Billet d’humeur politique : financement de campagne(s) électorale(s) en France

Billet d’humeur politique : financement de campagne(s) électorale(s) en France

Le fils de Khadaffi, Saïf Al-Islam est recherché par toutes les polices du monde. Fils du défunt mangeur d’enfants lâchement assassiné par une coalition aérienne franco-américaine qui a ruiné la Libye, jadis le pays le plus prospère d’Afrique, Saïf aurait-il des révélations sulfureuses à livrer sur le financement de la campagne présidentielle de Sarkozy par son père Muhamar ? D’ailleurs cette action judiciaire savamment orchestrée par la justice française vendue au pouvoir en place (Hollande) va-t-elle faire long feu ? On peut se poser la question, en tous les cas je me la pose ici le long des lignes de ce billet.

Est-ce qu’une enquête sur les sources de financement de la campagne électorale de Macron sera ouverte ? Une campagne ultra-médiatisée et judicieusement truquée par les médias et les instituts de sondage pour infléchir l’opinion des électeurs français toujours indécrottablement bovins (cf. le Général De Gaulle qui considérait les Français comme des veaux), je dirais plutôt ovins de Panurge, mais bref, le sage du Béarn a qui a été confiée l’écurie de la magistrature française minée de l’intérieur par un syndicat gauchiste va-t-il pose la question ouvertement ?

Il y a tout de même des zones de mystère quant à ce financement. Je veux bien que Rothschild et Drahi aient mis quelques paquets de millions d’euros dans le pot, mais selon les lois françaises votées par des politiciens tous aussi corrompus les uns que les autres, est-ce légal ? Et comment est financée la campagne des élections législatives ? Avec les impôts des contribuables rétro-activement après les résultats des élections ?

Voilà beaucoup de points d’interrogations qu’il me paraissait important de mettre le long des lignes de ce court billet quelques heures avant le deuxième tour de mascarade des législatives françaises.