Quelques remarques sur la crise du « virus couronné » … encore !

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Je suis assez satisfait d’avoir levé, via le discours de Jean-Pierre Chevallier, le lièvre de la supercherie planétaire du coronavirus et rétrospectivement puisque j’ai écrit quelques billets à ce sujet mais également des centaines de billets relatifs au réchauffement climatique, l’une de ces impostures également mondialisée par les médias, alors mon vieux cerveau qui fonctionne encore a éprouvé quelques étincelles de clarté ce soir du 22 mars ou plutôt ce matin 23 mars de la glorieuse année 2020 qui restera pour les générations futures un repère incontournable.

Je ne reviendrai que brièvement sur l’autre monstrueuse supercherie tant scientifique qu’informationnelle relative au réchauffement climatique (cf. un prochain billet). Cette manœuvre a donné lieu à tellement de manipulations graphiques, de mensonges, de déformations sciemment préméditées de la réalité factuelle qu’elle a atteint un niveau jamais atteint de ridicule, un peu comme à l’époque où la papauté affirmait que la Terre était plate ou que l’Univers avait été créé en 7 jours. On y revient, rassurez-vous ! Vingt-cinq pour cent des Américains croient fermement que la Terre est plate et que l’univers a été créé en 7 jours par un être suprême inventé de toutes pièces. De même que l’existence de dieu est un mythe, le réchauffement climatique est un mythe. Et pourquoi ?

Tout simplement parce que l’homme n’a aucun pouvoir sur la météorologie ni sur la rotation de la Terre, ni sur le fait qu’elle est sphérique et qu’elle tourne autour du Soleil, ni sur la précession des équinoxes, ni sur les rayons cosmiques. Et il n’existe aucune preuve de l’existence d’un quelconque dieu. C’est assez renversant de constater qu’il y a sur la Terre des milliards de « croyants » tous aussi incapables les uns que les autres d’apporter la moindre preuve de l’existence de dieu, qu’ils soient chrétiens, judaïques ou musulmans. Pour ce qui concerne le climat, celui-ci a été par le passé froid puis chaud puis froid à nouveau et ce ne sont pas les quelques dizaines de milliers d’êtres humains dispersés sur la Terre il y a une douzaine de milliers d’années qui ont provoqué la fin de la dernière grande glaciation. Aujourd’hui, malgré l’activité humaine, le climat de la Terre continuera d’évoluer. Alors pourquoi faire tout un pataquès au sujet du climat ?

Pour ce qui concerne le nouveau virus, il n’est pas plus létal, plutôt moins en réalité, que le banal Influenza qui a eu pour habitude de tuer des dizaines de milliers de personnes chaque année en Italie ainsi que dans d’autres pays et il semble que les politiciens ont oublié (ou sciemment occulté) cette simple constatation. De plus, et là la situation est devenue très grave, et je cherche avec mes modestes moyens d’information « qui » tire les ficelles pour que tous les pays occidentaux sans exception soient tombés dans le panneau de la prétendue dangerosité de ce virus.

Il y a diverses hypothèses qui paraissent toutes aussi vraisemblables les unes que les autres, ou invraisemblables selon les opinions politiques. La première est que les hedge funds localisées dans les paradis fiscaux ne trouvent plus de sources de revenus appréciables puisque les taux d’intérêt presque dans le monde entier ont atteint une limite inimaginable, c’est-à-dire proche de zéro ou pire en dessous de zéro. Alors ces organismes financiers de l’ombre, occultes par définition, ont décidé de mettre un terme à ce foutoire financier organisé par les banques centrales. Et l’effondrement économique inévitable provoqué par ce virus pourrait être mis à profit afin que ces dizaines de milliers de milliards de dollars profitent de cet effondrement. Mais cette éventualité me paraît peu probable, encore que, ça peut se discuter.

La deuxième éventualité, que JP Chevallier a évoqué, est le DNC qui craint pour sa survie, miné par des difficultés financières et sa corruption endémique au sujet desquelles la justice américaine devrait se préoccuper si les Etats-Unis étaient encore une démocratie (DNC est le Democratic National Committee qui a propulsé Joe Biden comme candidat possible pour les prochaines élections présidentielles américaines). Cette hypothèse paraît séduisante car le Deep State américain est étroitement lié à la gauche démocrate américaine. Il pourrait alors s’agir d’une manœuvre de diversion très opportune pour le parti démocrate américain que de provoquer une grave crise économique en Europe qui, je le rappelle comme le suggérait JP Chevallier, aura des répercussions impossibles à maîtriser outre-Atlantique. Une telle dégradation de la situation économique américaine déroulerait alors le tapis rouge pour l’élection éventuelle de Joe Biden. En réalité je ne crois pas trop non plus à ce scénario.

Se pose donc encore la question de l’énigmatique organisation de cette psychose mondiale totalement disproportionnée. Il pourrait s’agir d’une répétition générale en vraie grandeur de la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Quand les populations sont sciemment assaillies d’une propagande incessante – c’est le cas du changement climatique – dont le seul objectif est d’alimenter la peur, celles-ci deviennent beaucoup plus malléables et elles finissent par être consentantes. Pour le climat les puissances politiques et financières de l’ombre ainsi que les institutions onusiennes, le « deep state » mondial, ont presque atteint leur but. Par exemple pour instituer et rendre opérationnelle une taxe carbone à l’échelle mondiale il faudra une gouvernance mondiale, une condition préalable incontournable. Cette histoire de « virus couronné » préfigure ce que pourrait être un système de gouvernance mondiale totalitaire. Tout d’abord un véritable suivi détaillé des activités quotidiennes de chaque individu via leur téléphone portable – ce qui s’est passé en Corée pour juguler avec succès l’épidémie virale – puis une surveillance faciale systématique, la suppression de la monnaie – on ne pourra payer qu’avec son téléphone portable et c’est ce qui se développe aujourd’hui – et enfin des procédés d’espionnage de la sphère privée comme si ça ne suffisait pas avec le téléphone !

Tous les ingrédients technologiques existent pour établir une gouvernance d’abord à l’échelle de chaque pays puis une véritable gouvernance mondiale pour imposer des lois et des règlements à chaque individu et le priver de sa liberté, lui-même consentant puisqu’il a toujours à la main ou dans sa poche l’outil essentiel, devenu incontournable dans sa vie de tous les jours, son téléphone portable, l’incroyable outil de la servitude volontaire (cf. Etienne de la Boétie) … George Orwell avait raison, il était un grand visionnaire !

L’ ESG, ça vous « parle » ?

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L’ ESG, acronyme de Environmental and Sustainable Governance, en français approximatif gouvernance environnementale et renouvelable compatible, que l’on peut aussi traduire par Encéphalite Spongiforme Globalisée est un programme global imposé par les gouvernements pour concrétiser les mesures relatives au sauvetage du climat. Comprenne qui pourra. Les institutions financières des pays de l’OCDE – mais pas tous fort heureusement – se sont prises de folie pour inventer des produits qui vont être à grands renforts de publicité, plutôt de propagande, présentées auprès du public afin de procéder à une collecte de fonds massive.

Cette opération va concerner par exemple les logements et leur mise aux « normes climatiques », les édifices publics dans la même optique, et aussi et surtout les entreprises qui devront se plier à ces normes, pour la plupart impossibles à atteindre, de réduction des émissions de carbone. Tout est donc concocté pour que les banquiers attirent les gogos crédules et culpabilisés par des campagne d’intoxication omniprésentes et incessantes et leur volent littéralement leurs maigres économies qu’ils iront, selon les brochures mises à la disposition de ces derniers, enrichir des entreprises du bâtiment spécialisées dans la rénovation écolo-compatible des logements, et des bureaux d’études spécialisés également créés sous l’impulsion des gouvernements pour que les entreprises productrices de CO2 puissent procéder à des investissements supposés redorer leur « image carbone ».

Les taux de rendement de ces obligations sont supposées être calculées sur l’efficacité finale des programmes décidés et choisis par des commissions spéciales mises en place pour la bonne cause par les gouvernements avec la collaboration totale et consentie des banques. Ces taux de rendement ne dépasseront qu’exceptionnellement les taux d’inflation même si la notation des entreprises dans lesquelles ces fonds seront investis sera exceptionnelle. Du moins en apparence car le calcul de cette efficacité de « sustainabilité » (je n’ai pas trouvé d’équivalent en français) est réalisée sur des critère plutôt sibyllins qui de toutes les façons ont été mis en place pour avantager les institutions financières. En dépit des promesses alléchantes des banques – car toutes se précipitent sur ce nouvel afflux de capitaux sacrifiés par les petits épargnants – il n’y aura que peu ou pas du tout de retour sur investissement pour ces épargnants. Les objectifs fixés par les principaux pays de l’OCDE sont tellement lointains qu’il est irréaliste de pronostiquer quoi que ce soit, dans un sens ou un autre.

Justement, parlons-en ! Si le climat venait malencontreusement choisir la tendance refroidissement, l’isolation des logements sera un avantage indéniable, certes, mais quid concernant les entreprises consommatrices d’énergie et/ou émettrices de carbone ? À moins d’évoluer dans le saint des saints des ministères et des administrations nulle mention est faite de ce type de situation. Le monde s’achemine donc vers un asservissement du peuple qui n’aspire qu’à sauver la planète pour seulement vivre « normalement » tant la propagande est soutenue.

Le niveau de compréhension de nos destinées a subitement régressé de 5 siècles ! Nous sommes revenus à l’époque de l’inquisition, des sorcières brûlées vives car elles commerçaient avec le Malin (aujourd’hui le malin est le CO2) et pour le rachat des âmes, afin de les « sauver » du brasier, la papauté – le pouvoir central européen à l’époque puisque le pape donnait des ordres aux rois – introduisit le système des indulgences. Comme pour la taxe carbone aujourd’hui les indulgences furent l’objet de commerces, d’échanges et de moyens de pression (voir lien en fin de billet). Toute cette idéologie mensongère qui n’a jamais tenu compte un seul instant des immenses capacités de résilience de la Terre est issue de l’idéologie scandaleusement malthusienne du Club de Rome, largement reprise ensuite par les écologistes et enfin par les émanations onusiennes comme l’IPCC et maintenant l’IPBES.

Ne nous masquons pas la face, cette stratégie politique globale dans laquelle les organismes financiers seront des acteurs incontournables en particulier pour la mise en place universelle de la taxe carbone conduira à l’établissement d’une gouvernance mondiale, du moins pour certains pays de l’OCDE. Il est en effet difficile d’imaginer que des pays comme la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Nigeria ou encore le Brésil pour ne citer que cinq pays densément peuplés puissent établir des règles strictes de respect du climat ou de la biodiversité, tout simplement parce que ce n’est pas leur préoccupation première.

( https://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_des_indulgences )

Illustration : le pape collectant les indulgences (Lucas Cranach) via Wikipedia.

Les Douze Saints Commandements de l’Eglise de Scientologie Climatique

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Dans une note écrite par l’activiste climatique allemand Franz Alt il est explicité ce qu’il est nécessaire de faire tout de suite afin de sauver le climat. Franz Alt s’entoure des plus saintes personnalités pour parfaire son image médiatique de saint prophète en annonçant l’imminence de l’Armageddon climatique. Alt se prend pour le « Jésus du climat », ben voyons. Voici les douze commandements à l’usage des gouvernements. Source : blog de Pierre Gosselin.

1. Tu devras réduire les émissions de carbone à zéro en 2050

2. Tu ne toléreras que des usines de production d’électricité renouvelable dès maintenant

3. Tu n’autoriseras uniquement les nouvelles immatriculations des véhicules électriques dès 2025

4. Tu n’autoriseras que des complexes industriels n’émettant pas de carbone dès 2025

5. Tu devras réduire la consommation de viande au tiers de son volume actuel

6. Tu devras développer les transports publics et n’utiliser que les téléconférences (hormis les conférences climatiques et les séminaires verts)

7. Tu devras utiliser moins d’espace pour les maisons, les rues et l’industrie et construire uniquement des édifices en bois pour réduire à zéro les émissions de carbone

8. Tu feras en sorte que les déserts reverdissent en plantant mille milliards d’arbre dans le monde entier

9. Tu n’élira que des Verts et des officiels oeuvrant pour la protection du climat afin de favoriser la Greenocratie, alternative de la Démocratie, en votant pour qui tu voudras pourvu que ce soit un Vert.

10. Tu ne feras plus en sorte que les Nations pauvres croissent et multiplient mais plutôt qu’elles « dépeuplent »

11. Tu devras moins consommer et te déplacer en vélo ou à pied

12. Tu vivras avec simplicité et ainsi il sera plus simple de vivre et tu devras y penser pour résister à la stupidité et les vues à court-terme.

Il ne faut se méprendre sur les propos de ce vieux gâteux car une religion nouvelle n’apparaît pas en un jour, l’Eglise de scientologie climatique est en gestation depuis plus de 40 ans et on est aujourd’hui entièrement plongé dans son prosélytisme agressif quotidien.

Note. Un des commentateurs de mon blog avait signalé cet article de Pierre Gosselin ce jeudi 7 mars 2019. Je l’avais déjà traduit. Prochain billet samedi 9.