Qui a manipulé les décideurs politiques dans la gestion de la grippe coronavirale ?

Il me paraît important pour initier cette réflexion d’insister sur un premier point dont personne n’a fait mention : où est passée en Europe, en Extrême-Orient et en Amérique du Nord la grippe saisonnière à virus Influenza durant les 5 premiers mois de cette année 2020 ? Et pourquoi, si cette grippe saisonnière coexistait avec la grippe coronavirale, n’en a-t-on jamais parlé ? Ces questions naïves que peut se poser n’importe quel non-spécialiste des maladies à virus (dont je fais partie) soulèvent donc un problème important : comment peut-on accorder la moindre confiance dans les statistiques angoissantes répétées jusqu’à la nausée durant toute cette période, de janvier à mai, au sujet de l’extrême dangerosité du coronavirus ? Si les statisticiens de l’administration de la santé, dans tous les pays occidentaux, ont mélangé tous les cas de grippes, cette manipulation a certainement été décidée dans un but précis. De plus il s’agit d’une malhonnêteté qui a conduit à une catastrophe économique et sociale dans les pays d’Europe les plus touchés, je veux dire l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, l’Autriche et la Grande-Bretagne dont les gouvernements n’ont pas envisagé un seul instant que le confinement strict de l’ensemble de la population allait provoquer une crise économique très grave dont on ne ressent aujourd’hui que les premiers effets : la vraie crise, le plat de résistance, ce sera pour cet automne.

Non seulement il n’y a eu aucune modification sensible du nombre de morts ou de cas à la suite de ce confinement mais le manque de prévoyance des gouvernements a complètement discrédité ces derniers aux yeux du public. L’une des explications possibles de la mise en place de ces confinements dignes d’une peste noire moyenâgeuse aurait pu être de faire trainer l’épidémie pour que les gros et moins gros laboratoires pharmaceutiques aient tout le loisir de trouver une ou plusieurs molécules anti-virales « nouvelles » (les vieilles molécules ne sont plus à la mode et ne coûtent rien) qui seraient mises sur le marché dans l’urgence, sans respecter les moindres règles de l’éthique, pour juguler l’épidémie pour laquelle ces mêmes gouvernements entretenaient quotidiennement la peur et l’angoisse des peuples. La seule molécule étant supposée avoir un effet sur le coronavirus s’est révélée être toxique dans 15 % des cas en provoquant des lésions rénales irréversibles sans présenter d’efficacité antivirale avérée. Ces confinements ont-ils été, donc, suggérés aux décideurs politiques par les grands laboratoires pharmaceutiques ? Je me pose la question sans y apporter de réponse claire.

Il y a pire au sujet de ces nouveaux antiviraux supposés d’une rare efficacité alors qu’aucune étude détaillée n’avait été effectuée : les laboratoires pharmaceutiques avaient un espoir de réaliser d’immenses profit et c’est pourquoi, sans être « complotiste », je suppose que le lobby de l’industrie pharmaceutique a fait son travail pour créer le conflit franco-français absurde et choquant au sujet de l’hydroxychloroquine dans le seul but de dénigrer cette molécule prescrite par ailleurs à des milliards de personnes dans le monde. Je pense que de nombreux dirigeants politiques français ne doivent pas avoir la conscience tranquille.

Parallèlement et depuis que la séquence de l’ARN du virus a été rendue publique dès le mois de janvier 2020 ces mêmes laboratoires pharmaceutiques ont développé par diverses approches expérimentales des candidats pour une vaccination de masse, source de gigantesques profits potentiels pouvant atteindre des centaines de milliards de dollars. Or la mise au point d’un vaccin ne se fait pas d’un coup de baguette magique et une nouvelle fois les gouvernements des pays qui ont le plus mal géré l’épidémie hivernale de 2020 ont décidé d’entretenir à nouveau la peur en utilisant cette fois d’autres arguments grossiers comme une deuxième vague l’hiver prochain ou un accroissement alarmant du nombre de personnes porteuses du virus. C’est exactement ce à quoi on assiste en ce moment par exemple en France, en Espagne et en Italie ou encore en Israël, pays dont le gouvernement a décrété à la hâte un nouveau confinement afin d’enrayer la progression du nombre de nouveaux cas en oubliant de mentionner qu’il n’y a pratiquement plus de décès provoqués de manière non équivoque par ce coronavirus.

Le cas de la France est caricatural :

Après avoir déclaré l’hydroxychloroquine toxique voire mortelle alors qu’elle est prescrite à plusieurs milliards de personnes dans le monde, je le rappelle, puis avoir interdit aux médecins de la prescrire – ce qui est totalement contraire à la loi – et enfin aux pharmaciens de la vendre sans ordonnance circonstanciée, une accumulation d’évidences indiquant que la totalité du gouvernement français est vendu aux intérêts du lobby de la pharmacie, y compris le président, alors aujourd’hui la caste parisienne dominante (ou croyant être dominatrice) oblige la ville de Marseille à respecter des mesures liberticides à la population et aux autres petits commerces au bord de la faillite comme si elle voulait punir le Professeur Didier Raoult, le trouble fait numéro un de l’agenda du cartel apatride de la pharmacie. La France n’est plus gouvernée par des politiciens intègres mais par des mafieux du plus mauvais genre. Alors il n’y a plus qu’une solution aux politiciens en place : faire respecter la loi par la force ou bidouiller encore et encore les chiffres pour entretenir la peur.

Il faut en effet continuer à entretenir cette peur pour préparer la population à la vaccination obligatoire qui fait déjà partie de l’agenda des grands groupes pharmaceutiques pour la plus grande satisfaction de leurs actionnaires, dont les banques, cela va de soi. Oublié le fait que ce virus n’a pas provoqué plus de morts qu’une grippe saisonnière classique, oubliées les manipulations statistiques honteuses pour entretenir la peur, oubliées les libertés individuelles, il faut que les gouvernements satisfassent les désirs (qui sont des ordres) du lobby pharmaceutique mondial. Si les politiciens n’étaient pas aussi corrompus par la finance et les grands groupes industriels ils défendraient la liberté des citoyens, mais ils ont déjà aliénés la leur, le pistolet des banquiers et des grands groupes industriels sur la tempe, alors ils ne savent plus ce que signifie le mot liberté … (à suivre)

Coronavirus : il existe un traitement, pourquoi ne pas l’utiliser ?

La Russie prévoit la commercialisation d’au moins deux vaccins immunisant contre le coronavirus dès cet automne 2020. Pour l’instant les essais en phase 3 de l’un de ces deux vaccins va comprendre les personnels hospitaliers exposés à ce virus ainsi que les diplomates qui au cours de leurs missions à l’étranger peuvent être exposés à l’agent pathogène. Il existe près d’une centaine de laboratoires dans le monde qui travaillent intensément à la mise au point de ce vaccin en particulier la firme Moderna qui a fait les délices des spéculateurs boursiers ces derniers mois. Malheureusement pour cette société les premiers essais en phase 3 à très petite échelle, une cinquantaine de volontaires, ont été particulièrement décevants puisque des effets secondaires parfois critiques ont été observés sur 97 % des volontaires tous grassement rémunérés à cet effet. En ce qui concerne la firme Gilead qui avait corrompu une grande partie du gouvernement français sa molécule antivirale a fait un flop : aucun effet statistiquement bénéfique n’a pu être démontré.

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Pourtant parmi plus de 50 pays répertoriés ayant été confrontés à la pandémie coronavirale ceux ayant utilisé l’hydroxychloroquine seule ou associée à l’azithromycine systématiquement ont pu échapper au palmarès morbide du taux de létalité dont le premier au classement revenait à la France selon les statistiques relatives à ce sujet qui dataient du début du mois de juin 2020 suivie par 4 autres pays européens, la Belgique, l’Italie, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas. Je rappelle à mes lecteurs que le taux de létalité exprimé en % est le rapport entre le nombre de morts en regard du nombre de cas infectés avérés.

Lorsque la Chine a communiqué au tout début du mois de février dernier que l’hydroxychloroquine était efficace contre la multiplication du coronavirus en culture sur des cellules épithéliales humaines les scientifiques de l’IHU de Marseille, en France, ont immédiatement mis en place des tests de dépistage PCR – la Chine avait également publié la séquence de l’ARN du virus et n’importe quel laboratoire hospitalier muni d’un synthétiseur d’ARN pouvait disposer de l’amorce nécessaire à la mise en place d’un test PCR – et on systématiquement traité les cas positifs au coronavirus dès cette positivité avérée. Les résultats ont permis de confirmer en quelques jours seulement que la combinaison hydroxychloroquine+azithromycine permettait de réduire la charge virale des patients et donc que ce traitement très peu coûteux était bien préventif et également curatif. Vingt-cinq pays n’avaient pas attendus les résultats de l’IHU de Marseille pour traiter les patients révélés positifs comme par exemple en Corée ou de manière prophylactique comme en Malaisie ou au Sénégal, des pays où toute la population est traitée en permanence avec l’hydroxychloroquine (HCQ) ou la chloroquine pour prévenir la malaria. Le Ministre de la santé du Sénégal a déclaré à propos de la toxicité de l’HCQ décrétée officiellement par le gouvernement français qu’il s’agissait d’une mauvaise blague.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux continuent à emmerder leurs citoyens avec ce virus alors qu’il existe un traitement curatif dont l’efficacité est maintenant prouvée quoiqu’en disent encore les politiciens et les fonctionnaires internationaux tous aussi corrompus les uns que les autres par le lobby ultra-puissant de la pharmacie. Ces mercantis ont dénigré les travaux de l’IHU de Marseille tout simplement parce que ces deux molécules ne sont plus depuis longtemps protégées par des brevets et que leur synthèse couvre à peine le prix de leur conditionnement. Aujourd’hui même quand il y a un foyer de contamination (pour faire chic on parle de cluster) il se passe ce qui aurait du être mis en place dès le début de l’épidémie : 1. dépistage par PCR, 2. isolement et 3. traitement curatif puisqu’il existe. Je parle de la France avec les beaux discours du Premier ministre : il ne mentionne toujours pas l’existence de ce traitement curatif largement mis en place par 25 pays dans le monde avec des résultats probants. Et puis comme pour la vérole autrefois il faut retrouver toutes les personnes ayant pu être en contact avec les personnes contaminées, les tester et les isoler et les traiter le cas échéant. Restent des mesures simples à mettre en place si cette terreur du virus persiste encore : le port d’un masque dans les lieux fermés et la prise de température frontale par infra-rouge, ce qui est toujours de rigueur dans tous les supermarchés de ma ville de résidence Santa-Cruz de Tenerife.

Grippe coronavirale en France : des faits !

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J’ai capté ce graphique au cours d’une interview du Professeur Didier Raoult il y a quelques jours. Raoult est un passionné de chiffres et de statistiques qui peuvent faire ressortir des phénomènes épidémiologiques qu’un observateur de terrain, en l’occurence un complexe hospitalier comme l’IHU + hôpital de la Timone à Marseille, peut ne jamais déceler.

Reprenant les données brutes disponibles auprès de l’administration, ici les décès facilement comptabilisés à partir des certificats établis obligatoirement à cette occasion, Raoult a montré un phénomène totalement ignoré par la presse aux ordres du gouvernement et des puissances financières qui ont installé au pouvoir le président Macron et qui contrôlent cette presse servile : au cours des 4 mois d’hiver passés, de décembre à mars inclus, il y a eu globalement moins de morts en France qu’au cours des mêmes périodes des trois années précédentes ! C’est à se demander s’il y a eu réellement une grippe coronavirale redoutable et éminemment mortelle comme on l’avait servie aux Français avec des dizaines de milliers de morts et un engorgement ingérable des services d’urgence des hôpitaux publics.

Si on considère les 30265 morts par coronavirus soit 13,7 % de toutes les causes de mortalité on peut faire quelques comparaisons intéressantes et relativiser l’ « extrême dangerosité » de ce virus qui préoccupe toujours les politiciens pour une raison que j’ai toujours beaucoup de mal à discerner sinon emmerder les citoyens encore et encore : on trouve les cancers en première ligne avec 27 % des décès (on ne peut pas mettre un masque pour se protéger d’un cancer !), suivis par les maladies cardiovasculaires – 26 % – les drogues en tous genres, tabac, alcool, stupéfiants, … : 17 %, décès suivis par l’obésité (10 %) etc, … Comme il ne faut pas oublier que le coronavirus est venu à bout majoritairement de « vieux » (50 % des morts étaient âgés de plus de 80 ans !) et de ceux, plus jeunes, souffrant aussi de maladies cardiovasculaires, de cancers et éventuellement d’obésité il est difficile de dire aujourd’hui quelle a été la contribution nette de la mortalité globale en France provoquée par ce virus, probablement à peine plus qu’une grippe saisonnière à influenza pour laquelle sont attribués 1,5 % du total des décès de ces dernières années. Toutes les données ci-dessus sont disponibles sur internet, je n’ai rien inventé.

Je doute que l’administration française osera publier des statistiques détaillées prenant en compte les co-morbidités au sujet de la grippe coronavirale de cette année 2020 car ces données ridiculiseraient l’ensemble du gouvernement et en particulier le président de la République, mais cette situation n’est pas particulière à la France. Et les dirigeants politiques continuent à entretenir la peur alors que si le nombre de cas positifs augmente sporadiquement le nombre de morts est devenu négligeable. Il est essentiel de mentionner que cette augmentation du nombre de « cas de coronavirus » sont la directe conséquence du nombre de tests enfin pratiqués à grande échelle, aussi bien en France qu’en Espagne ou encore en Italie.

Maintenant les politiciens commencent à constater que les mesures stupides et moyenâgeuses qui ont été décidées pour juguler cette grippe – finalement une simple grippette – ont tout simplement conduit à une récession économique jamais connue dans son ampleur depuis le début de la seconde guerre mondiale, alors chers politiciens cessez de nous emmerder avec ce virus !

La Suède : le mauvais élève de la classe !

Le 11 juillet dernier j’avais commenté sur le présent blog l’approche controversée de la gestion de la grippe coronavirale par les autorités suédoises : pas de fermeture des écoles, pas de confinement, pas de distanciation sociale. Le résultat final est que la Suède n’a pas eu plus de morts (en pourcentage de la population) qu’un pays comme la France. L’économie suédoise a connu un ralentissement, certes, mais il est la conséquence du ralentissement économique impressionnant de ses partenaires commerciaux qui ont géré différemment leurs propres grippes en confinant massivement leurs populations, disposition qui a entrainé une paralysie totale de leurs économies. On assiste aujourd’hui à une critique systématique de la stratégie des Suédois dans les médias dits « main-stream » qui avancent l’argument impossible à prouver que si ce pays avait opté pour un confinement de la population il y aurait eu moins de morts et … tant pis pour l’économie !

Les deux affirmations mensongères avancées pour ternir l’image de la Suède sont les suivantes : si la Suède n’a pas confiné sa population son économie a malgré cela plongé et l’immunité de groupe n’a pas été atteinte dans ce pays. La première affirmation imprimée en une du Financial Times est une « fake-news » car l’économie suédoise est très dépendante de ses exportations en particulier vers l’Europe, espace commercial où tous les pays ont massivement et autoritairement confiné la population. La deuxième affirmation est également un mensonge et les statistiques suédoises le prouvent. Sans confinement de la population, sans port du masque obligatoire et sans fermeture des écoles pourquoi le nombre de morts a évolué normalement vers zéro après le pic épidémique s’étalant de la fin du mois de mars à la deuxième semaine de mai alors que le nombre de personnes positives pour le coronavirus a continué à évoluer comme nous allons le découvrir ci-dessous ?

Le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste suédois, s’est fermement opposé à toutes les mesures adoptées et imposées aux populations dans les autres pays européens car il considérait, à juste titre, qu’elles entraveraient l’établissement d’une immunité de groupe. Pour ce spécialiste la fermeture des écoles n’était pas justifiée dans la mesure où les enfants de moins de 16 ans disposent d’une immunité croisée contre le coronavirus millésime 2019. En effet, la majorité des rhumes bénins chez les enfants est provoquée par des coronavirus et les enfants ont acquis rapidement une immunité contre le nouveau SARS-coV-19, leurs cellules immunitaires dites « mémoire » répondant très rapidement au contact avec ce dernier. Le Docteur Anders Tegnell a également ajouté que les enfants des écoles ne présentaient pas de danger de diffusion du virus pour les raisons évoquées ci-dessus puisqu’ils n’atteignaient jamais une charge virale susceptible de les rendre porteurs sains contagieux. Ce fait observé par les praticiens hospitaliers n’a jamais été pris en compte par les autres pays européens ni bien d’autres pays dans le monde.

On se trouve ainsi devant une accumulation de mensonges de la part des autorités sanitaires des pays européens mais également et surtout de l’OMS qui a diffusé des informations alarmantes sans que ces dernières soient un seul instant appuyées sur des études scientifiques convaincantes. Devant tous ces éléments on est en droit de se poser une série de questions. Pourquoi une telle campagne de dénigrement à l’encontre de la Suède ? La réponse est claire : parce que la Suède ne s’est pas pliée aux injonctions de l’OMS. Alors que les autres pays européens avaient atteint une sorte de psychose généralisée au sujet du coronavirus et privaient leurs citoyens de toute liberté individuelle, ce qui est contraire au préambule de la Constitution européenne, la Suède suivait son propre chemin. C’était le mauvais élève de la classe ! La Suède a refusé les injonctions venues d’en haut. Au fil du présent exposé j’en arrive donc à la question suivante : d’où venaient les ordres appliqués scrupuleusement par les gouvernements des pays européens ?

Deux hypothèses paraissent plausibles. D’abord les personnels de l’OMS ne sont pas tous des fonctionnaires ignares et certains d’entre eux savaient parfaitement que le confinement retarderait l’établissement d’une immunité de groupe. Ceci allongerait le délai que mettraient à profit les grandes compagnies pharmaceutiques pour la mise au point d’un médicament ou d’un vaccin. Or nul n’ignore que l’OMS est un organisme onusien corrompu travaillant étroitement avec le cartel mondial de la pharmacie, cartel lui-même contrôlé par l’industrie financière transnationale. La deuxième hypothèse me paraît trop simpliste : tous les politiciens à la tête des pays européens ont été pris de panique à la suite des affirmations erronées de Neil Ferguson, craignant d’ailleurs d’être poursuivis devant les tribunaux en raison de leur parfaite faillite dans la gestion de cette crise sanitaire. Cette hypothèse est à écarter d’autant plus fermement que les prises de position de certains gouvernements dont en particulier celui de la France à propos de la bithérapie hydroxychloroquine + azithromycine préconisée par le Professeur Didier Raoult a eu pour résultat de révéler la corruption du monde politique occidental et en particulier le monde politique français, lui-même corrompu à tous les niveaux. Ces molécules génériques, donc ne générant plus de profits pour les laboratoires pharmaceutiques, ont été classées comme toxiques pour prévenir toute démonstration de leur efficacité contre la charge virale des personnes nouvellement atteintes par le coronavirus. Devant toutes ces évidences et tous ces mensonges, on ne peut donc que déplorer l’emprise du cartel mondial de l’industrie pharmaceutique sur le monde politique que l’on peut considérer comme également corrompu. La « marchandisation » de la santé par les politiciens au profit de l’industrie pharmaceutique est donc révélée avec une clarté stupéfiante par cette grippe coronavirale qui finalement est encore très loin d’avoir fait autant de morts que celle de 1957-1958, un sujet pour lequel je ferai quelques commentaires dans un prochain billet.

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Lorsque le Président Macron mentionna l’immunité de groupe quelques heures avant de mettre en place le confinement généralisé de la population française il ne savait pas de quoi il parlait. Il n’en a d’ailleurs jamais reparlé. Avait-il reçu des ordres « d’en haut » ? Revenons donc à l’immunité de groupe « made in Sweden ». Le premier graphique ci-dessus fait état du nombre de morts par jour depuis le 12 mars et jusqu’au 16 juillet 2020. Pour la bonne compréhension de ce graphique il est important de rappeler une fois encore que la Suède n’a jamais fermé les écoles et que la population n’a jamais été confinée durablement. Les bars et restaurants ont toujours été ouverts ainsi que tous les commerces et toutes les usines. Le port du masque était laissé à l’appréciation de chaque citoyen et n’a jamais été imposé autoritairement. La courbe en noir indique que le pic épidémique a été atteint la deuxième semaine d’avril puis le nombre de morts n’a cessé de décroître pour atteindre zéro au cours de la seconde semaine de juillet. Tous les morts répertoriés étaient positifs pour le coronavirus puisque la Suède avait mis en place très tôt les tests PCR relayés à la fin du mois d’avril par des tests sérologiques.

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Si on examine maintenant le nombre brut de sujets positifs (ci-dessus) il est évident que plus de trois mois ont été nécessaires pour atteindre une immunité de groupe puisqu’entre le début du mois de mai et la mi-juillet le nombre de cas positifs n’a cessé d’augmenter alors que le nombre de morts diminuait linéairement. L’examen de ces deux graphiques permet donc d’affirmer que la population suédoise est dans son ensemble immunisée maintenant contre le coronavirus version 2019. J’ajouterai malicieusement que ce pays n’aura pas besoin de vaccin puisque sa population est d’ors et déjà immunisée ! La Suède est donc doublement un mauvais élève aux yeux des puissances de l’ombre qui ont imposé aux démocraties occidentales des décisions stupides contraires aux principes fondamentaux de la liberté individuelle pour ouvrir ultérieurement cet immense marché aux vaccins.

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Vous voulez une preuve supplémentaire de la stupidité sanitaire des décisions des politiciens, en voici une qui prouve à quel point le port obligatoire du masque est tout aussi stupide (illustration ci-dessus). Au Nouveau-Mexique le port obligatoire du masque a été décrété le 15 mai alors que le nombre de nouveaux cas positifs pour le coronavirus s’était stabilisé et semblait même avoir tendance à diminuer. Il n’a pas fallu plus de deux semaines pour que le nombre de nouveaux cas augmente à nouveau pour progresser ensuite d’une façon alarmante. N’est-ce pas là la preuve évidente qu’il fallait tout simplement laisser cette épidémie suivre son cours normal comme toute autre grippe ? Certes des esprits chagrins diront que le Nouveau Mexique ce n’est pas la Suède, j’en conviens, mais ce seul exemple montre à quel point la gestion de cette crise sanitaire a été faite en dépit du bon sens par des politiciens ignorants les principes de base de l’épidémiologie et ne prenant des décisions stupides que « sur ordre d’en haut ». Ces gens devront être traduits devant les tribunaux ou alors nous sommes tous déjà consentants à la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Je ne pense pas que les Suédois soient vraiment d’accord …

Inspiré d’un article de Tony Heller paru sur son blog realclimatescience.com

Comment Charles Gave a analysé la gestion de l’épidémie de grippe coronavirale.

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Charles Gave a consacré toute sa carrière à la gestion de portefeuilles. Son point de vue est donc celui d’un financier. Verbatim d’une interview de CG :

« On savait dès le début qu’en Chine ça ne touchait grosso modo que les gens de plus de 60 ans et qui souvent avaient d’autres pathologies. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas pris une mesure toute simple, c’est-à-dire de dire aux gens de plus de 60 ans : « restez chez vous, protégez-vous » et on aurait foutu la paix aux autres, car pour les autres ce n’était guère plus qu’une grosse grippe. Par exemple, le Docteur Raoult à Marseille, sur les presque 6000 malades qu’il a suivi il n’y a pas eu un mort de moins de 60 ans.

Vous ne pouvez pas vous empêcher de penser pourquoi foutre tout le monde en taule, chez eux, pour protéger des gens qui de toute façon restent chez eux et ne travaillent pas parce qu’ils sont tous à la retraite. Donc on a arrêté l’économie, pourquoi ? »

Analyse aussi claire que lapidaire, … et incontestable. Cependant il n’y a toujours pas de réponse claire à cette décision gouvernementale (et pas seulement en France) de confiner autoritairement toute une population. De toutes les façons être en vie signifie qu’un jour on mourra et la probabilité de mourir s’accroît avec l’âge. Comme l’indique le tableau ci-dessous l’incidence de la sur-mortalité induite par la grippe à coronavirus est négligeable pour les personnes de moins de 60 ans.

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Lien : https://www.youtube.com/watch?v=r-nQBelNdp4

C’en est assez du consensus !

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par Thierry Meyssan

En théorie, les politiques et les médecins qui ont suivi de longues études sont des scientifiques. Mais en pratique, rares sont ceux qui ont une démarche scientifique. Personne aujourd’hui ne souhaite endosser la responsabilité des mesures prétendument sanitaires qui ont été prises (confinement, distanciations sociales, port de masques et de gants). Tous se réfugient derrière des décisions collégiales, l’invocation de la Science et le consensus.

Collégialité de façade

L’épidémie de Covid-19 a pris de surprise les responsables politiques qui avaient perdu de vue leur fonction première : protéger leurs concitoyens.

Paniqués, ils s’en sont remis à quelques gourous. En l’occurrence au mathématicien Neil Ferguson de l’Imperial College et au médecin Richard Hatchett de la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), ancien collaborateur du secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld. Pour communiquer les décisions qu’ils avaient prises, ils ont fait appel à la fois à des scientifiques pour les justifier et à des personnalités morales pour les cautionner.

Ainsi, dans la France laïque, le président Emmanuel Macron s’est-t-il doté d’un Comité scientifique Covid-19, principalement composé de mathématiciens et de médecins, sous l’autorité du président du Comité consultatif national d’éthique.

Chacun a pu constater que, face à l’épidémie, les scientifiques en général n’étaient pas du tout d’accord entre eux. Par conséquent le choix des membres de ce Conseil permettait d’écarter à l’avance ceux que l’on ne voulait pas entendre et de ne donner la parole qu’à ceux que l’on voulait entendre. En outre, la nomination d’une personnalité morale pour chapeauter ce dispositif était conçue pour justifier des décisions privatrices de liberté que l’on prétendait nécessaires, mais que l’on savait contraires à la Constitution.

En d’autres termes, ce Comité n’était qu’un paravent pour faire oublier la responsabilité du président de la République et de son gouvernement. D’ailleurs, il existe déjà une administration de Santé publique et un Haut-Conseil de Santé publique, tandis que ce nouveau Comité n’a aucune base légale.

Rapidement les débats sur les moyens de prévenir l’épidémie et les traitements à mettre en œuvre ont tourné au pugilat. Le président Macron a alors désigné une seconde instance, le Comité analyse recherche et expertise, pour y mettre bon ordre. Loin d’être un forum scientifique, il a défendu les positions de la CEPI contre l’expérience des médecins cliniciens.

Le rôle des responsables politiques est de servir leurs concitoyens, pas de jouir de voitures officielles puis d’appeler au secours lorsqu’ils ont peur. Celui des médecins est de soigner leurs patients, pas d’aller participer à des séminaires au bord des plages des Seychelles.

Le cas des mathématiciens est différent. Leur rôle est de quantifier des observations. Certains d’entre eux ont provoqué la panique pour s’emparer d’une partie du Pouvoir.

La politique et la médecine comme sciences

N’en déplaise aux politiques et aux médecins, la politique et la médecine sont deux Sciences. Cependant, au cours des dernières décennies, ces deux formes d’expertise ont succombé à l’attrait du gain et sont devenues les professions les plus corrompues en Occident, suivies de près par celle des journalistes. Rares sont ceux qui remettent leurs certitudes en cause, pourtant la qualité de base des scientifiques. Désormais, ils font carrière.

Nous nous défendons très mal face à cette dégradation de nos sociétés. En premier lieu, nous nous donnons le droit de critiquer les responsables politiques, mais étrangement pas les médecins. Deuxièmement, nous poursuivons en Justice des médecins lorsqu’un de leurs patients meurt au lieu de les féliciter lorsqu’ils parviennent à le sauver, mais nous fermons les yeux sur leur corruption par l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pourtant pas un secret, cette industrie a le plus gros budget de lobbying qui soit et dispose même d’un gigantesque réseau de lobbyistes jusqu’auprès de chaque médecin dans les pays développés, les « visiteurs médicaux ». Au bout de décennies de ce manège, les professions médicales ont perdu le sens de leur métier.

Certains hommes politiques protègent leur pays. D’autres pas.
Certains médecins soignent leurs patients. D’autres pas.

Les patients suspectés d’être atteints du Covid-19 et transférés à l’hôpital avaient 5 fois plus de risques de mourir s’ils étaient admis dans certains hôpitaux plutôt que dans d’autres. Pourtant les médecins qui les prenaient en charge avaient tous suivi les mêmes études et disposaient des mêmes matériels.

Nous devons exiger de connaître les résultats de chaque service hospitalier.

Le professeur Didier Raoult soigne avec succès des malades infectieux ce qui lui a valu de pouvoir construire son institut de pointe à Marseille. Le professeur Karine Lacombe travaille pour l’industriel Gilead Science ce qui lui a permis d’être nommée cheffe du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris. Gilead Science, c’est l’entreprise anciennement dirigée par Donald Rumsfeld – tenez, encore lui – qui produit les médicaments les plus chers et souvent les moins efficaces au monde.

Comprenez bien, je ne dis pas que les soignants sont corrompus, mais qu’ils sont dirigés par des « mandarins » et une administration qui le sont largement. C’est tout le problème des hôpitaux français qui disposent d’un budget bien supérieur à celui de la plupart des autres pays développés, mais n’ont que des résultats médiocres. Ce n’est pas une question d’argent, mais de déterminer où il va.

La presse médicale n’est plus scientifique

La presse médicale n’est plus scientifique du tout. Je ne parle pas des biais idéologiques foireux dénoncés en 1996 par le physicien Alan Sokal, mais du fait que les trois quarts des articles aujourd’hui publiés ne sont pas vérifiables.

Presque unanimement, les grands médias ont participé à une campagne d’intoxication en faveur d’une étude parue dans The Lancet condamnant le protocole Raoult et ouvrant la voie au médicament de Gilead Science, le Remdesivir. Peu importe qu’elle ne soit pas randomisée, qu’elle ne soit pas vérifiable, et que son principal auteur, le docteur Mandeep Mehra travaille à l’hôpital Brigham de Boston pour promouvoir le Remdesivir, bref qu’il s’agisse d’un travail indigne. Seule fausse note, The Guardian a creusé un peu et relevé que les données de bases de cette étude ont été manifestement falsifiées.

Lisez cette « étude », vous n’en croirez pas vos yeux : comment une telle supercherie a-t-elle pu être publiée par une « prestigieuse revue scientifique » (sic) comme The Lancet ? Mais n’avez-vous pas constaté des supercheries identiques dans les médias politiques « de référence » (sic) comme Le New York Times ou Le Monde ? The Lancet est publié par le plus grand éditeur médical au monde, le groupe Elsevier, qui fait du profit à la fois en vendant hors de prix des articles à l’unité et en créant de faux journaux scientifiques entièrement rédigés par l’industrie pharmaceutique pour vendre ses produits.

Récemment, je vous alertais sur l’opération de l’Otan visant à promouvoir avec les moteurs de recherche certaines sources d’information « fiables » (sic) au détriment des autres. Or, en aucun cas, le nom d’un éditeur ou d’un média n’est un gage définitif de compétence et de sincérité. Chaque livre, chaque article, doit être jugé pour lui-même et par vous-mêmes au seul regard de votre esprit critique.

Le « consensus scientifique » contre la Science

Depuis plusieurs années, les scientifiques diplômés ne s’intéressent plus à la Science, mais au consensus de leur profession. C’était déjà le cas au XVIIème siècle, lorsque les astronomes de l’époque se liguèrent contre Galilée. Comme ils n’avaient pas de moyen de le faire taire, ils se tournèrent vers l’Église qui le condamna à la réclusion à perpétuité. Mais ce faisant, Rome ne faisait que s’aligner sur le « consensus scientifique ».

De la même manière, il y a seize ans, la Cour d’appel de Paris a rejeté en cascade mes plaintes contre de grands journaux qui m’avaient diffamé au seul motif que ce que j’écrivais ne pouvait être que faux, vu le « consensus journalistique » contre moi. Peu importaient les preuves que je produisais.

Ou encore, c’est au nom du « consensus scientifique » que nous croyons dur comme fer au « réchauffement climatique » promu par l’ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher. Peu importent les nombreux débats scientifiques.

Or, la vérité n’est pas une opinion, mais un processus. Elle ne peut être mise aux voix, mais doit toujours être questionnée.


CO2 et Covid-19 : les écolos persistent dans leur illusionnisme

Depuis le début du mois de mars 2020 les deux-tiers de l’économie mondiale sont à l’arrêt, plus de 90 % des avions sont cloués au sol, la marine marchande est au point mort et la circulation automobile en Europe a lourdement chuté. Les écologistes politiques se sont félicité de cet état de fait clamant que le taux de CO2 dans l’atmosphère allait lui aussi lourdement chuter puisque l’activité humaine, source de tous les malheurs climatiques, avait elle-même chuté.

Encore une fois ces idéologues dont la propagande n’est adossée que sur des modèles mathématiques hasardeux se sont trompé. Ces modélisations devant prédire quel temps il fera dans 30 ans au dixième de degré près auxquelles ces prétendus cavaliers de l’Apocalypse se réfèrent n’ont rien prédit du tout en ce qui concerne l’évolution de la teneur en CO2. Les derniers relevés d’Avril 2020 infirment leurs hypothèses : le taux de CO2 atmosphérique a continué à augmenter à raison d’environ 2 ppm par an. Depuis 2015 cette augmentation est linéaire avec une petite perturbation au cours de l’année 2016 en raison d’un fort événement El Nino suivi d’une Nina (ENSO, El Nino-South Pacific oscillation) comme le montre le graphique ci-dessous.

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Il est pratiquement certain que pour les prochains mois il n’y aura aucun changement notable dans cette évolution et il existe une raison à cet état de chose. Les émissions de CO2 dont l’origine est la combustion de pétrole, gaz ou charbon participent pour environ 5 % de tout le CO2 produit sur l’ensemble de la Terre et ces 5 % sont inférieurs à la précision des mesures effectués au sommet du volcan (éteint) Mauna Loa sur l’île de Hawaii, donc on ne verra aucune évolution vers le bas ou vers le haut que l’activité économique reste encore plusieurs mois à l’arrêt ou qu’au contraire est reprenne de plus belle au grand dam de ces écologistes qui prennent leurs désirs pour des réalités. En effet une diminution de ces émissions de CO2 d’origine humaine de 20 % pour les prochains mois ne conduirait qu’à une diminution globale dans l’atmosphère de 0,4 ppm, autant dire rien du tout !

Je rappelle à mes lecteurs que ces « 5 % » dont il est question ont été évalués à partir de la signature isotopique du carbone des combustibles fossiles (rapport C-13/C-12). Le reste, soit 95 %, du bilan global du CO2 atmosphérique est le résultat de l’activité biologique végétale et planctonique et si on assiste toujours à une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère celle-ci est due au réchauffement des océans au cours de l’optimum climatique moderne qui eut lieu entre 1920 et 1980. Seule l’inertie thermique des océans explique ce phénomène de dégazage océanique. L’activité humaine est négligeable. Et pourtant les écologistes souhaitent ruiner l’économie mondiale pour sauver le climat : on ne peut que constater qu’ils persistent dans leurs erreurs que malheureusement ils ne reconnaîtront jamais.

Source : blog de Roy Spencer, University of Alabama (climateataglance.com)

Coronavirus, une urgence planétaire ? Pas pour ceux que l’on croit !

Durant ces nombreuses semaines de confinement que je n’ai pas vraiment respecté puisque j’ai marché tous les jours jusqu’au marché couvert pour acheter du pain ou du fromage français j’ai tenté de trouver quelle était la motivation profonde des politiciens lorsqu’ils avaient opté pour un confinement massif des populations – supposant qu’ils ne sont pas complètement stupides – en ayant soit une arrière-pensée soit un ordre reçu de plus haut, mais de qui et comment ? Si tant est que cette hypothèse puisse être vérifiable. Je ne suis pas un journaliste d’investigation et pour discerner la lumière au fond du tunnel il est nécessaire de disposer d’informations fiables. Comme je l’ai déjà écrit cette grippe coronavirale n’aura certainement pas, au final provoqué plus de morts que la grippe de Hong-Kong qui fut gérée par les gouvernements de l’époque, il y a cinquante ans, comme n’importe quelle grippe saisonnière, c’est-à-dire sans prendre de décisions démesurées comme ce confinement total, autoritaire et inutile sinon qu’il a permis de réduire le pic épidémique, les capacités d’accueil hospitalières ayant été réduites les années passées pour des raisons d’austérité économique imposée par la Commission de Bruxelles pour les pays européens.

L’Italie, l’Espagne, la France, la Belgique et la Grande-Bretagne totalisent à eux 5 le plus grand nombre de morts dans le monde provoquées par ce virus. Et il est intéressant de faire cette constatation morbide.

En quelques semaines ces Etats dits démocratiques ont bafoué les libertés fondamentales : interdiction de sortir de chez soi sous peine d’amende ou de prison. La France, le pays des droits de l’homme s’est même payé le luxe de rétablir le laissez-passer, « l’Ausweis » dont les très vieux Français se souviennent, du temps de l’occupation nazie, du moins ceux qui n’ont pas succombé à ce virus. Cette France, le pays des droits de l’homme faut-il le répéter, a osé revenir à l’Ancien Régime dictatorial des rois et de leurs courtisans en s’inspirant, le seul pays du monde ayant osé prendre cette mesure détestable d’instaurer un « Ausweis », de la Gestapo du temps d’Hitler.

Fallait-il que le Président Macron ait suivi des ordres venus d’en haut pour s’afficher en élève modèle, en continuant à mépriser le peuple français comme il l’a fait systématiquement depuis le début de son mandat ? Depuis des semaines, donc, je tente de trouver une explication à ces décisions stupides de confinement qu’ont adopté ces pays occidentaux où le décompte des victimes du virus sont les plus significatives. Quel en a été l’objectif final et pour quelles raisons ? Afin de m’éclairer ou de clarifier mes idées sans tomber dans les stupides théories de complot comme par exemple la diffusion intentionnelle de ce virus par les Chinois (ce que pensent les Américains) ou par les Américains (ce que pensent les Chinois) dans un contexte de guerre commerciale surtout organisé pour rassurer l’électorat républicain américain à l’approche des élections présidentielles, je n’ai attaché aucune importance à ces gesticulations ridicules. Alors, une organisation coordonnée presque mondialement pour arrêter les économies occidentales édictée par je ne sais quelle autorité supra-nationale ? C’est possible.

Pour tenter de trouver une explication chaque jour je ratisse très largement la presse internationale depuis des semaines, inlassablement, ne constatant qu’un désastre économique dans ces démocraties occidentales – je pense ici aux pays européens cités plus haut – désastre qui ne fait que montrer les prémices du précipice dans lequel ces pays vont plonger dans les prochains mois. Le confinement a conduit au télétravail pour de nombreuses entreprises mais elles n’ont pas songé un instant que leurs activités étaient soigneusement espionnées par les « Five Eyes », les pays anglo-saxons qui ont mis au point le système de surveillance global de toutes les communications circulant par satellite, par fibre optique ou localement par réseau wifi. Tous les secrets de toutes les entreprises ayant encouragé le télé-travail ont déjà été espionnées, leurs secrets ont été percés, leurs interlocuteurs ont été démasqués, c’est déjà trop tard pour elles. Seuls des pays comme la Chine ou la Russie et quelques autres rares exceptions ont échappé à cet espionnage global car elles ont construit des systèmes de protection infranchissables par ces Anglo-saxons dont le seul projet est de dominer le monde.

Le confinement généralisé et obligatoire tel qu’il a été décrété par les démocraties occidentales qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes n’a jamais été prouvé comme étant la solution idéale ni ultime pour lutter contre une épidémie. Pourquoi les démocraties occidentales se sont pliées à cette mesure – je parle toujours ici des pays européens cités plus haut – alors qu’elles savaient qu’une telle mesure conduirait à la ruine de leurs économies ? Faut-il obéir à des raisons ou des injonctions impérieuses pour prendre de telles décisions dévastatrices ! L’éventualité d’une pandémie a été depuis le HIV étudiée en détail par les politiciens il y a maintenant plus de 40 ans et ce virus pour lequel on n’a toujours pas trouvé de vaccin tue chaque année entre 500000 et un million de personnes. La tri-thérapie n’éradique pas le virus mais freine seulement sa multiplication et sa propagation et les médicaments utilisés sont depuis longtemps dans le domaine public. Il s’agit d’une maladie virale qui tue toujours mais ne procure plus aucun profit aux grandes entreprises pharmaceutiques multinationales, les vaccins et les « nouveaux médicaments » sont beaucoup plus « juteux » pour les actionnaires de ces grandes entreprises apatrides. Le coronavirus est arrivé presque comme un messie salvateur car rien ne se profilait à l’horizon pour réaliser encore plus de profit pour enrichir encore plus les actionnaires.

Les projections mathématiques délirantes écrites noir sur blanc dans The Lancet (lien en fin de billet) ont répandu la panique parmi les dirigeants de l’Union européenne, pas tous mais presque, dirigeants tous conviés aux raouts de Davos et diverses conférences confidentielles réservées aux décideurs stratégiques.

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Le concept de confinement généralisé obligatoire a été imaginé il y a plus de 30 ans par l’administration Bush pour se prémunir non pas contre une épidémie virale banale mais contre une attaque bio-terroriste. Cette idée de confinement a été imaginée par un certain Donald Rumsfeld alors CEO des laboratoires pharmaceutiques G.D.Searle dont est issu le Laboratoire Gilead. Rumsfeld, figure éminente de l’administration Bush, prévoyait de financiariser la santé dans le cadre de la financiarisation globale de l’économie, ce à quoi on a assisté ces 30 dernières années. Le plan de Rumsfeld consistait à réorganiser la planète en divisant géographiquement les fonctions de chaque pays. Les pays qui refusaient de s’intégrer à l’économie globale n’aurait plus d’autre utilité que de fournir des matières premières et les zones développées comme l’Union européenne, la Russie et la Chine ne se contenteraient que de produire et les USA assureraient dans le cadre de ce plan la sécurité et la police mondiale. L’American Enterprise Institute fut chargé de conforter ce projet et les évènements du 11 septembre 2001 permirent la mise en place du Patriot Act, première étape significative de la réduction des libertés, assorti du concept de « guerre sans fin » géré par les USA dans le monde entier.

Nous en sommes là aujourd’hui. L’épisode du confinement généralisé avec tous les contrôles qui lui sont associés, tous des atteintes aux libertés individuelles, sont un prolongement de la doctrine de Rumsfeld qui par conséquent favorise en premier lieu le gigantesque lobby pharmaceutique dont la mission première est de contrôler la santé des individus mais également les individus eux-mêmes. On comprend dès lors, à la lumière des évènements qui ont secoué la France au sujet de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxy-chloroquine quelle fut l’opposition véhémente de l’administration française à l’encontre du traitement préconisé par les autorités sanitaires chinoises et repris avec le succès que l’on n’ignore plus maintenant par le Professeur Didier Raoult en France. Le Président Donald Trump a fait confiance au traitement préventif préconisé par Didier Raoult en se traitant lui-même et en adjoignant tout son entourage à se traiter préventivement avec ce dérivé de la chloroquine.

Donald Trump a-t-il mesuré l’ampleur de son attaque contre le lobby pharmaceutique qui jouit d’une rente de situation : la santé de chaque être humain sur la planète ? Ce lobby, comme le complexe militaro-industriel, fait partie du « marigot » du District de Columbia qu’il a décidé de combattre. Trump subit des attaques incessantes de la part de la presse inféodée aux grands groupes financiers qui considère que son comportement est désinvolte ! Pour l’avenir des libertés de tous, et pas seulement des Américains, il faut espérer que Donald Trump sera réélu et qu’il pourra mettre en prison tous ces individus nuisibles au monde entier, d’autant plus que la mise au point d’un vaccin contre le coronavirus ne provoquant pas d’ « orage immunitaire » est très loin d’être acquise.

Inspiré d’un article de Thierry Meyssan paru il y a quelques jours sur le site Voltaire.org et lien ci-dessous. Prochains billets à venir sur le même sujet.

https://books.google.es/books?id=dsHADwAAQBAJ&pg=PA546&lpg=PA546&dq=10.1016/S1473-3099(09)70176-8&source=bl&ots=0qA59iY6Ow&sig=ACfU3U1fMacjBi0VNeF3n6rnCZd2VyiGSg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiQiaCY_sDpAhVlyoUKHQVPASsQ6AEwAnoECAsQAQ#v=onepage&q=10.1016%2FS1473-3099(09)70176-8&f=false

Covid-19 : Le cauchemar des mères porteuses en Ukraine

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Comme les rivets qui éclatent sur la coque du Titanic qui coule, le stress de la pandémie de grippe « coronavirale » révèle des faiblesses inattendues dans nos sociétés. Tout à coup, nous avons réalisé que ce n’était pas une bonne idée de se procurer des masques de protection en Chine, que les hospices pour personnes âgées dont dangereux, que nous avons plus besoin de caissières de supermarchés que de gestionnaires, etc.

Mais il y a une catastrophe qui passe sous le radar – l’industrie internationale de la maternité de substitution, autrement dit des mères porteuses pour autrui.

Le point chaud de la maternité de substitution internationale est l’Ukraine. La maternité de substitution commerciale y est légale, les installations médicales sont de bonne qualité, le coût est relativement faible, et les jeunes femmes pauvres sont nombreuses. Les pays asiatiques comme l’Inde, le Népal, la Thaïlande et le Cambodge n’accueillent plus les couples d’outre-mer.

L’Ukraine reconnaît également les parents commanditaires en tant que parents biologiques et n’impose aucune limite quant au montant pouvant être payé à une mère porteuse.

On estime que 500 couples viennent chaque année en Ukraine pour prendre livraison de leur bébé. Mais la pandémie de Covid-19 a frappé. En Ukraine, comme partout ailleurs, les frontières se sont fermées, avec les nourrissons d’un côté, les parents de l’autre. Les agences de maternité de substitution ont été littéralement abandonnées à leur sort avec de nombreux bébé dans les bras.

Les résultats peuvent être vus dans cette vidéo à couper le souffle de BioTexCom, une agence de maternité de substitution à Kiev – probablement la plus grande du pays. Cette agence a certainement le marketing le plus agressif.

La vidéo montre une grande chambre dans un hôtel – pas un hôpital – à Kiev avec 46 bébés côte à côte dans des corbeilles identiques. Ils proviennent d’un large éventail de pays – États-Unis, Chili, Italie, Espagne, Grande-Bretagne, Chine, France, Allemagne, Bulgarie, Roumanie, Autriche, Mexique et Portugal.

Le bruit de 46 nouveau-nés gémissants est déchirant. La pièce ressemble à une scène d’un couvoir dans « Brave New World ». Les «baby-sitters» passent d’un bébé à un autre, changeant leurs couches, les baignant, les nourrissant, les câlinant.

Il y a une stricte quarantaine à Kiev, donc les infirmières doivent vivre à l’hôtel.

https://youtu.be/xPdRx_L96C0

La vidéo a été réalisée pour rassurer les clients désemparés de BioTexCom en montrant que leurs bébés sont en sécurité et en bonne santé. Le personnel montre les bébés à leurs parents en ligne et les informe par des appels vidéo sur leur alimentation, leur sommeil et leur santé. « Alors ne vous inquiétez pas, la santé de votre bébé est entre de bonnes mains », explique Marina, la narratrice masquée.

Ce ne sont que les bébés d’une seule agence. Comment les autres agences gèrent-elles le problème? Il pourrait y avoir des centaines d’autres bébés en gestation pour des couples étrangers entre les mains de mères porteuses de plus en plus exaspérées.

C’est un cauchemar. Qu’en est-il des bébés nés avec des problèmes médicaux ? Et les clients qui perdent tout intérêt ? Qui paie l’hébergement supplémentaire ? Qui paie le temps supplémentaire avec les mères porteuses ? La paperasse pour extraire des bébés d’Ukraine est Kafkaïenne dans le meilleur des cas. Et maintenant ? Combien de temps faudra-t-il avant que les parents commanditaires puissent aller chercher leurs enfants ?

Et surtout, les bébés? Les scènes de la vidéo rappellent ces images poignantes des orphelinats roumains après la chute du communisme. Ils n’étaient ni allaités, ni câlinés, ni embrassés, ni aimés… Les femmes souriantes et masquées dans la vidéo ne peuvent pas faire grand-chose pour 46 bébés qui hurlent, vagissent et vomissent. Comment le manque d’amour inconditionnel dans les semaines cruciales après la naissance affectera-t-il ces tout-petits ?

Source : BioEdge et https://biotexcom.com/

Distanciation à la mode canarienne pour un avenir meilleur (?)

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Lundi dernier 11 mai les Canariens se sont enfin retrouvés aux terrasses des cafés après avoir été encagés pendant plus de 9 semaines. Ce coup d’arrêt brutal, prolongé et autoritaire de l’économie a certes freiné sinon arrêté l’épidémie de grippe coronavirale mais elle a surtout plongé dans un coma profond l’activité de tout l’archipel. Nul ne sait quand le malade reprendra conscience. L’activité touristique dépend essentiellement des liaisons aériennes et tant que ces dernières n’auront pas retrouvé leur fréquence habituelle il n’y aura tout simplement pas de touristes, les hôtels resteront fermés et les plages ne seront que des étendues de sable blond ou noir inutiles.

Tout le monde a conscience ici de l’extrême gravité de la situation mais il faut continuer à vivre, rire et boire des coups d’autant plus que le soleil et les températures estivales – hier 26 degrés avec une légère brise marine à 21 heures quand j’ai capté cette scène – autorisent la consommation de bonnes bières fraiches. En 5 jours à peine deux boutiques sur 10 ont timidement relevé le rideau. Les restaurants sans terrasse restent fermés et comme les terrasses ne se trouvent que dans les rues piétonnes et qu’il y a plus de 2000 restaurants et bars dans la ville de Santa Cruz un grand nombre d’entre eux ne reprendront jamais leur activité : un désastre ! Et les bars et restaurants disposant d’une terrasse ont supprimé la moitié des tables (illustration) pour respecter les règles de « distanciation ». La réouverture de beaucoup d’entre eux sera donc éphémère puisque leur chiffre d’affaires sera réduit de moitié. Si la crise de 2008-2009, un cadeau des Etats-Unis à l’ensemble du monde, a essentiellement détruit durablement les constructions immobilières – quelques chantiers ont redémarré ici en 2017 seulement – cette crise économique qui ne fait que commencer, délibérément provoquée par la gestion moyenâgeuse et calamiteuse de la grippe coronavirale, va certainement être bien pire que tout ce que l’humanité a connu depuis la révolution industrielle, en tous les cas dans l’archipel des Canaries. D’ors et déjà la chute du PIB de la province sera pour cette année 2020 proche de 50 %. L’Espagne dans son ensemble subira l’impact des conséquences de cette grippe dont en particulier les Baléares et les Canaries.

Cette grippe à peine plus mortelle que les autres grippes saisonnières révèle la nullité des politiciens, entourés de courtisans pompeusement appelés « experts » grassement rémunérés avec les impôts des contribuables pour étaler leur total manque de compétence, car opter pour un confinement généralisé constitue la preuve manifeste de cette incompétence. Elle révèle également l’incapacité totale de ces mêmes politiciens à calculer les conséquences de leurs décisions. Pour minimiser leurs erreurs ces politiciens comptabilisent dans le nombre de décès « par coronavirus » toutes sortes d’autres causes de décès – y compris l’abus de bière « Corona » – afin de pouvoir déclarer à la télévision : « si on n’avait rien fait la situation aurait été pire » … On peut se permettre d’en douter.

Demain sera un autre jour plus sombre qu’hier.