Evolution récente de la végétation planétaire : « reverdissement » généralisé

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Une étude réalisée par Météo-France (Toulouse, France) a utilisé les récentes observations satellitaires permettant d’étudier très finement l’index de surface végétale (Leaf Area Index, LAI) à près de 10 m2 de résolution (équivalent d’un pixel d’une photo prise par satellite) sur l’ensemble de la planète. Cette étude a été réalisée au cours des 17 dernières années et elle indique ce que les grands médias baignés dans l’idéologie des désastres provoqués par le réchauffement climatique oublient de mentionner : la Terre « reverdit » partout dans le monde. Les données disponible auprès de l’organisme européen Copernicus Global Land Service ont été obtenues par les satellites SPOT de 1999 à 2014 et PROBA-V depuis 2014 sur des périodes de 10 jours au cours de chaque année d’observation. L’évolution des couleurs avec les saisons sur un large spectre visible et proche infra-rouge permet de différencier les différents types de végétations à l’aide d’algorithmes que je suis bien incapable de décrire.

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Il apparait que les forêts de conifères sont en excellente santé et s’étendent partout dans les zones climatiques qui leur sont favorables. Le tapis herbeux a aussi eu tendance à progresser dans de nombreuses régions du monde en dépit des feux saisonniers pratiqués dans de nombreux pays pour apporter des sels minéraux aux sols. Le résultat le plus inattendu et contraire à la propagande écologiste est que les forêts tropicales d’Indonésie se portent très bien et mieux qu’il y a 17 ans. Il est un fait indéniable que la déforestation d’une partie de la forêt amazonienne s’est étendue pour atteindre une surface équivalente à celle de l’Espagne mais en contre partie le reste de ce territoire montre une tendance générale de « verdissement ». L’illustration représente l’ensemble des récoltes d’été et d’hiver ainsi que les zones de paturage et les différents types de forêts. Il est notamment intéressant de constater que dans l’ensemble du territoire de la Chine ce même reverdissement est très net. Le LAI est exprimé en centièmes de m2 de « verdissement par m2. Les zones blanches ou très pâles correspondent à des évolutions non significatives ou à des sols nus comme c’est le cas au Sahara et dans les déserts d’Arabie, d’Asie centrale et du centre de l’Australie. Les croix rouges représentent la localisation des sites de validation sur le terrain des données satellitaires. Globalement et gràce l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique l’état de la végétation planétaire n’est pas du tout aussi dégradé qu’il n’y paraît dans l’esprit des sauveteurs de la Terre et de son climat. Le reverdissement est en effet propice au développement et à la sauvegarde des écosystèmes et de leur biodiversité, un autre aspect des bienfaits du CO2 qui est tout simplement ignoré des écologistes.

Source : Remote Sensing, doi : 10.3390:rs10030424

Et si la NASA se mettait à douter du changement climatique ?

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La NASA, l’un des principaux instigateurs de la théorie de l’effet de serre et du changement climatique à la suite des affirmations douteuses de James Hansen relatives à la transposition à la Terre de l’état de l’atmosphère de Vénus serait-elle sur le point de changer son fusil d’épaule ? On est en droit de constater que le doute s’installe dans l’esprit des ingénieurs de cette organisation tentaculaire qui a largement bénéficié de crédits exceptionnels pour développer une recherche en tous genres afin de surveiller ce changement climatique qui désespérément n’arrive toujours pas … Le principal fautif de ce changement climatique supposé est le CO2, or ce gaz est essentiel à la vie sur Terre et dans les océans. Sans CO2, pas de plantes ni de plancton, c’est aussi simple que cela. Certains maraîchers le savent bien, si on enrichit l’atmosphère d’une serre en CO2, en restant dans des limites raisonnables, les plantes poussent plus vigoureusement. Ce phénomène est très bien expliqué car l’enzyme qui fixe le CO2, la RUBISCO, ne sait pas trop s’il doit s’occuper de l’oxygène ou du gaz carbonique pour son bon fonctionnement. Dès lors qu’on enrichit l’atmosphère en CO2, l’équilibre fonctionnel de la RUBISCO est déplacé vers une fixation plus rapide de CO2. Tous les biologistes qui se sont penché sur le fonctionnement des plantes le savent très bien.

Apparemment, avec une flottille considérablement coûteuse de satellites et d’aéronefs renifleurs de CO2 épaulés par de non moins coûteuses observations sur le terrain, la NASA a fini par enfoncer une porte ouverte, par vérifier une lapalissade, plus il y a de CO2 plus les forêts tropicales ont tendance à piéger ce gaz accusé de tous les maux ! Au moins on est rassuré car la tendance des forêts tropicales à incorporer le CO2 atmosphérique en surplus en raison des activités humaines déraisonnables contrebalance largement le déficit d’absorption des forêts boréales qui, comme chacun sait, souffrent gravement du réchauffement climatique. Seulement il y a un gros hic selon les ingénieurs experts en modélisation en tous genres du Jet Propulsion Laboratory à Pasadena, le réchauffement climatique risque de mettre en péril les ressources en eau à la suite de sécheresses prolongées. On ne sait pas trop s’il s’agit de périodes de longue sécheresse dans les zones inter-tropicales qui sont à redouter ou si ces perturbations hydrologiques affecteront plus dramatiquement les forêts boréales.

Néanmoins, le réchauffement climatique perturbera inévitablement l’immobilisation du carbone par les forêts et il faudra encore plus de satellites, d’avions, de ballons-sonde et d’autres moyens terrestres pour être enfin absolument certain que le réchauffement climatique perturbe à grande échelle le cycle du carbone. Mais au fait, c’est quand que ça se réchauffe vraiment ? Depuis 18 ans les températures n’ont pas sensiblement augmenté, le Nino tant attendu n’est toujours pas au rendez-vous, les Seychelles et les Tuamotu n’ont toujours pas été submergées, les glaciers de l’Himalaya ne fondent toujours pas, les vagues de froid se succèdent en Amérique du Nord, la navigation circum-boréale est toujours impossible et les glaces de l’Antarctique ne fondent toujours pas à la vitesse prévue par les modèles … de la NASA et on ne parle plus du trou d’ozone.

Difficile de croire dans ces conditions que le soit-disant réchauffement climatique dont l’IPCC parle à longueur de communiqués de presse et de publications scientifiques (qui n’ont plus rien de scientifique) puisse constituer une menace dont il faille se préoccuper à grands coups de milliards de dollars !

Source et illustration : Jet Propulsion Laboratory News