Le triomphe du mal ?

L’interdiction de l’ivermectine et de l’HCQ à l’appui de la catastrophe de la vaccination Covid

Les autorités médicales occidentales et les médias corrompus devraient être inculpés pour complot dans l’intention de commettre un meurtre de masse. Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog.

L’Ivermectine a supprimé le SARS-CoV-2 en Afrique où il est utilisé contre la cécité de la rivière

Dans un article précédent sur mon blog, j’ai souligné que, dans les pays infestés par le paludisme, où la population a traditionnellement pris de l’HCQ régulièrement pour conjurer l’infection, les cas de Covid sont rares car l’HCQ est également un traitement de prévention et de guérison du Covid. Les preuves découlent maintenant des chercheurs japonais que dans les pays d’Afrique où l’onchocercose ou la cécité de la rivière est endémique, l’ivermectine est distribuée à la population pour prévenir ou guérir une infection. Dans ces pays, il n’y a pratiquement pas de Covid, illustration ci-dessous.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254377v1.full.pdf )

Les chercheurs ont divisé l’Afrique entre pays qui ont des programmes d’ivermectine pour le contrôle de la cécité de la rivière et ceux qui ne le font pas. Les pays sans programmes d’ivermectine avaient 4,3 fois plus de cas et 5,7 fois plus de décès de Covid malgré une population de 220 000 000 inférieure. L’étude se termine ainsi :

« Conclusions : La morbidité et la mortalité dans les pays où l’onchocercose [la cécité de la rivière] est endémique sont moindres que ceux où les habitants ne sont pas traités car celle maladie n’est pas endémique. Le traitement de l’onchocercose dirigé vers la Communauté avec ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution de la morbidité et du taux de mortalité par covid en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité ».

L’utilisation de l’ivermectine en Inde a produit le même résultat. Dans les provinces de Delhi, Uttar Pradesh, Uttarakhand et Goa où l’ivermectine était largement utilisé comme préventif contre Covid, les cas ont diminué de 98%, 97%, 94% et 86% respectivement.

Compte tenu de ces faits difficiles, ce n’est pas seulement malhonnête mais aussi un meurtre intentionnel lorsque les autorités médicales et les médias affirment que l’HCQ et l’ivermectine sont dangereux, non testés et non recommandés contre le covid, et empêchent activement leur utilisation pour contrôler Covid. L’HCQ et l’ivermectine sont utilisés massivement depuis des décennies et ce sont des médicaments tellement sûrs que, dans la plupart des pays, ils sont disponibles en vente libre sans ordonnance requise.

Plusieurs responsables seniors de la FDA ont démissionné de protester contre la politisation de la décision de faire des injections de rappel des vaccins Covid par l’idiot de la Maison Blanche, le CDC et Fauci, qui a contourné la FDA où réside pourtant le pouvoir de réglementation.

La preuve est maintenant écrasante que les « vaccins » à ARNm ne protègent pas, produisent des effets secondaires nocifs, notamment la mort, et favorisent la diffusion du virus. Par conséquent, la seule raison de donner des coups de reproduction est de s’aggraver et de propager l’infection. Dans chaque pays qui a une majorité de sa population vaccinée, la grande majorité des nouveaux cas de Covid sont parmi les vaccinés. Comment plus de vaccination peut-elle être la solution? Est-il vraiment possible que les responsables de la santé publique, les médecins et les administrateurs hospitaliers soient ravis du cerveau qu’ils sont incapables de penser? Comment peuvent-ils être aveugles aux preuves écrasantes et claires que le programme de vaccination Covid est une catastrophe de sanitaire ?

Les autorités sanitaires et les médias corrompus connaissent tous ces faits. Pourquoi les dissimulent-ils ?

Pourquoi mentir et affirmer faussement que les nouveaux cas de Covid sont une « pandémie de la non vaccination » lorsque les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas et la plupart des nouveaux cas sont des personnes vaccinées ? Cela ne peut être une simple erreur de la part des autorités médicales et des médias. Si le vaccin fournit une immunité pourquoi les piqûres de rappel sont-ils nécessaires tous les quelques mois, pourquoi Fauci déclare cela maintenant ? Chaque campagne d’injections de rappel produit de nouveaux variants résistants aux vaccins. Il s’agit d’une politique de profit pharmaceutique et de maladie de masse et de mort.

Pourtant, c’est ce que notre propre gouvernement et son propre système médical nous font. Je trouve l’audace du mensonge intentionnel extraordinaire car les informations disponibles rendent le mensonge complètement transparent. Ceux qui assassinent des personnes avec leurs mensonges ne manifestent aucune honte !

C’est le triomphe du mal.

Note. Cette information a été reprise ce dimanche 5 septembre sur le site covid-factuel.fr : https://www.covid-factuel.fr/2021/09/05/covid-le-miracle-africain/ alors que j’avais traduit l’article de PCRoberts trois jours plus tôt : https://www.globalresearch.ca/triumph-evil/5754729 , source de l’illustration.

Réflexions sur le coronavirus

J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus ces derniers jours et je voudrais ici livrer à mes lecteurs mes dernières impressions.

Dans le pays natal du Docteur Satoshi Omura, découvreur de l’ivermectine dans les années 1970, il paraît surréaliste que l’invermectine ne soit pas administrée à un malade souffrant à l’évidence d’une infection coronavirale et ceci dès l’apparition des premiers symptômes. Le docteur Omura a fait la promotion du traitement sur la chaine de télévision japonaise NHK au printemps 2021 lorsque les évidences se sont accumulées quant à l’efficacité de ce produit pour traiter l’infection coronavirale. Il a été immédiatement censuré ! Ces études en provenance de divers pays ont été bien entendu critiquées par les grands laboratoires pharmaceutiques car elle n’étaient pas conformes au principe des essais cliniques en double aveugle mis en place et promus par ces mêmes laboratoires. Plus d’une cinquantaine d’études réalisés dans des pays aussi divers que l’Iran, certains Etats de l’Inde, du Brésil ou encore du Mexique sont formelles : l’invermectine est efficace pour traiter l’infection coronavirale au stade précoce et est également efficace pour un traitement plus tardif. Devant le danger que représentait ce produit peu coûteux et aux effets secondaires nuls pour leur business-plan « tout-vaccin » les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont exigé des agences nationales de santé qu’il soit interdit à la vente.

Un médecin généraliste, y compris au Japon, n’a pas le droit de prescrire ce produit à un patient présentant tous les symptômes cliniques et les évidences analytiques d’une infection coronavirale. Cette interdiction de l’ivermectine rapprochée de celle de l’hydroxy-chloroquine a provoquée dans le monde entier des décès qui auraient pu être évités, peut-être 2,5 millions voire plus. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques et les agences de santé complices de ces derniers qui sont donc des criminels. Qu’a suggéré le médecin que mon fils a consulté à Tokyo ce lundi 23 août : rester chez lui et prendre du paracétamol, en attendant de ne plus pouvoir respirer ? Où est passé le devoir de soigner et de sauver des vies des médecins. Les agences de santé nationales ont piétiné le droit de prescrire des médecins en leur âme et conscience dans le but de soigner leurs malades.

On a pu constater avec cette épidémie de coronavirus que la médecine n’est plus l’affaire des médecins traitants généralistes de ville mais des autorités gouvernementales qui reçoivent des ordres du cartel des BigPharma occidentaux, il faut le dire clairement malgré le fait que cette affirmation ne peut être étayée par des informations indubitables, et pour cause : tout s’est passé avec l’intervention bienveillante, en ce qui concerne la France, du cabinet de consulting McKinsey auquel a fait appel, ô surprise, le président français pour organiser la campagne de « vaccination » en France. Ignorant autoritairement l’efficacité maintenant prouvée des deux produits cités plus haut les gouvernements ont failli à leur mission de protection des personnes dont ils ont la responsabilité. Ils devront rendre compte devant la justice de leurs actes. Plutôt que d’encourager les médecins généralistes en première ligne à traiter précocement leurs malades avec l’un des deux produits cités plus haut ces décideurs politiques ont préféré la voie du « tout-vaccin » avec des produits dont l’efficacité n’est même pas prouvée mais dont la dangerosité devient de plus en plus évidente, en particulier en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants.

Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne … et on veut obliger toute la population à se plier à cette injection de poison ? Cette décision du « tout-vaccin » est donc également criminelle ! Nous vivons non plus dans un monde étrange mais maintenant dans un monde dangereux où la fraude généralisée au détriment de la santé et de la vie de centaines de millions de personnes n’a pas l’air de perturber les décideurs politiques, et cette situation exceptionnelle ressemble étrangement à la fraude climatique … Quelques liens ci-dessous.

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/27/covid-19-en-inde/

SARS-CoV-2 : vers un retour à la raison des décideurs politiques ?

Les informations circulent dans le monde entier au sujet des premiers retours d’expérience de la vaccination utilisant la technique de l’ARN messager qui code pour seulement la protéine Spike-1 de la souche provenant de la ville de Wuhan au début de l’année 2020. Il est invraisemblable de penser que le complexe pharmaco-industriel occidental n’ait pas imaginé un seul instant que ce virus était susceptible de muter comme n’importe quel autre virus à ARN depuis le HIV contre lequel on n’a jamais pu mettre au point un vaccin jusqu’au vulgaire virus Influenza pour lequel il faut chaque année en imaginer un nouveau. Si le complexe pharmaco-industriel a sciemment agi ainsi afin de vendre d’autres versions d’ARN chaque fois qu’un nouveau mutant apparaît alors c’est une vaste escroquerie et ces compagnies intouchables devront rendre des comptes. Car si escroquerie délibérée il y a eu dès le début celle-ci était tout simplement destinée à réaliser encore plus de profits … Il serait normal que les décideurs politiques se posent la question.

Le vaccin d’Astra-Zeneca s’est révélé totalement inefficace contre le variant sud-africain B.1.351 et l’Afrique du Sud a cessé toute vaccination. La Suisse envisage de l’Afrique du Sud. Pour le variant anglais B.1.1.7 la situation est sensiblement identique aux Etats-Unis, ce variant étant devenu majoritaire dans ce pays et les vaccins ne présentant qu’une protection limitée qui n’a pas enrayé la progression du nombre de « cas ». Par exemple dans l’Etat de New-York seulement ce samedi 6 février 8635 nouveaux cas ont été dénombrés alors que la vaccination a débuté il y a maintenant un mois. Le cas d’Israël est encore plus marquant. Après une campagne de vaccination massive dès le début du mois de janvier (Israël a acheté au prix fort toutes les doses nécessaires hormis pour la bande de Gaza et la cis-Jordanie) et malgré cet effort unique dans le monde occidental le nombre de cas ne cesse d’augmenter comme le nombre de morts à tel point que cette nouvelle « vague » est beaucoup plus sérieuse que celle qu’a connu le pays en octobre dernier.

Devant les succès obtenus avec la prophylaxie mise en place dans divers pays ou Etats comme l’Uttar Pradesh, Belize ou encore la République de Macédoine, prophylaxie consistant à traiter le plus grand nombre possible de personnes avec le cocktail ivermectine+zinc ou HCQ+azithromycine+zinc, l’Afrique du Sud a levé l’interdiction relative à l’ivermectine. L’Equateur et le Pérou s’orientent vers la même stratégie de prophylaxie préventive. Mais revenons aux vaccins à ARN messager. Selon un publication du La Jolla Institute of Immunology (lien) les lymphocytes T ayant acquis la « mémoire » de la première souche du coronavirus devraient protéger les individus contre n’importe quel nouveau variant. Or cette affirmation nouvelle contredit des observations précédentes relatant de nouvelles infections de malades avec de nouveaux variants ayant pourtant précédemment souffert de la « souche Wuhan » originale au début de l’année 2020. Cette controverse n’est pas éteinte même si ces « nouvelles infections » restent très rares.

Pire encore, les tests RT-PCR dont l’amorce a été synthétisée à partir de la séquence de la protéine Spike-1 de la souche Wuhan reconnaissent très mal la souche anglaise B.1.1.7 conduisant ainsi à des faux négatifs (lien). Ceci veut dire que malgré une vaccination à grande échelle le nouveau pic d’infection (ou du moins de « cas ») provoqué aux USA par le variant anglais ne s’atténuera que très progressivement contrairement à un chute brutale espérée sinon attendue avec la vaccination.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux s’obstinent à mettre en place des campagnes de vaccination dont l’efficacité est aléatoire et qui coûtent à chaque pays des milliards de dollars plutôt que de décider du jour au lendemain d’une prophylaxie de l’ensemble des populations avec l’un ou l’autre des médicaments cités ci-dessus. L’exemple du Nigeria constitue une preuve de l’efficacité de cette stratégie prophylactique : avec 219 millions d’habitants ce pays n’a eu à déplorer à ce jour QUE 1667 décès depuis le début de l’année 2020 tout simplement parce que la majorité de la population se traite soit avec l’HCQ pour se protéger de la malaria, soit avec l’ivermectine pour prévenir toute parasitose ou avec les deux médicaments simultanément. C’est le cas pour la très grande majorité des pays africains à l’exception de l’Afrique du Sud qui voulait jouer dans la cour des grands …

Liens: https://www.lajollalight.com/news/story/2021-01-27/immune-systems-t-cells-can-mount-attacks-against-many-coronavirus-targets-even-on-new-variants-lji-says

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.06.21251159v1