Youtube : un instrument totalitaire

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Youtube est un site de vidéos en streaming appartenant à Google, on dit maintenant Alphabet, c’est mieux, ça fait plus sérieux. Dans la foulée du bannissement d’Alex Jones du Web Youtube a décidé d’ajouter à toute vidéo apparaissant via Youtube sur le Web et visiblement (sans jeu de mot) contraire à la doxa du réchauffement climatique un commentaire écrit en surimpression indiquant implicitement qu’il ne s’agit pas de science mais de propagande. Le commentaire citera à l’appui des articles de Wikipedia ou de l’Encyclopedia Britannica qui, comme chacun sait, sont des ouvrages de référence dans les domaines du climat ou encore des vaccins, de l’alunissage des astronautes américains ou des objets volants non identifiés. Je viens seulement de citer quelques sujets abordés dans ce sens par Youtube.

Youtube veut ainsi préserver les « braves citoyens du nouveau monde » des thèses conspirationnistes exprimées par certains « mal-pensants » qui se mettent progressivement en place. En ce qui concerne le climat Wikipedia affirme que « de multiples évidences indiquent que le système climatique se réchauffe ». L’article de Wikipedia ( https://en.wikipedia.org/wiki/Global_warming ) est un modèle dans le genre propagande. Il reprend la fameuse, infameuse plutôt, courbe en crosse de hockey qui a été démentie par de nombreux spécialistes ainsi que le vieil ours blanc sur un morceau de banquise, est-ce de la vraie science ? J’ai déjà mentionné sur ce blog les positions de Wikipedia, des agences d’information comme par exemple l’AFP, et il paraît donc clair que le but ultime de la globalisation de l’information contrôlée par quelques grandes firmes toutes nord-américaines à quelques rares exceptions près est d’imposer un totalitarisme planétaire à la tête duquel on retrouvera naturellement les USA. Sans liberté d’expression toute idée de démocratie devient caduque, « Brave New World ».

Source et illustration : blog d’Antony Watts (wattsupwiththat.com)

Le virus Ebola c’est le wolfsangel ou c’est tout comme …

Avec les élections municipales en France qui ont prouvé ce que la presse main-stream avait prédit, une gigantesque et terrifiante montée du Front National qui fait figure d’enfant de choeur en comparaison du parti carrément fasciste néo-nazi mis en place à Kiev avec la complaisance et l’appui des Américains et de l’Union Européenne, « montée » du FN qui concerne de manière préoccupante tout de même au moins 35 communes sur 36000 et quelques.

Il y a vraiment beaucoup de souci à se faire, mais on n’a pas dit un mot de l’épidémie sérieuse de fièvre Ebola en Guinée « Konakry » qui se répand en Sierra Leone aux dernières nouvelles. Il est vrai que 59 morts, pour le moment, c’est négligeable en regard des 500 combattants de dieu condamnés justement à mort par un tribunal spécial au Caire. Allez ! On ne va pas faire dans le macabre de caniveau. Et pourtant si ! Le virus Ebola est considéré comme le plus mortel de tous les virus connus et cet « outbreak » comme disent les Anglo-saxons est très inquiétant car la question que l’on est en droit de se poser est la suivante : ce virus qui provoque une fièvre hémorragique foudroyante autait-il perdu un petit peu de sa virulence pour se propager plus confortablement ? Le problème avec ce virus est qu’il tue tellement rapidement qu’il n’avait pas jusqu’alors le temps de se propager. En d’autres termes si une personne infectée meurt trop rapidement, elle n’a pas le temps de contaminer trop de personnes autour d’elle. C’est vraiment morbide mais c’est comme ça. Cette épidémie, certes limitée puisque seulement 80 personnes ont été répertoriées par les autorités de santé du pays, était aussi inattendue. Les dernières manifestations mortelles de ce virus avaient été décrites en RDC, en Ouganda, au Sud Soudan et au Gabon mais jamais dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest. Le virus est transmis par une multitude d’animaux qu’on consomme souvent à la maison à l’occasion d’une fête familiale, des roussettes, des porc-épics, des antilopes de forêt et des petits singes arboricoles, les colobes. Et la moindre goutte de sang ou de salive suffit à contaminer un être humain. Cinquante neuf morts et peut-être d’autres à venir sur 80 cas, ça fait peur, très peur !

Rien, pas un mot dans la presse en ligne, mais il est vrai que je lis de moins en moins la presse française, je préfère les journaux en ligne anglo-saxons qui sont un petit peu plus objectifs quand ils commentent ce qui se passe dans l’Hexagone. En tous les cas les dépêches de Reuters sont claires, cette poussée de fièvre Ebola est très inquiétante car le virus est considéré comme l’une des armes biologiques potentielles les plus redoutables, encore que ces craintes soient largement infondées, cultiver et produire des stocks de la bête n’est pas aussi simple qu’on peut le croire. Laissons donc ces craintes aux amateurs de science-fiction. Bref, si l’épidémie se répand, il y a tout lieu de penser que le virus a légèrement muté, tue toujours avec autant d’efficacité (74 % de morts), mais se trouve surtout beaucoup plus répandu qu’on ne l’imaginait en Afrique. Si vous allez en Afrique, ne mangez pas de colobes, de chauve-souris ou de porc-épics. Je me suis essayé à la dégustation d’un rat de brousse au Cameroun, c’est à peu près tout ce que j’ai osé en terme de gastronomie africaine.

Finalement, pour en revenir à l’Ukraine, le gouvernement ultra-nationaliste subrepticement mis en place par les Américains (de quoi se mêlent-ils ?) est constitué de membres du parti Svoboda (Liberté) qui a choisi comme symbole le wolfsangel, l’insigne des Waffen-SS. C’est dire ! Mais ça on n’en a jamais parlé dans la presse main-stream française suventionnée par les impôts des contribuables supposés de ce simple fait être naturellement aussi bien (dés)informés que possible. Mais il ne faut pas froisser les Américains, car après tout, ils protègent l’Europe avec leurs fusées, leurs drônes, leurs satellites, leur NSA et leurs radars.

C’est comme pour le virus Ebola … dont un cas a été reconnu … où ? Au Canada, aujourd’hui même. Décidément les choses vont trop vite.

Dernière minute : finalement le Figaro.fr a mentionné 61 morts par le virus Ebola dans ses lignes électroniques de ce mardi 25 mars.

Nouvelles de Fukushima

Il y a décidément deux sortes de journalisme, celui qui est objectif et impartial, et son contraire, le journalisme noyauté par des crypto-trotskistes qui ne peuvent s’empêcher de répandre leur propagande malsaine quitte à pratiquer la désinformation systématique digne de l’ère soviétique ou plus près de nous de la Corée du Nord, mais non ! Encore plus près, de la France ou aussi (et c’est regrettable) de la Grande-Bretagne car ces crypto-trotskistes ont envahi les médias écrits et télévisés, surtout en France, pays où la majorité des grands titres sont subventionnés par l’Etat qui leur dicte quoi dire ou de quoi parler. Bref, si on veut réellement obtenir une information impartiale il faut aller chercher très loin ses sources, si possible variées et tenter de faire une synthèse pour discerner ce qui est vrai dans cette gangue idéologique répandue pour anesthésier notre sens critique et finir par croire ce qu’on nous raconte.

Dans le cas des travaux qui ont lieu sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, la décontamination aussi soigneuse que possible de l’eau utilisée pour maintenir les assemblages de combustibles qui ont partiellement fondu fait l’objet de polémiques qui n’ont pas vraiment lieu d’être. Des unités sont mises en place pour décontaminer quotidiennement 500 tonnes d’eau et comme tout processus industriel il y a des pannes, des mises au point à effectuer ou simplement des retards. Il ne faut pas oublier que tout le personnel se trouvant sur le site est quasiment en scaphandre et cet équipement réduit la mobilité comme le temps de réaction. Pourtant la situation s’améliore lentement, certes, mais dans le bon sens. Les fuites provenant des réacteurs eux-mêmes ont été localisées et des robots vont les colmater ou sont sur le point de le faire.

Workers in Fukushima

Reste l’horreur parmi les horreurs, la piscine de stockage du combustible du réacteur numéro 4. A l’idée qu’il y a dans cette piscine 1533 assemblages de combustible de 4 mètres de long et pesant chacun plus de 300 kg (de mémoire), les journalistes sont pris de panique, c’est extravagant, donc c’est dangereux ! Certains journalistes ont écrit noir sur blanc qu’il y avait des risques de redémarrage de la réaction en chaine, que les assemblages pouvaient spontanément s’enflammer ou tout simplement fondre, traverser le liner en acier de la piscine, fondre le béton du bâtiment et aller jusqu’au magma sur lequel flotte l’île de Honshu ! C’est ce qu’on appelle le syndrome chinois d’après le titre d’un film de science fiction complètement délirant pour ne pas dire complètement loufoque (1979) et dont l’affiche vous mettait tout de suite dans l’ambiance « Aujourd’hui, seuls quelques personnes savent de quoi il s’agit, bientôt vous saurez ». Et cette idée stupide est restée gravée dans les mémoires, surtout celles des opposants à l’énergie nucléaire.

China_syndrome

Mais ce n’est rien quand les journalistes se permettent de parler des cœurs des unités 1, 2 et trois qui sont « toujours » fondus avec les risques du même genre que cela comporte, je veux dire de syndrome chinois. L’eau probablement même plus boratée utilisée pour le maintien à une température de l’ordre de 80 degrés des trois réacteurs endommagés est certes radioactive puisque certains assemblages sont fuyards, mais cette radioactivité diminuera avec le temps au point que les ingénieurs et y compris des consultants étrangers dont des Français n’envisagent aucune intervention directe avant le milieu des années 2020. Certains préconisent d’ailleurs de tout noyer dans du béton mais cette éventualité ne pourra être prise au sérieux que lorsque l’on saura exactement quel est l’état du mélange probablement inextricable des assemblages de combustible avec les barres de contrôle et tous les équipements de structure afférents aux cœurs. Le réacteur 2 de Three Mile Island fusionna partiellement en 1979 à la suite d’un enchainement d’erreurs humaines et le combustible endommagé ne put être inspecté que cinq ans plus tard et il ne fut entièrement retiré qu’en 1990, soit 11 ans plus tard et cette opération dura cinq années sans incidents majeurs à déplorer. On n’en est pas encore là au Japon mais la situation pourrait évoluer rapidement.

Reste les zones évacuées à la suite des retombées de poussières radioactives contenant du césium 137, un métal apparaissant au cours de la fission de l’uranium et qui a la malencontreuse propriété de fondre à 28 degrés et de s’évaporer à 670 degrés, ce qui explique la contamination d’une zone d’une trentaine de kilomètres de long au nord-ouest du site. Là encore les journalistes s’en donnent à cœur joie et racontent n’importe quoi comme par exemple que toute cette zone englobant trois petites villes restera un no-man’s-land pendant des millénaires. La réalité est toute autre. Hormis quelques points chauds résultant du ruissellement des eaux de pluie qui ont concentré la radioactivité, dans presque la totalité de la zone évacuée après l’accident on ne détecte plus qu’une radioactivité inférieure ou de l’ordre, au pire, de 50 mSv en terme de dose annuelle, c’est-à-dire ce qui est autorisé pour un ouvrier travaillant sur un site nucléaire. Pour plus de détails il n’y a qu’à se pencher sur le document ci-joint ( http://xkcd.com/radiation/ ) et également ne pas éluder le fait que de nombreuses régions du globe terrestre sont beaucoup plus radioactives naturellement sans qu’il y ait de réels problèmes sanitaires comme par exemple en Bretagne ou dans le Limousin pour ne citer que la France.

Donc que des bonnes nouvelles de Fukushima en dépit de ce que raconte la presse de plus en plus nauséabonde …

Source: Forbes, illustrations: Guardian et Wikipedia

The Guardian est bien informé !

Je suis assez satisfait que le Guardian pourtant à la pointe de l’information impartiale et le plus souvent très rapide dans ses réactions ait enfin, aujourd’hui (6 juillet), relaté une information que j’avais divulgué à mes lecteurs en avant première le 14 juin dernier. Je renvois au lien de mon billet mais j’ajoute cette savoureuse illustration pêchée sur le Guardian :

Couples at cafe table, flirting under table

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/06/14/que-desirent-les-femmes-du-sexe/

http://www.guardian.co.uk/books/2013/jul/05/what-do-women-want-daniel-bergner