Actualité : en France les « Gilets jaunes » décrochent le portrait du Président dans les mairies

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Je ne comprends plus l’attitude des « Gilets jaunes » pour lesquels j’avais éprouvé quelque sympathie au tout début de leur mouvement de protestation contre l’augmentation des taxes sur les carburants dont en particulier le diesel. Beaucoup d’entre eux vivant dans la France périphérique sont contraints de par leur localisation d’utiliser un véhicule, souvent ancien donc polluant et ne répondant plus aux normes actuelles, souvent aussi avec un moteur diesel, doublement polluant. Cette taxe fut l’étincelle qui initia le mouvement. Il s’agissait d’une taxe permettant de contribuer au « sauvetage du climat », c’est du moins ce que j’ai retenu des quelques informations glanées ici ou là.

Or par un curieux revirement de situation ces même gilets jaunes s’en prennent maintenant au portrait du Président se trouvant dans les mairies parce que le gouvernement ne « fait pas assez pour le climat » ! Je rêve ! L’un de ces protestataires a déclaré (je cite le journaliste du Guardian) :  » l’espace qui reste sur le mur après avoir ôté le portrait symbolise le vide de la politique gouvernementale en ce qui concerne l’urgence climatique « . Ou bien les gilets jaunes n’ont rien compris à ce qui se prépare au sujet de cette affaire de climat (lire le prochain billet très documenté sur ce blog) ou alors ils sont parasités par des écologistes qui n’ont pas d’autre projet que de collaborer avec le gouvernement afin que celui-ci puisse augmenter les taxes en tous genres pour sauver le climat.

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Constatant une attitude aussi paradoxale de la part de ce mouvement je pense qu’il se ridiculise et son avenir est de plus en plus incertain. Les gilets jaunes devraient au contraire mettre en avant l’argument consistant à souligner que la France est le pays développé le moins polluant en terme de carbone pour sa production d’électricité, mais ils sont peut-être aussi opposés à l’énergie nucléaire, déjà pollués par la propagande écologiste, qui sait ?

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Source et illustrations : The Guardian

Note à l’intention de mes fidèles lecteurs. L’une des illustrations est l’entrée de la maire du deuxième arrondissement de Lyon. C’est dans cet endroit que j’ai épousé la mère de mes enfants il y a un demi-siècle à quelques semaines près. Durant ce demi-siècle je n’ai jamais noté un quelconque changement significatif du climat qui a toujours fluctué, je veux dire les températures, et contrairement à ce qu’une majorité de personnes prétendent la vie est beaucoup plus agréable aujourd’hui qu’il y a 50 ans … Que deviendrions-nous sans téléphone portable et sans ordinateur, comment ferions-nous s’il n’y avait pas d’immenses centres commerciaux où on trouve tout ce que l’on veut ? Tous ces progrès n’ont pu se réaliser que grâce à une énergie bon marché, surtout en France (je parle ici de l’électricité), disponible 24 heure sur 24, une garantie qui permit à la France d’assister à un développement de son industrie que beaucoup d’autres pays lui enviaient à l’époque. Aujourd’hui les écologistes, qui ont à l’évidence noyauté le mouvement des gilets jaunes, un petit espoir pour la démocratie « made in France », veulent que l’on retourne vers les standards de vie du XVIIIe siècle. Je suis attristé par ce revirement inattendu du mouvement des gilets jaunes qui ne laisse plus aucun espoir aux générations à venir …

Dernière disgrâce du globalisme : l’armée française contre les « Gilets Jaunes »

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Voici la traduction d’un article de Tom Luongo, journaliste indépendant résidant en Floride, paru sur le site Strategic Culture Foundation

Peu de gens dans le monde ont eu un comportement aussi exécrable que celui du Président français Emmanuel Macron la semaine dernière, en dehors peut-être des agresseurs d’enfants. Pour un homme dont le pouvoir joue un rôle crucial pour l’avenir de millions de personnes sa décision d’ordonner à l’armée française de réprimer les manifestations des « Gilets Jaunes » avec des balles réelles est tout simplement odieux. Macron s’est défini comme l’exact symbole de ce que représente l’élite mondialiste. Son dédain pour les citoyens français dont il est à la tête est palpable tout comme son dédain pour les Britanniques qui ont voté pour le Brexit. Pour lui l’Union Européenne est « tout », l’UE est inévitable et face au choix de servir la France ou de servir l’UE, il choisit chaque fois l’UE.

C’est ce qui l’a conduit à cette décision désastreuse de déployer l’armée française dans les rues pour la première fois depuis 1948 avec ordre de tirer sur les manifestants. Et son dédain est si complet qu’il ne se rend même pas compte de ce qui pourrait se passer si l’un de ces militaires allait trop loin en croyant le Président sur parole. Heureusement, ça ne s’est pas encore produit. Dans le cas contraire Macron perdrait immédiatement le contrôle du pays s’il ne l’a pas déjà perdu.

La participation des manifestants lors de l’acte XIX a été évaluée à 125000 et le fait que beaucoup de personnes descendant dans la rue risquent de se faire tirer dessus à balles réelles n’est pas à rejeter d’un revers de la main. Macron, en tant que chef de l’Etat devrait prendre ça très au sérieux. La vraie peur de Macron ce n’est pas une manifestation violente risquant de se terminer par des morts, non, sa vraie peur c’est une manifestation pacifique. Que se passera-t-il quand l’armée se rendra compte du réel niveau de violence des manifestants qui a été systématiquement exagéré ? Pire encore l’absence de violences au cours de l’acte XIX est-il le fait que les agents provocateurs commandités par les autorités et payés 25 euros de l’heure ne se sont plus portés volontaires parce une telle rémunération n’en vaut plus la peine ? Et ce qu’ils verront lors des prochains épisodes ce seront des personnes en colère, découragées et désespérées ayant des griefs légitimes et les exprimant comme ils l’ont toujours fait, pacifiquement.

Si Macron n’alimentait pas la guerre civile avant l’épisode XIX, il le fait maintenant. En effet, un soulèvement contre un gouvernement corrompu et insensible aux revendications du peuple est une chose. Il commence par la colère, mais si le gouvernement persévère en refusant de les entendre alors ce mouvement se propagera et l’attitude hautaine de Macron ne fera qu’aggraver la situation.

Dès lors que le peuple a lancé ce combat pour l’avenir de la France ce seront les militaires qui le termineront et malheur à Macron et à l’élite dirigeante française si l’armée côtoie sur le terrain le peuple contre lequel elle a été envoyée pour tuer. Il n’y a rien de plus lâche qu’une démocratie soi-disant libérale et tolérante qui envoie la troupe pour faire taire son propre peuple et l’empêcher de descendre dans la rue.

C’est tout simplement une attitude propre à un dictateur de pacotille baignant dans l’illusion du pouvoir. Les images en provenance de France ont été horribles et ne valent pas mieux que celles de la répression menée par Mariano Rajoy contre la Catalogne lors du référendum sur l’indépendance en 2017. Cette attitude lui a coûté son poste de premier ministre. Il va en être de même pour Macron car il a franchi la ligne rouge. Macron est aux ordres de ses soutiens financiers du Forum de Davos pour prendre le contrôle de la France. Il ne sera pas démis de ses fonctions tant qu’il agira conformément à leurs souhaits. Mais à ce jour il aurait pu déjà être remplacé par quelqu’un plus apte à désamorcer la situation. Le problème est qu’il n’y a personne pour le remplacer (voir commentaire en fin de billet). Sa cote de popularité est catastrophique : il est en retard sur Marine Le Pen et le parti Rassemblement national enverra plus de députés au Parlement européen que le parti En marche au mois de mai.

Macron était déjà le leurre contre Le Pen en 2017, un globaliste habillé en réformateur et maintenant qu’il est au centre de la colère des Gilets Jaunes, il ne lui reste que le rejet brutal de ce mouvement pour sauver son mandat de président. Et les Gilets jaunes le savent de même qu’ils savent que Macron les méprise. Une répression violente n’est que l’ultime bataille d’une guerre déjà perdue. Avec une Europe enlisée dans son combat contre les partisans du Brexit et l’Italie qui enfonce le coin dans la Commission européenne il n’y a plus de marge de manoeuvre pour Macron.

Donc la situation en France va continuer jusqu’à devenir impossible. Alors la légitimité de Macron s’évaporera et un changement politique se produira. Mais les mondialistes qui sont derrière Macron et dans les milieux politiques français tenteront de repousser le plus possible cette échéance. C’est la raison pour laquelle il n’y eut pas d’actes de violence lors de l’épisode XIX des Gilets Jaunes. Le coup de bluff de Macron a fonctionné mais cela signifie que la fin de son histoire approche. On n’aurait pas pu supposer un tel destin à un tricheur pareil.

Madame Merkel vous êtes maintenant sur le pont et tenez la barre.

Bref commentaire. Les grands médias aux mains des groupes financiers qui ont soutenu Macron et l’ont finalement fait élire ne pourront pas continuer à organiser une obstruction systématique envers François Asselineau. Le candidat du Frexit et de la sortie de l’OTAN est la seule alternative crédible pour le sauvetage de la France. Force est de constater que ces médias ne jouent pas en faveur de la démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire.

Billet d’humeur politique : vers la dictature autoritaire … en France

Macron a décidé d’inclure l’armée française dans le dispositif de maintien de l’ordre lors de la prochaine manifestation des gilets jaunes ce samedi 23 mars 2019. Ça rappelle la Commune et les répressions sanglantes des grèves de la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un tournant dans la stratégie coercitive du gouvernement qui ne peut plus jouer que sur la force pour se maintenir au pouvoir. L’armée n’est pas équipée de balles de caoutchouc, son équipement est létal. La moindre balle tirée par un des troufions qui se trouveront au coeur d’un mouvement de foule et qui provoquera la mort d’un manifestant pacifique sera le point de départ d’une révolution qui embrasera la France entière.

On ne peut que constater que la mascarade organisée par Macron relative au pseudo grand débat citoyen qui n’est en réalité qu’une campagne électorale pour les prochaines élections européennes payée par les contribuables totalement bluffés ne passera pas dans l’opinion. C’est certain. Il y a des limites à ne pas dépasser dans la démagogie …

Ce samedi, malgré ces nouvelles menaces mortelles, sera peut-être, mais personnellement je ne le souhaite pas, le début d’une nouvelle révolution. Je suis impatient de constater en regardant la seule chaine TV qui couvre avec impartialité ce qui arrivera en France, je veux nommer RT France.

Billet d’humeur politique : Macron et les « Gilets Jaunes »

J’avoue avoir suivi de loin les rebondissements récents de la politique intérieure française en particulier en ce qui concerne les dérives anti-sémites supposées avoir été le fait des gilets jaunes. J’ai trouvé un article de Guy Millière paru sur le site du Gatestone Institute daté du 5 mars 2019 dont je traduis pour mes lecteurs le résumé comportant deux citations. Il m’a paru d’autant plus intéressant que la version en français de cet article ne semble pas disponible alors que ce site publie en 16 langues. Bonne lecture !

« Il nous appartient de donner un sens politique à révolte des « Gilets jaunes ». L’objectif n’est pas simplement de contester une augmentation des taxes mais de contester le système politique qui induit cette augmentation« . Elias D’Imzalene, prédicateur islamiste français, 23 Novembre 2018.

« Macron déteste les gilets jaunes et veut qu’ils disparaissent, il veut gagner les élections européennes et a besoin du vote des musulmans, il connaît parfaitement qui sont les anti-sémites mais il ne les attaquera pas, il a besoin d’eux. Il ne s’en prend qu’à ceux qui sont dangereux pour lui« . Eric Zemmour, auteur français, 19 Février 2019.

D’autres personnes ont déclaré qu’une manifestation excluant le parti « Rassemblement National » visait à détourner l’attention du réel danger antisémite. Ils ont également suggéré que les partis politiques qui soutiennent les meurtriers de Juifs soient précisément ceux qui nient que l’Islam radical soit un danger.

Aujourd’hui ce mouvement s’épuise et il est miné par des casseurs commandités par le Ministère de l’intérieur pour le décrédibiliser, une belle tactique totalitaire qui rappelle étrangement la « nuit de cristal » à Berlin.

Sans autre commentaire

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.

Le Brexit est considéré comme une calamité par les économistes de l’Université de Cambridge

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Dans la prestigieuse université britannique de Cambridge la fronde à propos du Brexit s’installe et l’experte en économie Victoria Bateman n’y est pas allée par 4 chemins pour dévoiler la réalité toute nue du Brexit comme étant un évènement créer un désastre économique, politique et social. Pour Madame Bateman il ne faut pas dissimuler cette catastrophe comme on dissimule son corps avec des vêtements.

Elle donc exposé ses thèses dans une salle comble en ayant choisi d’être entièrement nue. J’apprécie particulièrement le courage de cette personne qui, sans jeu de mot, ne veut pas être dépouillée de la prospérité qu’a apporté l’Europe à la Grande-Bretagne par le Brexit « dur » qui se profile.

Madame Bateman n’avait pas hésité à manifester le buste dénudé en défaveur de la loi contre l’avortement en inscrivant sur son ventre : « mon corps n’appartient qu’à moi ». À l’issue de sa conférence Madame Bateman a accepté que quelques personnes signent sur son corps une « pétition vivante » !

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Il fait encore trop froid pour que les « Gilets jaunes » manifestent complètement dénudés pour bien montrer que le gouvernement les dépouillent de tous leurs biens en instituant, c’est nouveau, une super-taxe sur la vente de résidence principale qui fut acquise au prix d’immenses efforts et de privations pendant durant, pour la plupart, des décennies. Les Anglais sont aussi sur la voie de la rébellion vis-à-vis de dirigeants que ne savent même plus que le peuple existe encore.

Source et illustration : ZeroHedge

https://twitter.com/vnbateman/status/1093182514691276800

https://twitter.com/elephantsshoes/status/1093528960716165120

Politique. Le traité d’Aix-la-Chapelle mardi 22 janvier 2018 : un nouveau Rethondes ?

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Une autre interprétation du « rapprochement » entre la France et l’Allemagne émane du journaliste et écrivain Charles Hugh Smith qu’il a laissé sur son blog le 14 janvier 2019 dans l’hypothèse d’une fracture entre ces deux pays et le reste de l’Europe qui entrainerait la disparition de l’Union Européenne. Pour C.H. Smith c’est sur la France et l’Allemagne que repose l’avenir de cette Union mais il ressort d’une analyse approfondie que même avec un traité rapprochant ces deux pays à l’intérieur de l’Union Européenne l’avenir n’est pas aussi rose qu’il semble l’être.

La désagrégation de l’économie allemande est généralement considérée comme invraisemblable sinon impossible et la même attitude s’applique à l’alliance renforcée germano-française au sein de l’Union car pour l’opinion l’euro et l’Union Européenne sont considérés comme aussi solides que du roc. Or ce n’est pas tout à fait le cas pour les raisons suivantes quand on considère les Etats constituant l’Union.

1. Il n’existe pas de force militaire effective et unie dans chacun des pays, et en particulier en Allemagne sinon celle de l’OTAN contrôlée par Washington.

2. Les pays de l’Union ne contrôlent pas leurs propres frontières.

3. Les pays n’ont aucun pouvoir de contrôle de leur monnaie et de leur système bancaire.

4. En Allemagne en particulier, mais également en France, la diversité des populations constituant ces pays s’est exacerbée avec l’arrivée récente de migrants provenant du Proche-Orient mais aussi des pays situés à l’est, dans le cas de l’Allemagne. Par exemple en Bavière ou dans le Baden-Wurttemberg la population est devenue franchement hostile aux immigrés. Cette hostilité se retrouve parmi les « Gilets jaunes » en France. Ces derniers considèrent à juste titre que leurs impôts sont en partie utilisés pour accorder des aides sociales à ces immigrés récents qui n’ont jamais contribué au fonctionnement de l’Etat.

5. La criminalité croissante et le non-respect des lois nationales par ces immigrés pudiquement appelés « réfugiés », tant en Allemagne qu’en France, un fait parfaitement connu de la population mais soigneusement occulté par les médias et les gouvernements, augmente cette fracture sociale. Les gouvernements, les force de police et la justice ont reçu l’ordre de minimiser les statistiques de la criminalité provoquée par les immigrés.

6. La conséquence de cette fracture sociale est une dislocation de l’équilibre traditionnel des partis politiques qui existait depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Même en Grande-Bretagne les Conservateurs ne sont plus qu’un cadavre politique.

La conséquence évidente tant en Allemagne qu’en France ou encore dans d’autres pays de l’Union est une amplification de ce phénomène de fracture sociale malgré le fait que la propagande des élites politiques tente d’ignorer ce fait 24/24 h et 7/7 jours. L’usage de la force contre les Gilets jaunes en France est délibérée et l’ordre a été donné aux 80000 policiers mobilisés d’amplifier cette violence dans le but de briser le mouvement populaire. Certains médias anglo-saxons considèrent déjà que la France n’est plus une démocratie ( http://www.unz.com/article/french-democracy-dead-or-alive/ ).

Sur le long terme l’Union Européenne, qui est une construction artificielle mise en place pour rapprocher des peuples disparates aux langues et traditions différentes et les homogénéiser, a nécessité près de 40 ans d’efforts pour devenir effective, mais elle ne résistera pas aux mouvements des peuples soumis à un stress croissant tant politique que financier et fiscal. L’Union européenne pourrait alors se désagréger brutalement.

Inspiré de : charleshughsmith.blogspot.com/2019/01/as-germany-and-france-come-apart-so-too.html