Qui gouvernera le monde occidental ?

La crise sanitaire du coronavirus devenue maintenant une crise économique organisée par le monde politique avait pour but, d’une part, de déterminer quelles pourraient être les conditions évènementielles, provoquées ou spontanées, susceptibles d’asservir des populations entières. L’autre objectif, caché celui-la, était de provoquer une crise financière, économique et sociale par voie de conséquence. L’arrêt total et autoritaire de toutes les liaisons aériennes a profondément et durablement impacté toutes les relations commerciales mondiales puisqu’en 2019 par exemple près de 1,8 milliard de personnes ont utilisé un avion pour se déplacer d’un point à un autre de la planète soit environ 1/5e de la population mondiale. Les effets de cette seule décision prise de concert par de nombreux gouvernements a conduit à des désastres économiques. Le confinement afin de réduire l’intensité du pic épidémique de la grippe coronavirale (oui, je continue à classer cet épisode de grippe et je persisterai) a été du jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Même en temps de guerre aucune autorité politique n’avait osé prendre une telle décision. Elle a été avalée aveuglément par les populations car la propagande jouait sur la peur de la mort et dans une telle situation même le plus éduqué des citoyens se plie aux diktats de ses représentants politiques.

Tous ces politiciens, quels qu’ils soient, quel que soit leur passé éducationnel, n’ignoraient pas que leurs décisions allaient conduire à un désastre économique. Si ces politiciens étaient pleinement conscients des conséquences de leurs décisions surannées alors il faudra les mettre en prison à vie. La question que se pose légitimement n’importe quel individu dont je fais partie est la suivante : pourquoi avoir anéanti l’économie et dans quel but ?

Le fonctionnement du monde occidental, Amérique du Nord, Europe et quelques autres pays faisant partie de ce club comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ont fidèlement suivi les ordres de confinement dictés par un pouvoir supra-national dont le seul but est d’asseoir son hégémonie sur ce monde « anglo-saxon », les pays européens latins, les PIGS, étant absorbés depuis des décennies par ce pouvoir anglo-saxon dont les leaders sont les USA et la Grande-Bretagne. C’est depuis ces deux pays, toujours main dans la main depuis la fin de la première guerre mondiale, que la finance internationale est contrôlée. Tout, absolument tout, se passe à la City et à Wall-Street sur le plan financier mondial. Tout le monde financier dépend de ces deux places financières, les autres bourses, banques centrales et autres institutions sont aux ordres de la City et de Wall-Street. Il existe néanmoins quelques pays qui font exception comme la Russie, peut-être le seul pays du monde à ne pas dépendre du circuit financier anglo-saxon pour la raison évidente et enviée qu’elle n’est pas endettée et la Chine qui a mis en place deux monnaies, l’une domestique, le renminbi, et l’autre cotée sur les marchés internationaux, le yuan. Le pouvoir central chinois module selon les circonstances le taux de conversion entre le yuan et le renminbi et aucun citoyen chinois ne pâtit des décisions de la banque centrale chinoise.

Pour en terminer avec ce bref tour d’horizon de la finance, plutôt des monnaies, le dollar US remplit la fonction artificielle de monnaie de référence mondialement reconnue pour toutes les transactions internationales depuis les accords de Bretton Woods. Or cette référence est de plus en plus remise en question avec l’instauration contraire à tous les traités internationaux de l’extraterritorialité de la juridiction américaine relative au dollar. Les Etats-Unis confondent leur dollar domestique avec le dollar international. Et cette situation n’est plus supportable pour de nombreux pays. La première conséquence est le mouvement de dédollarisation amorcé par la Chine avec de nombreux pays ou encore, mais timidement, par le Japon qui achète des titres de dette souveraine de pays comme la France avec des dollars, un phénomène peu connu des Français puisqu’un tiers de la dette de la France entre les mains de non-résidents est détenue par le Japon. Mais la Chine fait de même ! Tous les investissements réalisés à l’étranger par ce pays ne sont payés ni en or ni en yuans mais en dollars US.

Le deuxième volet de la mise en place de l’hégémonie anglo-saxonne sur le monde, au mieux sur l’Europe, est le complexe militaro-industriel américain soutenu encore une fois par la Grande-Bretagne via l’OTAN, une organisation qui n’a plus d’objectif précis comme cela avait été défini au cours de la « guerre froide ». Depuis la chute du mur de Berlin les pays européens membres de l’OTAN ont été entrainés dans des conflits qui ne les concernaient pas, les plus significatifs étant la guerre en Afghanistan et le démantèlement de la Yougoslavie. La stratégie américaine était claire : obliger les pays européens à devenir complices des exactions américaines sur le continent européen et au Moyen-Orient dans le seul but de satisfaire l’appétit sans limite du complexe militaro-industriel américain. Depuis les évènements de Kiev et le retour de la Crimée dans le giron de la Russie le nouvel ennemi de l’OTAN est la Russie « qui ne respecte rien » et surtout pas le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes … contrairement aux Etats-Unis qui, eux, respectent les traités internationaux. C’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Le troisième volet de la mise en place de l’hégémonie anglo-saxonne sur le monde est la « soft »-puissance américaine qu’il s’agisse des GAFAM qui contrôlent le World Wide Web et le « cloud », du système de positionnement mondial (GPS) ou encore une fois des entreprises américaines qui ont mis en place une position dominante sur toutes les transactions financières avec Visa, Mastercard et le système Swift sans omettre ici le système global de surveillance contrôlé par les « cinq oreilles » anglo-saxonnes : USA, Canada, Grande-Bretagne, Australie et Nouvelle-Zélande. Tous ces outils sont prêts pour favoriser la prise de contrôle du monde occidental et des satellites américains que sont la Corée, Taïwan et le Japon. Il reste le secteur industriel de la santé dont les manigances ont été révélées lors de la grippe coronavirale. L’épicentre de la soif outrancière de pouvoir des grandes compagnies pharmaceutiques a eu lieu curieusement en France. Disposer d’un traitement préventif et efficace contre ce nouveau virus démontré incontestablement par l’équipe de médecins dirigée par le Professeur Raoult a contrecarré les projets de ce complexe industriel tentaculaire et corrupteur puisque ce traitement ne coûte rien : autant de profits substantiels qui s’évaporent pour les laboratoires pharmaceutiques. Cette « crise de la chloroquine » a également montré à quel point le monde politique français est compromis dans cette affaire déplorable.

Avec la marchandisation de la santé favorisée par la peur de la maladie et de la mort et la marchandisation du changement climatique (que l’on attend depuis plus de 20 ans) tout est prêt pour asservir les démocraties occidentales et si elles osent protester la propagande mettra un terme à leur insoumission car il y a encore tout un arsenal de propagande comme la peur du changement climatique, la peur de la disparition des espèces, la peur des sécheresses, la peur d’un autre virus, la peur du CO2, de la pollution, de la surpopulation, de la viande rouge, etc …

Bienvenue dans un monde meilleur ?

La gigantesque révélation d’Angela Merkel

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Mes lecteurs se diront que je retarde dans l’actualité. Je n’ai pas de télévision chez moi, je ne lis aucun journal papier et je ne fais que parcourir les titres de quelques quotidiens disponibles sur le Web. L’essentiel des informations qui me parviennent proviennent de blogs anglo-saxons, québécois parfois, mais aussi les quotidiens francophones suisses ou belges, pour ce qui concerne les informations relatives à la France. Et comme étant un ancien scientifique je fais une revue quotidienne de quelques sites d’informations strictement scientifiques et je ne m’intéresse qu’aux articles appuyés sur des publications dans des journaux à comités de lecture mais jamais je ne prête une quelconque attention à des sites qui ont redigéré et le plus souvent déformé des informations pour les orienter à leur guise.

Bref, en « surfant » sur la chaine youtube où on trouve tout ce que l’on veut et son contraire je suis tombé par hasard sur un site québécois qui vaut le coup d’être regardé bien que datant du 14 novembre dernier. Ce qu’a dit la Chancelière Merkel à Donald Trump, le nationaliste bec et ongles américain presque caricatural, est édifiant et également terrifiant. Et pourtant j’avoue n’avoir pas noté cette information. Voici la traduction des propos d’Angela Merkel :

« À notre époque les Etats-Nations doivent aujourd’hui – devraient aujourd’hui, je veux dire – se préparer à abandonner leur souveraineté, mais naturellement selon une procédure ordonnée » … « Si vous faites partie de ceux qui pensent qu’ils peuvent résoudre tous les problèmes par eux-mêmes, c’est du nationalisme dans sa forme la plus radicale. Ce n’est pas du patriotisme ».

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C’est un aveu public de la part de la plus puissante politicienne d’Europe adressée aussi à tous les chefs d’Etat qu’une gouvernance supra-nationale se met progressivement en place. Le totalitarisme à l’échelle européenne sous la houlette des USA, de l’OTAN et de la CIA avec le leadership allemand ( ? ) paraît donc inévitable pour Merkel et il faut tous s’y préparer. Déclarer que le patriotisme et le nationalisme sont deux concepts séparés mérite réflexion.

Par un effet du hasard j’ai reçu hier la lettre de Donna Laframboise à laquelle je suis abonné, journaliste canadienne anglophone (malgré son patronyme), qui est tout à fait révélatrice et je vous livre une traduction de son billet ci-dessous.

Sans frontières nationales une démocratie est condamnée à mourir

Autrefois les peuples étaient gouvernés par le Roi et l’Eglise. le Roi décrétait. Nous les paysans nous obéissions. L’Eglise a insisté et nous les paysans nous nous sommes soumis.

Puis quelque chose de merveilleux advint. Les gens ordinaires ont été autorisés à voter et ils ont cru que par leur droit de vote ils pourraient écarter les mauvais leaders politiques, pas par des effusions de sang mais de manière ordonnée, par leurs suffrages. Ceci a été appelé la démocratie : un gouvernement avec l’assentiment des citoyens votants. Les Présidents ne sont des présidents que parce que nous les choisissons. Si les premiers ministres ignorent nos préoccupations alors nous ne voterons pas pour eux la prochaine fois. Nous voterons pour quelqu’un d’autre et ils feront leur valise.

La démocratie est donc un système de responsabilisation. les mauvaises lois peuvent être abrogées, les mauvaises politiques peuvent être remises en question et les électeurs pourront choisir quelqu’un qui changera de stratégie politique.

la démocratie ne peut pas fonctionner sans frontières nationales claires. Les électeurs d’un pays « A » décident de leur propre destin et seulement de leur destin. Les résultats des élections sont applicables sur leur territoire mais pas au delà. Dans le pays voisin, la nation « B », les électeurs ont le droit de choisir une autre voie et ils vivront avec les conséquences de leur décision à l’intérieur de leur territoire.

John Lennon avait écrit les paroles d’une de ses chansons « Imagine » :

« Imaginez qu’il n’y a plus de pays

C’est pas si difficile d’y parvenir

Plus personne à tuer ou pour qui mourir

Et plus de religion non plus

Imaginez tous les peuples vivant en paix … « 

Mais un monde sans pays est un monde dans lequel l’autonomie gouvernementale, c’est-à-dire des citoyens pilotant leur propre navire, est impossible. La paix universelle n’est qu’une belle fantaisie. L’oppression est ce qui arrive nécessairement quand les dirigeants sont irresponsables et quand les gens ordinaires n’ont plus de voix au chapitre. C’est alors le retour du vieux et terrible monde pour lequel nos prédécesseurs ont tant peiné pour s’en échapper, un monde dans lequel ce seront les nouveaux rois qui décideront et les paysans se plieront et un monde dans lequel les nouvelles églises insisteront pour que les paysans se soumettent.

Heureusement que mon espérance de vie n’est plus, statistiquement, que de quelques années, je ne verrai pas cette horreur se mettre en place … Note. To take swipe at somebody … = gifler quelqu’un …

https://www.youtube.com/watch?=BOmn4seBIVQ et aussi :

https://genius.com/John-lennon-imagine-lyrics