Retour sur le refroidissement global du climat

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Depuis maintenant près de 20 ans la température moyenne au sol de la planète Terre n’a pas évolué quoiqu’en disent encore les propagandistes organisés autour du machin onusien appelé l’IPCC car il est difficile de reconnaître publiquement que toute cette histoire de réchauffement global d’origine humaine était montée de toute pièce pour effrayer l’ensemble de l’humanité (pour ensuite la rançonner) et qu’elle était basée sur de honteux mensonges et des manipulations de données tellement grotesques qu’elles ont même embarrassé leurs auteurs. Mais le mensonge est devenu une pratique tellement courante qu’il ne faut plus s’étonner de rien, depuis les néoconservateurs américains jusqu’aux piètres politiciens de quartier tout le monde ment. Assad est un monstre mangeur d’enfants, le Roi d’Arabie Saoudite est un libéral respectueux du droit des femmes, les Russes sont des méchants car ils « veulent » la guerre nucléaire et les Somaliens sont bien nourris par les Peace Corp américains, tout va bien, merci.

Et en ce qui concerne le climat et les vilaines et toxiques émissions de CO2 le mensonge a été particulièrement et efficacement organisé au mépris de toutes les lois fondamentales de la physique avec une occultation scandaleuse de l’existence de ce que les climatologues du passé – car la climatologie est une science du passé et non du futur – ont coutume d’appeler l’optimum climatique médiéval. Le dernier billet de ce blog relatif au climat (voir le lien) relatait l’existence d’un cycle de 1000 ans expliquant les variations de ce climat, cycle clairement pris en compte par le Docteur Norman Page dont je citais les travaux qu’il m’avait aimablement communiqué personnellement sur ma demande. Les preuves s’accumulent aujourd’hui pour contredire l’hypothèse hasardeuse de réchauffement de l’IPCC qui a fait chauffer au rouge les folliculaires de Mademoiselle Royal lors du grand raout climatique de Paris … pour rien !

Une nouvelle étude, parmi tant d’autres, vient confirmer que nous abordons – en particulier en Europe – un âge glaciaire durable et qu’à partir de 2019 nous allons tous littéralement claquer des dents et … pourquoi ? L’optimum climatique moderne qui s’est mis en place au début du XIXe siècle est terminé et la planète se trouve maintenant dans le même état de transition qu’aux alentours des années 1100, c’est-à-dire à la fin de l’optimum climatique médiéval. Les travaux dirigés par le Docteur Montserrat Alonso-Garcia de l’Université de Lisbonne apportent une confirmation alarmante du changement de climat imminent que les générations à venir vont endurer. Ces travaux publiés dans la revue Climate of the Past (voir le DOI) montrent clairement que l’optimum climatique médiéval a perturbé les courants marins de l’Atlantique Nord à la suite de l’apport d’eau douce provoqué par la fonte des langues glaciaires du Groenland. Cette perturbation a entrainé à la fin du XIIe siècle un changement brutal et durable du climat tant en Europe qu’en Amérique du Nord que les climatologues appèlent le petit âge glaciaire qui s’établit fermement au XIIIe siècle pour durer jusqu’à la fin du XIXe siècle. Nul ne sait combien de temps ce nouvel âge glaciaire va durer, peut-être plusieurs centaines d’années mais ce que le Docteur Alonso-Garcia et son équipe a découvert est glaçant ! En étudiant minutieusement des carottages de sédiments au large de la pointe sud du Groenland (l’étoile dans l’illustration ci-dessus) il a pu être déterminé avec une précision inégalée l’évolution des courants marins au terme de l’optimum climatique médiéval. Sur cette illustration figurent en rouge le Gulf Stream et ses diverticules et en bleu le courant froid polaire. En mesurant dans ces sédiments un certain nombre de marqueurs comme les cendres volcaniques, les micro-cailloux incrustés dans la glace des glaciers, les teneurs en béryllium-10 dans les squelettes de plancton et divers restes géologiques emportés par les glaciers qui fondaient lors de l’optimum médiéval, il a été possible de reconstituer les changements des courant marins de l’Atlantique Nord au cours de la transition climatique optimum médiéval-petit âge glaciaire.

Ce qui est proprement effrayant est que toutes les conditions sont maintenant réunies pour que les courants marins de l’Atlantique Nord se modifient et provoquent un refroidissement généralisé de l’Europe en raison d’une modification du trajet général du Gulf Stream. Certes ce changement ne s’effectuera pas en quelques mois ni quelques années mais selon les conclusions de cet article (voir le doi) nous en subirons tous les conséquences dans un très bref délai – à l’échelle géologique naturellement – soit quelques décennies.

Qui oserait nier que l’hiver 2016-2017 a été particulièrement neigeux sur l’ensemble de l’Europe malgré les aboiements des pseudo-experts depuis l’arrière-cour de l’IPCC qui prétendent encore que cet hiver a été encore plus clément que les précédents, y compris à New-York, ville où se trouve le siège du machin onusien qui a enduré trois vagues de blizzard et de neige successives ? Mais non ! Il faut entretenir cette peur du réchauffement, continuer à développer des énergies vertes à grands frais pour sauver le climat … Nous allons tous être tondus par le même coiffeur, le « Deep State », c’est-à-dire la grande finance apatride qui accumulera des profits à partir de ce canular climatique comme le complexe militaro-industriel américain réalise d’obscènes profits sur la base des mensonges répétés en entretenant des conflits armés dans le monde entier organisés par la CIA, le bras droit de ce Deep State. À ce propos c’est à se demander si cette histoire de climat n’est pas organisée dans le même but : enrichir les plus riches au détriment du reste de l’humanité. Je laisse le soin à mes lecteurs d’orienter leurs réflexions dans cette direction. Et quand il est force de constater que le nouveau Président français a été invité au Club de Bilderberg et que naturellement il participera au prochain forum de Davos, des endroits où se réunissent les gros bonnets de la finance mondiale, après avoir nommé un imposteur notoire à la tête de l’ « écologie solidaire » au gouvernement français, suivez mon regard …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/04/10/crise-climatique-rechauffement-delirant-non-refroidissement-brutal-7-et-fin-de-cette-serie/

Source : Climate of the Past, doi : 10.5194/cp-13-317-2017

Le soleil ? Mais bien sûr Madame Michu !

Je n’ai pas pu lire l’article paru dans le dernier numéro de Nature Geoscience qui n’est pas en accès libre mais le titre est alléchant : « Solar forcing of North Atlantic surface temperature ans salinity over the past millenium », en français « Effet de l’activité solaire sur la température et la salinité de l’Atlantique Nord au cours du dernier millénaire ». Je me suis contenté du résumé et de la vision très approximative des figures. L’étude provient de l’Université de Cardiff qui a examiné la distribution isotopique du béryllium 10 dans les foraminifères des sédiments marins au sud de l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Justement parce que le Gulf Stream arrive tout droit sur cette île et fait que le port de Reykjavík est libre de glaces tout l’hiver alors qu’il est très proche du cercle polaire arctique et c’est une exception notoire. Etudier la teneur en béryllium 10 des squelettes du plancton revient à reconstituer les cycles solaires, on parle dans ce cas d’un « proxy » (je n’ai pas trouvé de traduction satisfaisante en français de ce mot) c’est-à-dire l’étude d’un phénomène pour en expliquer un autre qui lui est associé indirectement. En effet, quand l’activité solaire diminue, le champ magnétique solaire diminue également et ce champ dévie moins bien les rayons cosmiques galactiques et extra-galactiques atteignant la Terre. S’il y a augmentation de la teneur en béryllium 10 dans les squelettes de foraminifères (ou dans les stalagmites des grottes ou encore dans les arbres) cela indique que le bombardement cosmique était plus intense. Le béryllium 10 provient du bombardement des noyaux d’oxygène ou d’azote de l’atmosphère par des protons (noyaux d’hydrogène) de très haute énergie qui après émissions de quarks (je ne m’attarde pas sur ce point), de neutrons et d’autres protons et photons conduit au noyau plus stable du béryllium 10, radioactif mais pas trop dangereux fort heureusement. Ce phénomène s’appelle la spallation cosmique et la formation du carbone radioactif 14 provient d’un phénomène similaire à la suite de la capture d’un neutron thermique par l’azote, ces neutrons thermiques provenant d’autres phénomènes de spallation. Plus il y a de cet isotope du béryllium moins le soleil était actif et c’est pourquoi on appelle ce genre d’étude un proxy pour reconstruire les cycles de l’activité solaire.

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Dans cette figure, l’échelle de la teneur en béryllium est inversée afin que, graphiquement, elle corresponde à l’activité solaire. Il est intéressant de noter par exemple l’augmentation importante de la teneur en Be 10 correspondant au minimum de Maunder aux alentours des années 1700 ou encore au cours du petit âge glaciaire vers 1800 (minimum de Dalton). L’exactitude du proxy n’est donc pas contestable. Pour ce qui concerne les températures, l’autre approche isotopique consiste à mesurer le rapport entre oxygène 16 et oxygène 18, les deux isotopes stables de l’oxygène naturellement présents dans l’eau et les oxydes, donc aussi dans les squelettes des foraminifères. En effet l’eau formée avec de l’oxygène 18 est 12,5 % plus lourde que l’eau « normale » et elle a tendance à geler plus rapidement et les oxydes en particulier de calcium et de magnésium cristallisent plus vite également si la température de l’eau est plus basse et les processus métaboliques variés sont un peu plus lents avec l’oxygène 18, c’est facile à comprendre.

C’est ce qu’a étudié cette équipe de l’Université de Cardiff dans les sédiments marins islandais. Et ce qu’ils ont trouvé constitue une sorte de scoop qui met à mal les théories sur l’effet de serre et le réchauffement climatique. Au cours des minima d’activité solaire mentionnés plus haut, l’étude des squelettes de foraminifères a montré de manière incontestable que l’océan se refroidissait notoirement. On pouvait s’y attendre puisque l’énergie solaire atteignant la Terre est environ 10000 fois plus importante que toute l’énergie produite par l’activité humaine sur la planète, l’activité solaire a donc bien un effet direct sur la température de l’océan mais, et c’est un fait nouveau et inquiétant, la chute d’activité solaire peut également expliquer une modification de l’ensemble des conditions anticycloniques régnant sur l’Atlantique Nord. Le fameux anticyclone des Açores dont les météorologues nous rabattent les oreilles se positionnerait au cours de ces périodes de faible activité solaire sur l’Irlande de manière stable et durable, entrainant un flux d’air froid sur l’ensemble de l’Europe continentale et une déviation partielle du Gulf Stream vers les côtes du Groenland entrainant un refroidissement relatif de l’Islande. Comme dans l’hémisphère nord les vents anticycloniques tournent dans le sens des aiguilles d’une montre, la remontée d’air océanique plus chaud vers l’Islande ne pourrait pas combler le déficit du détournement partiel du Gulf Stream, ceci explique alors les résultats obtenus mais rend également compte des hivers particulièrement rigoureux vécus durant les années 1650-1700 en Europe, un peu le genre de situation de vortex polaire qui a sévi à deux reprises sur l’Amérique du Nord en cet hiver 2014. De plus l’absence de vents d’ouest humides sur l’Europe de l’ouest aggraverait la situation car qui dit vents humides dit apport d’énergie thermique par la vapeur d’eau.

Ce travail est donc bien de la vraie climatologie, une science qui étudie les phénomènes passés et non pas ce qui pourrait arriver si … ,si … et si … à l’aide de modèles informatiques tous aussi faux les uns que les autres. On est donc bien dans le concret et comme les spécialistes du soleil ont prédit une chute brutale de l’activité solaire à partir du cycle 25 en se référant uniquement aux observations passées, cette étude permet donc d’imaginer sans peine ce qui va arriver dans les 15 à 30 prochaines années. La période moderne dite « chaude » qui a débuté au début du XXe siècle est belle et bien terminée et quelles que puissent être les activités humaines sur l’état de l’atmosphère, qu’il y ait 50 ou 200 ppm de CO2 de plus n’y changera strictement rien, il faut se préparer à un âge glaciaire. Les chercheurs de l’Université de Cardiff se sont bien gardé de conclure dans ce sens car ils risqueraient de ne plus avoir de crédits de recherche s’ils osaient nier la théorie de l’effet de serre et du réchauffement. Il s’en sont tiré par une pirouette que je cite (sic) : « Quoique les changements de température attendus avec l’activité solaire future soient très inférieurs au réchauffement attendu dû aux émissions de gaz carbonique, la variabilité du climat régional associé aux effets de l’intensité de l’activité solaire sur l’océan et l’atmosphère devrait être prise en compte quand il s’agira de faire des projections sur le climat futur ». Un très beau morceau de prose, certes, mais on est en droit de mettre en doute ce genre d’affirmation gratuite puisqu’on n’a encore jamais pu quantifier la variation de l’énergie solaire atteignant la Terre entre des minima et des maxima d’activité et pour ce qui est du « réchauffement attendu » il s’agit toujours d’une pure spéculation !

Source : Cardiff University via Alphagalileo et New-York Times

Climat ? Une banale histoire de Gulf Stream …

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Le 14 juillet dernier, je laissais un billet sur mon blog décrivant la nouvelle pseudo-science qui passionne le public, les politiciens, les idéologues et les mafias en tout genre puisqu’il y a de l’argent facile à gagner, je veux parler du soit-disant réchauffement climatique. Je citais les travaux « politiquement incorrects » de Miskolczi qui montrent sans ambiguité que le CO2 ne modifie en rien la réflectance de l’atmosphère aux photons thermiques, en d’autres termes que le CO2, accusé de tous les maux justifiant la mise en place d’énergies alternatives, ne provoque aucun effet de serre, une lubie des climatologues auto-proclamés qui n’a jamais été prouvée scientifiquement, les travaux de Miskolczi sont là pour détruire cette première imposture. On a parlé cet été (boréal) de la quasi disparition de la banquise à tel point que Greenpeace, très impliqué dans l’intox climatique planétaire, a dépêché un navire dans les eaux territoriales russes afin de faire une opération de com. Le bateau a été prié par les gardes-côtes russes de bien vouloir déguerpir. Les militants de Greenpeace n’ont pas vu d’ours blancs en perdition, les ours blancs, les premières victimes du « réchauffement climatique ». Et puis Arno Arrak a fait la démonstration irréfutable mais tout aussi « politiquement incorrecte » que les 0,3 degrés de réchauffement global observés depuis un demi-siècle ne peuvent en aucun cas, pour des raisons thermodynamiques évidentes, expliquer les fluctuations de la surface de la banquise boréale. J’ai remis les liens ci-dessous pour les curieux, car les articles, en particulier celui de Miskolczi, sont un peu arides. Bref, des travaux récents réalisés à l’Université de Bordeaux en liaison avec l’Ecole des Hautes Etudes, l’IRD et le Collège de France, des organismes de recherches parfois parasités par les gauchistes « climato-convaincus », ont trouvé une explication à la formation de la calotte glacière boréale au moins pour la dernière période glacière (50000-10000 ans BC) dite du Würm puisque très bien étudiée en Suisse et ainsi apporter un support aux travaux d’Arno Arrak sur les fluctuations de la surface de la banquise boréale. Durant cette période du Würm la péninsule scandinave était entièrement recouverte de glaciers ainsi qu’une grande partie de l’Allemagne, le nord de l’Angleterre et la totalité du Canada. La question en suspens était de comprendre comment de telles couches de glace avaient bien pu se former, entrainant d’ailleurs une baisse du niveau des océans de plus de 100 mètres. Pas question de mettre la banquise boréale en cause dans cette baisse du niveau des océans, prenez un verre d’eau, jetez-y un glaçon et notez le niveau de l’eau. Quand le glaçon a fondu, le niveau de l’eau n’a pas varié. La baisse du niveau des océans a été provoquée par une formidable accumulation de glace sur les continents (Europe et Amérique du Nord) mais qui dit glaciers dit chutes de neiges. Qui dit neige dit humidité et pour qu’il y ait de l’humidité il faut bien une source de chaleur qui provoque l’évaporation des océans et la formation de nuages qui vont in fine entraîner des chutes massives de neige. Les travaux des chercheurs de l’Université de Bordeaux ont trouvé la seule explication plausible qui rejoint dans l’autre sens les observations d’Arno Arrak, une modification profonde et durable du Gulf Stream qui pour une raison encore inconnue s’est trouvé bloqué dans le Golfe de Gascogne. Le Golfe de Gascogne, pour cette raison, est devenu un vrai chaudron avec de puissantes évaporations et les vents ont dispersé les nuages vers le nord et le continent européen alimentant des chutes de neiges suffisamment importantes pour former les immenses glaciers terrestres européens. Pour l’Amérique du Nord, je n’ai pas fait de recherches dans la littérature scientifique mais une explication similaire pourrait être vraisemblable. En étudiant les pollens et les foraminifères trouvés dans les sédiments marins au large des côtes de Galice et des Landes qui sont d’excellents marqueurs de la végétation pour les pollens et de la température de la mer pour les foraminifères, les scientifiques ont pu reconstruire les changements associés avec cette dernière période de glaciation. Il en est ressorti que l’eau est restée remarquablement chaude dans le Golfe de Gascogne pendant toute la période du Würm alors que la température continentale était particulièrement basse. L’hypothèse de la modification du trajet du Gulf Stream vers l’Europe serait la conséquence d’une formation massive d’icebergs en provenance d’Amérique du Nord ayant modifié ainsi le climat européen et la banquise arctique. Pour mémoire, le Gulf Stream remonte jusqu’à l’Islande et le port de Reykjavík n’est pour cette seule raison jamais pris par les glaces malgré sa proximité du cercle polaire. De plus Paris et Londres connaîtraient un climat sensiblement identique à celui de Montréal (même latitude) sans le Gulf Stream. Il reste donc encore de nombreuses investigations à réaliser pour comprendre les causes des fluctuations du Gulf Stream. Il suffit d’une minuscule modification d’un diverticule négligeable du Gulf Stream au niveau des côtes norvégiennes pour que l’ensemble des ressources halieutiques d’un fjord soient modifiées, mais au niveau du continent européen, ce serait une catastrophe comme je le suggérais dans mon billet du 14 juillet dernier (lien ci-dessous).

http://www.climatescienceinternational.org/images/stories/pdf/ee2010miskolczi.pdf

http://curryja.files.wordpress.com/2011/12/arno-arrak.pdf

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/07/14/petite-etude-de-la-phlogistique-moderne/

http://www.nature.com/ngeo/journal/vaop/ncurrent/full/ngeo1924.html