Toujours plus … profond !

Le groupe pétrolier américain Anadarko ne recule devant rien ! Après la catastrophe de la plate-forme pétrolière de BP, qu’à cela ne tienne, toujours plus profond … Sous 1930 mètres d’eau le forage a atteint 10450 mètres pour entrevoir des réserves qualifiées d’immenses, près d’un milliard de barils de « très bonne qualité » selon les termes de l’article du Financial Times repris par La Tribune de Genève aujourd’hui. Une telle prouesse technique n’était même pas envisageable il y a moins de dix ans. Et pourtant c’est chose faite. Alors que la fracturation sous haute pression bat son plein dans de nombreux Etats américains avec succès pour récupérer qui du gaz, qui du pétrole, le Golfe du Mexique n’a pas encore dit son dernier mot comme on peut le constater avec cette nouvelle découverte vertigineuse dans tous les sens du terme. Mais un détail me turlupine car bien que n’étant ni géologue ni pétrologue, si ce terme existe, pourquoi n’y aurait-il pas aussi du pétrole à dix mille mètres de profondeur sous la terre ferme et sous d’autres champs pétrolifères existants à une moindre profondeur. On a certainement éliminé cette hypothèse après de minutieuses explorations sismiques qu’on appelle logging, Pourquoi n’y aurait-il pas par exemple du pétrole sous l’Aquitaine à une telle profondeur, et puis aussi sous la ville de Paris. On peut légitimement se poser la question puisque les techniques du jour ont reculé les limites du possible … Le problème actuel est que les écologistes au gouvernement s’opposeront bec et ongle à ce type d’exploration … En attendant la balance commerciale de la France atteint aussi des déficits abyssaux.