Scandales sanitaires : ça continue !!!

 

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L’HPV, ça ne vous dit peut-être rien mais c’est un redoutable virus (en français virus du papillome humain) dont on a décrit près de 200 différents types et qui est la cause de plus de 80 % des cancers du col de l’utérus mais aussi de cancers du gland chez l’homme et également de cancers de l’anus, 80 % de ces derniers sont dus à ce virus. Mickael Douglas avait fait grand cas d’une tumeur buccale dont il avait été opéré avec succès et qui fut identifiée comme induite par un HPV. S’il était adepte du sexe oral il n’avait qu’à se faire vacciner puisque Merck a mis sur le marché le Gardasil en 2006 qui immunise contre les types 16, 18, 6 et 11 du virus et le Cervarix de GSK qui immunise contre les types 16 et 18. L’OMS a encouragé les campagnes de vaccinations surtout chez les femmes et de nombreux pays de l’OCDE ont vivement conseillé la vaccination de la prépuberté (10 ans) à l’âge de 25 ans. Peu de différences entre ces deux vaccins sinon que celui de GSK contient un adjuvant particulier pudiquement appelé AS04 qui rend le produit plus efficace que celui de Merck. Les antigènes, des protéines du virus, sont produits à l’aide de cellules en culture génétiquement modifiés (OGM) pour plaire aux écologistes mais il s’agit de vaccins très propres et efficaces. Seulement voilà, au Japon, pays où le suivi sanitaire est particulièrement strict, et où le Cervarix a été autorisé en 2009 et le Gardasil en 2011, après la vaccination de 3,28 millions de jeunes filles, 1968 cas d’effets secondaires ont été répertoriés, pour la plupart des encéphalomyélites et des vasculites cérébrales aux conséquences graves allant jusqu’à la paralysie des jambes et des tremblements incurables des membres. D’après le Docteur Sotaro Sato ces effets invalidants sont causés par l’adjuvant contenu dans le vaccin de GSK. Celui-ci (l’adjuvant ou 3-O-desacyl-4′-monophosphoryl lipid A ou AS04) provoque une démyélinisation d’origine immune des fibres neuronales, en d’autres termes les axones, et les jeunes filles sont condamnées à rester dans un fauteuil roulant le reste de leur vie. Le docteur Sato considère que ces 1968 cas avérés ne sont que la partie visible de la catastrophe sanitaire. Depuis juin 2013, le Ministère de la Santé japonais ne recommande plus cette vaccination, mais le mal est fait pour le plus grand bien des laboratoires pharmaceutiques qui ne reculent décidément devant rien pour s’approprier des parts de marché au détriment de la santé des populations. Une attitude criminelle qui devrait être dénoncée haut et fort ! Note: la photo (IRM) montre une tumeur oblongue au dessus du vagin.

Source : Japan Times et photo Wikipedia