Brève. Nouveau traitement contre les coronavirus ?

J’ai « ramassé » un « moco feroce », en français un très gros rhume. Je ne voulais pas ouvrir l’une des bouteilles de rhum que m’a offert ma fille, le meilleur rhum en provenance de la distillerie Bielle à Marie-Galante. Finalement après deux jours dans un état second, le nez transformé en fontaine intarissable, j’ai décidé de me traiter avec ce rhum dont les propriétés thérapeutiques m’avaient été vantées par le vieux Père Thierry, patron de la distillerie lorsque j’habitais à Marie-Galante. Il me disait : « mon rhum soigne tous les maux mais il ne faut pas en abuser ». Avec ses 59 degrés d’alcool ce breuvage tue tous les virus. Or une rhinite « féroce » comme disent les Espagnols, moco voulant dire littéralement morve, est le plus souvent une maladie bénigne provoquée par un coronavirus plus ou moins cousin de celui qui a rendu les politiciens complètement fous. Je me suis donc résigné à un lavage nasal avec ce rhum. Il faut être vraiment courageux car un tel geste est particulièrement douloureux !

En moins d’une heure le flot de « moco » s’est tari. J’ai pu profiter d’une nuit calme et réparatrice et ce matin 31 décembre tout est revenu dans l’ordre. Pour les Parisiens on trouve ce rhum dans le supermarché situé au terminus de la ligne de métro n°3 Galliéni, un endroit tout à fait surréaliste. Bonne fête de fin d’année, coronavirus ou pas …