Question à 100 ou 1000 milliards de dollars ?

Et si la pandémie de SARS-CoV-2 était un coup monté amplifié à grands coups de corruption par le gigantesque lobby de l’industrie pharmaceutique ? Voilà la question qu’on est en droit de se poser. Cette situation a été une aubaine pour les partisans de l’instauration d’une dictature dite mondiale, un ordre nouveau, un reset, ce que prône le gourou du Forum de Davos l’éminent Klaus Schwab vénéré par George Soros et également par Bill Gates. Cette épidémie a été en quelque sorte une répétition générale en vraie grandeur pour la mise en place de la future dictature globale dont rêvent ces personnalités. À vrai dire, et c’est du moins mon opinion que je ne partage qu’avec moi-même, cette pandémie n’a pas été l’occasion rêvée pour satisfaire les élites de Davos. Ces élites ont été prises au piège du lobby de l’industrie pharmaceutique qui pèse en terme de bénéfice net autant que l’industrie de l’armement nord-américaine et européenne réunies voire plus encore. Ce nouveau virus, déjà connu des Chinois et des Coréens (2001, SARS-CoV-1), a constitué une véritable aubaine pour ce lobby dont la puissance financière dépasse largement celle de nombreux pays occidentaux. Habitués des coups tordus qu’a dénoncé avec brio le Docteur Philippe Even les grands groupes pharmaceutiques ne reculent devant rien. Ni les gouvernements ni les médecins, achetés à coups de subventions, de cadeaux et de rémunérations factices, ni enfin les médias subventionnés en sous-main par des organismes dits caritatifs en réalité contrôlés par ces entreprises ne peuvent résister à la pression constante de ce lobby. Dans deux interview disponibles sur la toile de Philippe Even sont brossés des tableaux peu flatteurs de cette corporation. Je conseille à mes lecteurs de les regarder attentivement. Ils comprendront l’impact de ces grands groupes sur l’ensemble de la gestion délibérément catastrophique de l’épidémie de SARS-CoV-2 :

Les grands groupes pharmaceutiques auraient-ils contribué à dramatiser cette maladie virale pour en tirer le maximum de bénéfices ? Sans parler de complot il est évident que les positions adoptées par certains « conseillers » du gouvernement français manquent de clarté et laissent planer un sérieux doute quant à l’honnêteté de ces personnages. La polémique scandaleuse autour de l’hydroxychloroquine en est un élément révélateur. Le véritable tabassage médiatique du Professeur Peronne, organisé en sous-main par l’Ordre des Médecins, une organisation fasciste créée par le régime de Vichy, en est une autre preuve. Il fallait faire place nette pour le marché de l’industrie pharmaceutique qui se moque des vieilles molécules dont les activités thérapeutiques ont été redécouvertes incidemment lors de cette épidémie. Je pense à l’hydroxychloroquine, l’azithromycine et l’Ivermectine ou pourquoi pas l’aspirine tout simplement, le grand absent de ce débat criminel (j’en dirai un mot dans un prochain billet). En effet, la mise en place en France et dans bien d’autres pays d’Europe occidentale du traitement préventif voire prophylactique de la bithérapie HCQ + azithromycine que préconisaient les Chinois et le Professeur Raoult aurait pu sauver au moins 25000 à 30000 vies uniquement sur le sol français. C’est un crime d’Etat et il faudra bien qu’un jour les autorités politiques rendent des compte aux citoyens. Mais non ! Le lobby pharmaceutique a tout fait pour entraver les conseils des plus grands infectiologues français comme les Professeurs Peronne et Raoult et n’a cessé de discréditer tout ce qui émanait de la Chine ou de la Russie.

Pour terminer ce billet je pense que les délires d’un Klaus Schwab resteront lettre morte. Dans le passé chaque fois que les pouvoirs politiques ont tenté d’instituer un ordre nouveau ces projets se sont terminé dans le sang et la dictature : la révolution française a conduit à la prise du pouvoir par Napoléon et la mise en place d’une dictature mégalomaniaque qui a ruiné la France. L’arrivée au pouvoir des Bolcheviks puis de Mussolini, ensuite de Franco et enfin d’Hitler a conduit à des dictatures sanguinaires. Le cas de la Chine est particulier et j’en ai déjà dit quelques mots sur ce blog. Il est urgent de rappeler à l’opinion que l’histoire a tendance à se répéter et qu’il est nécessaire de mettre de l’ordre dans les régimes politiques corrompus d’Europe occidentale, régimes non pas corrompus par la mafia de Schwab mais par le lobby de la pharmacie. Il serait grand temps que les démocraties européennes, pour leur survie, nationalisent ces entreprises et instituent des contrôles très stricts de leurs activités délictueuses dès maintenant, car il est important et essentiel de ne pas laisser la santé des individus devenir la propriété de ces quelques gigantesques multinationale qui ont obtenu de vendre pour des dizaines de milliards de dollars des vaccins dont ils n’ont même pas étudié en détail l’efficacité et ils préparent déjà les démocraties occidentales qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes à se ruiner pour acheter d’autres vaccins :

Le grand reset, le nouvel ordre mondial : qui sera concerné ?

Ces commentaires sont une suite de l’article de Peter Koenig. Le rêve des « hommes de Davos », en d’autres termes du Forum Économique Mondial (WEF), d’imposer au monde entier une gouvernance globale ne se réalisera pas si des pays, importants économiquement, refusent d’accepter des lois et des systèmes de gouvernance qui leur sont étrangers ou imposés par des étrangers. Chaque pays a une histoire qui lui est propre, chaque pays vit avec ses coutumes et il est difficile d’imaginer qu’un pays comme le Vietnam, avec ses 96 millions d’habitants, puisse accepter que des représentants de l’intelligentsia internationale viennent leur imposer un autre modèle politique et social. Le Vietnam n’a pas oublié la guerre que lui imposa les Etats-Unis, le premier pays concerné par l’élaboration de la mise en place de cette gouvernance mondiale.

En effet, Washington n’acceptera jamais que le dollar US soit rétrogradé au rang de monnaie nationale. Or les plans du WEF font la part belle à une monnaie internationale qui ne sera pas nécessairement adossée au dollar US. Le Vietnam se trouve dans le nouvel épicentre économique mondial qui compte, sans englober l’Inde, le Pakistan, le Myanmar et le Bangladesh, 2180 millions de personnes. Les pays leaders de cet ensemble sont la Chine, la Corée, le Japon et Taïwan. Les autres entités nationales majeures de cet ensemble sont, donc, le Vietnam, la Thaïlande avec 66 millions d’habitants, l’Indonésie (270 millions), les Philippines (109 millions), la Malaise (32 millions, ensemble auquel il faut ajouter Singapour. C’est dans cette zone que les affaires se développent et attirent des volumes gigantesques de capitaux. Les investisseurs ont compris que le plan du WEF ne concerne finalement que l’Europe, les USA et peut-être le Canada et l’Australie. Ce dernier pays s’orientera naturellement vers le nouveau pole économique extrême-oriental quelle que soit l’attitude écolo-gauchiste du gouvernement actuel de Canberra qui veut bannir les exportations de charbon et de minerai de fer vers la Chine, la Corée et le Japon parce que ce n’est pas « green ».

Il ne faut pas oublier dans cette description du nouveau pole de croissance mondiale la Russie. Ce pays fait en effet partie de cette zone, géographiquement parlant, et compte bien jouer un rôle économique important ne se limitant pas à la seule Chine. Les immenses étendues sibériennes qui jouxtent la Chine font déjà l’objet d’une implantation économique chinoise très dynamique dans des villes comme Vladivostok, Khabarovsk ou encore Irkutsk et Yakutsk. La Chine et les autres pays énumérés ci-dessus représentent des marchés immenses pour la Russie. L’erreur majeure de l’Europe a été de se détourner de la Russie en se pliant aux contraintes politiques imposées par Washington et cette erreur stratégique conduira l’Europe à sa perte. D’ailleurs l’Europe n’est-elle pas déjà en ruine ?

Le fait que les investisseurs transfèrent massivement des capitaux dans ces pays de l’Extrême-Orient signifie clairement que l’Europe est en état de mort cérébrale pour reprendre un mot du Président français au sujet de l’OTAN. À la suite de la chute du mur de Berlin les Européens, plutôt que de suivre comme des moutons les Américains, auraient été beaucoup plus avisés d’exiger la dissolution de l’OTAN. La Commission européenne n’a plus aucun pouvoir de décision, tout se passe dans le bâtiment d’à côté : le siège du QG de l’OTAN à Bruxelles. L’OTAN a tellement asservi l’Union européenne que celle-ci a été entrainée dans des conflits qui n’avaient rien à voir avec sa propre sécurité, je pense à l’Irak, à l’Afghanistan, au Kosovo, à la Syrie et à la Libye. De plus l’Europe a accepté le déploiement de l’armée américaine jusqu’aux frontières ouest de la Russie alors que ce pays n’a plus aucune visée territoriale depuis la chute du rideau de fer. À ce sujet l’attitude de la Chancelière Merkel est presque caricatural ! Elle veut bien du gaz russe (NordStream II) mais dans le même temps elle garde en elle une rancoeur irréductible à l’encontre de l’URSS qui, selon elle, lui a pourri sa jeunesse en RDA. C’est une raison que l’on pourrait dire épidermique de la position d’Angela Merkel qui se plie aux désirs des Américains au sujet de la Russie en ce qui concerne la défense de l’Europe. Au risque de me répéter dans ces lignes la Russie n’alimente aucune idée d’hégémonie sur l’Europe : elle est déjà tournée vers l’Extrême-Orient.

Le cas de la Crimée est exemplaire de l’incohérence totale de la politique européenne sur la scène internationale. Inutile de rappeler l’incroyable scandale du vol MH17 dont le dossier a été totalement occulté par les Pays-Bas sur ordre de l’OTAN ni des ingérences de l’Europe au côté de la CIA à Kiev. Mais le plus scandaleux encore est l’attitude de l’Europe face à la soi-disant annexion de la Crimée par la Russie. Ce sont les habitants de cette péninsule qui ont décidé, et non pas Moscou, de quitter l’Ukraine. Il faut dire que l’attitude de l’Europe dans cet événement n’est pas reluisante : l’Europe a accepté l’annexion par le Maroc du Sahara Occidental ainsi que l’annexion de Mayotte par la France, deux situations qui n’ont jamais été reconnues par les Nations-Unies, faut-il le rappeler. Pourquoi encore une fois deux poids, deux mesures ? Parce que l’OTAN est derrière tout cela et son but est de préparer une confrontation de l’Europe avec la Russie qui se moque bien de ce conglomérat hétéroclite de pays qui n’arrivent pas à s’entendre sauf pour la taille des cornichons ou le diamètre des pommes, et encore …

Donc l’Europe, le ventre mou du monde, est mûre pour accepter sans protester une gouvernance supranationale selon les objectifs du WEF avec pour guide suprême le président d’un groupe d’oligarques apatrides. L’instrumentalisation et la gestion de la pandémie de SARS-CoV-2 par les pays européens révèle clairement leur soumission ce projet. La Suède et le Professeur Didier Raoult en France jouent les trouble-fait et tous les médias acquis au projet du WEF n’ont eu de cesse de ternir leur image : dans cette histoire de SARS-CoV-2 on n’est plus à un scandale près. En conclusion les démocraties européennes et l’Amérique du Nord n’ont plus d’avenir, ce qui n’est pas le cas du reste du monde et certainement pas le cas de la zone économique extrême-orientale.

Bill Gates, Henry Kissinger et notre avenir dystopique

« Plus une société s’éloignera de la vérité, plus elle haïra ceux qui parlent de vérité ». George Orwell

Pouvons-nous convenir qu’il existe deux types de Covid-19 ? Article de Mike Whitney paru le 26 septembre sur le site UNZ Review (unz.com)

Le premier type est le Covid-19, «Le Virus», qui est une infection assez bénigne et la plupart des gens ne réalisent même pas qu’ils l’ont contractée. Ils restent asymptomatiques ou présentent de légers symptômes pseudo-grippaux qui disparaissent après environ une semaine. Une infime partie de la population – principalement des personnes âgées et vulnérables souffrant de problèmes de santé sous-jacents – peut développer des complications, tomber gravement malade et mourir. Mais, selon la plupart des analyses, les chances de mourir de Covid sont d’environ 1 personne sur 200 à 1 personne sur 1000. (CDC-IFR- 0,26 %) En d’autres termes, le Covid n’est pas la grippe asiatique de 1958, ni la grippe espagnole, ni la peste noire, ni le virus légendaire tueur planétaire que l’on a prétendu être. Il tue plus de personnes que la grippe saisonnière habituelle, mais pas beaucoup plus.

Le deuxième type de Covid-19 est le Covid-stratagème-politique ou, plutôt, Codename : Operation Virus Identification 20 19. Cette deuxième interprétation du phénomène Covid a trait à la manière dont un pathogène respiratoire légèrement létal a été gonflé en un crise de santé publique globale et permanente afin de mettre en œuvre des changements économiques et sociétaux qui seraient autrement impossibles à envisager. C’est le côté politique de Covid, qui est beaucoup plus difficile à définir car il se rapporte à l’agenda ambigu des élites puissantes qui utilisent l’infection pour dissimuler leurs véritables intentions. De nombreux critiques pensent que le Covid est un prétexte que les hommes de Davos utilisent pour lancer son nouvel ordre mondial autoritaire. D’autres pensent que cela a plus à voir avec le changement climatique, c’est-à-dire qu’au lieu de parvenir à un consensus parmi les dirigeants mondiaux pour des réductions obligatoires de carbone, les mandarins mondiaux ont simplement imposé des verrouillages qui réduisent fortement l’activité économique à tous les niveaux. En fait, cela a considérablement réduit les émissions, mais à un coût élevé pour la plupart de l’humanité. Les restrictions de Covid ont déclenché une forte hausse des suicides, de la dépression clinique, de la maltraitance des enfants, de la violence domestique, de l’alcoolisme et de la toxicomanie. La liste se rallonge de plus en plus. En outre, il a laissé les économies du monde entier en ruines, augmentant le chômage et le nombre de sans-abri de manière exponentielle, tout en ouvrant la voie à des famines massives dans les pays sous-développés du monde entier. Même ainsi, les principaux acteurs de la crise Covid – comme le maître Bill Gates – continuent de s’émerveiller de l’impact que ces restrictions onéreuses ont eu sur les émissions. Jetez un coup d’œil à cet extrait d’un article récent paru sur le blog du fondateur de Microsoft:

« Vous avez peut-être vu des projections selon lesquelles, étant donné que l’activité économique a tellement ralenti, le monde émettra moins de gaz à effet de serre cette année que l’an dernier. Bien que ces projections soient certainement vraies, leur importance pour la lutte contre le changement climatique a été surestimée. Les analystes ne s’entendent pas sur la réduction des émissions cette année, mais l’Agence internationale de l’énergie estime la réduction à environ 8%. En termes réels, cela signifie que nous libérerons l’équivalent d’environ 47 milliards de tonnes de carbone, au lieu de 51 milliards. C’est une réduction significative (voir note ci-après de votre serviteur), et nous serions en pleine forme si nous pouvions maintenir ce taux de diminution chaque année. Malheureusement, nous ne pouvons pas. Pensez à ce qu’il faut pour atteindre cette réduction de 8%. Plus de 600 000 personnes sont mortes et des dizaines de millions sont sans travail. En avril, le trafic automobile était la moitié de ce qu’il était en avril 2019. Pendant des mois, le trafic aérien s’est pratiquement arrêté.

Pour le dire légèrement, ce n’est pas une situation que quiconque voudrait continuer. Et pourtant, nous sommes toujours sur la bonne voie pour émettre 92% de carbone de plus que l’an dernier. Ce qui est remarquable, ce n’est pas la quantité d’émissions qui diminuera à cause de la pandémie, mais la quantité limitée. De plus, ces réductions sont réalisées au coût le plus élevé possible. Pour comprendre pourquoi, voyons ce qu’il en coûte pour éviter une seule tonne de gaz à effet de serre. Ce chiffre – le coût par tonne de carbone évitée – est un outil que les économistes utilisent pour comparer les dépenses de différentes stratégies de réduction de carbone. Par exemple, si vous avez une technologie qui coûte 1 million de dollars et que son utilisation vous permet d’éviter le rejet de 10 000 tonnes de gaz, vous payez 100 dollars par tonne de carbone évitée. En réalité, 100 dollars la tonne coûteraient encore assez cher. Mais de nombreux économistes pensent que ce prix reflète le coût réel des gaz à effet de serre pour la société, et il se trouve également qu’il s’agit d’un nombre rond mémorable qui constitue une bonne référence pour les discussions.

Traitons maintenant l’arrêt causé par le COVID-19 comme s’il s’agissait d’une stratégie de réduction des émissions de carbone. La fermeture de parties importantes de l’économie a-t-elle évité des émissions à près de 100 $ la tonne ? Non. Aux États-Unis, selon les données du Groupe Rhodium, il se situe entre 3 200 et 5 400 dollars la tonne. Dans l’Union européenne, c’est à peu près le même montant. En d’autres termes, l’arrêt réduit les émissions à un coût compris entre 32 et 54 fois les 100 dollars la tonne que les économistes considèrent comme un prix raisonnable. Si vous voulez comprendre le type de dommages que le changement climatique va infliger, regardez le COVID-19 et répartissez la douleur sur une période beaucoup plus longue. Les pertes en vies humaines et la misère économique causées par cette pandémie sont au même niveau que ce qui se produira régulièrement si nous n’éliminons pas les émissions de carbone du monde ». ( https://www.gatesnotes.com/Energy/Climate-and-COVID-19 )

N’est-il pas curieux que Gates ait passé autant de temps à calculer l’impact des verrouillages sur les émissions de carbone ? Et regardez à quel point ses calculs sont précis. Ce ne sont pas des calculs de type « sur un coin de nappe en papier », mais un peu de calcul sérieux. Il prend même le nombre de personnes décédées de Covid dans le monde : 600 000 (aujourd’hui un million) et le compare minutieusement aux « taux de mortalité mondiaux » projetés « sur une base annualisée » des personnes qui mourront des « augmentations des températures mondiales ». Vous semble-t-il que Gates pourrait avoir plus qu’un intérêt passager pour ces estimations ? Semble-t-il qu’il pourrait être plus qu’un simple observateur neutre parcourant les données de manière impartiale ?

Permettez-moi de présenter ici une théorie : à mon avis, l’intérêt de Gates pour ces questions n’est pas simplement une curiosité spéculative. Lui et ses camarades de l’ « élite » mènent une expérience scientifique élaborée dans laquelle nous – simples mortels – sommes les rats de laboratoire. Ils utilisent délibérément la peur de Covid pour dissimuler leur véritable objectif qui est de prouver hors de tout doute que la réduction des émissions en fermant de vastes pans de l’économie mondiale n’empêchera PAS un changement climatique catastrophique. Alors, supposons simplement pour les besoins de l’argumentation que j’aie raison. Supposons que d’autres élites lisent le rapport Gates et acceptent ses conclusions. Alors quoi ?

C’est là que ça devient intéressant, car Gates ne répond pas vraiment à cette question, mais son silence le trahit. Permettez-moi d’expliquer : Gates dit : « La baisse relativement faible des émissions cette année montre une chose claire : nous ne pouvons pas arriver à zéro émission simplement – ou même surtout – en volant et en conduisant moins. D’accord, nous ne pouvons donc pas arrêter le changement climatique en faisant ce que nous faisons actuellement. Puis Gates dit : « Laissez la science et l’innovation montrer la voie… Toute réponse globale au changement climatique devra puiser dans de nombreuses disciplines différentes… nous aurons besoin de biologie, de chimie, de physique, de science politique, d’économie, d’ingénierie et d’autres sciences ». Encore une fois, nous suivrons la science. Gates déclare ensuite : « Il faudra des décennies pour développer et déployer toutes les inventions d’énergie propre dont nous avons besoin ».

D’accord, nous devons donc agir rapidement pour éviter la tragédie. Enfin, Gates déclare : « Les défenseurs de la santé ont déclaré pendant des années qu’une pandémie était pratiquement inévitable. Le monde n’a pas fait assez pour se préparer et nous essayons maintenant de rattraper le temps perdu. C’est un récit édifiant pour le changement climatique, et il nous oriente vers une meilleure approche ». C’est compris ? Donc, d’une part, Gates dit : « Nous devons agir vite et suivre la science », et d’autre part il dit: « Arrêter l’économie seule ne fonctionnera pas ».

Si ça ne marche pas, pourquoi s’en faire ? Pourquoi Gates envoie-t-il un message contradictoire ?

Ah ! mais il y a un hic. Ce n’est pas un message mitigé et ce n’est pas une contradiction. Ce que fait Gates amène le lecteur à tirer la même conclusion que lui, (clin d’œil, clin d’œil) à savoir que si la réduction de l’activité économique ne fonctionne pas, alors nous devons trouver une solution entièrement différente, comme réduire la taille de la population. N’est-ce pas la seule conclusion logique ? Oui, c’est la seule solution. Ainsi, la grande expérience de laboratoire de 2020 (Covid) a beaucoup à voir avec le contrôle de la population : éclaircir le troupeau afin que nos grands seigneurs de Davos puissent s’assurer que leur progéniture à sang bleu aura des températures douces lors de l’hiver sur leurs îles privées des Caraïbes. Mais le contrôle de la population n’est qu’une petite partie d’un plan beaucoup plus ambitieux pour restructurer l’économie mondiale, vacciner tout le monde sur la planète et se débarrasser de ces libertés civiles individuelles insignifiantes auxquelles les Américains sont devenus si attachés.

La stratégie élitiste a été surnommée la « grande réinitialisation » qui fait référence à la plate-forme d’action Covid du Forum économique mondial, un programme qui vise à restructurer les « fondations économiques et sociales » de la manière qui convient le mieux aux intérêts des capitalistes « parties prenantes ». Voici un extrait de leur communiqué de presse: « Les verrouillages du COVID-19 s’estompent progressivement, mais l’inquiétude concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : une forte récession économique a déjà commencé et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, bien que ce résultat soit probable, il n’est pas inévitable.

Pour parvenir à un meilleur résultat, le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’une « grande réinitialisation » du capitalisme… Le niveau de coopération et d’ambition que cela implique est sans précédent. Mais ce n’est pas un rêve impossible. En fait, l’un des aspects positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvons apporter des changements radicaux à nos modes de vie. Presque instantanément, la crise a contraint les entreprises et les particuliers à abandonner des pratiques longtemps revendiquées comme essentielles, des voyages en avion fréquents au travail dans un bureau… De toute évidence, la volonté de construire une société meilleure existe. Nous devons l’utiliser pour sécuriser la grande réinitialisation dont nous avons tant besoin. Cela exigera des gouvernements plus forts et plus efficaces, bien que cela n’implique pas une poussée idéologique en faveur de gouvernements plus grands. Et cela exigera l’engagement du secteur privé à chaque étape du processus ». (https://www.weforum.org/agenda/2020/06/now-is-the-time-for-a-great-reset/ )

S’il semble que nos illustres dirigeants veulent refaire la société à partir de zéro, c’est parce que c’est exactement ce qu’ils ont à l’esprit. Et ils n’essaient même pas de cacher leurs véritables intentions. Ils disent sans ambages: « le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail ». Cela me ressemble beaucoup à des ordres de marche et, en fait, c’est exactement ce qu’ils sont : des ordres.

Mais comment entendent-ils influer sur ces changements dramatiques et révolutionnaires ?. Alors pourquoi le Covid ? Ils vont utiliser Covid pour apporter des changements fondamentaux au système existant, notamment accélérer les privatisations (« capitalisme des parties prenantes »), fusionner les gouvernements en un régime mondial unifié, intensifier les éléments de contrôle social (via une surveillance électronique de masse, une recherche intrusive des contacts, les points de contrôle de sécurité, les verrouillages, les passeports internes, les identifiants biométriques, etc.) et prendre toutes les mesures nécessaires pour introduire un Brave New World tyrannique.

Tout est là noir sur blanc, ils n’essaient même pas de le cacher. Dans leurs propres mots, la « grande réinitialisation » dépend de la plate-forme d’action Covid, n’est-ce pas ? Afin de « bâtir une société meilleure », nous devons « apporter des changements radicaux à nos modes de vie », y compris des réductions des « voyages en avion fréquents et du travail dans un bureau ». Alors oubliez ce voyage en Italie l’année prochaine, M. et Mme WorkerBee (abeille ouvrière). Ça n’arrivera pas. Bill Gates dit: « Non ». Et habituez-vous également au travail à domicile, car nous ne voulons pas que votre minable petite Ford Capri crache du carbone dans notre ciel bleu immaculé. La déclaration indique également clairement que l’effacement de millions d’emplois et de petites entreprises n’était pas une victime accidentelle des confinements provoqués par le Covid mais parce qu’ils les considèrent comme « non essentiels ». Et en ce qui concerne ceux qui participeront à ce nouveau modèle de Valhalla capitaliste ? Eh bien, tout le monde bien sûr. Selon les auteurs : « Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée ». Le glorieux État esclave de la biosécurité émerge juste sous nos yeux et nous pensions juste que nous étions dans une autre Grande Dépression qui clôturait une banale pandémie.

Ainsi, lorsque nous parlons de « Covid-stratagème-politique », nous nous référons en fait au véhicule sur lequel les élites se sont installées pour faire passer les pays de leur état actuel à un état policier global de contrôle total. Le Covid est l’écran de fumée utilisé pour dissimuler les manœuvres des intermédiaires du pouvoir des élites riches qui veulent mettre en œuvre leur Grand Plan pour l’humanité. Donc, si tout semble chaotique et à l’envers à l’heure actuelle, ne vous inquiétez pas : tout est prémédité. Plus le monde devient confus et turbulent, plus il est facile d’amener chaque individu à se soumettre à des activités idiotes comme porter une couche sur la bouche chaque fois que vous quittez la maison ou vous tenir à 2 mètres de distance à l’épicerie pour que les agents pathogènes invisibles ne grimpent pas le long de votre pantalon pour vous mordre. Les psychologues savent que – dans un monde à l’envers où l’incertitude prévaut – les gens sont plus enclins à suivre les directives de crétins affables, comme Tony Fauci, même s’ils abandonnent peut-être leur dernière revendication de liberté personnelle dans le processus.

En regardant en arrière en avril 2020, nous aurions probablement dû prévoir où tout cela allait, après tout. Mr. NWO (New World Order) lui-même, Henry Kissinger, a annoncé à quoi s’attendre dans un éditorial qu’il a publié dans le Wall Street Journal. Voici ce qu’il a dit: « La réalité est que le monde ne sera plus jamais le même après le coronavirus. Argumenter maintenant sur le passé ne fait que rendre plus difficile ce qui doit être fait… » (NOTE de l’auteur : Kissinger est-il clairvoyant ? Comment savait-il que « le monde ne serait plus jamais le même »?). « Les penseurs du siècle des Lumières (ont soutenu) que le but de l’État légitime est de pourvoir aux besoins fondamentaux du peuple… Les individus ne peuvent pas garantir ces choses par eux-mêmes. La pandémie a provoqué un anachronisme, une renaissance de la ville fortifiée à une époque où la prospérité dépend du commerce mondial et du mouvement des personnes. (NOTE. En d’autres termes : le mondialisme est bon, le nationalisme est mauvais, le même refrain que nous avons entendu au cours des 30 dernières années). « Alors que l’attaque contre la santé humaine (par le Covid) sera – espérons-le – temporaire, le bouleversement politique et économique qu’elle a déclenché pourrait durer des générations. (NOTE. Un autre aperçu de la boule de cristal d’Henry ?) Aucun pays, pas même les États-Unis, ne peut dans un effort purement national vaincre le virus. Répondre aux nécessités du moment doit en fin de compte être associé à une vision et un programme collaboratifs mondiaux ». https://www.wsj.com/articles/the-coronavirus-pandemic-will-forever-alter-the-world-order-11585953005?mod=opinion_lead_pos5

Comme Kissinger l’a déclaré clairement le 3 avril 2020, la mondialisation est toujours bien vivante parmi les poids lourds de Davos qui voient maintenant une occasion unique de mettre leur plan en action. Certaines parties de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande sont déjà soumises à la loi martiale de facto, tandis que le Premier ministre Boris Johnson ajoute 2000 policiers supplémentaires à Londres pour faire appliquer ses mesures loufoques anti-Covid. Partout dans le monde occidental, la liberté s’effondre plus vite qu’un appentis en carton ondulé dans une tornade du Kansas. Pendant ce temps, dans une Amérique paniquée, des prolétaires pâles continuent de se cacher derrière leurs canapés en attendant que la fausse peste passe. Est-ce qu’ils voient même l’épave du train juste devant ? Selon le chroniqueur Gary D.Barnett : « En ce moment, nous nous trouvons au bord un précipice avec l’État qui tente de nous pousser dans le vide. Il n’y aura pas de retour possible. C’est pourquoi si le peuple riposte en masse et refuse tout soutien aux démons nous gouvernant, nous pouvons nous réveiller de ce cauchemar et retrouver la normalité.

Note de votre serviteur.Le Valhalla était, dans la mythologie scandinave, le lieu inaccessible où se retrouvaient les valeureux guerriers. Ils se livraient à des orgies éternelles encouragés par les Walkyries. Demain mercredi 7 octobre quelques commentaires au sujet de cet article.