Réchauffement climatique : l’excuse ou le prétexte ?

On trouve dans la presse « main-stream » toutes sortes d’affirmations mensongères imputées au réchauffement du climat qui n’est plus d’origine naturelle mais provoqué par l’activité humaine. Et cette affirmation mensongère donne lieu à toutes sortes d’interprétations excessives. Par exemple il semblerait que l’émergence du nouveau virus Sars-Cov-2 aussi appelé « la Covid » soit une directe conséquence du réchauffement du climat. On pouvait s’y attendre …

Mais la confusion entre évènements météorologiques extrêmes et réchauffement du climat est également devenue un fait quotidien abondamment rapporté par cette presse friande de sensationnel et s’il s’agit du climat c’est le jackpot des « like » et du box-office. Plus il y a de « like » plus l’information est confirmée au niveau de l’impact et ainsi cette information devient une réalité en dépit du fait qu’elle peut originellement être totalement mensongère. Si on prolonge le raisonnement au sujet du coronavirus alors on a récolté ce que l’on avait semé : puisque l’activité humaine provoque un réchauffement du climat et si ce virus a émergé en raison de ce réchauffement l’homme est donc la cause primaire de cette épidémie. Des esprits mal tournés pourraient déclarer haut et fort que cette grippe est une punition des dieux bien méritée.

Pour bien manipuler l’opinion il existe une officine non officielle spécialisée dans l’explication thématique de tout phénomène météorologique extrême. Il s’agit du World Weather Attribution (WWA). Comme son nom l’indique cet organisme a pour finalité d’attribuer à tout événement météorologique une cause liée au réchauffement du climat et la « canicule sibérienne » de cette année 2020 est du pain béni pour promouvoir l’idée que tout est de la faute de l’activité humaine. Dans un précédent billet je citais l’interprétation à l’aide des observations dont on dispose qui peut être objectivement faite de ce phénomène météorologique qui chaque année a lieu entre le premier juin et le 15 juillet en Sibérie mais également à l’extrême nord de la péninsule scandinave, en Islande et dans le grand nord canadien.

Pour le WWA il n’en est pas ainsi ! La canicule sibérienne de cette année n’aurait tout simplement pas été possible sans réchauffement du climat d’origine humaine. Dans un habillage pseudo-scientifique le WWA montre qu’il en est ainsi et qu’il s’agit d’un fait incontestable. Cette publication ( https://www.worldweatherattribution.org/wp-content/uploads/WWA-Prolonged-heat-Siberia-2020.pdf ) n’a pas été soumise à une revue par des pairs. Il s’agit d’un document interne à l’usage des décideurs écologistes. Encore une chance que le Président Vladimir Poutine n’ait pas été accusé d’être le promoteur des feux qui ont embrasé une partie négligeable du nord de la Sibérie en regard de la taille de cette région.

Bref, le WWA établit des liens entre les épisodes de sécheresse, les orages et les tornades, les feux de brousse, les inondations, sans oublier les vagues de froid, avec le réchauffement du climat d’origine humaine. Un président de la République française a même déclaré que les tremblements de terre étaient provoqués par le réchauffement du climat. Il faisait allusion au grand tsunami du 11 mars 2011 qui dévasta le Japon. Ces liens de cause à effet ne sont que des mensonges le plus souvent dénoncés par les scientifiques sérieux qui osent effectuer des travaux contredisant ces affirmations au péril de leur carrière universitaire. En effet, si on déclare être en contradiction avec la doxa du réchauffement d’origine anthropique on peut à la limite recevoir des menaces de mort, être traité de fasciste ou d’exécrable réactionnaire. C’est dire l’enjeu financier qui se dissimule derrière cette mise en scène mondiale du réchauffement. De même que pour le coronavirus il faut entretenir encore et toujours la peur. L’échec de l’accord de Paris sur le climat a été masqué par la pandémie coronavirale et cette pandémie – attribuée par des esprits mal tournés au réchauffement du climat – a en définitive ravivé la lutte contre le changement du climat.

Le réchauffement du climat (et la pandémie à coronavirus) est une excuse pour asservir les peuples et un prétexte pour mettre en place encore plus de taxes punitives, encore plus de restrictions des libertés, deux dispositions conduisant dans un proche avenir à une gouvernance mondiale …

L’ « après coronavirus », une opportunité pour relever le défi climatique

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Avant-propos. L’article ci-dessous paru dans The Telegraph le 5 Juin 2020 est révélateur de la main-mise du monde financier sur l’Occident et en particulier l’Europe à l’occasion de la grippe coronavirale. Les banques centrales ont outrepassé la mission qui leur avait été fixée par les pouvoirs politiques en monétisant non plus seulement les dettes souveraines mais également les dettes des entreprises quelle que soit la qualité de ces dernières. Un dernier verrou a récemment sauté : les banques de détail n’ont plus de facto l’obligation de préserver dans leurs bilans le collatéral fiduciaire au moins égal à 10 % des prêts accordés à des entreprises ou des particuliers que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe. Il s’agit d’un événement sans précédent renforçant le pouvoir des banques centrales et leur contrôle sur les banques de détail mais également sur toutes les institutions financières. Dès lors la décision des gouverneurs relative à l’orientation générale des économies nationales échappera à tout contrôle démocratique au sein des Etats. Ces derniers perdront ainsi toute souveraineté au profit des banques centrales. Progressivement un gouvernement supra-national dénué de toute légitimité imposera ses objectifs et son agenda sur ces démocraties qui ne deviendront plus que l’ombre d’elles-mêmes, chaque citoyen étant relégué au statut d’esclave du pouvoir financier et de son agenda de domination du monde occidental. Il est déjà trop tard pour réagir.

Les auteurs : Andrew Bailey, Mark Carney, François Villeroy de Galhau, Frank Elderson.

En tant que banquiers centraux actuels et anciens, nous pensons que la pandémie offre une chance unique d’ « écologiser » l’économie mondiale.

Nous sommes actuellement au milieu du choc macroéconomique le plus grave depuis la seconde guerre mondiale. La perturbation de notre vie quotidienne et l’impact sur nos économies ont été énormes. Nous constatons de première main qu’une réponse collective est nécessaire pour vaincre un ennemi commun, alors que les autorités du monde entier mobilisent courageusement toutes les ressources disponibles pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Cette crise nous offre une occasion unique de reconstruire notre économie afin de résister au prochain choc qui s’annonce : la dégradation du climat. Si nous n’agissons pas maintenant, la crise climatique sera le scénario central de demain et, contrairement au Covid-19, personne ne pourra s’en isoler.

En réponse immédiate à la pandémie, les gouvernements ont pris des mesures d’une ampleur sans précédent pour maintenir les systèmes économiques et financiers à flot. Le FMI estime qu’environ 9000 milliards de dollars de soutien budgétaire ont été fournis dans le monde. Cela est nécessaire pour limiter les dommages aigus et permanents. Mais alors que nous envisageons la prochaine étape de la reprise, nous devons regarder au-delà de la crise immédiate et réfléchir de manière plus stratégique à la façon de procéder.

Collectivement, les pays du monde entier sont encore loin d’atteindre les objectifs de la crise climatique, notamment l’accord de Paris pour limiter l’augmentation de la température mondiale à bien en dessous de 2 °C et poursuivre les efforts pour limiter l’augmentation à 1,5 °C. Au cours de la dernière année, nous avons enregistré des températures record en Europe, des précipitations extrêmes aux États-Unis et des incendies de forêt dans l’Arctique. Les effets de la crise climatique sont irréversibles, de sorte que la gravité et la fréquence de ces événements météorologiques extrêmes ne feront qu’augmenter – dans la mesure où cela dépend de notre succès dans la transition vers un monde à émissions nettes nulles. Conscient de ce risque, le Réseau pour l’écologisation du système financier (NGFS, Network for Greening the Financial System) – une coalition de 66 banques centrales et superviseurs – a travaillé à «verdir» le système financier afin de réduire les risques financiers coûteux que ces développements créent.

Agir tôt aidera à faciliter la transition et à éviter un ajustement brusque et désordonné. Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, il faut toute une transition économique : chaque entreprise, banque et institution financière devra s’adapter. La pandémie a montré que nous pouvons changer nos façons de travailler, de vivre et de voyager, mais elle a également montré que faire ces ajustements au plus fort d’une crise entraîne des coûts énormes. Pour lutter contre la dégradation du climat, nous pouvons désormais prendre des décisions qui réduisent les émissions de manière moins perturbatrice. Cela nous oblige à être stratégiques. Pour mieux reconstruire.

Cela ne se produira que si les décisions financières, y compris celles prises par les entreprises, les investisseurs, les banques et les gouvernements, tiennent compte de la crise climatique. Les plans de relance économique élaborés aujourd’hui offrent la possibilité de bâtir une nouvelle économie durable et compétitive.

Après la crise financière mondiale, seule une fraction des dépenses budgétaires a amélioré la « soutenabilité ». Cette fois, les plans de relance des gouvernements doivent être plus ambitieux. Par exemple, certains accélèrent déjà la transition vers une énergie propre, modernisent les maisons et les bâtiments et associent le soutien financier aux conditions climatiques définies par le Groupe de travail sur les divulgations financières liées au climat (TCFD, Task Force on Climate-related Financial Disclosures). Les investissements dans les infrastructures d’énergie renouvelable pourraient également servir un double objectif, nous orientant vers une transition ordonnée et créant des emplois pour soutenir la reprise.

Reconnaissant l’importance continue des risques climatiques pour le secteur financier, le NGFS a poursuivi son travail tandis que ceux en première ligne luttent contre la pandémie. En tant que banques centrales et autorités de surveillance, nous devons utiliser nos mandats et notre expertise en matière de stabilité financière pour garantir une gestion efficace des risques climatiques dans le système financier.

Le défi est mondial et bénéficiera d’une action précoce, nous travaillons donc ensemble pour partager les meilleures pratiques et renforcer nos capacités. La semaine dernière, le NGFS a publié un ensemble de rapports sur les risques climatiques et environnementaux( https://www.ngfs.net/en/liste-chronologique/ngfs-publications ), y compris un aperçu des pratiques de l’industrie et des orientations pour les autorités de contrôle, et dans les semaines à venir, il publiera un ensemble de scénarios de référence climatiques. Ces travaux soutiendront une transition ordonnée et relèveront la barre du secteur financier dans le monde.

Au lendemain de la crise financière, la communauté internationale s’est mobilisée pour réformer le système financier. Ces réformes ont permis au système financier de faire partie de la solution plutôt que du problème. Une fois de plus, nous avons atteint un tournant. Nous avons le choix : reconstruire l’ancienne économie, verrouiller les augmentations de température de 4 °C avec une perturbation climatique extrême, ou reconstruire mieux, en préservant notre planète pour les générations à venir.

Pour relever le défi de la crise climatique, nous devons tirer des enseignements de la pandémie de Covid-19. Faisons en sorte qu’une reprise verte constitue la première étape dans cette voie.

Andrew Bailey est gouverneur de la Banque d’Angleterre, François Villeroy de Galhau est gouverneur de la Banque de France, Frank Elderson est président du Network for Greening the Financial System et membre du comité exécutif de la Nederlandsche Bank, Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, est l’envoyé spécial aux Nations-Unies pour l’action pour le climat et les finances.

Quelques remarques sur la crise du « virus couronné » … encore !

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Je suis assez satisfait d’avoir levé, via le discours de Jean-Pierre Chevallier, le lièvre de la supercherie planétaire du coronavirus et rétrospectivement puisque j’ai écrit quelques billets à ce sujet mais également des centaines de billets relatifs au réchauffement climatique, l’une de ces impostures également mondialisée par les médias, alors mon vieux cerveau qui fonctionne encore a éprouvé quelques étincelles de clarté ce soir du 22 mars ou plutôt ce matin 23 mars de la glorieuse année 2020 qui restera pour les générations futures un repère incontournable.

Je ne reviendrai que brièvement sur l’autre monstrueuse supercherie tant scientifique qu’informationnelle relative au réchauffement climatique (cf. un prochain billet). Cette manœuvre a donné lieu à tellement de manipulations graphiques, de mensonges, de déformations sciemment préméditées de la réalité factuelle qu’elle a atteint un niveau jamais atteint de ridicule, un peu comme à l’époque où la papauté affirmait que la Terre était plate ou que l’Univers avait été créé en 7 jours. On y revient, rassurez-vous ! Vingt-cinq pour cent des Américains croient fermement que la Terre est plate et que l’univers a été créé en 7 jours par un être suprême inventé de toutes pièces. De même que l’existence de dieu est un mythe, le réchauffement climatique est un mythe. Et pourquoi ?

Tout simplement parce que l’homme n’a aucun pouvoir sur la météorologie ni sur la rotation de la Terre, ni sur le fait qu’elle est sphérique et qu’elle tourne autour du Soleil, ni sur la précession des équinoxes, ni sur les rayons cosmiques. Et il n’existe aucune preuve de l’existence d’un quelconque dieu. C’est assez renversant de constater qu’il y a sur la Terre des milliards de « croyants » tous aussi incapables les uns que les autres d’apporter la moindre preuve de l’existence de dieu, qu’ils soient chrétiens, judaïques ou musulmans. Pour ce qui concerne le climat, celui-ci a été par le passé froid puis chaud puis froid à nouveau et ce ne sont pas les quelques dizaines de milliers d’êtres humains dispersés sur la Terre il y a une douzaine de milliers d’années qui ont provoqué la fin de la dernière grande glaciation. Aujourd’hui, malgré l’activité humaine, le climat de la Terre continuera d’évoluer. Alors pourquoi faire tout un pataquès au sujet du climat ?

Pour ce qui concerne le nouveau virus, il n’est pas plus létal, plutôt moins en réalité, que le banal Influenza qui a eu pour habitude de tuer des dizaines de milliers de personnes chaque année en Italie ainsi que dans d’autres pays et il semble que les politiciens ont oublié (ou sciemment occulté) cette simple constatation. De plus, et là la situation est devenue très grave, et je cherche avec mes modestes moyens d’information « qui » tire les ficelles pour que tous les pays occidentaux sans exception soient tombés dans le panneau de la prétendue dangerosité de ce virus.

Il y a diverses hypothèses qui paraissent toutes aussi vraisemblables les unes que les autres, ou invraisemblables selon les opinions politiques. La première est que les hedge funds localisées dans les paradis fiscaux ne trouvent plus de sources de revenus appréciables puisque les taux d’intérêt presque dans le monde entier ont atteint une limite inimaginable, c’est-à-dire proche de zéro ou pire en dessous de zéro. Alors ces organismes financiers de l’ombre, occultes par définition, ont décidé de mettre un terme à ce foutoire financier organisé par les banques centrales. Et l’effondrement économique inévitable provoqué par ce virus pourrait être mis à profit afin que ces dizaines de milliers de milliards de dollars profitent de cet effondrement. Mais cette éventualité me paraît peu probable, encore que, ça peut se discuter.

La deuxième éventualité, que JP Chevallier a évoqué, est le DNC qui craint pour sa survie, miné par des difficultés financières et sa corruption endémique au sujet desquelles la justice américaine devrait se préoccuper si les Etats-Unis étaient encore une démocratie (DNC est le Democratic National Committee qui a propulsé Joe Biden comme candidat possible pour les prochaines élections présidentielles américaines). Cette hypothèse paraît séduisante car le Deep State américain est étroitement lié à la gauche démocrate américaine. Il pourrait alors s’agir d’une manœuvre de diversion très opportune pour le parti démocrate américain que de provoquer une grave crise économique en Europe qui, je le rappelle comme le suggérait JP Chevallier, aura des répercussions impossibles à maîtriser outre-Atlantique. Une telle dégradation de la situation économique américaine déroulerait alors le tapis rouge pour l’élection éventuelle de Joe Biden. En réalité je ne crois pas trop non plus à ce scénario.

Se pose donc encore la question de l’énigmatique organisation de cette psychose mondiale totalement disproportionnée. Il pourrait s’agir d’une répétition générale en vraie grandeur de la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Quand les populations sont sciemment assaillies d’une propagande incessante – c’est le cas du changement climatique – dont le seul objectif est d’alimenter la peur, celles-ci deviennent beaucoup plus malléables et elles finissent par être consentantes. Pour le climat les puissances politiques et financières de l’ombre ainsi que les institutions onusiennes, le « deep state » mondial, ont presque atteint leur but. Par exemple pour instituer et rendre opérationnelle une taxe carbone à l’échelle mondiale il faudra une gouvernance mondiale, une condition préalable incontournable. Cette histoire de « virus couronné » préfigure ce que pourrait être un système de gouvernance mondiale totalitaire. Tout d’abord un véritable suivi détaillé des activités quotidiennes de chaque individu via leur téléphone portable – ce qui s’est passé en Corée pour juguler avec succès l’épidémie virale – puis une surveillance faciale systématique, la suppression de la monnaie – on ne pourra payer qu’avec son téléphone portable et c’est ce qui se développe aujourd’hui – et enfin des procédés d’espionnage de la sphère privée comme si ça ne suffisait pas avec le téléphone !

Tous les ingrédients technologiques existent pour établir une gouvernance d’abord à l’échelle de chaque pays puis une véritable gouvernance mondiale pour imposer des lois et des règlements à chaque individu et le priver de sa liberté, lui-même consentant puisqu’il a toujours à la main ou dans sa poche l’outil essentiel, devenu incontournable dans sa vie de tous les jours, son téléphone portable, l’incroyable outil de la servitude volontaire (cf. Etienne de la Boétie) … George Orwell avait raison, il était un grand visionnaire !

L’ ESG, ça vous « parle » ?

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L’ ESG, acronyme de Environmental and Sustainable Governance, en français approximatif gouvernance environnementale et renouvelable compatible, que l’on peut aussi traduire par Encéphalite Spongiforme Globalisée est un programme global imposé par les gouvernements pour concrétiser les mesures relatives au sauvetage du climat. Comprenne qui pourra. Les institutions financières des pays de l’OCDE – mais pas tous fort heureusement – se sont prises de folie pour inventer des produits qui vont être à grands renforts de publicité, plutôt de propagande, présentées auprès du public afin de procéder à une collecte de fonds massive.

Cette opération va concerner par exemple les logements et leur mise aux « normes climatiques », les édifices publics dans la même optique, et aussi et surtout les entreprises qui devront se plier à ces normes, pour la plupart impossibles à atteindre, de réduction des émissions de carbone. Tout est donc concocté pour que les banquiers attirent les gogos crédules et culpabilisés par des campagne d’intoxication omniprésentes et incessantes et leur volent littéralement leurs maigres économies qu’ils iront, selon les brochures mises à la disposition de ces derniers, enrichir des entreprises du bâtiment spécialisées dans la rénovation écolo-compatible des logements, et des bureaux d’études spécialisés également créés sous l’impulsion des gouvernements pour que les entreprises productrices de CO2 puissent procéder à des investissements supposés redorer leur « image carbone ».

Les taux de rendement de ces obligations sont supposées être calculées sur l’efficacité finale des programmes décidés et choisis par des commissions spéciales mises en place pour la bonne cause par les gouvernements avec la collaboration totale et consentie des banques. Ces taux de rendement ne dépasseront qu’exceptionnellement les taux d’inflation même si la notation des entreprises dans lesquelles ces fonds seront investis sera exceptionnelle. Du moins en apparence car le calcul de cette efficacité de « sustainabilité » (je n’ai pas trouvé d’équivalent en français) est réalisée sur des critère plutôt sibyllins qui de toutes les façons ont été mis en place pour avantager les institutions financières. En dépit des promesses alléchantes des banques – car toutes se précipitent sur ce nouvel afflux de capitaux sacrifiés par les petits épargnants – il n’y aura que peu ou pas du tout de retour sur investissement pour ces épargnants. Les objectifs fixés par les principaux pays de l’OCDE sont tellement lointains qu’il est irréaliste de pronostiquer quoi que ce soit, dans un sens ou un autre.

Justement, parlons-en ! Si le climat venait malencontreusement choisir la tendance refroidissement, l’isolation des logements sera un avantage indéniable, certes, mais quid concernant les entreprises consommatrices d’énergie et/ou émettrices de carbone ? À moins d’évoluer dans le saint des saints des ministères et des administrations nulle mention est faite de ce type de situation. Le monde s’achemine donc vers un asservissement du peuple qui n’aspire qu’à sauver la planète pour seulement vivre « normalement » tant la propagande est soutenue.

Le niveau de compréhension de nos destinées a subitement régressé de 5 siècles ! Nous sommes revenus à l’époque de l’inquisition, des sorcières brûlées vives car elles commerçaient avec le Malin (aujourd’hui le malin est le CO2) et pour le rachat des âmes, afin de les « sauver » du brasier, la papauté – le pouvoir central européen à l’époque puisque le pape donnait des ordres aux rois – introduisit le système des indulgences. Comme pour la taxe carbone aujourd’hui les indulgences furent l’objet de commerces, d’échanges et de moyens de pression (voir lien en fin de billet). Toute cette idéologie mensongère qui n’a jamais tenu compte un seul instant des immenses capacités de résilience de la Terre est issue de l’idéologie scandaleusement malthusienne du Club de Rome, largement reprise ensuite par les écologistes et enfin par les émanations onusiennes comme l’IPCC et maintenant l’IPBES.

Ne nous masquons pas la face, cette stratégie politique globale dans laquelle les organismes financiers seront des acteurs incontournables en particulier pour la mise en place universelle de la taxe carbone conduira à l’établissement d’une gouvernance mondiale, du moins pour certains pays de l’OCDE. Il est en effet difficile d’imaginer que des pays comme la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Nigeria ou encore le Brésil pour ne citer que cinq pays densément peuplés puissent établir des règles strictes de respect du climat ou de la biodiversité, tout simplement parce que ce n’est pas leur préoccupation première.

( https://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_des_indulgences )

Illustration : le pape collectant les indulgences (Lucas Cranach) via Wikipedia.

Les Douze Saints Commandements de l’Eglise de Scientologie Climatique

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Dans une note écrite par l’activiste climatique allemand Franz Alt il est explicité ce qu’il est nécessaire de faire tout de suite afin de sauver le climat. Franz Alt s’entoure des plus saintes personnalités pour parfaire son image médiatique de saint prophète en annonçant l’imminence de l’Armageddon climatique. Alt se prend pour le « Jésus du climat », ben voyons. Voici les douze commandements à l’usage des gouvernements. Source : blog de Pierre Gosselin.

1. Tu devras réduire les émissions de carbone à zéro en 2050

2. Tu ne toléreras que des usines de production d’électricité renouvelable dès maintenant

3. Tu n’autoriseras uniquement les nouvelles immatriculations des véhicules électriques dès 2025

4. Tu n’autoriseras que des complexes industriels n’émettant pas de carbone dès 2025

5. Tu devras réduire la consommation de viande au tiers de son volume actuel

6. Tu devras développer les transports publics et n’utiliser que les téléconférences (hormis les conférences climatiques et les séminaires verts)

7. Tu devras utiliser moins d’espace pour les maisons, les rues et l’industrie et construire uniquement des édifices en bois pour réduire à zéro les émissions de carbone

8. Tu feras en sorte que les déserts reverdissent en plantant mille milliards d’arbre dans le monde entier

9. Tu n’élira que des Verts et des officiels oeuvrant pour la protection du climat afin de favoriser la Greenocratie, alternative de la Démocratie, en votant pour qui tu voudras pourvu que ce soit un Vert.

10. Tu ne feras plus en sorte que les Nations pauvres croissent et multiplient mais plutôt qu’elles « dépeuplent »

11. Tu devras moins consommer et te déplacer en vélo ou à pied

12. Tu vivras avec simplicité et ainsi il sera plus simple de vivre et tu devras y penser pour résister à la stupidité et les vues à court-terme.

Il ne faut se méprendre sur les propos de ce vieux gâteux car une religion nouvelle n’apparaît pas en un jour, l’Eglise de scientologie climatique est en gestation depuis plus de 40 ans et on est aujourd’hui entièrement plongé dans son prosélytisme agressif quotidien.

Note. Un des commentateurs de mon blog avait signalé cet article de Pierre Gosselin ce jeudi 7 mars 2019. Je l’avais déjà traduit. Prochain billet samedi 9.