Petite étude de la phlogistique moderne

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La théorie du phlogiston d’où découle la phlogistique agita les cerveaux des plus grands scientifiques depuis sa formulation en 1667 par un alchimiste du nom de Becher jusqu’à ce que Lavoisier la dénonce en 1783 en démontrant que la combustion met en présence un combustible et de l’oxygène et non pas « la libération » des phlogistons contenus dans n’importe quelle matière solide. Il aura donc fallu cent vingt ans pour déminer une théorie totalement absurde. Lavoisier fut le premier scientifique à réaliser des expériences pondérales le conduisant à formuler son célèbre « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Les adeptes de la phlogistique prétendaient que le fer en rouillant libérait des phlogistons mais s’ils avaient fait un bilan pondéral ils auraient constaté que l’apparition de la rouille sur un morceau de fer alourdit l’ensemble puisqu’il se forme un hydroxyde à la surface du métal. Le phlogiston était la forme matérielle de la chaleur !

Une nouvelle phlogistique est apparue à la fin du XXe siècle et elle concerne toujours la chaleur, à croire que l’obscurantisme n’a pas de limites comme la bêtise humaine d’ailleurs et cette mascarade pseudo-scientifique dure déjà depuis vingt cinq ans et le « phlogiston nouveau » est le réchauffement climatique tout aussi dangereux et terrifiant que la peste noire dont il a fallu plusieurs siècles et des millions de morts pour en découvrir le mécanisme de propagation. Depuis 1988, date de la mise en place de l’IPCC (GIEC en français) sous l’égide des Nations-Unies, des milliers de milliards de dollars ont été dépensés … pour rien puisqu’une étude très sérieuse démontre clairement que le CO2 (forme finale du phlogiston), issu de la combustion (voir Lavoisier) des hydrocarbures et autres charbons, n’a rien à voir avec un hypothétique réchauffement climatique dont la validité est de plus en plus battue en brèche. Une première étude conduite par Ferenc Miskolczi et rassemblant les données collectées par les ballons sonde météorologiques depuis 65 ans indique que le gaz carbonique n’intervient pas dans la réflectance de l’atmosphère pour les photons thermiques, celle-ci est en effet restée remarquablement constante durant cette période alors que le taux de CO2 avait augmenté de 30 %. En d’autres termes le CO2 ne provoque pas d’effet de serre. Cette observation « politiquement incorrecte » et peu ou pas reprise par la presse à sensations aux ordres des groupes d’idéologues qui pourrissent le GIEC contredit pourtant frontalement le principe même (théorique et jamais prouvé) du réchauffement climatique soi-disant dû à l’effet de serre que produit putativement le CO2. Les fluctuations observées depuis 1948 sont dues exclusivement à la vapeur d’eau atmosphérique.

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Toujours à propos des conséquences catastrophiques et calamiteuses du réchauffement climatique, des associations de malfaiteurs en bandes organisées (c’est l’expression à la mode) ne cessent de tirer la sonnette d’alarme que tous les gouvernements de la planète ont fini par écouter et à consentir finalement à laisser partir en fumée (des « phlogistons » disparus en pure perte) des milliards de dollars parce que, entre autres catastrophes naturellement prévisibles par les simulations avec des super-ordinateurs des climatologues toutes aussi fausses les unes que les autres, les ours blancs de l’Arctique sont en danger ! On aurait le coeur brisé pour moins que ça … La banquise arctique fond, c’est une catastrophe écologique de grande ampleur. Mais de qui se moque-t-on ? En premier lieu, comme le rappelle Arno Arrak, géophysicien de son état, les ours blancs ont déjà survécu à des épisodes sérieux de réchauffement, du IXe au XIIe siècle par exemple. D’ailleurs à cette même époque, les Vikings débarquant au Groenland n’avaient pas appelé cette contrée nouvelle « la terre verte » à la suite d’une illusion d’optique, il y avait bien une végétation sur cette terre lointaine. Les fluctuations de la surface de la banquise, d’après Arno Arrak, ne sont pas dues à un quelconque réchauffement climatique mais à une fluctuation du Gulf Stream qui transfère des quantités colossales de chaleur (« phlogistons ») dans l’Océan Arctique car les quantités d’énergie pour fondre de grandes zones de banquise ne peuvent en aucun cas être expliquées par l’augmentation moyenne des températures de 0,3 degrés coïncidant avec le « super El Nino » de 1998 qui a perturbé le climat de l’ensemble de la planète et cela pour de simples raisons thermodynamiques. D’après Arrak, une fluctuation inverse et de même ampleur du Gulf Stream comme celle à laquelle on assiste depuis 2006 pourrait avoir des conséquences incommensurables sur le climat de l’Europe entière avec par exemple des glaciers en Ecosse et une partie de la Mer du Nord prise par les glaces en hiver, la Seine et la Tamise gelées plusieurs mois de l’année, des printemps inexistants et des étés trop brefs pour faire pousser du blé, ne parlons même pas du maïs … et tout cela indépendamment de l’évolution de la teneur en CO2 atmosphérique. Mais les désastres induits par les théories fumeuses du GIEC sont hélas bien présents. Pour ne citer que le Danemark, l’ineptie des écologistes a conduit ce pays à se doter d’un parc éolien extrêmement couteux qui oblige le maintien en fonctionnement de centrales électriques thermiques (pas une seule centrale électrique n’a été supprimée en vingt ans, c’était pourtant le but de la manœuvre), la déstabilisation du réseau électrique, l’obligation d’acheter à prix d’or de l’électricité à l’Allemagne et en cas de surproduction à vendre en dessous du prix de revient cette énergie à la Norvège. Belle opération qui au final aura coûté au contribuable danois une fortune : le pays d’Europe où la pression fiscale est la plus élevée et le kWh le plus cher, bravo les écologistes ! Et l’Allemagne s’est engouffrée les yeux fermés dans cette même aventure phlogistique insensée puisqu’au final l’énergie éolienne n’est pas opérationnelle plus de 10 % du temps et pour satisfaire les Verts et rebattre le « mix énergétique »  du pays, il faut brûler du charbon par trains entiers tout en étant entièrement dépendants du gaz russe. Belle réussite. Et la France dans tout ça, en plein faux débat sur « la transition énergétique », un concept phlogistique à l’état brut : la France va-t-elle aussi s’appauvrir pour se mettre en conformité avec les idées infondées des écologistes ? Espérons que quelques politiciens sauront réfréner les ardeurs idéologiques des Verts. La nouvelle phlogistique du XXIe siècle sévira-t-elle encore longtemps ou bien les scientifiques « politiquement incorrects » finiront-ils pas être entendus ?

Liens pour les curieux :

naturenews

http://www.climatescienceinternational.org/images/stories/pdf/ee2010miskolczi.pdf

http://curryja.files.wordpress.com/2011/12/arno-arrak.pdf

Illustration : examiner.com (tiré de l’article de Miskolczi)

Sémantique climatique et « politiquement correct »

Une émanation du GIEC (pour les puristes United Nations Framework Convention on Climate Change) est réunie à Bonn pour décider ce vendredi  si oui ou non l’humanité sera transformée en toasts comme l’avait si bien dit Madame Lagarde il me semble après le raout annuel de Davos. Comme le changement climatique est devenu un fait avéré (mais non prouvé puisqu’il n’a pas encore eu lieu) il faut donc que les Nations Unies fassent peur à tous en ayant décrété que 2 degrés de réchauffement serait la plus terrible des catastrophes. Ces deux degrés considérés comme une limite (déjà plus de 800 000 personnes seront les pieds dans l’eau rien qu’à Manhattan mais on ne parle pas de Dacca) mais deux degrés en comparaison des températures moyennes relevées à l’aube de l’industrialisation, en gros au milieu de XIXe siècle. Or à cette époque la Terre se remettait à peine d’une mini ère glaciaire. C’est donc une manipulation sans aucun fondement scientifique, une sorte de totalitarisme technocratique, une vieille version du progressisme. Pour entrer plus en détail dans la sémantique, on peut dire que dans un monde où règne un totalitarisme technocratique comme c’est le cas dans de nombreux pays, les populations « progressistes » acquiescent les dires de leurs leaders ou plutôt les vœux pieux de ces derniers tout en aliénant leur liberté individuelle, leur droits et leurs responsabilités dans le but de sauver collectivement la planète. Cette histoire de changement climatique est devenue une véritable religion, et quiconque s’inscrit dans la différence sera impitoyablement marginalisé peu importe que les décideurs utilisent une pseudo-science puisqu’ils agissent sur la peur et l’instinct de survie. Dans ces conditions toute objectivité scientifique non conforme aux décisions politiques est considérée comme « politiquement incorrecte » alors qu’au contraire une démarche logique voudrait que la science puisse exister pour infléchir les décisions politiques. Rien de tout cela. Selon le rapport dont je donne le lien ( http://www.mcc-berlin.net/fileadmin/data/pdf/Edenhofer_Kowarsch_PEM_Manuscript_2012.pdf ) même le pragmatisme scientifique, base d’une démarche logique et honnête, peut in fine être bafoué. On voit donc assez mal qu’une issue puisse être trouvée à un problème monté de toute pièce (comme le trou d’ozone qui existait bien avant qu’on le découvre par observation satellitaire) et la tentation du totalitarisme technocratique prévaudra. L’avenir de l’humanité est décidément bien sombre.

Le « politiquement correct » et l’ « hystériquement correct »

L’expression « politiquement correct » à été créée par … Lénine à propos de la glorification des innovations industrielles qui ne pouvaient émerger que dans une société dominée par la classe ouvrière. Quand la collectivisation des terres eut pour conséquence les terribles famines des années 30, Lysenko fut considéré par Staline comme le sauveur du peuple soviétique. Lysenko, au mépris des lois de la génétique (naturellement, elles avaient été découvertes par un moine nommé Mandel) défendues par des bourgeois fascistes, construisit une théorie totalement absurde de l’amélioration des plantes consistant à admettre qu’un caractère imposé à une plante se retrouverait dans la descendance. Juste un exemple pour illustrer la théorie de Lysenko, un arbre taillé en boule produira des graines qui une fois plantées donneront des arbustes puis des arbres qu’on n’aura plus besoin d’être taillés puisqu’ils pousseront naturellement en boules, le caractère « acquis » ayant été transmis par les graines. La théorie de Lysenko était « politiquement correcte » au sens léniniste du terme car elle découlait directement de l’affirmation selon laquelle un couple de bons socialistes ne pouvait que donner naissance à des enfants naturellement bons socialistes, le socialisme étant considéré comme un caractère génétique transmissible. Tout cela bien sûr au mépris total de toute évidence scientifique prouvant pourtant le contraire.

Il semble que depuis les errements idéologiques du totalitarisme soviétique, les choses n’aient pas vraiment évolué si on fait une analyse critique et objective des adeptes « politiquement corrects » du réchauffement climatique. C’est ce que démontre dans un article très documenté Peter Ferrara dans Forbes. Le climat terrestre oscille entre glaciations et réchauffements sous l’influence des cycles d’activité solaire de 11, 90 et 200 ans qui se superposent pour modifier profondément les oscillations décadales (tous les dix ans) de l’océan Pacifique et multidécadales de l’océan Atlantique. C’est à cette conclusion que sont parvenus tous les scientifiques qui ont analysé les carottes de glace du Groenland et de l’Antarctique ainsi que les boues marines, des estuaires ou encore l’analyse des stalagmites des grottes ou les cernes des arbres (dendrologie). Tous les résultats semblent concorder : nous entrons dans un nouvel age glaciaire. Point à la ligne. Fini l’ »hystériquement correct » à la James Hansen (NASA) de la cohorte des pseudo-climatologues qui à force de matraquage médiatique infondé scientifiquement, un peu comme Lysenko en son temps, ont imposé aux plus hautes instances politiques de la planète terre des diktats comme la taxe carbone, la mesure la plus contestable et la plus démagogique, mais aussi par voie de conséquence l’émergence de mouvements écologistes qui se sont emparés des conclusions erronées d’un organisme comme le GIEC, acronyme francisé pour IPCC, Intergovernmental Panel on Climate Change dont James Hansen était le plus hystérique des animateurs, heureusement il vient de démissionner de la NASA. Les conclusions du GIEC, reprises par les mouvements écologistes sont devenues avec les années solidement « politiquement correctes » malgré le fait qu’elles ont été rédigées sur la base de données tronquées voire truquées, un peu comme les laboratoires pharmaceutiques détournent à leur avantage les résultats de leurs essais cliniques, c’est-à-dire au mépris de la plus élémentaire honnêteté scientifique. Je veux bien entrer dans les détails pour illustrer la périodicité des oscillations climatiques, c’est vraiment intéressant.

Après une période chaude et humide à la fin du Moyen-Age en Europe qui dura en gros de 950 à 1250 produisant l’abondance et la richesse dont les cathédrales qui poussaient partout en Europe sont l’illustration la plus connue (la plupart des cathédrales gothiques datent de cette période) s’ensuivit un petit âge glaciaire entre 1280 et 1350 correspondant à un minimum d’activité solaire connu sous le nom de minimum de Wolf. Les glaciers se mirent à avancer, détruisant des forêts et des terres autrefois cultivées et la rigueur climatique fut à l’origine de grandes famines comme en 1315-1317. Puis les cycles solaires forgèrent le climat, de 1460 à 1550, le minimum de Sporer entraina un nouveau refroidissement climatique, les températures n’ayant jamais retrouvé leurs valeurs des années 1000. Entre 1645 et 1715, nouvel épisode franchement froid. On gelait dans les galeries du château de Versailles et on patinait sur les bassins et la Seine, le minimum dit de Maunder fut suivi entre 1790 et 1830 par le minimum de Dalton qui vit une spectaculaire avancée des glaciers alpins qui n’ont cessé de reculer depuis la fin du XIXe siècle comme en attestent de nombreuses peintures et dessins de naturalistes par exemple du glacier d’Argentières ou des Bossons dans la vallée de Chamonix. Depuis un siècle, le climat suit les oscillations océaniques et non pas l’augmentation du CO2 atmosphérique. La température moyenne a augmenté entre 1915 et 1945 et les oscillation océaniques ont ensuite jusqu’à la fin des années 1970 à nouveau « rafraichi » le climat. Je me souviens très bien des hivers de 1956 et 1962 ! Et les trente années qui ont suivi ont au contraire vu un réchauffement relatif qui a cessé il y a environ quinze ans. On entre à nouveau dans un cycle de refroidissement qui est totalement découplé de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique d’origine humaine dont l’effet de serre n’est en rien prouvé formellement et reste, s’il est réel, marginal en comparaison des causes naturelles des changements climatiques dont l’activité solaire et les oscillations océaniques. Selon les paléo-climatologues il se pourrait bien que la Terre entre maintenant dans un petit age glaciaire qui pourrait durer de 200 à 250 ans ! En effet, les oscillations océaniques du Pacifique et de l’Atlantique largement documentées par les analyses des boues marines ou ces cernes des arbres tendent à montrer qu’on s’achemine vers un refroidissement généralisé qui se fera sévèrement sentir dès 2015 … Mais que dire de cet hiver 2012-2013 qui n’en finit toujours pas ni en Amérique du Nord ni en Europe et en Asie jusqu’au Japon ? Pour ceux de mes lecteurs intéressés par les oscillations océaniques, j’ai reproduit ici celles de l’Atlantique (AMO pour Atlantic Multidecadal Oscillations) et du Pacifique (PDO pour Pacific Decadal Oscillations) qu’on peut aussi retrouver sur Wikipedia. 

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Sources : Forbes et Wikipedia

 

Réchauffement climatique ? Erreur, il faut dire « Refroidissement climatique » !

C’est assez curieux pour ne pas dire surprenant qu’un rapport de la NASA datant de mars 2012 puisse avoir été complètement ignoré des tenants du réchauffement climatique, mais c’est bien sûr ! Ce rapport vient contredire frontalement les allégations du GIEC à propos des effets potentiellement dévastateurs de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine dans l’atmosphère. C’est tout le contraire que la NASA a incidemment découvert à la suite d’une importante éruption solaire qui eut lieu en mars 2012. Grâce aux effets combinés du CO2 et des oxydes d’azote qui se trouvent dans la thermosphère, la couche supérieure de l’atmosphère située entre 95 et 600 km d’altitude, l’énergie solaire est plus efficacement repoussée dans l’espace. La NASA compte pourtant dans son staff le Docteur James Hansen, un fervent défenseur de la théorie du réchauffement climatique dont les idées ont inspiré la mascarade filmographique d’Al Gore que tout le monde a gobé sans moufter.

Bref, pour dire les choses plus clairement, la thermosphère joue le rôle de miroir pour les effluves constantes de chaleur provenant du soleil, miroir d’autant plus efficient que l’atmosphère s’enrichit en CO2. Juste un petit rappel, le soleil inonde littéralement la terre d’énergie, plus de dix mille fois ce que l’homme produit en brûlant des combustibles fossiles ou de l’uranium créant ce que l’on appelle le réchauffement d’origine humaine, autant dire que les alarmistes prennent vraiment les gens pour des cons, surtout les politiciens, qui comme je me plais à le répéter dans mes billets n’y comprennent rien du tout et en particulier les écologistes prisonniers de leur idéologie sectaire, ce qui est pire encore. La découverte de la NASA remet donc tout en question. La supercherie dont je parlais dans un précédent billet est enfin découverte, preuves à l’appui, et comme l’année 2013 sera celle d’un paroxysme d’activité solaire avant un nouveau cycle d’endormissement -les cycles solaires durent 11 ans – la NASA aura tout le loisir de vérifier cette découverte. Seul Contrepoints effleure cette information parce qu’il est gravement politiquement incorrect de contester l’effroyable effet des gaz à effet de serre (voir les liens ci-dessous) puisque c’est d’abord du business (les éoliennes, les panneaux solaires, la taxe carbone), ça donne aussi et surtout du grain à moudre aux écolos (on devrait maintenant plutôt dire « escrologistes » pour reprendre l’expression d’un commentateur de Contrepoints dont je vous laisse trouver l’identité en allant sur le site) et enfin ça occupe notre sémillante ministre de l’énergie et de l’environnement Delphine qui dirige doctement (alors qu’elle n’y connait rien) une énième commission pompeusement appelée à statuer – en toute objectivité naturellement – sur le paysage énergético-visuel de la France pour les prochaines décennies. Quel ambitieux programme voué à l’échec surtout si l’accumulation ce CO2 dans la thermosphère venait à entrainer un refroidissement climatique ! Mais je m’excuse auprès des bien-climato-pensants, je viens de mentionner une horreur. Heureusement qu’une des orientations qui sera préconisée par cette commission sera une amélioration de l’isolation des logements. Au moins mes petits enfants seront protégés des hivers glacés, des printemps non moins réfrigérés et des été totalement pourris dans des logements douillets grâce à la prévoyante mansuétude de notre Delphine nationale. Je doute d’une quelconque mention de la découverte de la NASA au cours des débats qui ont déjà lieu sur le package énergétique français car remplacer les centrales nucléaires par des fours à charbon ou à gaz, ce sera aggraver le refroidissement climatique ! Il faudra alors encore plus de centrales nucléaires non polluantes (donc non refroidissantes) pour satisfaire les consommateurs frigorifiés. Un vrai casse-tête pour cette tête de linotte anti-nucléaire !

http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2012/22mar_saber/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/20/encore-une-autre-supercherie/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/21/gaz-a-effet-de-serre-evenements-climatiques-catastrophiques-la-reponse-est-non/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/17/un-quelconque-debat-sur-le-climat-est-indesirable-en-allemagne-mais-bientot-aussi-en-france/

http://www.contrepoints.org/2013/05/23/125229-le-rechauffement-climatique-responsable-de-notre-hiver-glacial

 

Gaz à effet de serre = évènements climatiques catastrophiques ? La réponse est non !

J’écrivais hier sur mon blog hier quelques mots sur le rôle alarmiste du GIEC, cet organisme autoproclamé compétent pour décréter que le gaz carbonique est une nuisance qui précipitera le désordre planétaire car un changement climatique est inéluctable. Le GIEC et son aréopage de savants également autoproclamés climatologues, c’est-à-dire sévissant au sein d’une des sciences les plus entachées d’incertitude ont prédit à maintes reprises des évènements météorologiques extrêmes dans leur ampleur et leur gravité destructrice. Ce qui est arrivé hier au sud d’Oklahoma City pourrait leur donner raison si ce genre de phénomène se reproduisait souvent. Or il n’en est rien, c’est même le contraire. Et pour étayer mon propos je conseille à mes lecteurs de se reporter à l’article de The Atlantic qui argumente en détail le pourquoi et le comment des fréquentes tornades qui frappent les états du Middle-West américain et en particulier l’Oklahoma, un état situé dans une zone critique où les courants d’air froid et sec arrivant des Rocheuses rencontre l’air chaud et humide remontant du Golfe du Mexique. Les « experts » du GIEC vont encore une fois incriminer le gaz carbonique, qui par son effet de serre avéré, etc, etc augmente significativement les événements météorologiques hors norme comme celui d’hier. Et ils iront palabrer, si ce n’est déjà fait, sur un plateau de télévision pour bien répéter leurs propos incantatoires du genre « on vous avait prévenu » ou « c’est la faute aux gaz à effet de serre ». Pourtant il n’en est rien comme l’illustre la figure ci-dessous tirée de l’article en référence de The Atlantic (voir le lien ci-dessous) :

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Depuis 1875 et jusqu’en 1955, le nombre de tornades était beaucoup plus élevé que ces 68 dernières années avec naturellement des sursauts, en 1964, 1974 et 2011. Mais il n’y a aucune augmentation spectaculaire pouvant être corrélée honnêtement avec l’augmentation du CO2 atmosphérique qui suit cette fameuse courbe en crosse de hockey supposée être la preuve de tous nos malheurs à venir. Rien de tout cela, ce sont de pures hypothèses mais je doute que les alarmistes du GIEC osent reproduire dans leurs rapports papier de toilette ce type de données incontestables. Si vous êtes alarmiste et surtout si vous avez votre carte du syndicat de la peur, je veux parler de Greenpeace, alors vous ne pourrez que vous rendre à l’évidence, on vous a pris pour un con.

Pour preuve, cette dépêche d’agence datée d’hier peu avant la tornade qui a dévasté la ville de Moore au sud d’Oklahoma City.

Réchauffement extrême de la planète moins rapide que prévu  Un réchauffement extrême de la planète est moins probable ces prochaines décennies, après le ralentissement de la hausse du mercure depuis le début de ce siècle, selon une équipe d’experts de l’Université d’Oxford. Mais une hausse supérieure à 2 degrés Celsius menace toujours. Le phénomène du réchauffement climatique se poursuit, soulignent-ils, et les gouvernements devront prendre des mesures énergiques s’ils veulent limiter à moins de 2 degrés la hausse des températures par rapport à l’ère pré-industrielle. « Les taux de réchauffement les plus extrêmes selon les simulations réalisées sur cinquante ou cent ans semblent moins probables », précisent les chercheurs d’Oxford dans la revue « Nature Geoscience ».

Ralentissement

Après de fortes hausses dans les années 1980 et 1990, le rythme du réchauffement mondial s’est en effet ralenti, même si les dix années les plus chaudes depuis le milieu du XIXe siècle ont toutes été constatées depuis 1998. Depuis la révolution industrielle, les températures ont augmenté d’environ 0,8°C. Les scientifiques s’interrogent sur les raisons de ce ralentissement. Les émissions de gaz à effet de serre n’ont en effet cessé de croître ces dernières années, en raison notamment de l’essor industriel de la Chine. En étudiant l’évolution des températures, les experts estiment qu’un doublement des concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère par rapport à l’ère pré-industrielle – peut-être dans le milieu de ce siècle si on se fonde sur les tendances actuelles – provoquerait une hausse des températures entre 0,9 et 2 degrés Celsius.

Estimations inférieures à celles du Giec

Ces estimations sont inférieures à celles présentées en 2007 par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), qui tablait dans son quatrième rapport d’évaluation sur une hausse de 1 à 3 degrés Celsius. Pour la première fois depuis le début de relevés réguliers en 1958, la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère a atteint ce mois-ci la barre des 400 parties par million (ppm) dans une station d’observation de Hawaï qui fait référence. Quatre cents parties par million signifie qu’il y a 400 molécules de dioxyde de carbone pour chaque million de molécules dans l’air.    (ats / 20.05.2013 21h57)

 https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/20/encore-une-autre-supercherie/

http://www.theatlantic.com/technology/archive/2013/05/tornadoes-in-america-the-oklahoma-disaster-in-context/276063/

Note : pour une meilleure vision de l’illustration je vous conseille de vous reporter au lien ci-dessus.

Christine Lagarde sous-marin du sénateur Placé et des ministres Batho et Duflot ?

Au dernier forum de Davos, madame Lagarde, la chef du FMI, avant c’était DSK, s’est brusquement convertie à l’écologie pure et dure en déclarant, je cite :

« Ainsi, nous avons besoin de croissance, mais aussi de croissance verte qui respecte la durabilité environnementale. Une bonne écologie c’est une bonne économie. C’est une raison importante pour déterminer un prix juste pour le carbone et aussi pour cesser les subventions consacrées aux énergies fossiles. »

 

Déjà il faut se tenir aux poignées et aux barres pour ne pas chavirer dans un délire d’hilarité car Madame Lagarde parle d’un coté de croissance, ce que Hollande cherche désespérément, mais veut aussi remettre en cause les subventions (occultes) accordées aux grandes compagnies pétrolières pour maintenir un prix du pétrole et du gaz naturel et surtout des produits raffinés aussi bas que possible tout en permettant aux spéculateurs de faire quelques profits (voir mon billet du 20 juillet 2012) : https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/07/20/petrole-prix-manipules-la-grosse-arnaque-planetaire-libor-hedge-funds-speculation/

et celui-ci sur les produits raffinés du 20 janvier 2012 : https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/01/20/petrole-gaz-charbon/ 

et dans ce dernier cas, c’est la récession assurée si les produits raffinés sont commercialisés à leur juste prix disons pour faire court et réaliste 3 euros le litre d’essence. Madame Lagarde ne comprend donc pas très bien la situation et là je suis modéré dans mes propos.

Je continue à citer Madame Lagarde :

« A moins d’agir rapidement les générations futures seront roties, transformées en toasts, frites et grillées. »

Là ça fait un peu beaucoup d’imagination parcequ’avant d’être roties (les générations futures), toute vie terrestre aura pratiquement disparu de la planète.

Mais on rêve tout de même en lisant ce genre de propos de la bouche de Madame Lagarde et non pas d’un quelconque dirigeant de Greenpeace ou d’un(une) élu(e) d’EELV du genre Placé, l’homme aux mégots de cigarette ou Batho, l’ahurie anti-Fessenheim et anti-feux de cheminée. A n’en pas douter un seul instant, le board des directeurs du FMI est inflitré par Greenpeace ou le lobby pétrolier ou les deux en même temps, ce qui ne m’étonnerait pas outre mesure, pour tenir de tels propos totalement stupides. Encore une conséquence néfaste des fausses prévisions alarmistes et tonitruantes du GIEC, ce « machin » inutile, comme l’aurait certainement qualifié le Général De Gaulle, lui qui a impulsé en visionnaire l’énergie nucléaire civile française.

Source : theglobeandmail.com et Contrepoints

 

 

Réchauffement climatique, suite …

 

Une équipe de scientifiques de l’Université de Boulder, Colorado, a montré (par simulation) que le réchauffement climatique attendu entre 2000 et 2010 et qui n’a pas eu lieu a été masqué par l’activité volcanique de la planète durant cette période. Les émissions d’anhydride sulfureux dans la stratosphère conduisant à la formation de particules d’acide sulfurique réfléchissant la lumière solaire entrainent un refroidissement de la planète qui a de ce fait, si l’on peut parler ainsi, ralenti le réchauffement attendu. Ce n’est pas pour cela qu’on va nier la réalité de l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère, mais il est évident que les prévisions tant du GIEC que d’autres scientifiques sont pour le moins à prendre avec précaution. Il faut ajouter que les études relatées ici sont également fondées sur des simulations sur des super-ordinateurs. Mais ce qui ressort de cette étude est clair, les simulations ne suffisent pas pour déterminer un changement climatique futur car le caractère aléatoire des éruptions volcaniques majeures telles que celle du Pinatubo en 1991 rend tout aussi aléatoire une quelconque prévision. On en est donc arrivé à un point où l’humilité devrait être une règle pour les scientifiques comme pour les décideurs, je pense notamment à la taxe dite « carbone ».

 

Source : colorado.edu