La Suède n’est plus ce qu’elle fut il y a encore à peine 10 ans

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Traditionnellement les pays d’Europe occidentale comme l’Italie, l’Allemagne ou la France ont toujours considéré que la Suède était l’exemple de démocratie à suivre, le pays des droits de l’homme, de l’égalité homme femme, de société où il fait bon vivre bien que la Suède soit le troisième pays européen après la France et le Danemark en ce qui concerne la pression fiscale, mais bon, il y a un prix à payer pour vivre dans un pays « démocratique ». Ces principes humanitaires de respect des individus ont conduit la Suède à accueillir ces dernières années environ 600000 immigrants, des familles entières avec des femmes enceintes au nom du sacro-saint respect de la famille et de la femme. Et qu’est-il arrivé en moins de dix ans ? Comme en France, en Belgique ou encore en Grande-Bretagne il y a des zones périurbaines de non-droit en Suède qui ont favorisé l’apparition de gangs, de trafics en tous genres y compris d’armes, de prostitution et de drogue. Pire encore, le nombre de viols perpétrés à l’encontre de femmes d’origine suédoises a triplé en 4 ans à tel point que 25 % des suédoises de souche (il ne faut pas le dire c’est illégal, on est Suédois, point final) envisagent de quitter leur pays car elles sont terrifiées par ce qui arrive dans leur pays et ce qui peut leur arriver n’importe où à n’importe quelle heure du jour.

Ces femmes, victimes de viols dans l’immense majorité commis par des immigrants récents, ne peuvent même pas aller déposer une plainte à la police car elles seraient accusées de racisme si elles mentionnent que leur(s) violeur(s) n’est pas suédois de souche. Elles peuvent elles-mêmes se retrouver au tribunal accusées de racisme ! Une étude confidentielle à peine mentionnée par le quotidien Aftonbladet a montré que près de 90 % de tous les actes de violence sexuelle sont le fait d’immigrants récents de confession musulmane. Dans un pays comme la Suède qui a toujours été ultra-féministe par tradition c’est tout à fait paradoxal. Les autorités danoises, devant la recrudescence des crimes en tous genres à Copenhague qui est le fait d’immigrants venus pour la plupart de Suède a rétabli un strict contrôle frontalier avec son voisin.

Plus étonnant encore, mais il ne faut pas en parler, c’est illégal en Suède, la grande majorité de la presse suédoise est contrôlée par des familles d’origine juive et le promoteur du multiculturalisme suédois, un certain David Schwarz, était un survivant de l’holocauste et non pas un Suédois d’origine, il ne faut pas dire de souche, c’est illégal en Suède. Aujourd’hui la Suède est le champion d’Europe des viols avec violence, des vols, des incendies criminels et des trafics en tous genres avec 14 « no-go zones » réparties dans tout le pays, tout ceci grâce au multiculturalisme qui faisait jadis la grandeur du pays, mais il ne faut pas en parler …

Sources : Paul Craig Roberts et The Herland Report. Illustration : scène de la vie quotidienne dans une grande ville de Suède.

La Suède est en guerre !

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Il y a quelques années les médias d’Europe occidentale titraient que la Suède se préparait à une guerre … contre la Russie. Il est difficile d’imaginer que le Kremlin ait pu envisager un seul instant d’envahir la Suède. C’était une « fake-news ». Mais c’est pourtant une vraie information que de rapporter le fait que la Suède est en état de guerre. Le ministère de l’intérieur a distribué à tous les habitants des manuels de survie en cas de blocus de leur quartier de résidence. Ça ressemble vraiment à un état de guerre. Il y a dans le pays 61 zones où il ne faut pas aller – des « no-go zones » – au risque d’être assassiné au coin de la rue en plein jour. Une majorité de ces quartiers urbains et sub-urbains se trouve dans le sud du pays et en particulier autour de la ville de Malmö. La police, les pompiers, les ambulances et les livreurs ne s’y aventurent plus. Seule l’armée, lourdement équipée, tente parfois d’y pénétrer en cas d’extrême urgence comme par exemple pour protéger les pompiers afin d’éteindre un incendie ou évacuer un blessé. En 2018 seulement il y a eu 306 attaques à main armée qui se sont soldées par 135 morts, du jamais vu auparavant dans ce pays réputé pour être calme.

Ces no-go zones sont habitées par des immigrés récents d’origine africaine ou moyen-orientale à qui le gouvernement a accordé un logement, des allocations de subsistance et l’accès à l’école pour les enfants alors que des Suédois de souche ont des difficultés pour vivre.

Les troubles récurrents dans ces zones désertées par les Suédois sont le résultat de rivalités claniques ou religieuses. Ces zones de non-droit sont le théatre de règlements de compte entre sunnites et chiites, salafistes et Kurdes nationalistes y compris des chrétiens « levantins ». Malmö compte 300000 habitants dont un tiers sont des immigrés récents et la police n’est plus capable de maintenir l’ordre. Il ne se passe plus un jour sans qu’il y ait des explosions, des meutres et des règlements de compte en pleine rue. Les habitants sont tout simplement terrorisés.

Voilà le résultat d’une politique d’immigration non pas laxiste mais généreuse, le gouvernement suédois ayant cru naïvement que tout immigré accueilli comme tel se conformerait spontanément aux us et coûtumes du pays. La petite ville de Lund, connue pour sa prestigieuse université et proche de Malmö ne peut que constater que chaque jour des voitures sont incendiées et que les citoyens paisibles sont attaqués dans la rue parfois avec des armes de guerre et des immigrés mineurs s’amusent à conduire des voitures volées pour foncer dans la foule des passants.

Les médias des pays d’Europe occidentale, Espagne, Italie, France ou Belgique, n’osent même pas mentionner ce qui se passe en Suède quotidiennement pour la simple raison qu’il y a aussi des zones de non-droit dans ces pays et qu’il faut tant bien que mal préserver la paix sociale. Cette paix sociale est maintenue par des aides financières substantielles à fond perdu car tous ces immigrés récents n’ont pas l’intention de s’assimiler dans leur nouveau pays de résidence. Ils ne veulent qu’une chose : préserver leur identité politique et religieuse et vivre en marge de la société tout en profitant des largesses que celle-ci leur offre. Ça ne pourra que mal se terminer.

Source et illustration : Gatestone Institute. Avis à mes lecteurs : j’ai choisi le mode estival, donc un billet chaque 48 heures.

Nouvelles du Japon : l’immigration.

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Le Japon, pays insulaire très fortement imprégné de traditions séculaires, reste, malgré le besoin criant de main-d’oeuvre peu ou moyennement qualifiée, presque hermétiquement fermé à l’immigration. Par exemple en 2017 sur 19628 demandes de visas de résidence temporaire seules 45 ont été satisfaites sur des bases essentiellement humanitaires et 20 autres se sont vues accorder un visa de résidence temporaire sans contrat de travail auprès d’une entreprise nippone ou étrangère. La Diète (Parlement) examine en ce moment un projet d’accueil d’étrangers pouvant présenter un contrat de travail auprès d’une entreprise japonaise afin de bénéficier d’un visa temporaire durant 5 années que l’on pourrait appeler probatoires et renouvelable ensuite à condition que le candidat à un visa de plus longue durée puisse prouver qu’il a acquis des notions de japonais, alors seulement il aura l’autorisation de faire venir éventuellement sa femme et ses enfants s’il avait auparavant fondé une famille. Au total, selon les propositions du gouvernement, environ 150000 étrangers pourraient ainsi être accueillis sur le territoire Japonais, un goutte quand on sait que le marché du travail propose près de deux postes pour un candidat. Mais là n’est pas vraiment l’objet de ce billet inspiré de loin d’un article paru sur The Guardian parce que l’illustration m’a rappelé quelques souvenirs. Fait impensable au Japon des graffitis détériorent l’image de Tokyo, ville remarquablement propre bien qu’il n’existe pas de personnes rétribuées par la municipalité pour nettoyer les rues.

Pour accéder aux services d’immigration, situé sur une île artificielle où l’activité est essentiellement portuaire, il faut prendre un autobus depuis la gare ferroviaire de Shinagawa. Pour accéder à l’arrêt d’autobus il existe des escaliers et des rampes. L’illustration ci-dessus montre les graffitis sur ces rampes ainsi que sur le trottoir proche du bâtiment abritant les services d’immigration dont les abords sont d’ailleurs plutôt sales et ces graffitis qui ont tout simplement horrifié les Tokyoïtes car la tradition de respect de l’espace public n’a pas été respectée. Le bureau d’immigration a déposé une plainte pour insulte et même le Premier Ministre a été interpellé à la Diète. Certes le gouvernement japonais songe à assouplir la politique d’immigration du pays mais la population dans son ensemble reste très réticente. Et c’est facile à comprendre. À Tokyo les quartiers les plus sales, toutes proportions gardées en comparaison de certaines grandes villes européennes ou américaines, je ne parle même pas de Douala ou de Dakar, deux villes africaines que je connais, donc, ces quartiers sont ceux fréquentés par les touristes comme Shibuya, Roppongi ou même Ginza.

Non seulement les touristes ne respectent pas la coutume locale du respect de l’espace public mais si en plus le gouvernement ouvre toutes grandes les portes du pays à l’immigration, jusqu’où ira-t-on ?, doivent penser les Japonais à juste titre. Bref, à l’horizon 2020 et pour calmer les esprits le premier ministre a décidé d’accueillir 60 immigrés sans contrat de travail chaque année … dès 2020. Un effet peut-être louable mais qui n’est pas vraiment du goût de la population.

Les allocs pour ceux qui sont resté au pays …

Aux Etats-Unis, l’IRS (Internal Revenue Service), l’équivalent de Bercy en plus grand car cette administration englobe également ce que l’on appelle la sécurité sociale et les allocations familiales en France, reverse aux immigrants illégaux des allocations pour leurs enfants qu’ils soient nés ou non sur le sol américain, ou même encore résidents hors du sol américain si les parents résident sur le sol américain. Dans ce pays c’est le droit du sol qui prévaut : si on est né aux USA, on est automatiquement citoyen américain, une disposition qui date de l’époque de l’immigration massive du XIXe siècle et si on paye des impôts on a droit à toutes sortes d’avantages fédéraux et d’Etat. Or le gouvernement socialo-marxiste français qui a pris le pouvoir par défaut en 2012 a décrété que le même style de prestation sociale serait consenti aux enfants d’immigrés et à leurs ayant-droit, c’est-à-dire les rejetons restés au pays, une décision qui est la porte ouverte à toutes sortes de fraudes aux allocations familiales, je n’ose même pas parler de la polygamie qui est admise (en France) pour ne pas troubler l’ordre social, mais si l’Etat français, en banqueroute, va aussi payer des allocations familiales aux familles d’immigrants légaux ou illégaux (d’ailleurs où se situe la différence) en tenant compte des cohortes d’enfants restés au bled ou dans la tribu sub-saharienne ou ailleurs, aux Philippines par exemple, il y a de quoi méditer sur les intentions humanitaires du gouvernement qui n’a décidé de cette mesure que dans le but de s’attirer un électorat marginal en vue des prochaines élections municipales et sénatoriales. On a lâchement laminé les allocations familiales des familles « zézées » pour reverser la différence aux immigrants illégaux, c’est le bonheur ! Dans ce registre l’administration américaine que je citais plus haut a évalué que cette disposition coûtait au contribuable américain, annuellement, la modique somme de 17 milliards de dollars (fraudes en tous genres comprises), une goutte dans l’océan du déficit américain mais qui représenterait tout de même, toutes proportions gardées, pour la France, la somme coquète et non négligeable de 4,5 milliard d’euros dont la majeure partie quitte le pays séance tenante via Western Union (mais oui, ça existe de partout même en FRance et c’est américain) pour contribuer à faire vivre des familles entières « au pays ». En d’autres termes, la France, avec les impôts des contribuables, entretient dans la plus totale illégalité des familles entières en Afrique et ailleurs. Quand la France par la voix de son ministre du redressement déconstructiviste s’offusque du dumping de la Chine à propos des panneaux solaires, quand le même ministre s’insurge et veut surtaxer les tuyaux d’acier qui pourraient éventuellement être utilisés sur le sol français pour procéder à l’extraction pour le moment improbable du gaz de schiste, quand le même ministre se frotte les mains en faisant remarquer que le CEO d’Orange-France télécoms est un gros pourri alors qu’il a travaillé pendant des mois avec son collègue du budget notoirement pourri et menteur, et que son autre collègue de l’étage au dessus (dans le palais de Bercy) a décidé avec la ministre préposée aux affaires sociales de cracher 4,5 milliards d’euros à des illégaux, je trouve que la coupe est pleine, en d’autres termes le délire socialo-marxiste, ça suffit.

Vive la révolution !