectine. L’Equateur et le Pérou s’orientent vers la même stratégie de prophylaxie préventive. Mais revenons aux vaccins à ARN messager. Selon un publication du La Jolla Institute of Immunology (lien) les lymphocytes T ayant acquis la « mémoire » de la première souche du coronavirus devraient protéger les individus contre n’importe quel nouveau variant. Or cette affirmation nouvelle contredit des observations précédentes relatant de nouvelles infections de malades avec de nouveaux variants ayant pourtant précédemment souffert de la « souche Wuhan » originale au début de l’année 2020. Cette controverse n’est pas éteinte même si ces « nouvelles infections » restent très rares.

Pire encore, les tests RT-PCR dont l’amorce a été synthétisée à partir de la séquence de la protéine Spike-1 de la souche Wuhan reconnaissent très mal la souche anglaise B.1.1.7 conduisant ainsi à des faux négatifs (lien). Ceci veut dire que malgré une vaccination à grande échelle le nouveau pic d’infection (ou du moins de « cas ») provoqué aux USA par le variant anglais ne s’atténuera que très progressivement contrairement à un chute brutale espérée sinon attendue avec la vaccination.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux s’obstinent à mettre en place des campagnes de vaccination dont l’efficacité est aléatoire et qui coûtent à chaque pays des milliards de dollars plutôt que de décider du jour au lendemain d’une prophylaxie de l’ensemble des populations avec l’un ou l’autre des médicaments cités ci-dessus. L’exemple du Nigeria constitue une preuve de l’efficacité de cette stratégie prophylactique : avec 219 millions d’habitants ce pays n’a eu à déplorer à ce jour QUE 1667 décès depuis le début de l’année 2020 tout simplement parce que la majorité de la population se traite soit avec l’HCQ pour se protéger de la malaria, soit avec l’ivermectine pour prévenir toute parasitose ou avec les deux médicaments simultanément. C’est le cas pour la très grande majorité des pays africains à l’exception de l’Afrique du Sud qui voulait jouer dans la cour des grands …

Liens: https://www.lajollalight.com/news/story/2021-01-27/immune-systems-t-cells-can-mount-attacks-against-many-coronavirus-targets-even-on-new-variants-lji-says

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.06.21251159v1

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …

SARS-CoV-2 : Pourquoi continuer à se plier aux desiderata du « BigPharma » ?

Il y a maintenant plus de 20 ans, au Vanuatu, l’une me mes sources de revenus était la production d’huile de tamanu obtenue à partir des graines d’un arbre (Calophyllum inophyllum) très commun dans toutes les îles du Pacifique. Cette huile, dans la pharmacopée traditionnelle revisitée par le pharmacien des armées Paul Pétard qui ouvrit la première pharmacie à Port-Vila, présente une multitude d’activités. Analgésique, anti-inflammatoire, anti-microbienne, anti-virale, cicatrisante, ça fait beaucoup. Paul Pétard considérait cette huile comme magique. Un biologiste canadien m’écrivit pour que je lui expédie 2 litres de ce produit afin d’en étudier en détail les propriétés. À l’époque la technique dite MALDI-TOF dont j’ai dit un mot dans une billet de ce blog il y a quelques semaines n’existait pas … Je reçus un message quelques semaines plus tard qui m’informait que la composition chimique de cette huile était trop complexe pour envisager une séparation de chacun des composants dans le but de les étudier séparément pour identifier des propriétés anti-virales ou anti-bactériennes. J’ai suivi la littérature au sujet de cette huile et selon les dernières nouvelles il n’y a eu aucune avancée scientifique ou biomédicale. Il est possible voire probable que cette huile contienne une ou plusieurs molécules actives contre la prolifération du coronavirus, allez savoir.

Le renom de l’artémise ou armoise, une plante répandue dans le monde entier, provient du fait qu’elle a depuis la nuit des temps été utilisée en tisane pour combattre la malaria, en particulier en Chine. Le gouvernement de Madagascar a préconisé ce traitement contre le SARS-CoV-2 en prophylaxie et dans la phase précoce de l’attaque virale. Comme l’huile de tamanu la composition chimique d’une décoction d’artémise est très complexe et il semblerait qu’un mélange de tous les composés présents dans cette plante soit plus efficace que l’un ou l’autre des constituants individualisé et éventuellement synthétisé.

Les extraits de cette plante sont pratiquement gratuits et comme on pouvait s’y attendre l’OMS a mis en garde les autorités malgaches contre de faux espoirs au sujet de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec des décoctions d’artémise. Existe-t-il de vrais experts dignes de ce nom à l’OMS qui soient en droit d’émettre des jugements sur l’usage traditionnel d’une plante, d’une huile ou d’une graine ? J’en doute, et s’ils émettent de tels avis ils le font sur ordre.

Venons-en aux « vieilles molécules » dont l’activité anti-coronavirus a été découverte ces dernières années. Encore une fois deux d’entre elles, initialement orientées vers le combat contre la malaria, se sont révélées être actives contre le SARS-CoV-2. Il s’agit d’abord de l’Ivermectine, isolée par une équipe japonaise à partir d’un Streptomyces au début des années 1980 qui s’est révélée être un puissant outil pour combattre toutes sortes d’affections parasitaires dues à des vers, onchocercose, filariose, … mais également active pour combattre de nombreux arthropodes parasites de l’homme éventuellement porteurs de maladies, poux, tiques, punaises, demodex, mais également les moustiques anophèles, vecteurs de la malaria. Il se trouve que l’Ivermectine s’est révélée être également un puissant antiviral actif contre le SARS-CoV-2 !

Enfin la palme des controverses initiées par l’OMS, organisme onusien supposé protéger la santé des tous les habitants de la planète mais devenu avec le temps un outil de propagande et de protection du cartel mondial du « BigPharma » pour organiser la prospérité de toutes ces compagnies dont la puissance financière égale celle de certains Etats d’Europe occidentale, revient à l’hydroxychloroquine, la petite sœur de la chloroquine connue depuis plus de 70 ans également comme agent anti-malaria. L’OMS a coup sur coup déconseillé l’hydroxychloroquine, l’Ivermectine et la décoction d’artémise pour combattre le SARS-CoV-2. Le cartel BigPharma propose plutôt de nouveaux produits 100 à 1000 fois plus coûteux que ces « vieilles molécules » ou cette « vieille » pharmacopée, nouveaux produits dont la commercialisation a à l’évidence fait l’objet de pressions auprès des législateurs, normal quand on parle de dizaines de milliards de dollars de chiffre d’affaire potentiel, le comportement de l’OMS, comme du CDC aux USA ou de l’ANSM en France ressemblent à s’y méprendre aux exactions des gangsters de Chicago lors de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis.

Tous ces organismes internationaux ou nationaux sont corrompus par le cartel des BigPharma et non contents de leurs actes délictueux les compagnies pharmaceutiques ont également corrompu les gouvernements, au moins ceux des pays riches, ceux qui sont solvables, puisque le Sénégal, par exemple, ne constitue pas un marché rentable pour ces requins internationaux et le Ministre de la santé de ce pays a fait un pied-de-nez à l’OMS. Le sort de l’hydroxychloroquine a déjà été mis à mal sous l’impulsion de la FDA combinée au CDC aux USA et amplifiée par l’OMS au sujet du traitement de la polyarthrite rhumatoïde qui préconisent exactement le même traitement avec un anticorps monoclonal (rituximab) dont le prix est 1000 fois plus élevé que celui de cette molécule et qu’il faut administrer par injection veineuse, deux injections intraveineuses coûtent 9000 dollars ! Business is business …

Il reste enfin un antibiotique bien connu des médecins généralistes pour combattre les infections bactériennes pulmonaires. Il s’agit de l’azithromycine largement prescrite dans de nombreux pays par dizaines de millions de comprimés chaque jour. Pas de chance pour le « BigPharma » il se trouve que l’azithromycine, outre ses propriétés antibiotiques est également active pour inhiber la multiplication du SARS-CoV-2 à peu près comme l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine et c’est une molécule qui coûte aussi une poignée de kopecks.

Triste époque où la science et le corps médical – celui qui n’a pas été lui-même corrompu – sont traités par le mépris le plus abject parce qu’ils ne se conforment pas à l’agenda financier du « BigPharma » … Suite de mes réflexions dans un prochain billet.

Nouvelles du SARS-CoV-2 , les traitements préventifs et curatifs

J’ai découvert un peu tardivement un site international qui synthétise toutes les donnes disponibles relatives aux différents traitements utilisé dans le monde pour combattre la grippe à SARS-CoV-2. Ce sont des statisticiens associés à des médecins et des biologistes qui collectent toutes les informations publiées dans les revues scientifiques et médicales dans le monde entier. Les approches médicamenteuses sont classées en 7 rubriques : hydroxychloroquine, Ivermectine, vitamine D, zinc, Regeneron-CoV2, LY-Cov et Remdesivir. L’hydroxychloroquine (HCQ) est un dérivé de la chloroquine dont la toxicité est moindre que la molécule parente, l’Ivermectine est un anti-helminthes également utilisé pour soigner la giardiase provoquée par un protozoaire, le zinc est un oligo-élément vital pour tous les êtres vivants puisqu’il intervient comme cofacteur de nombreux enzymes essentiels du métabolisme général, le REGN-COV2 est un cocktail d’anticorps monoclonaux dirigés contre le SARS-CoV-2 produit par la firme Regeneron, le LY-CoV est un anticorps monoclonal produit par la firme Lilly et enfin le Remdesivir est un anti-viral de la firme Gilead. Le site https://c19ly.com répertorie en temps réel tous les résultats concernant ces 7 approches thérapeutiques pour circonscrire la grippe à SARS-CoV-2, associées ou non. Presque toutes les publications sont accessibles gratuitement aux utilisateurs de ce site. Les vaccins en cours d’étude ne sont pas inclus dans ce ce site. L’Azithromycine n’est pas incluse sur ce site car il s’agit surtout d’un antibiotique largement utilisé pour traiter les infections pulmonaires bactériennes malgré le fait que cette molécule présente également des propriétés antivirales. Je rappelle à mes lecteurs que l’Ivermectine est très largement utilisée dans la totalité des pays tropicaux pour soigner toutes sortes de maladies parasitaires. L’Ivermectine est également toxique pour divers arthropodes et cette molécule est interdite en France pour traiter les punaises de lit et les poux.

En ce qui concerne l’HCQ et l’Ivermectine comme anti-viraux dirigés contre le SARS-CoV-2, ces deux molécules sont interdites en France pour cette application spécifique. Nul ne sait quelles sont les motivations des membres (innombrables) de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Il semble que ces personnages sont incapables de lire une publication scientifique en anglais ou pire encore qu’ils ne savent simplement pas lire du tout ! Au sujet de l’HCQ le site dont il est question ici (lien rappelé en fin de billet) met clairement en évidence le fait que les pays qui n’ont jamais ou mal utilisé l’HCQ associée ou non à l’azithromycine et au zinc ont tous rencontré des difficultés pour contrôler l’épidémie de SARS-CoV-2. Quand j’écris « mal utilisé » ce rappel tient au fait que ce produit doit être utilisé au stade précoce de la grippe coronavirale comme l’ont indiqué les biologistes chinois, protocole largement précisé, étudié en détail et utilisé quotidiennement au sein de l’IHU de Marseille en France. Une utilisation rationnelle de ce produit, seul ou associé, nécessite une organisation très précise de dépistage précoce de cette grippe d’un type nouveau, de la fièvre et une toux sèche persistante étant deux symptômes suffisants dans de nombreux cas pour que le médecin praticien de ville décide de mettre en oeuvre ce traitement et si le patient souffre d’anosmie il n’y a plus de doute en l’absence de test RT-PCR.

En examinant la carte mondiale d’utilisation de l’HCQ celle-ci, exception faite de l’Afrique où l’HCQ est utilisée en prophylaxie de la malaria, ne reflète pas le nombre de morts ni de « cas ». Force est de constater que l’utilisation rationnelle de l’HCQ n’a pas été mise en place systématiquement puisque c’est le seul traitement curatif connu à l’heure actuelle contre ce virus alors que la Chine l’avait mis en place très tôt après l’explosion de malades dans la ville de Wuhan dans la totalité du pays. Les autorités politiques françaises sont doublement responsables de la mauvaise gestion de l’épidémie dans ce pays avec le nombre de morts que l’on connait (voir note en fin de billet). Il est vrai que l’âge médian des victimes du SARS-CoV-2 en France comme dans d’autres pays européens est d’environ 82 ans, toutes présentant de lourdes co-morbidités, ce n’est pas une raison pour avoir systématiquement et sous de faux prétextes inavouables entravé l’utilisation de l’HCQ au stade précoce de la maladie. Tous ces personnages peu recommandables devront un jour rendre des comptes à la population et pas seulement en France pour entrave à la liberté de prescrire des médecins praticiens et mise en danger de la vie d’autrui. Avec une utilisation rationnelle de l’HCQ presque 600000 décès auraient pu être évités dans le monde … Il faut remercier les grandes firmes pharmaceutiques qui ont dicté leur loi aux gouvernements parce que l’HCQ ne peut en aucun cas être une source de profit pour ces firmes.

Liens : https://c19study.com et https://ici.radio-canada.ca/info/2020/coronavirus-covid-19-pandemie-cas-carte-maladie-symptomes-propagation/

Note. La Chine a comptabilisé 4741 décès provoqués par le SARS-CoV-2 et cette donnée est contestée dans le monde entier (relire sur ce blog le billet au sujet de la Chine : https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/09/29/nouvelles-du-coronavirus-japon-et-chine/ ). Je n’ai aucune raison objective de contester ces données. Avec seulement 7 morts Taïwan, avec 24 millions d’habitants, a fait encore mieux que la Chine continentale, alors qui a contesté les données de Taïwan ? Parce que c’est une démocratie alliée des Etats-Unis ?

Des smartphones pour combattre l’onchocercose et le loa !

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Chaque semaine ou presque, une nouvelle utilisation du smartphone est imaginée ou fait déjà l’objet d’une exploitation commerciale et c’est souvent au sein d’une université que les projets se concrétisent. Il faut en effet des équipes pluridisciplinaires pour faire aboutir un projet exploitant l’optique d’un smartphone qui si elle semble rudimentaire est en réalité d’une redoutable performance avec des logiciels d’analyse vidéo sophistiqués. Plutôt que de se contenter de capturer des milliers de selfies on peut exploiter l’optique d’un smartphone dans un but inattendu comme le diagnostic de parasitoses qui sont endémiques dans les pays sub-tropicaux et équatoriaux. C’est ce type de projet qui a été concrétisé au département de Bioengineering de l’Université de Californie à Berkeley avec la collaboration de la Faculté de Médecine de Yaoundé au Cameroun et l’IRD à Montpellier.

L’optique du smartphone est utilisée pour identifier et quantifier les parasites contenus dans une goutte de sang prélevée au bout d’un doigt et transférée dans un capillaire. Le smartphone réalise un film rapide et une application spécialement développée dans ce but permet de reconnaître le type de parasite et d’effectuer un comptage. Plus besoin de microscope ou de loupe binoculaire fragiles et couteux. Le smartphone est logé sur un boitier fabriqué par impression 3D contenant l’ensemble des éléments essentiellement mécaniques commandés par le smartphone en Bluetooth. Il n’est plus nécessaire de procéder à des marquages fluorescents des parasites pour les reconnaître ni de préparer des lames qu’il faut colorer, ce qui prend beaucoup de temps et les différentes étapes de manipulation d’un échantillon accroissent les possibilités d’erreurs. Le smartphone réalise un film des parasites en mouvement dans le capillaire contenant le sang fraichement prélevé et par analyse des mouvements et comptage rend le résultat en quelques secondes. Se déplacer en brousse auprès de populations souffrant de parasitoses de manière endémique avec ce boitier à peine plus grand qu’un paquet de cigarettes permettra ainsi de dépister la présence de loa, filaire responsable de prurits, d’éléphantiasis et de problèmes visuels quand il prend à ce nématode qui peut atteindre quelques centimètres de long l’idée d’aller visiter la conjonctive. Le vecteur de ce nématode est une mouche suceuse de sang, la chrysops.

Le « périphérique » de smartphone mis au point à l’U.C. Berkeley est également adapté à la détection d’un autre nématode responsable de l’onchocercose, une parasitose beaucoup plus redoutable car elle est responsable d’un grand nombre de cécités irréversibles, la cécité des rivières. Le parasite est également transmis par une mouche suceuse de sang au nom charmant de simulie. De plus l’onchocercose est extrêmement débilitante pour l’état de santé général car le ver, à sa mort, libère des antigènes induisant de très fortes réactions immunitaires pouvant éventuellement conduire à la mort. Au cours du cycle de reproduction on retrouve des micro-filaires dans le sang et l’invention de l’UC Berkeley est donc adaptée pour différencier, dans les zones infestées, la présence de Loa ou d’Onchocerca volvulus. Les praticiens locaux peuvent alors décider du traitement à administrer aux malades. Un seul produit est réellement efficace pour ces parasitoses qui affectent des dizaines de millions de personnes en Afrique et en Amérique Centrale, l’ivermectine. L’ivermectine est distribuée gratuitement par les Laboratoires Merck dans les pays où les filarioses sont endémiques mais il y a un gros problème, ce produit est indirectement toxique pour le cerveau. Les campagnes massives de traitement des personnes parasitées doivent impérativement débuter par une identification précise de la présence de l’un ou l’autre ou des ceux nématodes. En effet, si on veut traiter un malade atteint d’onchocercose avec de l’ivermectine et que celui-ci est également infecté par le loa car une forte densité de ce ver dans le sang peut, lors de sa destruction massive par l’ivermectine provoquer des atteintes cérébrales graves, ce ver libérant également des toxines provoquant une encéphalopathie souvent mortelle. Comme le loa infeste plus d’une douzaine de millions de personnes en Afrique et que ces mêmes individus sont susceptibles d’être également parasités par l’onchocerca, ce « détail » a freiné l’éradication de ces nématodes à l’aide d’ivermectine.

On peut donc se féliciter de l’ingéniosité de ces universitaires et de leurs étudiants qui a abouti à cet outil de dépistage peu coûteux qui va permettre de mettre enfin en place une campagne d’éradication car l’homme est le seul réservoir naturel de ces parasites.

Sources :

http://newscenter.berkeley.edu/2015/05/06/video-cellscope-automates-detection-of-parasites/

http://cellscope.berkeley.edu