Le Sénateur Placé récidive dans la créativité (fiscale)…

Pour le sénateur Placé (huit mille et quelques euros par mois de salaire net) chaque minute compte pour faire une nouvelle trouvaille naturellement susceptible d’aider à remplir, un petit peu, les caisses désespérément vides de l’Etat puisque le seul remboursement des intérêts de la dette abyssale de l’Etat pompe plus que l’ensemble des impôts directs. On ne parle toujours pas de remboursement du capital puisque le déficit s’aggravera inexorablement au moins jusqu’aux prochaines élections présidentielles et je tiens le pari ! Bref, le sénateur Placé n’est jamais à court d’idées pour cette fois arnaquer les fabricants de cigarettes qui ont mis au point à grands frais des papiers spéciaux qui permettent aux cigarettes de s’éteindre quand on les pose trop longtemps sur un cendrier ou un coin de table de nuit. Le surcoût de ce papier exigé par les compagnies d’assurance (pour l’incendie) n’a pas été répercuté sur le prix des cigarettes. Une surtaxe sur les mégôts pourrait être prise en charge par les fabricants alors que ces derniers devraient normalement être pris en charge civiquement par les fumeurs qui pourraient se munir d’un petit cendrier portatif pour ne pas polluer les rues, les caniveaux et les trottoirs. A propos de trottoirs, je suggère au Sénateur Placé une taxe sur les chewing-gums qui constellent ces derniers et qui, quand la température atteint plus de 40 degrés, en été, ont tendance à coller aux semelles des chaussures, qui n’en a pas fait l’expérience au moins une fois ! Donc, pour qu’il ne se fatigue pas trop entre deux réunions de commission inutile, je suggère au Sénateur Placé de songer à instituer une taxe sur les chewing-gums afin de réduire cette pollution visuelle et durable que constituent les trottoirs décorés de ces taches claires où qu’on se trouve dans n’importe quelle ville ou village. Ma suggestion lui épargnera de sérieuses céphalées.