Changement climatique, épisode 8 : Qu’est devenue l’intégrité des scientifiques climatologues ?

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L’IPCC n’a pas cessé de modifier ses prévisions de réchauffement au cours des années passées. Par exemple en 2007 cet organisme inféodé aux idéaux malthusiens des écologistes politiques clamait qu’il faudrait stabiliser les émissions de carbone en 2015 pour rester dans la limite de 2 °C de réchauffement à la fin du siècle. Le cinquième rapport de ce même organisme faisait mention de 2030 pour ce même objectif étant en cela appuyé par l’UNEP (UN Environment Program). Pour atteindre cet objectif il était clairement conseillé aux décideurs de développer les carburants « verts » et il faut le lire pour le croire : «  il faudra convertir 500 millions d’hectares de terre arable pour produire des biocarburants », c’est une fois et demi la surface de l’Inde ! Ces « experts » de l’IPCC conseillaient également aux décideurs politiques (déjà en 2007) d’accélérer la recherche dans les technique de capture et de stockage du CO2. Or rien n’a encore pu être réalisé dans ce domaine qui puisse être développé au stade industriel et la faisabilité même de ces technologies reste encore à démontrer en 2015. Quand il a été demandé à ces « experts » de bien vouloir préciser leurs calculs et leurs modélisations reliant les émissions de CO2 à l’augmentation de la température, encore une fois leur attitude a semé le doute dans les esprits car aucune réponse crédible n’a pu être apportée. L’IPCC est donc un organe hautement politisé qui tente d’influencer les scientifiques et les ingénieurs travaillant dans ce domaine. Et ces acteurs essentiellement mandatés par les Nations-Unies pour infléchir les décisions politiques des gouvernements ne s’appuient sur aucune évidence scientifique. Les politiciens doivent être informés des évidences scientifiques et non de faits biaisés pour la « cause » de la perturbation climatique globale d’origine anthropique.

Cette brève entrée en matière résume un commentaire paru dans Nature sous la plume d’Oliver Geden, directeur de la division recherche de l’Union Européenne à Berlin au sein de l’Institut Allemand des Affaires de Sécurité Internationale (voir le lien).

Parmi les acteurs influents oeuvrant pour la « cause » climatique il y a aussi la NASA et une nébuleuse d’agences gouvernementales américaines dont par exemple la NOAA. Mais la NASA dans le genre désinformation a fait très fort en se contredisant et de ce fait en ternissant son image d’intégrité scientifique. L’intégrité des sciences de base comme la physique, la chimie et la biologie repose sur des règles de reproductibilité de tous les travaux publiés de façon suffisamment claire et détaillée pour qu’ils puissent être justement reproduits par n’importe qui, n’importe où et à n’importe quel moment. La reproductibilité universelle conjuguée à l’aspect général de précision et de sensibilité des mesures expérimentales constitue le fondement même de l’acceptation par la société de l’intégrité de ces sciences de base, tant que les observations et expérimentations scientifiques concernent des corps physiques, des substances chimiques ou des organismes vivants. Dans les sciences dites appliquées et en particulier dans le domaine du climat et de la météorologie ces principes fondamentaux ont été parfois l’objet de contestations et de conflits. Il en est résulté une érosion de ces principes de reproductibilité, de précision et de sincérité en regard des intérêts sociologiques car l’économie et la prévention des risques ont surpassé en importance ces principes. Il est donc opportun de se positionner de manière critique quand on analyse l’intégrité de ces sciences appliquées.

La problématique du CO2 pose une question : comment le mélange chimique de molécules de gaz atmosphériques qui sont les uns insensibles aux rayonnement infra-rouges et les autres sensibles à ces derniers impacte-t-il les flux d’énergie de la surface de la Terre vers les hautes couches de l’atmosphère puis vers l’Espace. Si cette question ne doit pas trouver de réponse satisfaisante avec la physique et la chimie fondamentales mais avec la météo et le climat on peut alors émettre des doutes quant à l’intégrité scientifique de ces dernières sciences appliquées. La critique peut être motivée pour des raisons éthiques ou politiques mais in fine elle doit s’appuyer sur les sciences de base elles-mêmes.

Cette problématique du CO2 concerne la composition chimique de l’atmosphère et le flux d’énergie depuis le sol jusqu’aux hautes couches de l’atmosphère. Ces deux points concernent d’une part la chimie en ce qui concerne la composition de l’atmosphère et la physique en ce qui concerne l’énergie. Ces deux disciplines constituent la chimie physique fondamentale. Cette science doit donc être susceptible de clarifier la problématique du CO2. Si l’on se place du point de vue d’un physico-chimiste, la science climatique s’est déjà rendue vulnérable en avançant l’approximation mathématique de la Terre stipulant que celle-ci peut être décrite comme un « corps noir » à la température de – 18 °C. Or l’expression mathématique décrivant un corps noir est une fonction continue sur tout le spectre électromagnétique et cette approximation doit être valable aussi bien pour les longueurs d’onde du visible que pour celles des infra-rouges. N’importe qui peut se rendre compte que le ciel est bleu, la Terre est verte quand elle n’est pas désertique et les océans, qui couvrent plus des deux tiers de la surface de la Terre sont loin d’être à – 18 °C et seraient plutôt noirs s’il ne reflétaient pas durant la journée la couleur du ciel ! Enfin les physico-chimistes savent très bien que la molécule d’eau qui émet des radiations dans la bande des infra-rouges n’est pas un émetteur continu sur toute la plage des longueurs d’onde comme le décrivent les équations du corps noir de Max Planck. Cette température de – 18 °C se trouve dans tous les livres mais elle est basée uniquement sur ces deux hypothèses de la science climatique : en regard du Soleil et de l’Espace, et thermiquement, la Terre est un corps noir à – 18 °C . Sans aller plus loin dans les détails (je sens que certains de mes lecteurs sont déjà découragés) il suffit d’examiner comment la question du CO2 a été abordée par une organisation scientifique a priori extrêmement méritoire, en appliquant les connaissances accumulées par la science spatiale. La NASA, puisque c’est d’elle dont il s’agit, a rassemblé tous les flux d’énergie en provenance du Soleil à travers l’atmosphère et les flux d’énergie en provenance de la Terre vers l’Espace. Jusqu’en 2009 ce que la NASA appela le budget énergétique de la Terre ressemblait à ça :

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Il s’agit d’une approximation puisque les grandeurs figurant dans cette illustration ( W/m2 – en rouge – ou pourcentages) sont moyennées. Il y aurait beaucoup à redire sur la méthode utilisée pour obtenir ces valeurs moyennes car la Terre est ronde et elle tourne sur elle-même mais il serait long et compliqué d’entrer dans des considérations mathématiques laborieuses pour démontrer point par point que l’approximation utilisée par la NASA est fausse. Par rapport au Soleil et à l’Espace la Terre se comporte effectivement comme un corps noir à la température de – 18 °C à condition toutefois d’inclure dans cette approximation une autre approximation qui est le facteur d’erreur de réflexivité de 30 % ! Ce n’est pourtant pas le cas si on considère la surface de la Terre et l’environnement thermique dans l’infra-rouge et pour une raison très simple : il n’existe pas de stations d’observation fixes dans l’atmosphère permettant de mesurer les flux thermiques. Les satellites (de la NASA) mesurent la totalité du flux solaire entrant vers la Terre diminué de 30 %. Les satellites ne peuvent pas déterminer d’où ces radiations infra-rouges proviennent en direction de l’atmosphère, c’est-à-dire qu’il existe une incertitude impossible à élucider avec des satellites : on ne sait pas mesurer quelle est la part de rayonnements infra-rouges provenant de la surface de la Terre ou d’un quelconque niveau de l’atmosphère. C’est l’incertitude dont j’ai parlé lors d’un précédent billet de ce blog. Pour faire bref, les photons infra-rouges émis par une molécule d’eau de la vapeur composant l’atmosphère ne savent pas s’ils doivent retourner vers la surface de la Terre ou rayonner vers l’Espace. La quantification de la radiation thermique infra-rouge – 6 % provenant de la surface terrestre et 64 % provenant de l’atmosphère – peut dès lors paraître plausible.

Il reste cependant un problème non résolu par les observations satellitaires : pour inclure le rôle du CO2 dans le processus de dissipation vers l’espace de l’énergie solaire parvenue vers la Terre il faut donc admettre que seule l’atmosphère joue ce rôle de transfert de l’énergie thermique. Le rôle dans ce processus de la surface de la Terre est alors négligé et la Terre se comporte effectivement comme un corps noir à la température de – 18 °C à la seule condition, encore une fois, que seule l’atmosphère joue un rôle dans ce processus. Cette hypothèse est naturellement fausse compte tenu des observations au sol.

C’est alors qu’apparut une modification du schéma résumant les observations de la NASA en 2009 faisant intervenir le fameux effet de serre car la supercherie devait bien être expliquée d’une manière ou d’une autre et de surcroit très officiellement par un organisme connu par ailleurs pour ses prouesses spatiales passées.

Pour une bonne compréhension de ces deux schémas et afin de pouvoir les comparer, valeurs des flux d’énergie (dans le premier schéma) et pourcentages (dans le deuxième schéma) ont été surajoutés en rouge aux schémas de la NASA. Le premier schéma est globalement cohérent mais dans ce schéma il est crucial que les molécules d’eau et de CO2, les seuls constituants de l’atmosphère actifs dans le processus d’élimination vers l’Espace de l’énergie thermique sous forme de rayonnement infra-rouge, jouent le rôle de « corps noirs » qui refroidissent la planète. Cette première illustration de la NASA est donc proche de la réalité.

Quand la NASA a publié sa deuxième interprétation des flux thermiques décrivant le « budget thermique » de la Terre en 2009 avec cette fois l’ « effet de serre » :

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on n’a pu que se poser quelques questions presque existentielles sur l’intégrité scientifique de cet organisme. On est à première vue attiré par les deux énormes flux d’énergie qui ne figuraient pas dans la première version. On est aussi étonné que la NASA ait tenté délibérément de brouiller les esprits en intervertissant pourcentages et valeurs des flux en W/m2, une sorte de tour de passe-passe injustifié mais grossier. Les chiffres en surimpression en rouge permettent de s’y retrouver : des watts/m2 dans le premier schéma et des pourcentages dans le deuxième. On a l’impression qu’il y a là comme une tentative d’arnaque scientifique. Tout semble à peu près similaire à une exception près et de taille. Les 15 % d’énergie absorbés par l’atmosphère dans la figure 1 (flèche orange horizontale) ont été remplacés par les énormes vecteurs rouges justifiant l’ « effet de serre ». La différence est loin d’être négligeable car il est très important pour justifier cet « effet de serre » putatif de considérer que seule l’atmosphère intervient dans la dissipation de l’énergie reçue du Soleil vers l’Espace et que la surface de la Terre ne joue qu’un rôle mineur comme l’indiquent ces deux gros flux d’énergie figurés par les flèches rouges.

Les modifications qui n’apparaissent que si on analyse ces schémas scrupuleusement sont les suivantes : les radiations thermiques (infra-rouges) de l’atmosphère et des nuages passent de 64 % dans le premier schéma à 58,8 % dans le second en se référant dans le bilan thermique à 50 % pour l’atmosphère et 8,8 % pour les nuages. Et en quelque sorte pour retrouver un semblant d’équilibre – le trucage est éminemment subtil car il n’apparait pas à première vue – les radiations infra-rouges en provenance de la surface de la Terre passent de 6 à 11,8 % : bel exemple de probité scientifique mais passons … Si on scrute plus en détail ces deux schémas, la ligne de base pour la question du CO2 reste inchangée : la couche fine de l’atmosphère terrestre reste capable sans aucun doute de transporter par rayonnement infra-rouge toute l’énergie reçue du Soleil. J’ajouterai à quelques points de pourcentage près car la Terre emmagasine tout de même de l’énergie solaire par capture de cette dernière au cours des mécanismes photosynthétiques des végétaux et du phytoplancton. Tant dans le schéma 1 que dans le schéma 2 CO2 et eau restent les « corps noirs » prépondérants contribuant à dissiper l’énergie solaire incidente vers l’Espace beaucoup plus efficacement que les autres gaz constituants de l’atmosphère. Il est nécessaire d’insister sur l’invraisemblable importance de ces flux d’effet de serre (back radiation) et de réémission depuis la surface de la Terre, 340 et 298 W/m2, des données naturellement non vérifiées et non vérifiables, à la vitesse de la lumière : 117,1 % dans un sens et 100 % dans l’autre sens : c’est un peu n’importe quoi !

Il est évident que ces affirmations mensongères de la NASA doivent être revisitées dans une approche pragmatique réalisée par des physico-chimistes sans aucun a priori politique ou idéologique et il est nécessaire de disposer de mesures précises sur toute la hauteur de la colonne atmosphérique stabilisée par le gradient adiabatique gravitationnel. Le fait que la Terre se comporte comme un corps noir à la température de – 18 °C n’est valide que pour les composants de l’atmosphère qui sont activés par le rayonnement infra-rouge et non pas par le rayonnement provenant de la surface de la Terre.

Oliver Geden, dans son commentaire adressé au Journal Nature a rendu publique la question de l’intégrité de la science climatique actuelle en citant les interférences nuisibles des « conseillers en climat » et le mélange des genres regrettable avec leurs orientations politiques et financières. Ce commentaire est donc opportun pour dénoncer la tournure qu’a pris la science climatique dans les moyens abordés pour justifier la validité de la question de l’effet de serre du CO2.

Le monde politique, finalement, est maintenant confronté à de réels problèmes comme la disponibilité des terres arables (j’en dirais un mot dans un prochain billet) pour nourrir la population, la disponibilité et l’utilisation des moyens financiers considérables détournés pour satisfaire la fausse science climatique au détriment du développement et de la santé de milliards de personnes mais pour le plus grand profit d’une poignée d’investisseurs internationaux anonymes ayant élu domicile dans des paradis fiscaux. Ces mêmes politiciens et les climatologues de l’IPCC qui sont payés pour les conseiller et les orienter dans leurs décisions doivent aussi prendre conscience du « hiatus » du non-réchauffement de ces quelques 19 dernières années malgré l’augmentation continue de la teneur en CO2 de l’atmosphère, observation qui à elle seule ruine toutes ces hypothèses fantaisistes d’effet de serre du CO2.

Illustrations : NASA et Nature. Sources : Dr Gerhard Stehlik, Hanau, Dr Vollrath Hoop, Dreieich, Allemagne, NASA et http://www.nature.com/news/policy-climate-advisers-must-maintain-integrity-1.17468

« Nature Climate Change », l’organe de presse de l’IPCC

 

Dans le registre de la probité scientifique il y a pire que les sombres exactions du sieur Séralini que vient de rappeler le site Contrepoints et en matière de publication sur le changement climatique il y a aussi cet article également publié par Contrepoints (voir les liens) mais dans le genre climatique l’hebdomadaire scientifique Nature a fait encore mieux en créant une sorte de filiale appelée Nature Climate Change, je n’invente rien, cette capture d’écran le prouve :

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Pour acheter l’article dont il est fait mention ici il faut débourser la modique somme de 30 euros. C’est proprement renversant. N’importe qui, scientifique ou non, peut être assuré de pouvoir se gonfler le jabot en proclamant « j’ai publié mes travaux dans Nature ». Il y a tout de même un problème déontologique de taille. Cette sous-revue scientifique doit avoir un éditeur en chef et ce dernier, quand il reçoit un manuscrit soumis pour publication, fait appel à des « reviewvers » pour se faire une idée de la valeur du dit manuscrit et décider ensuite de le publier ou le cas échéant de le refuser. Ça s’appelle du peer-to-peer review qu’on peut traduire en français « revue par des pairs », pairs signifiant des scientifiques aptes à juger objectivement la valeur d’un manuscrit. Dans le cas présent de Nature Climate Change n’importe quel torchon est publiable, et sera publié, pourvu qu’il abonde dans le sens des préceptes de l’Eglise de Scientologie Climatique et des rapports-fleuves de l’IPCC, le Concile de cette Eglise constitué de plus de 2500 savants reconnus pour la qualité de leurs travaux relatifs au changement climatique. On ne dit plus réchauffement mais changement car ces experts ne savent plus trop quoi inventer pour dissimuler leur malhonnêteté et ne savent même plus si ça va se réchauffer ou se refroidir.

Les reviewvers de Nature Climate Change, on peut le parier, sont tous des scientifiques triés sur le volet pour leur honnêteté et sont donc parfaitement aptes à juger les travaux de leurs « pairs » mais là où ça fait désordre, c’est qu’ils jugent en fonction de la ligne politique adoptée par le Concile de l’Eglise de Scientologie Climatique. Sinon, c’est une hérésie condamnable qui ne doit en aucun cas être publiée, un peu comme l’Eglise a brûlé Giordano Bruno et a failli faire de même avec Galilée car ils contredisaient les thèses de la papauté. Puisque Nature Climate Change m’en donne l’occasion je vais donc me faire un plaisir de critiquer cet article basé encore une fois sur des modélisations informatiques permettant d’apprécier avec une rare précision l’état des lieux de l’agriculture en … 2050. Les curieux pourront toujours aller lire les informations supplémentaires de l’article en question (disponibles sans payer, pour le moment du moins) dont voici le lien : http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/extref/nclimate2353-s1.pdf.

Je me contenterai de fournir cette illustration à mes lecteurs en précisant que GHG signifie « gaz à effet de serre » :

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Que remarque-t-on tout de suite ? La sempiternelle rengaine malthusienne de ces experts qu’on peut résumer ainsi : si on ne se sert pas la ceinture, en 2050 l’accroissement des besoin en nourriture dans le monde rendra incontrôlable la production de « gaz à effet de serre » et d’autant plus incontrôlable que la tendance à une augmentation de la consommation de viande qui se dessine sera catastrophique sur la déforestation pour créer de nouvelles pâtures ou de nouvelles récoltes pour nourrir les cheptels variés dont la demande ne fera qu’accroître avec l’urbanisation des populations. Les effets sur la production de méthane, un autre méchant gaz à effet de serre, seront gigantesques ainsi que la destruction d’écosystèmes entiers avec la disparition de plus de 10 % supplémentaires de forêts primaires, l’ensemble contribuant à aggraver le changement climatique sans oublier l’utilisation massive d’engrais et de pesticides qui contribueront aussi à cette catastrophe.

Comment faire pour échapper à ce désastre annoncé par des modèles informatiques. Keith Richards de l’Université de Cambridge préconise « une demande (en nourriture) de meilleure qualité, par exemple « en se focalisant sur l’éducation et la santé qui apporterait un double bénéfice – maintenir les populations en meilleure santé, et réduire la pression critique sur l’environnement ». Et Pete Smith de l’Université d’Aberdeen de renchérir «  à moins de faire de sérieux changements dans nos habitudes alimentaires, il faudra complètement décarboniser les secteurs de l’industrie et de l’énergie pour rester dans les limites acceptables d’émissions (de carbone) pour éviter tout changement climatique dangereux ». Bojana Bajzelj conclut ainsi « modérer la consommation de viande avec des régimes alimentaires plus équilibrés – sans excès de sucres et de graisses – seront les options « sans regret » essentielles ». L’étude préconise une consommation de viande ne dépassant pas 85 grammes par semaine et pas plus de 5 œufs hebdomadaires avec pédale douce sur les produits laitiers.

Que signifie ce pamphlet accepté pour publication pour sa grande valeur scientifique et démonstrative ? Tout simplement que les climatologues ou prétendus tels, non contents de baser leurs travaux sur des théories en contradiction avec les principes fondamentaux de la physique, veulent culpabiliser le monde entier en répandant la peur et une sorte de terreur et en s’appropriant qui plus est le droit d’éduquer les populations pour éviter une catastrophe climatique due à l’activité humaine qui n’arrivera très probablement jamais car c’est le Soleil et seulement le Soleil qui commande tout changement climatique terrestre. Allez demander à ces savants de pacotille de trouver une explication à l’optimum médiéval selon leurs modèles tous aussi faux les uns que les autres. Est-il nécessaire de rappeler que durant cette période qui vit des températures supérieures de 1,5 degrés à la moyenne des 100 dernières années, l’ensemble des populations étaient prospères car il y avait abondance de nourriture en raison d’un climat plus chaud … Or il est admis que c’est uniquement l’activité solaire qui occasionna cet optimum sans prétendus gaz à effet de serre ni activité humaine dommageable malgré la construction des cathédrales et l’expansion de l’Empire de Genghis Khan.

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http://www.contrepoints.org/2014/09/02/179375-ogm-labominable-vengeance-de-m-seralini

http://www.contrepoints.org/2014/09/01/179201-changement-climatique-en-esperant-que-michael-mann-ne-me-poursuive-pas-en-justice