Voila ce qui attend la France !

La politique d’austérité menée par Mariano Rajoy en Espagne est désastreuse dans la mesure où elle n’a pas apporté de solution visible pour le chômage endémique et alarmant : augmentation de toutes sortes de taxes et impôts dont la TVA pour financer un déficit public et une dette inquiétante qui va atteindre bientôt 100 % du PIB, un peu comme en France. Mais trop d’impôt tue l’impôt : en un an l’ensemble des revenus de l’Etat espagnol a diminué de 5,3 %, les recettes de la TVA (malgré l’augmentation de septembre dernier) ont chuté de près de 10 %. Dans un pays où plus du quart de la population active est sans emploi fixe, je veux dire que sans le travail non déclaré l’explosion sociale généralisée aurait déjà eu lieu, le gouvernement de droite, qui applique pourtant une politique de gauche, n’a plus d’autre choix que de sortir de l’euro et de dévaluer la nouvelle peseta. Et pour la France ? Le même scénario est à craindre car les recettes fiscales ne sont pas inépuisables et la récession va mécaniquement les amoindrir. Les 25 ou 30 milliards de recettes supplémentaires prévues pour 2013 ne seront probablement pas collectés si la récession se poursuit jusqu’à fin 2014 comme l’OCDE vient de le prévoir. La dette enflera inexorablement pour financer les retraites, le mille-feuilles administratif, les 60000 postes supplémentaires de l’EducNat, la guerre au Mali, les festivités du 14 juillet, l’entretien de la Garde Républicaine et du Sénat qui ne servent absolument à rien ou le financement des syndicats et des partis politiques sans oublier les nombreuses associations qui ne servent aussi à rien, et pourtant j’en oublie. Alors, comme l’Espagne, l’Etat devra se déclarer en faillite et songer à quitter la zone euro à moins d’une prise de conscience des gouvernants avant que le pays soit en coma dépassé. La Commission Européenne vient encore de le rappeler et il est temps de considérer que la France est maintenant l’homme malade de l’Europe, malade de ses lois marxistes, de son administration pléthorique, de son monde politique scandaleusement coûteux, de son syndicalisme politisé, de sa protection sociale en faillite, de son droit du travail (salaire minimum et 35 heures) trop rigide, de son système de retraites non viable, bref des acquis sociaux devenus insupportables : trop d’Etat tue l’Etat, trop d’impôt tue l’impôt, voilà où en est la France en faillite programmée par l’incurie du gouvernement et du président. 

Biofacade écologiste : c’est ça le progrès !!!

Un projet de biofaçade à microalgues obtient le soutien de l’Etat

PARIS – Un projet de biofaçade produisant de l’énergie avec des microalgues a décroché des aides publiques de 1,7 million d’euros, ont annoncé mardi ses promoteurs menés par le groupe de déchets Séché Environnement.

Baptisé SymBio2, ce projet pourrait être installé en fonction des résultats des études en cours sur les murs de l’incinérateur Alcéa de Séché Environnement à Nantes, disent-ils dans un communiqué.

En cultivant des micro-algues dans des photoréacteurs installés sur la façade et développés par le laboratoire de recherches, puis en les transformant en énergie, le procédé permet selon SymBio2 de réduire de plus de 50% les consommations de chauffage et rafraîchissement par rapport à un bâtiment standard répondant à la toute nouvelle règlementation thermique française, la RT 2012.

Dans le cas de l’incinérateur, la chaleur de la combustion, le CO2 des fumées ainsi que les eaux pluviales seraient utilisés pour la culture des microalgues.

Au total, 72 nouveaux projets de recherche et développement ont été retenus par l’Etat dans le cadre du Fonds unique interministériel, avec 63,5 millions d’euros de financements publics, a annoncé le gouvernement lundi.

Outre le FUI, SymBio2 a été aidé par les régions Ile-de-France et Pays de la Loire, ainsi que par la mairie de Paris.

Un projet similaire utilisant les micro-algues est actuellement en cours de développement par la start-up française Ennesys, basée à Nanterre en banlieue parisienne.




(©AFP / 19 mars 2013 14h29)

Décidément la créativité française bien connue ressurgit de toutes parts surtout quand elle peut servir de pompe à fric provenant des impôts des contribuables. Encore une élucubration de plus pour soit-disant réduire les rejets de CO2 provenant d’un incinérateur probablement d’ordures ménagères. Or, comme chacun sait (ou ne sait pas quand on traine ses savates dans un ministère), les fumées des incinérateurs sont tellement toxiques qu’on ne peut rien en faire sinon les rejeter en bloc dans l’atmosphère de nos banlieues après un vague dépoussiérage pour la forme. Il reste dans ces fumées des dioxines, des métaux lourds, du chlore et j’en passe. Personnellement, et c’est mon point de vue que je partage avec moi-même comme disait Desproges, on peut sérieusement mettre en doute la viabilité des micro-algues si on leur donne à manger du CO2 hautement pollué. Ensuite, pour satisfaire Madame Batho, on pourra faire des granulés de micro-algues pour en faire de la nourriture pour les poissons végétariens, mais uniquement végétariens, c’est-à-dire quelques minuscules poissons rabougris qui serviront dans le meilleur des cas à faire des granulés pour les poissons carnassiers. Tout le monde sera content y compris les poissons. Dans cette dépêche d’agence pas encore dévoyée par des journalistes gauchistes à la solde du gouvernement, on peut remarquer que l’expérience pilote sera réalisée à Nantes, j’ai bien lu Nantes, et le premier ministre, ex-prof d’allemand, ira certainement couper le ruban tricolore pour l’inauguration en grande pompe de ce pilote magnifique et magnifié par les écolos avec les flons-flons et les petits biscuits locaux (nantais) de rigueur ! J’imagine déjà le coup médiatique. Sauf que huit jours après la cérémonie hautement républicaine, toutes les algues seront mortes d’overdose de polluants. C’est ça le progrès écolo financé par la dette et les impôts.

Peut-être que les ministres vont inventer des cultures d’impôts pour que ceux-ci se reproduisent …

Le Sénateur Placé récidive dans la créativité (fiscale)…

Pour le sénateur Placé (huit mille et quelques euros par mois de salaire net) chaque minute compte pour faire une nouvelle trouvaille naturellement susceptible d’aider à remplir, un petit peu, les caisses désespérément vides de l’Etat puisque le seul remboursement des intérêts de la dette abyssale de l’Etat pompe plus que l’ensemble des impôts directs. On ne parle toujours pas de remboursement du capital puisque le déficit s’aggravera inexorablement au moins jusqu’aux prochaines élections présidentielles et je tiens le pari ! Bref, le sénateur Placé n’est jamais à court d’idées pour cette fois arnaquer les fabricants de cigarettes qui ont mis au point à grands frais des papiers spéciaux qui permettent aux cigarettes de s’éteindre quand on les pose trop longtemps sur un cendrier ou un coin de table de nuit. Le surcoût de ce papier exigé par les compagnies d’assurance (pour l’incendie) n’a pas été répercuté sur le prix des cigarettes. Une surtaxe sur les mégôts pourrait être prise en charge par les fabricants alors que ces derniers devraient normalement être pris en charge civiquement par les fumeurs qui pourraient se munir d’un petit cendrier portatif pour ne pas polluer les rues, les caniveaux et les trottoirs. A propos de trottoirs, je suggère au Sénateur Placé une taxe sur les chewing-gums qui constellent ces derniers et qui, quand la température atteint plus de 40 degrés, en été, ont tendance à coller aux semelles des chaussures, qui n’en a pas fait l’expérience au moins une fois ! Donc, pour qu’il ne se fatigue pas trop entre deux réunions de commission inutile, je suggère au Sénateur Placé de songer à instituer une taxe sur les chewing-gums afin de réduire cette pollution visuelle et durable que constituent les trottoirs décorés de ces taches claires où qu’on se trouve dans n’importe quelle ville ou village. Ma suggestion lui épargnera de sérieuses céphalées.