Climat et taxe carbone : un curieux mélange prémédité par les puissances financières transnationales contraire aux évidences scientifiques.

Capture d’écran 2019-02-09 à 12.30.07.png

La fiction de l’origine humaine du réchauffement climatique date de la transposition erronée des conditions atmosphériques de la planète Vénus à la Terre. Ce fut James Hansen qui, le premier, fit cette erreur consistant à promouvoir un effet de serre du CO2. Comme la Terre Vénus est une planète tellurique environ 20 % plus petite. L’accélération de la pesanteur au sol est de 8,82 m/s2, ce qui est proche de celle de la Terre (9,81 m/s2). Par contre les atmosphères de Vénus et de la Terre ne peuvent pas être comparées. Celle de Vénus est constituée de 96,5 % de CO2 et la pression au sol, résultat de la gravitation de la planète sur cet atmosphère très dense, est de 92 bars, soit près de 10 fois plus que sur la Terre. En raison du gradient adiabatique (lapse rate en anglais, lire plus loin) la température à la surface de Vénus est de 462 degrés C. Il est important de comparer le gradient adiabatique de Vénus avec celui de la Terre. Ce gradient explique le refroidissement de l’atmosphère au fur et à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il est de moins 10,5 degrés par kilomètre pour Vénus et de moins 9,8 degrés par kilomètre pour la Terre. Cette dernière valeur, en ce qui concerne la Terre, est théorique puisqu’elle ne tient pas compte de la présence de vapeur d’eau. Quand Hansen a rassemblé toutes ces données il a conclu que c’était parce que le CO2 était un gaz à effet de serre et qu’il piégeait l’énergie provenant du Soleil que la température au sol – de la planète Vénus – était aussi élevée en ignorant soigneusement le facteur induit par le gradient adiabatique. Voilà résumée succinctement la genèse de la théorie de l’effet de serre du CO2.

À la surface de la Terre la température varie grosso modo entre – 40 degrés aux pôles et + 40 au niveau de l’Equateur. Prétendre que la température « moyenne » de la Terre est de + 15 degrés environ est une erreur grossière : +40 + (-40) = 0. En premier lieu réaliser des moyennes de températures n’a aucune signification scientifique. En second lieu si on applique les lois de la thermodynamique au couple Soleil-Terre décrites en particulier par la loi de Stefan-Boltzmann la température de la Terre au sol devrait être (en moyenne) de – 18,8 °C si la Terre se comportait comme un corps noir parfait. Or ce n’est pas le cas puisque la température moyenne au sol est d’environ 15 degrés. De plus l’application de la loi de Stefan-Boltzmann à la Terre fait appel à trop d’approximations pour qu’elle puisse être appliquée. Alors cherchez l’erreur !

Elle provient du fait que dans tous ces calculs théoriques l’effet de la gravitation sur l’atmosphère a été tout simplement ignoré. Et pour bien insister sur ce point je vais donc me répéter ! Il existe un gradient de densité et donc un gradient de température au sein de l’atmosphère qui se traduit par une chute de la température au fur et à mesure que l’altitude croit.

Je voudrais ici insérer une très simple observation à ce sujet qui explique très clairement l’effet de la gravité sur ce gradient adiabatique. Qui n’a pas regonflé le pneu de son vélo avec une pompe en aluminium, un tube muni d’un piston. Quand on appuie sur le piston de la pompe on ressent tout de suite une élévation de la température du cylindre. On peut expliquer cet effet par l’action mécanique appliquée au piston. Pour le champ de gravité de la Terre exercé sur l’atmosphère c’est exactement la même situation : la gravité c’est l’effet de compression de l’air dans la pompe à vélo et la température augmente. Aussi simple que ça …

Foehn-Fonh_corrected2.png

Ce gradient adiabatique est d’environ 8 degrés par kilomètre comme cela a été mentionné plus haut et il dépend étroitement de la teneur atmosphérique en vapeur d’eau. Il explique en particulier la formation des nuages. Un autre effet direct de la présence de ce gradient est l’effet de foehn et comme les observations ont plus de valeur qu’un long discours je vais donc décrire le cas de la ville de Santa Cruz où je réside, à Tenerife. Cette ville bénéficie de cet effet de foehn lorsque les vents alizés froids et humides de nord-est viennent se bloquer sur le massif montagneux d’Anaga situé au nord de la ville. L’air humide monte et en se refroidissant (effet du gradient adiabatique) la vapeur d’eau se condense. La forêt dense appelée laurisylve recouvrant les montagnes – peut-être la plus vieille forêt primaire du monde puisqu’elle date d’au moins 7 millions d’années – est copieusement arrosée. L’air, débarrassé de sa vapeur d’eau – qui s’est condensée en pluie fine – et ayant franchi le sommet des montagnes, redescend par convection en raison de la légère dépression sur le versant sud de la montagne provoquée par le flux d’air des vents alizés et cet air se réchauffe alors sensiblement en se rapprochant du sol en raison, comme dans la pompe à vélo, de la gravité, tout simplement.

Alors depuis la fin des années 1970 la fiction de l’effet de serre du CO2 s’est répandue dans le monde entier et cette fiction est devenue progressivement une réalité, un dogme, qu’il n’est plus possible de nier sous l’impulsion de groupes écolo-gauchistes trop heureux d’avoir trouvé un prétexte pour justifier leurs idéologies malthusiennes en prenant ce supposé dérèglement du climat provoqué par l’activité humaine comme prétexte pour mettre dans la même brouette la protection des animaux et de l’environnement, le droit au respect des minorités, l’égalité des sexes, la nécessité de devenir végétarien et bien d’autres rubriques toutes aussi burlesques les unes que les autres.

L’ultime cause à défendre ou plutôt la première cause sur laquelle intervenir, basée cependant sur la fausse affirmation que le CO2 est à l’origine du mal, est de progressivement « décarboner » la planète pour « sauver » le climat et par conséquent pour sauver l’humanité. Les médias du monde entier ont relayé ces arguments de choc et de nombreux pays ont mis en place un enseignement dans les écoles pour dès le plus jeune âge formater la jeunesse à cette idéologie. Très vite les lobbys financiers et industriels ont compris qu’il y avait du très gros business adossable à cette nouvelle idéologie, maintenant que l’opinion publique est devenue réceptive, peut-être pas dans tous les pays mais au moins dans la plupart de ceux dits de l’OCDE. Beaucoup de gouvernements trainent encore les pieds pour encourager les industriels à faire leur révolution verte mais les activistes écolo-gauchistes en veulent toujours plus. Ici et là la population se rebiffe comme c’est le cas en France avec les « Gilets jaunes ». Le Président américain a quitté le traité de Paris sur le climat car il est soucieux de préserver l’économie chancelante d’Etats comme la Virginie de l’ouest dotée d’immenses réserves de charbon. Comme ces mêmes écolo-gauchistes sont toujours hantés par une phobie irrationnelle du nucléaire d’autres Etats américains comme la Californie ou encore le Vermont ont décidé de fermer des installations électro-nucléaires mettant en péril la production d’électricité alors que cette technologie n’utilise pas de combustible fossiles et par conséquent ne produit pas de CO2. Première victime de cette idéologie climatique la faillite de PG&E aussi monstrueuse que celle de Lehmans Brothers ! Pacific Gas and Electricity est la « utility » californienne de production et de distribution de l’électricité et du gaz, c’est l’équivalent d’EDF-GDF (Engie maintenant) en France, et sachant que le PIB de la Californie est pratiquement équivalent à celui de la France, il est facile de comprendre la monstruosité de cette faillite. Tous les Californiens vont payer et très cher y compris les « GAFA ».

Capture d’écran 2019-02-06 à 20.27.51.png

Maintenant que la population est idéologiquement bien préparée, du moins la jeunesse qui ne paie pas encore d’impôts – et c’est important de le mentionner – il restait à mettre en place un agenda pour concrétiser l’évolution vers une économie mondiale sans carbone. Dans ce but une déclaration co-signée par 27 Prix Nobel d’économie, qui comme chacun ne l’ignore pas sont aussi des spécialistes du climat, joints à tous les anciens gouverneurs de la FED et 15 conseillers économiques anciens ou récents du Président des Etats-Unis a été publiée dans le Wall Street Journal il y a quelques jours. Cette déclaration résume en cinq points l’agenda pour décarboner les USA et elle devrait s’appliquer à tous les autres pays : si c’est bien pour les USA c’est bien aussi pour le reste du monde, comme on va le découvrir … Voici donc cet agenda en 5 points dont la traduction a été trouvée sur le quotidien suisse-romand Le Temps l’accès au WSJ étant payant.

1. Une taxe carbone offre le moyen le moins coûteux de réduire les émissions de CO2 à l’échelle et à la vitesse nécessaire. En corrigeant un dysfonctionnement bien connu des marchés, une taxe carbone enverra un puissant signal, apte à mobiliser la main invisible du marché pour diriger les acteurs économiques vers un futur à bas carbone.

2. La taxe carbone devrait augmenter chaque année, jusqu’à ce que les objectifs de réduction d’émissions soient atteints. Ils doivent être neutres en termes de pression fiscale pour éviter de relancer le débat sur cette question. L’augmentation continue du prix du carbone encouragera les innovations technologiques et le développement des infrastructures. Elle permettra aussi la diffusion de produits et de services économes en carbone.

3. Une taxe carbone suffisamment robuste et en augmentation progressive remplacer les diverses réglementations sur le carbone, qui sont moins efficaces. En remplaçant les réglementations encombrantes par le signal du prix, elle promouvra la croissance économique et assurera la stabilité dont les entreprises ont besoin pour investir dans des solutions énergétiques propres.

4. pour éviter des fuites et protéger la compétitivité des Etats-Unis, un ajustement aux frontières doit être établi (il s’agit de taxer les produits importés de pays qui n’appliquent pas la taxe carbone). Un tel système permettra de renforcer la compétitivité de celles des entreprises américaines qui sont plus efficaces en matière d’utilisation de l’énergie que leurs concurrents étrangers. Ce système encouragera aussi les autres pays à adopter la taxe carbone.

5. Pour assurer l’équité et la viabilité politique de la taxe carbone, tous les revenus collectés devront être rendus aux citoyens sous la forme de versements forfaitaires égaux. La majorité des familles américaines, y compris les plus vulnérables, y gagneront en recevant plus sous la forme de « dividendes carbone » qu’elles ne paieront sous la forme d’augmentation des prix de l’énergie.

On croit rêver ! Qui connaît des financiers philanthropes refusant de réaliser des profits ? Qu’il lève le doigt ! Au final ce sont donc bien les entreprises et les consommateurs qui paieront et les organismes financiers et les Etats qui se serviront au passage. Il n’y a même pas besoin d’avoir fait des études poussées en économie pour comprendre ça, c’est du bon sens. L’ajout en caractères italiques est du fait du traducteur mais il est bien significatif. L’installation d’une taxe carbone, pour être opérante, devra être le fait de tous les pays sauf peut-être ceux qui ne font qu’exporter des denrées agricoles comme par exemple la Côte-d’Ivoire qui exporte du cacao, le cacao étant en fait du carbone immobilisé ou l’Indonésie qui exporte de l’huile de palme qui est aussi essentiellement du carbone immobilisé (des bienfaiteurs du climat !). En toute logique il faudrait rétrocéder des dividendes carbone à ces pays ! En conclusion l’instauration d’une taxe carbone universelle ne pourra être atteinte qu’avec une gouvernance mondiale autoritaire. Il aura fallu près de 40 depuis les affirmations mensongères de James Hansen pour que le monde financier réagisse pour son seul profit et accélérer la mise en place de cette gouvernance mondiale.

Suite de la « financiarisation du climat » dans un prochain billet.

Note. Au sujet du gradient adiabatique imposé à l’atmosphère par la gravité il est utile de relire le billet mis en ligne le premier novembre 2014 sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Ce billet est un peu technique mais il démontre que les hypothèses de réchauffement du climat formulées par l’IPCC liées au gaz carbonique atmosphérique (CO2) sont non seulement extravagante mais de plus erronées. La Terre n’est pas un disque orienté vers le Soleil mais une sphère et l’énergie sous forme de photons provenant du Soleil se répartit donc pour atteindre une valeur moyenne de 340 Watt par mètre-carré à la surface de la Terre. Les photons infra-rouges réémis par le sol ne parcourent qu’au plus une soixantaine de mètres en direction du ciel car ils sont piégés par les molécules de gaz atmosphériques, que ce soient l’oxygène, l’azote, la vapeur d’eau et dans une bien moindre mesure le CO2. Ces mêmes molécules, après avoir été excitées par un photon infra-rouge réémettent un autre photon infra-rouge de plus grande longueur d’onde, donc de moindre énergie, dans toutes les directions car une partie de l’énergie des premiers photons a été dissipée sous forme de mouvement de ces molécules lors de la collision initiale. Les photons dirigés vers l’espace vont à leur tour exciter d’autres molécules de gaz et ainsi de suite. Quant aux photons qui reviennent vers le sol il n’ont que peu de chance d’interagir avec des molécules de gaz déja dans un état excité trop énergétique. Quand bien même ils interagiraient avec ces dernières il y aurait à nouveau perte d’énergie et ce processus en cascade résulte finalement en une perte d’environ 50 % de l’énergie de chaque photon.

À cette dynamique concernant strictement les seuls photons infra-rouges l’énergie thermique est évacuée vers les plus hautes couches de l’atmosphère par la vapeur d’eau. L’eau, compte tenu de ses caractéristiques physiques, change d’état avec l’altitude et le gradient adiabatique résultant de la gravitation terrestre qui induit un gradient de température décroissant avec l’altitude. La vapeur d’eau en se condensant libère de l’énergie qui va à son tour exciter les molécules d’azote et d’oxygène. Ces molécules émettront à leur tour un photon infra-rouge et le processus continue jusqu’à atteindre les hautes couches de l’atmosphère où il ne reste plus que de rares micro-cristaux de glace qui ne participent plus à cet échange d’énergie bien que pouvant encore capter un photon infra-rouge d’énergie trop faible pour modifier l’état de la glace, c’est-à-dire de la faire fondre dans un environnement atmosphérique où les températures atteignent des valeurs avoisinnant les moins 50 degrés centigrade.

Tous ces processus sont connus et bien étudiés. Les vents et les mouvements de vapeur d’eau ainsi que les changements d’état de l’eau de vapeur en goutelettes constituent un puissant véhicule de dissipation de l’énergie thermique atteignant la surface terrestre. L’IPCC a sciemment ignoré les effets de la vapeur d’eau sur l’équilibre thermique de la Terre. Qui plus est, les proportions entre eau et gaz carbonique atmosphériques sont telles – un rapport d’environ 8 à 10 pour 1 selon l’endroit où on se trouve – que si la teneur en CO2 doublait la température moyenne à la surface de la Terre n’augmenterait que de 0,01 degrés !

La Terre, chauffée par le Soleil en moyenne 12 heures par jour, est donc du fait de la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère en équilibre thermique avec l’espace. « L’impression » de chaleur au sol est seulement la résultante du gradient adiabatique gravitationnel sur la colonne d’air pesant environ 10 tonnes par mètre-carré et la conséquence des radiations infra-rouges émanant du sol. Sans surprise et pour ces deux raisons les basses couches de l’atmosphère sont plus chaudes que les plus hautes couches de celle-ci. Introduire la notion d’effet de serre est donc erroné car ce n’est pas ainsi que l’atmosphère fonctionne. Les théoriciens de l’effet de serre ont oublié la dynamique de l’atmosphère, les vents et surtout la vapeur d’eau ! Avec une planète dont près de 70 % de la surface est recouverte d’océans c’est tout de même grossier comme mensonge si on se place du point de vue strictement scientifique. N’importe quel enfant pourra constater lui-même qu’en regardant une mappemonde il en est ainsi. S’il était encore nécessaire d’apporter une autre preuve de la non-incidence du gaz carbonique sur le climat pourquoi a-t-il fait si chaud au Moyen-Age, vers les années 1000-1100, alors que la concentration en CO2 atmosphérique n’était que de 280 parties par million ? Quel scientifique auto-proclamé de l’IPCC peut donner une explication à cette simple constatation déduite de diverses analyses incontestables des proxys « climatiques » dont j’ai dit à de nombreuses reprises un mot dans ce blog ?

Le Docteur Dai Davies de l’Université de Canberra dont je me suis largement inspiré pour écrire ce billet est formel, le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et ce gaz n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Dit plus abruptement sans CO2 dans l’atmosphère il n’y aurait aucune vie sur la Terre. Les principaux processus d’immobilisation du CO2 atmosphérique sont l’eau des océans et le phytoplancton, source de toute la chaine alimentaire marine. Au sol, ce sont les végétaux qui sont la source de toute vie et sont à la racine de la chaine alimentaire terrestre. Et le Docteur Davies de préconiser avec vigueur que les protagonistes du débat relatif au climat « suivent la science afin que nous puissions rapidement mettre une fin à cette débacle climatique« . Il s’agit bien en effet d’une débacle économique qui attend de nombreux pays soumis à cette propagande incessante et mensongère au sujet du CO2. Malgré mes réflexions je n’ai pas pu identifier clairement à qui va profiter ce véritable crime contre l’humanité …

Crise climatique : retour sur l’imposture de l’effet de serre

Titan,_Earth_&_Moon_size_comparison.jpg

Le premier novembre 2014 j’avais écrit un long billet un peu technique sur le concept erroné de l’effet de serre du CO2 et d’autres gaz et mon opinion à ce sujet n’a pas changé. Il se trouve que la question négligée du gradient adiabatique de l’atmosphère terrestre soumis au champ gravitationnel de la Terre comme chacun de nous et comme tout objet « pesant » refait surface dans de nombreux articles scientifiques parus récemment dont celui cosigné par N. Nikolov et K. Zeller publié dans la revue Environment Pollution and Climate Change 2017, 1: 112. Ces auteurs ont comparé l’effet de la gravité sur l’atmosphère de Vénus, de la Terre, de la Lune, de Mars, de Titan et de Triton. Les observations astronomiques relatives à ces corps célestes sont suffisamment documentées pour précisément calculer l’effet de la gravité de ces derniers sur leurs atmosphères parfois très ténus mais tout de même étudiés en détail. Titan est une « lune » de Saturne et Triton une « lune » de Neptune. Toutes les lois physiques qui sont naturellement applicables et valables pour les différents corps célestes du système solaire conduisent, lorsque l’on prend en considération l’ensemble des observations relatives à ces 6 corps, à la conclusion que la théorie de l’effet de serre qui n’est pas observée sur ces corps célestes est donc invalide également pour la Terre et également Vénus quoiqu’en pensa James Hansen, l’un des malheureux promoteurs de la théorie désuète et jamais validée par l’expérience de l’effet de serre.

En effet, l’effet de serre tel qu’il est prêché par l’IPCC n’est pas un phénomène radiatif alimenté par l’opacité de l’atmosphère au rayonnements infra-rouges mais la conséquence d’un réchauffement seulement induit par le gradient adiabatique, directe conséquence du champ gravitationnel, gradient qui est indépendant de la composition de l’atmosphère. De plus, la température au sol observée pour chacun de ces corps célestes n’est pas le résultat d’un forçage radiatif comme cela a été imaginé il y a plus de 100 ans mais seulement le simple résultat de la pression atmosphérique existant au sol. L’albédo des différents corps célestes (dont la Terre) n’est pas un facteur climatique indépendant mais une conséquence du climat. Cependant cet albédo (propriété de réfléchir le rayonnement solaire aux hautes altitudes) est soumis aux variations du champ magnétique solaire et du vent solaire ainsi qu’aux rayons cosmiques.

La pression atmosphérique en tant que force par unité de surface a un effet direct sur l’énergie cinétique interne à l’atmosphère et la température du système atmosphérique (quels que soient les corps célestes cités dans cette étude) est en accord avec les lois régissant le comportement des gaz. Dès lors le gradient de pression atmosphérique est le seul facteur prépondérant contrôlant la température de surface de la planète (ou de la « lune » considérée) et non pas la « profondeur optique » de l’atmosphère aux infra-rouges qui varie de manière continue en raison également de ce gradient de pression.

L’équilibre thermique à la surface des corps célestes étudiés reste stable dans une plage de +/- 1 °C pour toutes ces raisons et bien entendu en dehors de toute variation de l’activité radiative solaire ou du champ magnétique solaire. Cette dernière activité fluctue d’ailleurs dans une plage infime de l’ordre de 2 à 3 ‰ . Cet article réfute donc l’hypothèse de l’ « effet de serre » qui n’a jamais été prouvée scientifiquement à moins de délibérément ignorer un certain nombre de lois physiques fondamentales. C’est exactement ce que les pseudo-climatologistes de l’IPCC font depuis maintenant plus de 20 ans et jamais personne n’a osé les contredire frontalement comme viennent de le faire ces deux personnalités à qui il faut rendre hommage pour leur honnêteté, leur courage et le risque qu’ils encourent de voir tous leurs crédits de recherche annulés sine die pour satisfaire des dispositions plus politiques que scientifiques totalement erronées.

Illustration : la Terre, la Lune et Titan à la même échelle (Wikipedia)

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

Retour sur la théorie de l’effet de serre atmosphérique

Venuspioneeruv

Puisque je reçois parfois des volées de bois vert quand je m’insurge sur la théorie de l’effet de serre il faut mettre les points sur les « i » . L’effet de serre est considéré maintenant comme un « fait scientifique » puisque des millions de personnes adhèrent à ce concept en particulier les « spécialistes de l’IPCC auto-proclamés climatologues », une multitude d’ONGs politisées, courroies de transmission de cette Eglise nouvelle de Scientologie et enfin de nombreux ministres de l’environnement ou de l’énergie de par le monde et en particulier en Europe. L’hypothèse du réchauffement climatique repose sur deux dogmes, l’effet de serre et la contribution du CO2 à cet effet de serre. Ce qui est surprenant et inquiétant est que ce « fait scientifique » ne s’appuie sur aucun principe scientifique pourtant reconnu et incontestable comme les lois fondamentales de la thermodynamique ou l’équilibre gravitationnel de l’atmosphère. C’est sur ce dernier point que je voudrais donc insister dans ce billet car l’interprétation de l’équilibre gravitationnel de l’atmosphère a conduit à des conclusions erronées qui ont été utilisées à tort pour formuler la théorie de l’effet de serre et l’intervention du CO2 dans cette théorie. Je ne reparlerai donc pas de l’équilibre thermique et radiatif de la Terre soumise au rayonnement solaire qui est décrite par les équations de Planck et de Stefan-Boltzmann relatives au corps noir et qui a fait l’objet de longs billets de ce blog mais seulement de la confusion qu’a entrainé l’interprétation tendancieuse et erronée de l’équilibre atmosphérique soumis au champ gravitationnel de la Terre.

À moins de nier la gravitation et de réfuter les observations de Newton ou de Galilée au sommet de la tour penchée de Pise, il faut reconnaître quelques faits. L’atmosphère « pèse » en moyenne dix tonnes par mètre carré au niveau de la mer. C’est un premier fait et les écarts infimes autour de cette moyenne occupent les météorologistes puisqu’il s’agit des variations de la pression atmosphérique, anticyclones, dépressions et autres phénomènes simplement liés à la nature fluctuante de l’atmosphère d’un champ de pression élevée vers une zone de basse pression, des variations somme toute de plus ou moins 3 % ce qui paraît négligeable mais ne l’est pas dans la mesure où d’immenses masses d’air sont en jeu. La densité de l’atmosphère et sa température diminuent en fonction de l’altitude, personne ne peut nier ces faits, demandez à n’importe quel alpiniste il vous le confirmera. La compression gravitationnelle de l’atmosphère établit donc une distribution des températures sur toute la hauteur de la troposphère, c’est-à-dire jusqu’à environ 17 km d’altitude (au niveau de l’équateur) car au delà la raréfaction gazeuse et l’ionisation des molécules par le vent solaire et les rayons cosmiques font que les lois relatives au comportement des gaz ne s’appliquent plus.

Cette corrélation entre altitude, densité de l’air et température est décrite par une loi physique très simple dite « gradient adiabatique » qui a été vérifiée et n’est pas contestable (voir infra). Elle indique que l’atmosphère sec se refroidit de 9,8 degrés par kilomètre et l’air humide de seulement 6,5 degrés pour un même kilomètre en raison de la très forte inertie thermique de la vapeur d’eau. Pour rappel, l’application des lois de la thermodynamique à la Terre indique de manière incontestable que la planète se comporte comme un corps noir à la température de – 18 degrés. L’altitude moyenne où on peut trouver cette température de -18 degrés se trouve être de 5000 mètres. Quand on applique la loi décrivant le gradient adiabatique de l’atmosphère terrestre on trouve une température moyenne au sol de 14,5 degrés (voir infra), ce qui est parfaitement conforme avec toutes les observations effectuées au niveau de la Terre. Naturellement plus on s’approche des pôles plus la température diminue en raison de l’incidence du rayonnement solaire qui diminue mais la loi décrivant le gradient adiabatique gravitationnel de l’atmosphère s’y applique toujours. Et dans les déserts où l’atmosphère est très sec, cette température moyenne est plus élevée le jour et plus faible la nuit car il n’y a pas assez de vapeur d’eau pour amortir cette différence jour-nuit.

La transposition des observations relatives à l’atmosphère de Vénus qui ont conduit à la formulation de la théorie de l’effet de serre est erronée, et pour plusieurs raisons.

Vénus est plus proche du Soleil et reçoit donc plus d’énergie radiative en provenance de l’étoile, cependant son albédo (en un mot le pouvoir de réfléchir le rayonnement solaire) est beaucoup plus élevé que celui de la Terre. La densité de l’atmosphère de Vénus constituée essentiellement de gaz carbonique (CO2) est environ 92 fois plus élevée que celle de la Terre avec une pression au sol de 920 tonnes au m2 (en gros comme si on se trouvait à 1000 mètres sous l’eau sur la Terre) mais les lois décrivant le gradient adiabatique de cet atmosphère sont les mêmes que celles décrites pour l’atmosphère terrestre soit une refroidissement d’environ 9 degrés par kilomètre. Cependant cette densité de l’atmosphère de Vénus (95 kg/m3 au niveau du sol vénusien) est telle que la température au sol conduit selon ces mêmes lois de compression adiabatique à une température de 465 degrés. Pour retrouver les valeurs de pression atmosphérique semblables à celles de la Terre au niveau de la mer il faut se trouver à une altitude de 50 kilomètres dans le dense atmosphère vénusien où la température y est alors voisine de 0 degrés. Il ne faut pas oublier enfin que le jour Vénusien est de 243 jours terrestres mais que les échanges entre la face éclairée et la face sombre de cette planète sont très actifs par convection et que si la face éclairée est « surchauffée » ceci explique que la face sombre de la planète ne se refroidit pas considérablement car des vents très violents répartissent en permanence la chaleur tout autour de la planète.

Pour toutes ces raisons, il n’e peut pas y avoir d’effet de serre sur Vénus, la planète se trouve en effet en équilibre radiatif avec l’espace mais les paramètres de cet équilibre sont différents de ceux existant pour la Terre en raison du très fort gradient adiabatique et du fait de la densité élevée de son atmosphère. S’il y avait « un effet de serre » sur Vénus en raison de son atmosphère riche en CO2 il y a bien longtemps que la surface de cette planète serait en fusion, or ce n’est pas le cas ! Il y a en effet des montagnes et des plaines sur cette planète parfaitement reconnues par imagerie radar et même des volcans et peut-être des « mers » de gaz carbonique liquide supercritique …

La confusion et la transposition à la Terre des observations de Vénus proviennent du fait que l’atmosphère de cette planète est constitué de plus de 95 % de gaz carbonique, d’azote pour le reste et des traces d’oxydes de soufre. Il n’en fallut pas plus pour que les ingénieurs de la NASA, dont James Hansen, ancien spécialiste de l’atmosphère de Vénus, déclarent à tort que le CO2 a un effet de serre parce que la surface de Vénus est chauffée par cet effet de serre à la température de 465 degrés : « Il n’y a qu’à voir ce qui se passe sur Vénus ! », ont-ils déclaré. C’est pourtant totalement faux et contraire aux lois décrivant l’état des gaz ! La théorie de l’effet de serre est donc en violation avec les lois fondamentales de la thermodynamique et également en violation avec les lois décrivant l’état des gaz qui sont d’ailleurs liées, ça fait tout de même beaucoup, beaucoup trop pour n’importe quel esprit critique …

Au risque encore de recevoir encore des volées de bois vert en publiant ce billet sur mon blog, je me demande tout de même pourquoi personne n’ose s’attaquer de front aux tenants de la théorie de l’effet de serre et du rôle indûment attribué au CO2 dans cette théorie à l’aide d’arguments scientifiques prouvés. Les extrapolations acceptées par des gouvernements complètement aveuglés en subissant une propagande parfaitement organisée par l’IPCC et reprise par des ONGs diverses qui n’ont même plus la pudeur de dissimuler leur orientation idéologique malthusienne va conduire de nombreux pays à la catastrophe économique et sociale, tout ça pour une incroyable chimère qui relève du sophisme et de la scientologie, la fausse science dans toute son horreur.

Pour les curieux voici l’équation de l’équilibre adiabatique. La situation thermodynamique d’une colonne d’air se décrit de manière simplifiée ainsi :

Capture d’écran 2014-10-27 à 16.16.00

où U est l’énergie totale, Cp la capacité thermique de l’atmosphère (1004 joules/kg/degré K pour l’air sec, 1012 pour un air humide comprenant en moyenne 0,25 % de vapeur d’eau), T la température de la portion de colonne d’air (en degrés Kelvin), g l’accélération de la pesanteur et h la hauteur ou altitude. Si on dérive cette équation on obtient :

Capture d’écran 2014-10-27 à 16.18.46

qui s’exprime en degrés K/km. On y voit le terme g/Cp appelé « gradient adiabatique » qui décrit l’équilibre entre pression et température de l’atmosphère. Cette équation différentielle peut être réarrangée ainsi :

Capture d’écran 2014-10-29 à 17.00.38

Comme g et Cp sont des grandeurs physiques positives, on voit tout de suite que la distribution des températures dans le champ gravitationnel terrestre, mais c’est valable pour n’importe quelle planète pourvue d’un atmosphère, décroit en fonction de l’altitude.

Cette dernière équation peut être résolue ainsi, en introduisant h « zéro », l’altitude inférieure, au niveau de la mer ou au sommet de la Tour Eiffel par exemple avec T « zéro », la température à cette altitude :

Capture d’écran 2014-10-29 à 17.01.13

Et on trouve alors aisément la température au sol (h-zéro = 0) en introduisant dans le calcul l’altitude de 5 kilomètres pour l’isotherme à – 18 °C correspondant à l’équilibre radiatif du système Terre + atmosphère (tel que décrit par les lois de Stefan-Boltzmann) :

t = – 6,5 (h – 5) – 18 = 32,5 – 18 = 14,5 degrés C, le facteur 6,5 étant la capacité thermique de l’air chargé en vapeur d’eau. La teneur moyenne en vapeur d’eau de l’atmosphère est de l’ordre de 0,25 % .

Note : ces données se trouvent dans n’importe quel cours de physique de lycée et aussi là : http://en.wikipedia.org/wiki/Lapse_rate.

Il reste un petit détail à régler pour convaincre les sceptiques qui auraient encore quelque courage à la lecture de ce long billet. S’il devait y avoir un gaz à effet de serre dans notre atmosphère ce serait à l’évidence la vapeur d’eau pour deux raisons. Il y a dans l’atmosphère plus de 600 fois plus de vapeur d’eau que de gaz carbonique, facteur 600 qu’il faut multiplier encore par 5 puisque la capacité thermique de l’eau est de 4180 joules/kg/°K en comparaison de celle du CO2 qui est de 840 joules/kg/°K. On arrive à un facteur 3000 de différence. Si donc il devait exister un « effet de serre » sur la Terre dû à la vapeur d’eau, il y a bien longtemps que tous les océans se seraient évaporés dans l’espace … Le gaz carbonique est donc accusé à tort !

Encore une fois, comme c’est la philosophie fondamentale de mon blog, je n’ai rien inventé dans ce billet, tout ce qui est cité ici se trouve dans Wikipedia … Photo : Vénus dans les longueurs d’onde ultra-violettes (Wikipedia).

La situation commence tout de même à évoluer timidement:

Meteorologist John Coleman, who co-founded The Weather Channel, says the claim that human activity is leading to global warming is no longer scientifically credible. He wrote: « There is no climate crisis. The ocean is not rising significantly. The polar ice is increasing, not melting away. Polar bears are increasing in number. He wrote: « There is no significant man-made global warming at this time. There has been none in the past and there is no reason to fear any in the future, » says Coleman, who was the original meteorologist on « Good Morning America. »

« Efforts to prove the theory that carbon dioxide is a significant greenhouse gas and pollutant causing significant warming or weather effects have failed. « There has been no warming over 18 years. » Climate expert William Happer, a professor at Princeton University, expressed support for Coleman’s claims. « No chemical compound in the atmosphere has a worse reputation than CO2, thanks to the singleminded demonization of this natural and essential atmospheric gas by advocates of government control [of] energy production, » Happer said.

« The incredible list of supposed horrors that increasing carbon dioxide will bring the world is pure belief disguised as science. »

Lu sur Bloomberg.com ce 27 octobre 2014 que j’insère à l’appui du développement de ma démonstration qui je l’espère sera convaincante pour ceux qui douteraient encore du bien-fondé de celle-ci.

Traduction du passage en anglais :

Le météorologiste John Coleman, cofondateur de « Weather Channel » dit que l’assertion que l’activité humaine conduit à un réchauffement global n’est plus scientifiquement crédible. Il écrit : « Il n’y a pas de crise du climat. Le niveau des océans ne monte pas significativement. Les glaces polaires augmentent et ne fondent pas. Le nombre d’ours blancs augmente ». Il écrit aussi : « Il n’y a pas aujourd’hui de réchauffement global. Il n’y en a pas eu par le passé et il n’y a pas de raison qu’il y en ait dans le futur ». Coleman était le premier météorologiste dans l’émission « Good Morning America ».

« Tous les efforts pour prouver la théorie que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre significatif et un polluant causant un réchauffement significatif ou des changement météorologiques ont échoué ». L’expert en climat William Happer, professeur à l’université de Princeton a exprimé son soutien aux déclarations de Coleman, en ces termes : « Aucun composé chimique de l’atmosphère n’a une plus mauvaise réputation que le CO2, ceci en raison de la diabolisation ridicule de ce gaz naturel et essentiel (à la vie) par les tenant du contrôle gouvernemental de la production d’énergie. La liste incroyable des horreurs supposées arriver pour le monde si le dioxyde de carbone augmentait est une pure croyance déguisée en science ».